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Manque total de professionnalisme de la NASA dans les missions Apollo













Cette page montre que la NASA a fait un travail très médiocre dans la gestion du projet Apollo, en dépit du coût très élevé du projet.









La NASA rapporte que, pendant Apollo 10, il y a eu d'importantes oscillations observées sur une pile à combustible; ces oscillations auraient pu provoquer la panne de la pile à combustible, et la NASA dit que c'est une chance que cela ne se soit pas produit dans Apollo 10.









La descente vers la lune est la partie la plus périlleuse de la mission lunaire; si une pile à combustible faisait défaut dans la descente, ce serait plus critique que si cela arrivait au module de commande orbitant la lune; cela pourrait avoir des conséquences dramatiques pour les astronautes.









Sur terre, ils ne furent pas capables de reproduire le problème, mais ils observèrent de petites perturbations isolées sur la pile à combustible, dont ils supposèrent qu'elles étaient en rapport avec ce problème; ils imaginèrent une solution pour ce problème, mais, comme le problème ne se produisait que dans l'environnement lunaire, la seule manière sûre de savoir si le problème avait vraiment été résolu aurait été de faire le test dans l'environnement lunaire, ce qui aurait signifié envoyer une autre mission pour tester le comportement de la pile à combustible.









Au lieu de cela, la NASA a directement envoyé la mission suivante, Apollo 11, se poser sur la lune, sans être totalement sûre que le problème avait été résolu pour la pile à combustible, et qu'elle était à l'abri d'une panne.
Elle s'est reposée sur la "chance".









Ils disent:
"Pendant les allumages du moteur de descente, les batteries correspondantes de descente et de remontée doivent être mises en parallèle pour prévenir une basse tension du bus due à une défection d'une batterie de descente".
Si les batteries de descente ne sont pas assez fiables pour garantir la sécurité de la descente, et ont besoin des batteries de remontée pour ce faire, cela signifie que le même problème existe aussi pour la remontée.
Cela signifie que, pour rendre la descente plus sûre, ils ont rendu la remontée encore moins sûre...










...Alors que les batteries de remontée ont encore plus de travail à faire, car elle doivent s'assurer que le RCS corrige constamment le torque créé par le désalignement de la ligne de poussée avec le centre de gravité, un problème qui n'existe pas dans la descente, car, contrairement au moteur de remontée, le moteur de descente était articulé, et pouvait ainsi être pivoté pour refaire l'alignement de la poussée avec le centre de masse!
L'absurdité à son sommet!









S'il y a un doute sur les batteries de descente, les ingénieurs n'auraient pas dû utiliser les batteries de remontée pour augmenter la sécurité, mais utiliser une batterie de descente supplémentaire (ou un couple de batteries); et ne me parlez pas du problème du poids, car ils ne s'en inquiétaient pas tant que cela en ramenant une masse de roches lunaires.
Vous ne pouvez pas rajouter de la sécurité à une partie du projet en retirant de la sécurité à une autre partie de celui-ci.









Dans la descente d'Apollo 11, les astronautes ont rapporté une alarme principale, l'alarme 1202, et se sont demandés ce que c'était.
Ce qui est complètement incompréhensible, c'est qu'aucun des ingénieurs qui ont conçu l'AGC, et son logiciel, n'était présent.
Pourtant ils étaient absolument essentiels, car c'était l'AGC qui guidait le module lunaire vers la surface lunaire.
Des astronautes d'autres missions étaient présents, mais ils ne savaient absolument rien de l'AGC.
Lorsque les astronautes d'Apollo 11 ont rapporté l'alarme, personne dans la salle de contrôle ne savait ce que c'était; ils ont du fouiller dans la documentation.









Pourtant, si les ingénieurs du MIT avaient été présents, ils auraient pu leur dire que le problème venait du commutateur radar qui était mis sur une position qui faisait que deux sources déphasées produisaient des impulsions très rapides (tel que décrit dans le rapport de mission d'Apollo 11)...









...Que ces impulsions radar rapides faisaient que l'AGC ne pouvait plus finir sa tâche de guidage à temps, car cela lui prenait trop de temps pour compter ces impulsions (avec ce qu'ils appellent des "instructions cachées", c'est à dire des instructions qui s'exécutent indépendamment du programme courant, et le retardent)...









...Et que tout ce que les astronautes avaient à faire pour arrêter le problème était de remettre le commutateur radar sur sa position précédente (LGC).









Au lieu de cela, la salle de contrôle, totalement ignorante de la cause du problème, a simplement dit aux astronautes d'ignorer le problème, avec la conséquence que cette alarme a continué de se reproduire, et a continué de faire fonctionner l'ordinateur de manière erratique.
Sérieusement, est-il normal que les ingénieurs, qui étaient essentiels pour le succès de la mission, étaient écartés de la salle de contrôle?









Dans Apollo 12, un éclair a frappé la fusée Saturn.
Les effets suivants sur le module de commande sont rapportés dans le rapport de mission:
- Perte d'instrumentation: Le seul effet permanent sur le vaisseau spatial a été la perte de neuf mesures à la première décharge.
- Déconnexion des piles à combustible: Au moment de la première décharge, les piles à combustible ont été automatiquement retirées des bus du vaisseau avec les alarmes résultantes associées à la déconnexion totale de ces piles; elles ont été restaurées plus tard.
- Perte de référence de la plateforme inertielle, qui a conduit à un état dégradé de la plateforme inertielle (un problème qui aurait été résolu pour Apollo 13).
Cela signifie que le module de commande était dans un état dégradé.
Dans ces conditions, il n'était pas sûr de l'envoyer vers la lune...









...Et il aurait été conseillé de renvoyer le module de commande et le module lunaire vers la terre avec le système d'échappement prévu à cet effet.









Le dommage du module de service aurait résulté de diverses causes, et le rapport de mission d'Apollo 13 liste les modifications qui ont été faites pour empêcher l'accident de se reproduire dans les missions suivantes:
- Le réservoir d'oxygène cryogénique sera modifié pour éliminer les mécanismes qui pourraient initier la mise à feu à l'intérieur du réservoir et finalement mener à une dégradation structurelle du réservoir ou ses composants.
- Tous les fils électriques seront en acier inoxydable enrobé et la sonde de niveau sera faite d'acier inoxydable au lieu d'aluminium.
- Le plombage interne du réservoir sera amélioré, et un moyen sera fourni aux astronautes pour être avertis de la fermeture inopinée des valves des piles à hydrogène ou oxygène.
- Un troisième réservoir d'oxygène sera ajouté au module de service pour les missions Apollo suivantes.
- La valve de fourniture de pile à oxygène sera modifiée pour isoler les fils enrobés de polyetraéthylène de l'oxygène.
- Les systèmes d'avertissement vers la salle de contrôle seront modifiés pour fournir des signaux plus immédiats et visibles des anomalies dans tous les systèmes.
Oh vraiment? Et ils n'auraient pas pu faire tout cela plus tôt, ou bien les ingénieurs étaient trop paresseux pour créer les conditions permettant que l'accident d'Apollo 13 ne se produise pas?









Dans Apollo 14, les astronautes ont remarqué que le bouton Abort Stage clignotait de manière intermittente.









Le problème serait venu d'un signal parasite dans l'interface logique du système d'abort.









Le bouton Abort Stage n'est pas pris en compte avant la descente motorisée, car il n'est pris en compte que lorsqu'une variable interne est positionnée, et elle ne l'est qu'au début de la descente motorisée; mais, dans la descente motorisée, le problème pourrait commander la séparation des deux étages sans que les astronautes ne l'aient demandée (en appuyant sur le bouton Abort Stage).









Les ingénieurs du MIT ont donc envoyé aux astronautes une procédure, avec une séquence de touches à taper sur le clavier de l'AGC, laquelle permettait de ne pas prendre en compte l'Abort Stage, en remettant à zéro la variable l'autorisant.









Sauf que, alors qu'il était demandé aux astronautes de pousser la manette de contrôle sur la position minimum à la fin de la procédure...









...Ils auraient dû remettre l'interrupteur de contrôle de mode sur Auto à la place, pour redonner le contrôle de la poussée au LGC.









Mais cette solution ne permettait pas au module lunaire de faire une descente en toute sécurité, car, si les astronautes devaient avorter la mission au dernier moment (car ils n'auraient pas réussi à trouver un endroit sûr où se poser avant que les réservoirs ne soient à sec, ou pour toute autre raison inattendue), ils n'auraient pas pu avorter la mission, car le bouton Abort Stage n'aurait pas répondu, avec la conséquence que le module lunaire se serait écrasé sur la lune.









De plus, le bouton Abort Stage est aussi nécessaire dans la remontée, pour séparer le module de remontée de l'étage de descente.









En d'autres termes, la solution des ingénieurs ne permettait pas de faire une descente sûre.
Si les ingénieurs ne pouvaient pas trouver une solution pour faire normalement fonctionner le bouton Abort Stage, la seule option raisonnable était d'avorter immédiatement la mission, avant la descente motorisée, et de retourner au module de commande (avec l'étage de descente encore attaché).









Dans le rapport de mission d'Apollo 15, ils disent que des avertissements de l'abort du système de guidage et des alarmes principales se sont produits juste après l'insertion dans l'orbite lunaire.
Une alarme a disparu, et l'autre a persisté jusqu'à l'alunissage.
Certaines causes sont temporaires et d'autres persistantes.
Ils ont soupçonné un problème sur la sortie de l'ordinateur.
Parmi les causes persistantes, il y a le mode automatique de test de l'ordinateur qui vérifie sa mémoire; l'équipage a lu le contenu de l'adresse de test automatique 412, mais il n'y avait pas d'indication d'échec du test. Toutefois l'équipage a manqué de recharger des zéros dans l'adresse 412, comme cela est requis pour remettre à zéro la bascule.
La conséquence est qu'un prochain échec de test de la mémoire n'aurait pas provoqué d'avertissement de l'abort du système de guidage, ce qui signifie que l'équipage n'aurait pas été averti plus tard si le test de la mémoire avait échoué.
S'il y a un problème de parité dans la mémoire, cela signifie que l'un des programmes de la descente pourrait être corrompu, ce qui serait bien sûr dangereux.
L'équipage devrait donc toujours pouvoir savoir s'il y a un problème avec la mémoire, et ne jamais être placé dans une situation dans laquelle ils n'en seraient pas conscients.
Cela n'a donc pas de sens que l'équipage ne puisse pas être informé d'un échec de test de la mémoire juste parce qu'ils ont oublié une procédure; il devrait exister un test sécurisé simple pour que l'équipage puisse en être informé, puisque c'est si essentiel.
Le fait de compliquer une mesure de sécurité n'est certainement pas une manière normale de procéder.









Au début de la descente d'Apollo 15, une musique s'est fait entendre à l'intérieur du module lunaire, et cette musique aurait pu déranger les astronautes pendant qu'ils faisaient les procédures pour initier la remontée.
C'était Al Worden qui aurait fait jouer cette musique à partir d'un magnétophone qu'il avait emmené avec lui, mais son intention n'était pas de le faire jouer dans le module lunaire, car il l'a seulement envoyée à Houston...









...Mais un employé de la NASA aurait changé un interrupteur permettant de relayer la communication du module de commande vers le module lunaire, de sa propre initiative, sans en parler à d'autres, et sans en informer Al Worden.
Parlez moi d'un manque de coordination et de communication!









Le rapport de mission d'Apollo 16 établit que de la peinture avait cloqué sur les panneaux d'écran thermique, et des particules de peinture ont interféré avec les visées d'étoiles, et étaient des contaminants potentiels de surface optique.
Les visées d'étoiles sont utilisées pour initialiser la plateforme inertielle (la plateforme avec les gyroscopes), et, si la plateforme inertielle n'est pas correctement initialisée, elle pourrait donner des angles erronés, ce qui signifie que le guidage fonctionnerait incorrectement dans la descente sur la lune.
L'ironie est que le rapport de mission dit également que la peinture avait peu de valeur thermique, et en conséquence la peinture ne sera pas utilisée sur ces panneaux dans Apollo 17.
Ils ont donc créé un problème absolument pas nécessaire qui aurait pu avoir de sérieuses conséquences!









Le désignateur de point d'alunissage consistait en une échelle graduée affichée sur la fenêtre, laquelle permettait à l'astronaute d'indiquer le point désiré d'alunissage à l'ordinateur, lequel maneuvrait ensuite pour atteindre le point d'alunissage désiré.
Alors, comment cela marchait-il?









L'astronaute regardant à travers la fenêtre repérait la graduation de l'échelle qui était à la même hauteur que le point désiré d'alunissage; le second astronaute lisait la graduation courante de l'ordinateur, et la disait au premier astronaute; le premier astronaute comparait alors sa propre graduation avec celle de l'ordinateur, et faisait une suite d'actions (autant que la différence observée) sur la manette de contrôle, pour dire à l'ordinateur de corriger sa trajectoire, de manière à l'accorder avec le point désiré d'alunissage.
Alors, quels sont les problèmes avec ce système?









Le premier problème est que la graduation que le premier astronaute lisait dépendait de la distance à laquelle il était de la fenêtre.









Et elle dépendait également de la hauteur de l'astronaute relativement à la fenêtre; cela signifie qu'un grand astronaute et un petit astronaute ne verront pas la même graduation pour le même point d'alunissage.









Maintenant, si nous ignorons ces problèmes, quel est le problème suivant?
Le second astronaute a indiqué la graduation de l'ordinateur, mais le premier astronaute voit que le point d'alunissage est sur une graduation qui est plus basse que la graduation de l'ordinateur.
Alors le premier astronaute fait une suite d'actions sur la manette correspondant à la différence.









Mais cela prend du temps pour faire cette suite d'actions, du temps pour que l'ordinateur la prenne en compte, du temps pour que le second astronaute lise la graduation de l'ordinateur, du temps pour que l'astronaute la dise au premier astronaute, et du temps pour que le premier astronaute l'enregistre.
A présent, la graduation de l'ordinateur est la même que celle de l'astronaute dans l'étape précédente, mais, pendant ce temps, le module lunaire s'est déplacé, et le premier astronaute voit que le point d'alunissage est sur une graduation qui est plus basse que la précédente.
Alors le premier astronaute fait une suite d'actions sur la manette de contrôle pour dire à l'ordinateur de corriger sa trajectoire à nouveau.









Et ainsi de suite, à l'étape suivante, même commentaire à nouveau.
Le premier astronaute doit de nouveau corriger la trajectoire de l'ordinateur.









Donc, avec ce système, à cause de la succession de délais, l'ordinateur sera systématiquement en retard sur ce que le premier astronaute lit; non seulement les astronautes doivent constamment corriger la trajectoire du module, mais aussi, parce que l'ordinateur est toujours en retard, il manquera le point d'alunissage et le dépassera.









Cela signifie que le désignateur de point d'alunissage est inapproprié, pas pratique, et imprécis.
Mais la question est: Est-ce que c'était le seul système possible pour désigner le point d'alunissage?









Pas du tout, car cela aurait parfaitement pu être fait avec un système optique, en alignant le centre d'un réticule de ce système optique sur l'endroit de l'alunissage, et, quand l'astronaute a le point d'alunissage sur le centre du réticule, il appuierait simplement sur un bouton pour le faire prendre en compte par l'ordinateur.
Et il était parfaitement possible de la faire de cette manière, car l'alignement d'étoiles, qui était utilisé pour initialiser la plateforme inertielle (la plateforme avec les gyroscopes), était réalisé de manière similaire.









Donc, avec ce système absurde de désignation du point d'alunissage, Cernan a dû faire huit redésignations du point d'alunissage dans la descente d'Apollo 17 (selon le rapport de mission).
Avec un système optique, tel que celui que j'ai décrit, une seule aurait suffi.









Dans le manuel technique du module lunaire, ils disent que, au cas où le flux d'eau aurait un problème pour un astronaute, il peut partager l'eau de l'autre astronaute avec une connexion montrée sur ce schéma, et appelée "buddy system" (eau ou oxygène), long de 2,7 mètres.
Ils disent que ce système de connexion permet d'augmenter la limite d'utilisation du sac de survie de deux kilomètres.
Mais cela n'a pas de sens, car, si un astronaute prend son eau de l'autre astronaute, il épuisera deux fois plus vite la réserve d'eau de l'autre astronaute que si ce dernier avait été seul à l'utiliser.
Pourquoi est-ce qu'il n'y aurait pas plutôt et une réserve d'eau et d'oxygène dans le rover?
Parce que les astronautes auraient dû être proches du rover?
Mais ils doivent aussi être proches du rover pour utiliser le buddy system, car il est évident que ce système est placé dans le rover, et que les astronautes ne vont pas le traîner derrière eux alors qu'ils se promènent.
Et, lorsque le problème arrive, il est aussi évident que les astronautes vont immédiatement retourner vers le module lunaire, car ils ne vont pas continuer l'EVA dans cette condition dégradée.









Donc, qu'avons nous vu avec tous ces exemples?
Que la NASA a fait montre d'un complet manque de professionnalisme, aucun souci pour la sécurité des astronautes, pas de coordination, pas de communication, de pauvres décisions!
Et tout cela pour le projet le plus cher qui ait jamais existé!
Sérieusement?









Mais pourquoi la NASA se serait-elle souciée de faire les choses sérieusement, alors que tout le monde sait qu'Apollo était protégé par Dieu!









Maintenant, la cerise sur le gâteau, qui montre que le projet était mené de manière complètement anormale.









Aucune compagnie d'assurance n'a voulu assurer les astronautes pour leur voyage vers la lune à cause du risque très élevé, et les astronautes ne pouvaient se permettre le coût très élevé de la prime d'assurance.









Alors les astronautes ont signé des cartes que leurs familles auraient pu revendre au cas où ils seraient frappés par le mauvais sort, de sorte que leurs proches ne soient pas laissés dans la misère.









Donc le projet Apollo était le projet le plus cher ayant jamais existé, les astronautes risquaient leurs vies pour réaliser ce projet, sous les yeux du monde entier, et la NASA n'aurait même pas pu prendre soin de leurs familles au cas où il leur serait arrivé malheur en faisant leur devoir?
Est-ce une plaisanterie?
Croyez-vous encore qu'Apollo était un projet sérieux après avoir vu cela?









Quel niveau de crédulité pouvez vous avoir si vous pensez cela?