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INTRODUCTION




"I believe that this nation should commit itself to achieving the goal, before this decade is out, of landing a man on the moon and returning him safely to earth."



Figure 1: Le discours de Kennedy, l'initiateur du projet Apollo.


"Je crois que cette nation devrait se consacrer à atteindre le but, avant la fin de cette décade, de poser un homme sur le sol de la lune et le faire revenir sain et sauf sur la terre."


Voici un extrait du discours que fit Kennedy le 25 mai 1961 devant le congrès Américain.
Peu de temps auparavant, le 12 Avril 1961, Youri Gagarine était devenu le premier homme dans l'espace.

Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong et Buzz Aldrin devinrent les premiers hommes à marcher sur la lune dans la mission Apollo 11.
Cinq autres missions les suivirent, Apollo 12, Apollo 14, Apollo 15, Apollo 16, et la dernière Apollo 17.
La seule qui échoua fut Apollo 13, mais néanmoins les astronautes revinrent quand même saufs sur la terre.
Six missions dans l'espace seulement de trois ans, sous Nixon!
Et depuis, plus rien!

Quelque temps après, dees rumeurs de canular commencérent à émerger.
Bill Kaysing en fut l'apôtre.



Figure 2: Bill Kaysing, l'initiateur du canular lunaire.



Cet ingénieur, qui avait travaillé sur les moteurs Saturne, resta très sceptique devant les missions Apollo.
L'absence de cratère sous le lem, le drapeau flottant, les traces de pas très marquées des astronautes le laissaient dubitatif.
Il avait calculé la probabilité qu'un homme puisse aller sur la lune, et l'avait trouvée extrêmement faible.

Ralph René est aussi un élément important de la contestation des missions Apollo; il a écrit un livre que vous pouvez trouver sur internet (qu'il n'a pas pu faire publier) qui semble très intéressant, et très fouillé, "NASA mooned America", dont je vous donne le lien ci-dessous:


Lien vers le livre de Ralph René "Nasa mooned America"



Figure 3: Raph René, théoricien du canular.



Jack White et David Percy ont également fait des études intéressantes sur les photos Apollo que l'on peut trouver sur leut site "AULIS online, different thinking":


Lien vers le site "Aulis on line" de Devid Percy et Jack White


Il y a aussi Bart Sibrel qui a donné une explication de la manière dont les missions Apollo auraient été simulées; d'après lui, la capsule Apollo avec les astronautes se serait séparée de la fusée une fois dans l'espace, et aurait tourné en orbite autour de la terre pendant que le reste de la fusée continuait vers la lune.


Figure 4: Bart Sibrel, qui a expliqué comment les missions Apollo ont été simulées

Bart Sibrel a demandé aux astronautes de jurer sur la bible qu'ils avaient été sur la lune.
Seuls deux ont acceptés, les autres ont tous refusé.
Buzz Aldrin lui a même décoché un direct en réponse à sa demande.
Bart Sibrel a beaucoup souffert de sa contestation des missions Apollo, il a perdu la garde de ses enfants, et est très mal considéré.



Les personnes que j'ai citées sont considérées comme farfelues, ainsi que tous ceux qui mettent en doute les missions Apollo, et sont considérées comme des "conspirateurs".
Le doute à propos des missions Apollo, appelé "moon hoax" aux Etst-Unis et "canular lunaire" en France n'a pas très bonne presse.
Ses adeptes sont généralement considérés comme des idiots par les médias, qui sont incapables de reconnaître les faits.
Ils sont rélégués au même rang que les créationistes, les négateurs de l'holocauste, les promoteurs de l'"inside job" (la théorie qui veut que c'est le gouvernement américain lui-même qui a perpétré les attentats du 11 septembre 2001), voire ceux qui croient en l'existence du monstre du loch ness.
Personellement, je ne suis pas un créationiste, je ne nie pas l'holocauste, je ne crois pas à l'inside job...et pourtant je doute des missions Apollo!
Allons donc, quelqu'un de rationel comme moi qui emet des doutes sur cet événement qui est reconnu comme indéniable, et dont seuls des idiots peuvent douter, dont tous les arguments ont été balayés par des contre-arguments scientifiques qui devraient couvrir de honte ceux qui s'adonnent à cette croyance minable???
Et oui, moi qui suis extrêmement rationel, je suis intimement persuadé qu'il y a quelque chose d'anormal à propos des missions Apollo, et viens même à douter que l'homme ait jamais marché sur la lune.
Mais pourquoi, qu'est ce qui me prend?
Pourquoi?
A cause de toutes les études que j'ai menées à partir des informations que j'ai trouvées sur Internet.
Tout ce qui concerne les missions Apollo est public, car Apollo n'est pas privé, ayant été payé avec l'argent des contribuables américains.
Ce qui veut dire que n'importe qui peut avoir accès aux archives Apollo, le journal Apollo, les photos et vidéos Apollo, et aussi tout ce qui concerne le système de guidage Apollo, son ordinateur de bord.
Comme je suis un ingénieur Aéronauticien, que j'ai des connaissances en avionique, automatique, électronique, et informatique, et que j'ai également de bonne connaissances en géométrie de l'espace et perspective, j'ai pu juger en connaisseur les informations qui étaient à ma disposition.
Et ce que j'ai découvert ne m'a pas laissé le moindre doute: Je suis absolument convaincu que les ingénieurs de la NASA et du MIT (qui ont travaillé sur l'ordinateur de bord d'Apollo)) ont complétement saboté le projet de manière à ce que les gens avertis puissent voir qu'il s'agit d'une manipulation.
Et c'est cette manipulation que je veux dénoncer sur mon site.





Parmi les obstacles que soulèvent les contestataires des missions Apollo, il y a la ceinture de Van Allen, une ceinture de radiations qui entourerait la terre, et qu'il serait mortel de traverser si l'on ne s'en protégeait pas avec une protection suffisante.
Cette ceinture commence à une altitude égale à 1,6 fois le rayon de la terre, soit environ 10.000 km, jusqu'à 4 fois le rayon de la terre, soit environ 25,000 kilomètres.
Les Russes pensent que même avec une paroi très épaisse, cela demeurerait dangereux de la traverser.
Les astronautes américains l'ont traversé avec une épaisseur de paroi bien moins importante.
Ont-ils quand même réussi à la traverser malgré le danger qu'elle représente?


Figure 5: La ceinture de radiations de Van Allen qui entoure la terre.


Two monthes before Apollo 11, the NASA sent a monkey to space, and the monkey came back dead.
Il y a aussi les conditions lunaires, des écarts de température importants, et des radiations dont on peut se demander si leur caméras Hasselblad étaient suffisamment protégées contre.
Ce qui a beaucoup été discuté aussi est l'absence d'étoiles dans toutes les photos Apollo.
Sur toutes les nombreuses photos de toutes les missions Apollo, on ne voit jamais une seule étoile.
On voit aussi une terre trop petite, et un soleil trop gros.
Concernant les étoiles, l'argument des adeptes d'Apollo est tout prêt:
Lorsque l'on met une grosse source lumineuse à côté d'une petite, on ne voit que la grosse et pas la petite, car la sensibilité de l'appareil photo se règle sur la grosse source lumineuse, ce qui l'empèche de voir la petite.
Ils expliquent que, à cause de la grande réflectivité lunaire (qui reste à prouver), la lumière réflechie est très forte, et empèche de voir les étoiles moins lumineuses.
Il faut quand même signaler que les étoiles vues depuis l'espace sont nettement plus lumineuses que vues depuis la terre, en raison de l'absence d'atmosphère.
Est-ce que l'on n'aurait pas du en voir au moins une de temps en temps?
Même à supposer que ce soit vrai que l'on ne puisse jamais en voir une sur les photos, il est moins normal que les astronautes eux-mêmes n'en aient pas vues de leurs propres yeux, cela paraît peu probable,






Un autre obstacle sérieux est que le module lunaire n'a jamais été testé.



Quelque tests ont été faits abec une structure plus légère, mais rien à voir avec le vrai module lunaire (et, dans l'un de ces tests, cette structure s'est écrasée, et Armstrong a sauvé sa vie en sautant en parachute).
Cette structure légère volait à une vitesse modérée et basse altitude, alors que le module lunaire devait partir avec une vitesse horizontale de 6000 km/h et une altitude de 110 km; ce n'est en rien comparable.
Toutefois, il est extrêmement différent d'un avion: Un avion bénéficie de deux forces créées par l'air: Une force qui le ralentit horizontalement, et une force qui le porte verticalement; le LM ne pouvait bénéficier d'aucune ce ces forces, il devait tout faire avec son réacteur; il devait créer une poussée avec son réacteur et la répartir sur les axes horizontal et vertical avec la latitude adéquate (contrôlée avec les réacteurs latéraux) de manière à pouvoir contrer sa vitesse horizontale importante (qu'il devait annuler avant d'arriver sur la lune) et l'attraction lunaire créant une vitesse verticale (qu'il devait également annuler avant d'atteindre la lune).
Cela signifie qu'il était extrêmemnt difficile de contrôler le module lunaire, bien plus difficile que de contrôler un avion; la moindre erreur dans ce contrôle se terminerait immanquablement par un crash!
Il est impensable qu'il aient pu envoyer des astronautes alunir avant de l'avoir sérieusement testé, et c'est pourtant ce qu'ils ont fait!





Il y a aussi les bizarreries que l'on voit dans les photos, dont certaines sont connues.
Les bizarreries ont été regroupées dans un nombre de cas limités et soi-disant expliquées.
D'après les adeptes d'Apollo, il n'y aurait aucun problème en fait avec les photos Apollo, ce ne serait que des phénomènes mal compris et mal interprétés par les "conspirateurs".
D'ailleurs les mythbusters n'ont-ils pas fait des démonstrations pour balayer tous ces arguments?


Les adeptes d'Apollo ont d'ailleurs tout un jeu d'arguments pour justifier la véracité des missions Apollo:


1) Les photos et les vidéos faites par les astronautes.
2) Les roches lunaires ramenées par les astronautes.
3) Les réflecteurs laissés sur la lune et utilisés par les astrophysiciens.
4) S'il y avait eu une supercherie, les Russes l'auraient vu, et l'auraient dénoncé, surtout en ces temps de guerre froide!
5) Vu le très grand nombre de personnes qui ont participé au projet, il y en a qui auraient parlé.
6) Parmi ceux qui auraient participé aux trucages, il y aurait certainement eu des spécialistes vidéo gauchistes qui auraient parlé.






Les arguments que les fans d'Apollo donnent pour les alunissages ne sont pas aussi bons qu'ils le pensent.
Je vais montrer que, pour chacun de ces arguments, il y a une contre-argument qui montre que sa solidité n'est qu'apparente.





1) Les photos des missions




Le fait que les photos des missions puissent être considérée comme une preuve que des hommes ont marché sur la lune est si ridicule que cela me fait mourir de rire.
Il y a tant d'incohérences dans ces photos qu'il n'y a pas de meilleure preuve que le project est bidon.
Comme cette photo que je montre avec le CSM vu en oblique, et non frontalement; et pourtant nous ne voyons par le module de service (la partie cylindrique du CSM) sous le module de commande (la partie conique du CSM), elle est totalement invisible, comme si elle avait été enlevée.
Mon site contient plusieurs pages montrant une liste impressionnante d'incohérences dans les photos.
Je pense que toutes les photos des missions contiennent des incohérences...et elles sont toutes intentionelles.
De même pour les vidéos, elle contiennent des choses étranges; les démontrations peuvent facilement être démontées, et, dans les vidéos prises dans l'espace, le module lunaire se comporte de manière bizarre, totalement non physique, impossible.










2) Les rétro-réflecteurs





Les rétro-réflecteurs sont aussi montrés comme une preuve que les astronautes ont aluni.
Une fois ce plus, cette preuve paraît plutôt ridicule.
Ces rétro-réflecteurs sont trop petits pour être des rétro-réflecteurs efficaces pour un rayon laser envoyé depuis la terre, et ils ne sont même pas orientables.
De plus, ils ne sont même pas nécessaires pour faire rebondir le rayon laser sur la lune.
Le MIT et le Crimean Astrophysical Observatory ont tous deux réussi à faire se réfléchir un rayon laser sur la lune et le renvoyer sur la terre -sans rétro-réflecteur- bien avant Apollo 11.

"Il y a quatre ans, un laser à rubis bien plus petit que ceux qui sont maintenant disponibles a envoyé une série de pulses sur la lune, à 240000 miles. Le rayon a frappé une surface de moins de deux miles de diamètre et a été réflechi vers la terre avec assez de puissance pour être mesuré par un équipement électronique ultrasensible" - 'The Laser's Bright Magic', Thomas Meloy. NATIONAL GEOGRAPHIC Dec 1966










3) Les roches lunaires





Une autre raison avancée par les fans d'APollo comme une preuve qu'Apollo a aluni est les roches lunaires qui auraient été rapportées par les astronautes.
Von Braun a participé à une mission en Antarctique deux ans avant qu'Apollo "alunisse".







La raison officielle était quelque étude scientifique, mais la raison secrète était de ramasser des échantillons de roches lunaires.






Ceci est un météorite lunaire trouvée en antractique dans les années 80.
Un cube d'un centimètre donne une idée de sa dimension.
Cette roche est assez grosse pour être fractionnée en un certain nombre de roches lunaires.







Ce météorite a été trouvé en Antarctique assez récemment.
Il a été analysé, et a montré les mêmes caractéristiques que les roches lunaires qui auraient été ramenées par les astronautes.
Mais, si cette roche a les mêmes caractéristiques que les roches ramenées par les astronautes, cela veut dire que les roches ramenées par les astronautes pouvaient provenir de l'Antarctique.






D'ailleurs, il n'est pas besoin que toutes les roches "ramenées" par les astronautes soient authentiques.
Seules celles qui étaient données à être analysées devaient l'être.
Il y a cette "roche lunaire" donnée par un ambassadeur américain à un musée hollandais qui s'est révélée n'être rien d'autre que du bois pétrifié.
Combien des autres roches "ramenées" par les astronautes ne sont aussi rien d'autre que du bois pétrifié?






Ceci me fait penser à une valise pleine de billets de banque:
Sur la couche du haut vous mettez de vrais billets, mais, sous la première couche de billets, vous mettez juste du papier.
On a l'impression que la valise a la valeur d'une valise pleine de billets, quand elle n'a que la valeur de la premère couche de billets.
Cela veut dire que de fausses roches lunaires pouvaient être mélangées avec des vraies, et seules les vraies étaient données à être analysées.
De cette manière les gens pouvaient penser que toutes les roches étaient authentiques!









4) The silence des Russes





Un autre argument des fans d'Apollo est que, si Apollo avait été un canular, les soviétiques l'auraient dénoncé et protesté publiquement.







Pourtant,à l'époque de l'exploit de Gagarine, les journaux américains soulignaient les nombreuses anomalies du vol de Gagarine.






Un représentant de l'Illinois, Roman Pucinski, a pressé Kennedy de ne pas accepter l'exploit russe sans clarification de la part des Russes (qui ne vint jamais).







Et, en dépit de tout ceci, Kennedy a accepté le pseudo "exploit" russe sans la moindre protestation?
Il avait manifestement été trompé par la NASA et la CIA.
Pensez vous vraiment que c'était un cadeau gracieux?
Bien sûr que non!
Les services secrets américains attendaient un service équivalent en retour de la part des Russes dans le futur.
Ils ont manifestement préféré avoir le faux premier homme sur la lune plutôt que le vrai premier homme dans l'espace.
Maintenant vous savez la raison pour laquelle les Russes se sont tus, même s'ils savaient quelque chose.










5) Beaucoup de personnes ont travaillé sur le projet, et aucunes d'elles n'aurait parlé?





Une autre raison avancée par ls fans d'Apollo est que beaucoup de personnes ont travaillé sur le projet Apollo, et il est impossible qu'aucune n'ait parlé si cela avait été un canular.







D'abord, il doit être dit que la NASA est une organisation complexe, très diversifiée, et que ceux qui ont une fonction donnée dans cette organisation ne savent pas tout à propos de l'organisation globale, ce serait très naîf de penser cela.






C'est comme dans la seconde guerre mondiale: Des cheminots oeuvraient pour que les trains arrivent à Auschwitz, pleins de prisonniers; leur travail était essentiel pour que ces prisonniers arrivent à destination...et pourtant ils ne connaissaient rien du sort final de ces prisonniers.






Seuls ceux qui travaillaient directement dans la phase finale de la mission étaient au courant du canular, et cela représentait bien bien moins que le nombre total d'employés de la NASA.






En fait, dans la salle de contrôle de la NASA, il y avait deux contrôles différents:
Un contrôle réel pour le lancement qui avait une réalité bien réelle (il aurait été difficile de tricher sur celui-ci), et un imaginaire pour le contrôle de la mission lunaire elle-même, qui était contrôlé par des personnes différentes, et triées sur le volet.






Pour que le truc fonctionne, il était nécessaire d'avoir deux lignes différentes de communication: Une pour la partie réelle de la mission, (le lancement), et une pour la partie imaginaire (la mission lunaire).
Si la mission lunaire avait été véritable, il n'aurait pas été nécessaire d'avoir deux lignes de communication, une seule aurait suffi.










6) Parmi ceux qui ont directement participé aux missions lunaires, ne pourrait-il pas y en avoit un qui aurait parlé?




Ok, allez vous dire, seulement une minorité des gens travaillant pour la NASA étaient au courant, mais il devait quand même y avoir des ingénieurs pour savoir, même si cela ne représente pas autant que l'effectif total de la NASA, et, parmi ceux-ci, ne pourrai(en)t il y en voir un ou plusieurs qui auraient parlé?







Mon opinion est qu'ils ne pouvaient pas parler directement.
Ils avaient été avertis que s'ils osaient parler, cela aurait de terribles conséquences pour eux.
Il n'était pas très difficile de les museler, le CIA n'avait qu'à leur dire:

"Parlez, et nous dirons aux medias que vous êtes des traîtres; vous perdrez vos emplois, vous serez méprisés, persécutés par des gens en colère, et peut-être même que quelqu'un particulièrement remonté contre vous vous prendra comme cible avec son fusil, vous et votre famille! Et de toute façon, cela sera inefficace, car personne ne vous croira".

Regardez ce qui est arrivé à Bart Sibrel: Il a fait de sa vue une misère, il a été rejété de toutes les églises, il a perdu sa femme et ses enfants, et il rencontre des tracas à chaque tournant; et tout ceci pour rien, car il n'est pas cru et considéré comme un dingue.
C'est pourquoi ils ont choisi une autre alternative qu'ils considéraient à la fois moins nocive pour eux et en même temps plus efficace: Au lieu de parler directement, ils ont fait parler le projet lui-même en le pourrissant d'incohérences.
Il y a des incohérences partout dans le projet Apollo, dans les photos, les vidéos, les documentations, les illustrations...
Et ce sont ces incohérences qui prouvent que le projet est bidon que je vais vous présenter.




Bill Kaysing parlait d'erreurs malencontreuses, mais il avait tort sur ce point.
Ces erreurs ne sont absolument pas malencontreuses, elles sont voulues, planifiées, absolument intentionelles!



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Préliminaire: Importantes notions de photographie et perspective


Dans cette partie j'entends vous inculquer quelques notions concernant la photographie et la perspective qui sont très importantes pour comprendre les incohérences que recélent les photos Apollo.

Tout au long des photos que prend un astronaute, celui-ci fait plusieurs actions: Il se déplace, et bouge aussi sa caméra.

S'il pivote sur la droite ou la gauche (i.e. tourne sa camera autour de l'axe vertical), nous obtenons le résultat montré sur la figure 1.


Figure 1: Balayage par pivotement de l'appareil photo de la droite vers la gauche.

Nous constatons que l'avant-plan ne tourne pas relativement à l'arrière-plan ne tourne.
En fait les deux ne tournent pratiquement pas.

Si par contre le photographe bascule son appareil d'un côté ou l'autre (i.e. tourne son appareil autour de l'axe horizontal perpendiculaire à l'appareil photo), l'arrière-plan et l'avant-plan vont tous deux tourner, mais il vont tourner exactement de la même manière, c'est à dire que l'un ne va pas tourner par rapport à l'autre, comme on le voit sur la figure 2.


Figure 2: le basculement de l'appareil d'un côté ou l'autre fait tourner l'avant-plan et l'arrière-plan de la même manière.

Par contre si le photographe se déplace latéralement, alors là l'avant-plan va tourner relativement à l'arrière-plan, comme on le voit sur la figure 3; cela vient du fait que, l'avant-plan étant plus proche du photographe que l'arrière-plan, il réagit davantage aux mouvements du photographe.



Figure 3: Dans le cas d'un mouvement latéral du photographe, on observe une rotation de l'avant-plan relativement à l'arrière-plan.

Comment peut-on analyser une photographie?
- L'arrière-plan est trop éloigné pour réagir aux mouvements du photographe (s'ils restent limités), et réagit seulement aux mouvements de l'appareil photo.
- L'avant-plan est quant à lui assez proche pour réagir aux mouvements du photographe, et de plus, comme l'arrière-plan, il réagit aussi aux mouvements de la caméra.


On peut faire l'analyse de la manière suivante:
- Si l'avant-plan et l'arrière-plan sont tous deux décalés d'une photo à l'autre, mais décalés de la même manière (i.e. non décalés l'un par rapport à l'autre), le photographe a seulement fait un mouvement de caméra, mais n'a pas bougé.
- Si seul l'avant-plan est décalé, mais pas l'arrière-plan, le photographe a seulement bougé, en gardant sa caméra orientée de la même manière.
- Et si l'avant-plan et l'arrière-plan sont tous deux décalés mais de manière différente, alors le photographe a à la fois bougé et tourné en même temps son appareil; le décalage de l'arrière-plan indique de combien il a tourné son appareil, et la différence de décalage entre l'avant-plan et l'arrière-plan indique de combien il s'est déplacé.

Donc l'examen combiné des déplacements de l'avant-plan et de l'arrière-plan permettent de décomposer ce qu'a fait le photographe.

L'examen des artéfacts sur le sol permet de savoir dans quelle direction le photographe s'est déplacé.

Sur la figure 4, j'ai disposé trois boîtes colorées qui sont initialement alignées avec la verticale de la photo.


Figure 4: Disposition initiale de mes boîtes colorées.

Sur la photo suivante (Figure 5), je me suis déplacé vers la droite; comme la boîte jaune est la plus proche de moi, elle se déplace vers la gauche relativement aux autres boîtes plus éloignées (remarquez aussi que la ligne joignant les boîtes tourne dans le sens des aiguilles d'une montre).



Figure 5: Ce qui se passe lorsque je me déplace vers la droite; La boîte la plus proche se décale vers la gauche relativement aux autres boîtes.



Inversement, si je me déplace vers la gauche (Figure 6), la boîte la plus proche se décale vers la droite relativement aux boîtes plus éloignées (et la ligne joignant les boîtes tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre).



Figure 6: Ce qui se passe lorsque je me déplace vers la gauche; la boîte la plus proche de déplace vers la droite relativement aux autres boîtes.

Donc l'examen des artéfacts permet de déterminer dans quelle direction le photographe s'est déplacé.



Dans les deux figures suivantes; j'ai placé un balai verticalement contre une table, et je me déplace de part et d'autre de celui-ci:
- Lorsque je me déplace vers la gauche, le balai vertical tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et le bord horizontal de la table tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
- Inversement, lorsque je me déplace vers la droite, le balai vertical tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, et le bord horizontal de la table tourne dans le sens des aiguilles d'une montre.


Figure 7: mon déplacement vers la gauche fait tourner le balai dans le sens des aiguilles d'une montre et le bord de la table dans le sens inverse.



Figure 8: Et mon déplacement vers la droite fait tourner le balai dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et le bord de la table dans l'autre sens.

Un déplacement latéral du photographe provoque donc la rotations de lignes.


Sur la figure 9, je fais d'abord face a deux bandes parallèles, puis je me déplace vers la droite; on constate que ces bandes font une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre; cela vient du fait que la partie la plus proche des ces bandes s'éloigne plus vite relativement à moi que la partie la plus éloignée, et c'est ce qui les fait tourner.



Figure 9: Un déplacement latéral vers la droite fait tourner les bandes dans le sens des aiguilles d'une montre.


Sur la figure 10, je me déplace inversement vers la gauche, et c'est dans le sens inverse des aiguilles d'une montre que les bandes tournent.



Figure 10: Un déplacement latéral vers la droite fait tourner les bandes dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.


Sur la figure 11, lorsque les bandes sont tournées dans le sens des aiguilles d'une montre et que je m'avance, cela les fait tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.




figure 11: Lorsque les lignes sont tournées dans le sens des aiguilles d'une montre, le fait d'avancer les fait tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.



Et sur la figure 12, inversement, lorsque les bandes sont tournées dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, le fait d'avancer les fait tourner dans le sens contraire.




figure 12: Lorsque les lignes sont tournées dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, le fait d'avancer les fait tourner dans le sens contraire.





Sur la figure suivante, je fais face à un panneau de signalisation, et je me déplace vers la droite relativement à ce panneau; le résultat est que l'on voit la barre verticale faire une légère rotation dans le sens des aiguilles d'une montre; cela vient du fait que la partie de la barre qui est à la hauteur de mes yeux est plus proche de moi que le pied de cette barre, et conséquemment la partie du haut se deplace plus en valeur relative par rapport à moi que la partie du bas.
Cette rotation est légère, mais le sens de cette rotation permet de savoir dans quelle direction le photographe s'est déplacé.



Figure 13: un déplacement latéral du photographe fait légèrement tourner la barre verticale.


Ces rotations de lignes sont fréquemment utilisées par les truqueurs pour créer des incohérences.



Lorsque vous déplacez le long d'un objet, vous voyez cet objet faire une rotation optique devant vos yeux.
Le sens de cette rotation dépend de la direction vers laquelle vous vous déplacez.
Sur la figure 14, je me déplace le long d'une maison, et nous voyons la maison faire une rotation optique.
C'est comme si je ne bougeais pas, mais que la maison tournait physiquement.




Figure 14: La maison montre une rotation optique lorsque je passe de long de celle-ci.



Si l'astronaute passe le long d'un objet et que cet objet ne montre pas de rotation optique (ou dans le mauvais sens), ceci constitue clairement une incohérence.


Sur la figure 15, je m'éloigne d'un panneau, et le résultat est que les arbres derrière montent par rapport à ce panneau par le fait qu'ils sont plus éloignés que le panneau.




Figure 15; les arbres montent par rapport au panneau lorsque je m'éloigne de celui-ci.



Par contre, si je reste à la même distance du panneau, et que je pivote simplement mon appareil vers le bas, alors les arbres vont rester à la même hauteur relativement au panneau.




Figure 16; Si je baisse seulement mon appareil sans bouger, les arbres restent à la même hauteur relativement au panneau.


En fonction de l'angle de vue, les objets peuvent apparaître de manière très différente.
Sur la figure 17, sur la première vue prise de loin, les boîtes colorées semblent collées au bloc de béton, mais sur la deuxième vue prise de près, elles en apparaissent détachées.




Figure 17: les boîtes colorées semblent collées au bloc de béton sur la vue prise de loin, mais détachées sur la vue prise de près.



Les objets qui sont vus de loin reste positionnés de la même manière l'un par rapport à l'autre lorsque le photographe fait un court déplacement.
Sur la vue 18, je me suis un peu déplacé, mais le soleil est toujours à la même position relativement au pylone vu au loin.




Figure 18: Le soleil garde la même position relativement à un objet éloigné.




Lorsque deux objets sont à des distances différentes du photographe, lorsque celui-ci se recule, les tailles relatives de ces objets changent.
Sur la figure 19, je prend une première vue d'un arbre de près, puis une deuxième en m'éloignant de cet arbre; sur la deuxième vue, l'arbre paraît plus petit relativement au pont dans le lointain que sur la première vue.




Figure 19; Lorsque le photographe se recule, les objets plus proches de lui diminuent en taille relative par rapport aux objets plus éloignés.



Lorsque je fais une superposition des deux photos de manière à superposer aussi bien que possible les arbres des deux photos, On voit deux ponts de tailles différentes; le plus grand des deux appartient à la vue prise de plus loin.
On constate que les ponts des deux photos n'ont pas seulement des tailles différentes, mais aussi des positions différentes.




Figure 20: La superposition faisant se correspondre des arbres des deux photos révèle deux ponts de tailles et de positions différentes.




Nous allons maintenant parler du comportement de l'ombre du photographe.

L'ombre du photographe apparaît parfois sur les photos, mais dans quelles conditions apparaît-elle?
Si vous prenez la photo avec le soleil en face de vous, vous pouvez concevoir que vous ne verrez pas votre ombre sur la photo, car elle sera derrière vous.


En fait, c'est lorsque vous avez le soleil droit dans votre dos que votre ombre sera au milieu de la photo, comme le montre la figure 21; dans ce cas-là, elle sera également vue de face, elle ne peut en aucune manière être vue de profil; si elle est vue de profil alors qu'elle est au milieu de la photo, cela constitue clairement une incohérence!



Figure 21: Avec le soleil droit dans le dos, l'ombre du photographe apparaît au milieu de la photo et y fait face.



Si, depuis la position où j'ai le soleil droit dans le dos, je pivote vers la droite (figure 22), le soleil sera sur ma droite, et mon ombre est poussée vers la gauche; le profil de mon ombre est alors orienté vers la droite.
Si le profil apparaît orienté vers la gauche alors que l'ombre est poussée vers la gauche, cela constitue clairement une incohérence.




Figure 22: Résultat obtenu en pivotant vers la droite: Ombre poussée vers la gauche et profil orienté vers la droite.



Inversement, si, depuis la position où j'ai le soleil droit dans le dos, je pivote vers la gauche (figure 23) ,le soleil sera sur ma gauche, et mon ombre est poussée vers la droite; le profil de mon ombre est alors orienté vers la gauche.
Si le profil apparaît orienté vers la droite alors que l'ombre est poussée vers la droite, cela constitue clairement une incohérence.




Figure 23: Résultat obtenu en pivotant vers la gauche: Ombre poussée vers la droite et profil orienté vers la gauche.


Maintenant la question: A partir de quand l'ombre de photographe disparaît-elle de la photo?
Et bien, elle commence à disparaître de la photo lorsque le photographe pivote d'un angle supérieur a la moitié de l'angle de vision de la caméra (à partir de la position où il a le soleil droit dans le dos).
Il est donc interessant de connaître l'angle de vision de l'apparail Hasselblad que les astronautes utilisaient.
En fait, il existe un moyen de le mesurer: A plusieurs occasions, on voit un balayage complet du paysage lunaire; le photographe part d'une colline, et prend des photos successives en tournant l'appareil à chaque fois; à un moment donné, on revoit la colline dont on était parti; on a alors fait un tour complet.
De plus il y a des recoupements entre les photos successives: Entre deux photos successives, il y a toujours une partie commune.
La technique consiste donc à mesurer le déplacement d'une photo à l'autre, en faisant la différence des distances d'un point commun au bord de la photo, photo par photo, et en additionnant tous ces déplacements sur toutes les photos du tour complet.
La somme des déplacements correspond à l'angle d'un tour complet, soit 360°.
En faisant une régle de trois consistant à multiplier l'angle de 360° par la largeur mesurée d'une photo et en divisant ce produit par la somme des déplacements de photo à photo sur le tour complet, on obtient l'angle de vision de la Hasselblad.
En procédant ainsi, j'ai obtenu un angle de vision de 45,6°; la partie décimale correspond aux erreurs de mesure, l'angle de vision est probablement de 45° (en tout cas, il ne peut pas en être très éloigné).

L'ombre du photographe commence donc a disparaître lorsque le photographe pivote d'un angle compris entre 20 et 30° (à partir de la position où il a le soleil droit dans le dos).
Avec cet angle, le profil de l'ombre du photographe n'est pas encore complet, et l'angle des ombres reste modéré (i.e. les ombres ne sont pas proches de l'horizontale, et restent encore plus proches de la verticale).

Toutes ces considérations montrent que l'examen de l'ombre du photographe est intéressant, et permet de révéler des anomalies.


Un autre point important de l'ombre du photographe est qu'elle suit tous les déplacements du photographe: Tant que le photographe garde son appareil orienté de la même manière, som ombre gardera la même place sur la photo, même s'il se déplace (Figure 24).



Figure 24: Je me suis déplacé, mais en gardant mon appareil orienté de la même manière; le résultat est que mon ombre garde la même place sur la photo.


Par contre, si le photographe change l'orientation de son appareil, alors dans ce cas son ombre va bouger sur la photo.



Il y a une autre propriété intéressante de l'ombre du photographe que nous allons voir.


Sur la vue stéréoscopique de la figure 25, je fais face à une poubelle de sorte que mon ombre est alignée avec celle-ci; dans cette position, l'ombre de la poubelle est verticale et nous ne pouvons la voir car elle est cachée par la poubelle elle-même.
J'ai pris deux photos différentes, en tournant simplement mon appareil, pour montrer que mon ombre et la poubelle se décalent toutes deux sur la photo, mais restent alignées.


Figure 25: Mon ombre est alignée avec la poubelle, et l'ombre de la poubelle est verticale et cachée par la poubelle.





Sur la vue stéréoscopique de la figure 26, je me suis déplacé sur la gauche de la poubelle; mon ombre est à présent sur la gauche de la poubelle, et nous voyons que l'ombre de la poubelle est maintenant vue en oblique, et est orientée sur la gauche de la verticale; l'ombre de la poubelle ne fait pas encore un angle important avec la verticale car je n'en suis pas éloigné; mais plus je me déplace vers la gauche, et plus cette ombre va devenir horizontale.
J'ai pris deux photos, en tournant simplement mon appareil, pour montrer que mon ombre et celle de la poubelle se décalent pareillement, et la position de mon ombre relativement à celle de la poubelle ne change pas, pas plus que son orientation.


Figure 26: Mon ombre est sur la gauche de la poubelle, et l'ombre de la poubelle est orientée sur la gauche de la verticale.





Sur la vue stéréoscopique de la figure 27, je me suis déplacé sur la droite de la poubelle; mon ombre est à présent sur la droite de la poubelle, et nous voyons que l'ombre de la poubelle est orientée sur la droite de la verticale; l'ombre de la poubelle ne fait pas encore un angle important avec la verticale car je n'en suis pas éloigné; mais plus je me déplace vers la droite, et plus cette ombre va devenir horizontale.
J'ai pris deux photos, en tournant simplement mon appareil, pour montrer que mon ombre et celle de la poubelle se décalent pareillement, et la position de mon ombre relativement à celle de la poubelle ne change pas, pas plus que son orientation.


Figure 27: Mon ombre est sur la droite de la poubelle, et l'ombre de la poubelle est orientée sur la droite de la verticale.





Sur la photo montrée sur la figure 28, mon ombre est sur la droite de la photo, et l'ombre de la poubelle est visible sur la droite; comme elle n'est pas loin de mon ombre (sinon elle ne serait pas visible sur la photo), elle ne fait pas un angle important avec la verticale.


Figure 28: Mon ombre est sur la droite de la photo, et nous voyons également l'ombre de la poubelle sur la droite, laquelle fait un angle léger avec la verticale.





Sur la photo montrée sur la figure 29, mon ombre est sur la gauche de la photo, et l'ombre de la poubelle est sur la droite de la photo; comme l'ombre de la poubelle est plus éloignée de mon ombre, elle fait un angle plus important avec la verticale, mais elle est encore loin d'être horizontale.


Figure 29: Mon ombre est sur la gauche de la photo, et celle de la poubelle est sur la droite; l'ombre de la poubelle est moins verticale que dans l'exemple précédent, mais encore loin d'être horizontale.





Sur la vue stéréoscopique de la figure 30, l'ombre de la poubelle est maintenant proche de l'horizontale; mais mon ombre n'y est pas visible, et elle n'a aucune chance de l'être, car je montre sur la photo de droite où elle se trouve: J'ai du substantiellement tourner mon appareil pour la trouver.


Figure 30: Quand l'ombre d'un objet apparaît proche de l'horizontale sur la photo, l'ombre du photographe n'a aucune chance d'être visible dessus.





L' animation de la figure 31 montre des photos qui ont été mises sur le net pour montrer que les ombres ne sont pas toujours parallèles; toutefois, ceux qui les ont montrées ne sont pas conscients qu'ils ont mis en évidence une règle qui est toujours suivie par les ombres, et qui est que leurs directions se rencontrent toujours sur un point commun, y compris l'ombre du photographe.
Celle régle est souvent non respectée sur les photos d'Apollo.


Figure 31: Les directions des combres se rencontrent toujours sur un point commun.





Nous avons donc vu ici des indices importants: La manière dont une ombre est orientée dépend de sa position vis à vis de l'ombre du photographe; quand elle elle sur la droite de l'ombre du photographe, elle est orientée sur la gauche de la verticale, et, inversement, quand elle est sur la gauche du photographe, elle est orientée sur la droite de la verticale.
Plus elle est éloignée de l'ombre du photographe, et plus elle sera horizontale, mais elle ne sera jamais horizontale lorsque l'ombre du photographe est visible sur la photo; au mieux elle sera à mi-chemin entre l'horizontale et la verticale.
Lorsqu'une ombre est proche de l'ombre du photographe, elle fait toujours un angle léger avec la verticale, jamais un angle important.
Ces indices permettent de mettre en lumière des incohérences dans les photos Apollo.




Les ombres générées par le soleil sont toujours parallèles sur un sol plat; par contre sur un relief accidenté, elles peuvent être déviées, et donc moins parallèles.
Mais ce n'est pas parce que deux ombres sont parallèles, qu'elles apparaîtront nécessairement parallèles sur la photo.
Sur la figure 32, les ombres de la chaise et du tabouret n'apparaissent pas parallèles sur la première vue, bien qu'elles le soit réellement; c'est la perspective qui les fait apparaître non parallèles.
Lorsqu'elles sont prises de derrière (photo de gauche) les ombres sont légèrement convergentes, et lorsqu'elles sont prises de devant (photo de droite), elles sont légérement divergentes.



Figure 32: Les ombres de la chaise et du tabouret ne paraissent pas parallèles lorsqu'elles sont prises longitudinalement; elles convergent quand elles sont prises de derrière, et divergent lorsqu'elles sont prises de devant.



Par contre, lorsque les ombres sont prises latéralement, ou même de biais, elles apparaissent bien parallèles, comme on le voit sur la figure 33.



Figure 33: Les ombres de la chaise et du tabouret paraissent par contre bien parallèles lorsqu'elles sont prises latéralement, ou encore de biais.


De manière générale, les ombres (sur un sol plat) auront tendance à diverger lorsqu'elles sont près de la verticale de la photo, mais paraîtront davantage parallèles lorsque proches de l'horizontale de la photo.
En tout cas, on ne peut pas prendre un exemple d'ombres non parallèles lorsque prises sous un certain angle, pour justifier qu'elles ne le soient pas lorsqu'elles sont prises sous un angle où elles devraient apparaître parallèles.



Quand des objets sont éclairés par le soleil, leurs ombres apparaîtront toujours parallèles quand elles sont vues latéralement sur un sol plat.
Toutefois, s'ils sont éclairés par une source de lumière qui est plus proche, leurs ombres peuvent diverger si la source de lumière est suffisamment proche.
Sur la figure 34, je montre deux objets qui sont éclairés par une lampe sur pied que je recule progressivement de la table; quand la lampe est proche, leurs ombres divergent de manière consistante, et, plus je recule la lampe, et plus leurs ombres tendent à devenir parallèles (et avec la lumière du soleil elles seraient parfaitement parallèles).
Donc, lorsque des ombres ne sont pas parallèles dans des conditions dans lesquelles elles devraient apparaître ainsi, cela ne veut pas forcément dire que les objets sont éclairés par des sources de lumière différentes, cela peut aussi vouloir dire qu'ils sont éclairés par une source de lumière assez proche.



Figure 34: Les ombres divergent quand les objets sont éclairés par une source de lumière qui est proche






Il faut aussi se méfier de conclusions trop hâtives dans l'examen des photos; il est facile de faire une erreur d'interprétation, et de voir une incohérence là où elle n'existe pas.
A certaines occasions, j'ai rencontré des difficultés à faire des panoramiques en juxtaposant des photos, et j'ai pensé à une incohérence fabriquée par les truqueurs, mais ce n'était pas le cas, il s'agit en fait d'une déformation photographique normale, qui fait que les bords de la photos sont un peu dilatés par rapport à son centre.
Sur la figure 35, je montre deux vues d'un paysages prises depuis le haut d'une colline.
Entre les deux vues, j'ai simplement pivoté mon appareil du bas vers le haut (La différence de luminosité vient de la luminosité du ciel à laquelle la sensibilité de l'appareil s'adapte).





Figure 35: Deux vues d'un paysage obtenues en pivotant mon appareil verticalement.


Sur ces deux vues, j'ai extrait une partie commune qui est au centre de l'une des photos et en bas de la deuxième photo.
Je représente ces deux parties communes sur la figure 36, à la même échelle, et on peut constater que la partie qui était sur le bord bas de la deuxième photo est légérement plus grande que la même partie qui était sur le centre de la première photo; cela vient de l'effet de dilatation des bords de la photo.



Figure 36: Illustration de la dilatation photographique sur les bords de la photo.



Toutes les incohérences retenues par les propagandistes du canular ne sont pas forcément bonnes; j'en ai rejeté certaines, n'ayant pas pu trouver de preuve formelle d'incohérence, mais j'en ai tellement d'autres que cela ne change pas grand chose.


Lors de l'analyse des photos, j'ai examiné avec soin tous les détails des photos, et il est arrivé qu'un menu détail retienne mon attention.
Pour montrer un détail, j'utilise souvent un zoom que je juxtapose à côté de la photo complète, comme sur la figure 37.



Figure 37: Une vue zoomée de la chapelle au loin permet de montrer des détails intéressants sur cette chapelle.




Les truqueurs cachent souvent des choses bizarres dans une partie très sombre de la photo; à cause du manque de luminosité de cette partie, le visionneur de la photo ne remarque généralement rien; ce n'est que s'il regarde avec attention cette partie qu'il pourra remarquer quelque chose d'insolite se dissimulant dans l'obscurité de cette partie.
Dans ce cas, je rajoute de la luminosité sur cette partie afin de mieux mettre en évidence ce qu'elle cache; la figure 38 montre un exemple ou j'ai rajouté de la luminosité sur la face assombrie de la mairie afin qu'on puisse mieux la voir.




Figure 38: Sur la deuxième photo, j'ai rajouté de la luminosité sur la face assombrie de la mairie de la première photo afin de la rendre plus visible.




Toutes les considérations dont je viens de parler dans cette partie sont très importantes, car les truqueurs (qui évidemment en étaient très au fait) ont abondamment jonglé avec elles pour créer des incohérences.
Ce qui est drôle est que, après avoir créé une incompatibilité entre deux photos successives, il font également un mouvement avec l'appareil pour rendre l'incohérence moins visible; l'observateur peu avisé se laissera berner et ne remarquera rien, mais l'observateur avisé, qui est capable de décomposer les mouvements du photographe, remarquera l'incohérence.

Tout au long du journal Apollo, on peut remarquer que les astronautes prennent généralement des photos par paire; entre les photos, le photographe se déplace et bouge son appareil, mais c'est fait de telle sorte à créer une incohérence programmée.
Il arrive aussi qu'une photo soit glissée entre deux photos incompatibles entre elles; il faut alors avoir l'idée de sauter cette photo pour comparer la photo qui est avant avec la photo qui est après.

Certaines fois l'incohérence est programmée sur davantage de photos, et c'est la séquence cmplète qui contient l'incohérence.

Ce qu'il faut aussi prendre en compte est que l'horizontale de la photo ne constitue pas une référence fiable car elle dépend de la manière dont le photographe tient son appareil, et le photographe fait souvent une rotation de l'appareil faisant tourner l'horizontale de la photo (et servant à rendre l'incohérence moins visible).
Il faut donc prendre comme référence la ligne d'horizon (cela peut être la base d'une colline vue au loin).
Il y a toujours une bonne ligne d'horizon à exploiter sur les photos.





Avant de passer àa description des incohérences, il faut encore que je vous explique comment aller rechercher une photo Apollo à partir de sa référence.
Cette référence commence toujours par "AS" suivi du numéro de la mission; par exemple la référence d'une photo de la mission Apollo 11 commencera toujours pas "AS11".
Ensuite il y a un tiret, puis un numéro de groupe de deux chiffres, un nouveau tiret, et un numéro de séquence dans ce groupe.
Il est possible d'aller chercher une photo dans le journal Apollo à partir de sa référence, et je vais vous expliquer comment.

Lancez Google sous Internet, et faites une recherche sur "Apollo lunar surface journal".
Vous tomberez sur une page qui se présente comme sur la figure J1.


Figure J1: Page qui s'affiche lorsque vous faites une recherche sur "Apollo lunar surface journal" dans Google


Cliquez sur le premier lien de la page.
Vous tomberez alors sur la page principals du site Apollo de la NASA; descendez un peu et vous verrez apparaître les rubriques qui sont représentées sur la figure J2.


Figure J2: Après être rentré dans le site de la NASA, et être descendu un peu


Cliquez sur le lien "Apollo Image Gallery"; vous verrez alors apparaître une page dont le coin haut gauche est représenté par la figure J3.


Figure J3: Après avoir cliqué sur "Apollo Image Gallery"


Vous avez les liens vers toutes les missions dans la liste.
Pour aller vers la liste des photos de la mission Apollo 11, cliquez sur le lien "Apollo 11" dans la liste.
Vous verrez alors apparaître une page listant les photos de la mission APollo 11 (Figure J4).


Figure J4: Liste des photos de la mission Apollo 11 après avoir cliqué sur le lien "Apollo 11"


Sur la colonne de gauche, vous avez toutes les références des photos, et sur la colonne suivante, les descriptions des photos.
Recherchons la référence "AS11-40-5866" dans la colonne de gauche, et cliquons dessus.
La photo correspondante apparaît alors en médaillon (Figure J5).


Figure J5: Après avoir cliqué sur la référence AS11-40-5866 dans la colonne de gauche.

En haut et à droite de la page, il y a des liens pour afficher en grand la photo (Figure J6).
Le lien "Standard" permet d'afficher la photo en version standard.
Le lien "Hi-Res' permet d'afficher la photo en haute résolution.


Figure J6: Liens pour afficher la photo en grand.

La figure J7 montre ce que l'on obtient après avoir cliqué sur le lien "Standard":


Figure J7: Après avoir cliqué le lien "Standard".


L'enregistrement de la photo se fait de la manière habituelle (cliquer le bouton droit de la souris, et sélectionner la commande "Enregistrer l'image sous").