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LES RETRO-REFLECTEURS D'APOLLO












Un des points forts des fans d'APollo est que les astronautes d'Apollo auraient placé sur le sol lunaire des rétroréflecteurs qui sont capables de renvoyer un rayon laser.
Ils le considèrent comme une preuve définitive que l'homme a aluni.









Les rétroréflecteurs d'Apollo sont constitués de cubes prismatiques qui ont la propriété de renvoyer un rayon lumineux exactement dans la direction dont il provient, quel que soit l'angle sous lequel ils reçoivent ce rayon.
Cette propriété leur permet de renvoyer le rayon laser d'une manière parfaite.









Les gens pensent généralement que les opérateurs du laser visent simplement le laser vers le rétroréflecteur sur la lune, qu'il arrive exactement sur le rétroréflecteur sur la lune, aussi concentré que la surface du rétroréflecteur, et que celui-ci renvoie la totalité du rayon laser.
Mais c'est loin d'être aussi simple.









Si, à une courte distance, ces rétroréflecteurs fonctionnent bien, c'est différent à une distance aussi conséquence que celle qui sépare la lune de la terre.
Ainsi que les spécialistes du laser l'admettent, le rayon laser est dévié par l'atmosphère de plus d'un kilomètre...









...Et le rayon laser doit conséquemment être balayé sur la lune de manière à trouver un rétroréflecteur aussi petit que celui qui aurait été laissé par les astronautes sur la lune (qui a un côté de moins d'un demi-mètre).









Si le rayon arrivait sur la lune aussi concentré que la surface du réflecteur, la recherche du réflecteur serait un vrai cauchemar et prendrait une éternité, vue la grande surface de recherche (dans deux dimensions!), car le rétroréflecteur représenterait à peine un dix-millionième de la surface de recherche.
Et, même si le rayon laser parvenait miraculeusement à le trouver, il le perdrait pratiquement aussitôt, car l'atmosphère déplace constamment le rayon laser; de plus la lune n'est pas statique, elle circule sur son orbite à une vitesse moyenne de 130 km/h, et donc elle bouge d'environ deux kilomètres chaque minute, et nous devrions croire que le laser serait capable de suivre un rétroréflecteur qui a un côté d'un demi-mètre pendant plusieurs minutes alors que la lune se déplace de plusieurs kilomètres pendant ce temps?









Ceci est le graphe des points retournés depuis la lune.
Les points représentent la détection de photons; la coordonnée verticale représente la différence de temps de réception du signal, et est graduée en nanosecondes.
La coordonnée horizontale représente la durée de la mesure, et est en minutes.
Dans une nanoseconde, la lumière traverse 30 centimètres (la vitesse de la lumière est de 300.000.000 m/s), mais comme le laser doit faire un double trajet pour aller vers la lune et en revenir, cette distance doit être divisée par deux; une nanoseconde correspond donc à une variation de 15 centimètres.
Nous voyons qu'il y a une barre horizontale de photos qui est plus dense pour une valeur donnée de la coordonnée verticale que pour les autres valeurs de cette coordonnée, et que cette barre a une épaisseur qui va jusqu'à trois nanosecondes; cela signifie que la meilleure qualité de renvoi du signal est dans une marge de moins de 45 centimètres; cela prouve de manière certaine que la rayon laser a rencontré une surface réflective qui renvoie assez bien le rayon laser.
Parce que la détection se concentre dans un intervalle d'environ 45 centimètres, et que la taille du réflecteur est compatible avec cet intervalle, les tenants d'Apollo pensent que cela prouve que le rayon laser a été réfléchi par le rétroréflecteur, mais c'est complètement faux; cet intervalle représente une variation de distance, et non l'étendue de la surface qui est frappée par le rayon laser et le renvoie.
Il est impossible de déterminer l'étendue de la surface qui renvoie le rayon laser à partir de l'écho reçu, SEULEMENT SA DISTANCE!
Le progrès qui a été accompli sur le laser permet seulement de mesurer avec plus de précision la distance que le laser traverse, mais pas la localisation et la taille de la cible qui est frappée par le rayon laser.
Nous pouvons voir qu'il y a un nuage de points sur une différence de distance qui s'étend sur 120 nanosecondes, ce qui représente 18 mètres.
Vu la taille du rétroréflecteur, la plupart de ces points ne peuvent que venir de la surface lunaire, ce qui prouve qu'elle est capable de renvoyer le rayon laser.









En réalité, le rayon laser arrive très diffracté sur la lune, et la frappe sur une aire de plus d'un kilomètre carré; si un rétroréflecteur existe dans cette aire, il n'en représente qu'une très petite portion, et il contribue donc très peu au signal renvoyé, même s'il le renvoie très bien.









Dans un article, "The Laser's Bright Magic", publié dans le magazine "National Geographic Magazine" par Thomas Mellow, l'auteur rapporte une expérience qui prouve qu'un signal laser peut être renvoyé par la lune et revenir avec succès sur la terre.
"Il y a quatre ans, un laser à rubis, considérablement plus petit que ceux qui existent actuellement, a envoyé une série d'impulsions sur la lune, à 380000 kilomètres. Le rayon a illuminé une surface de moins de trois kilomètres de diamètre, et a été renvoyé vers la terre avec assez de force pour être mesuré par un équipement électronique ultrasensible."
Donc, dès 1962, il était déjà possible de faire réfléchir un rayon laser sur la lune, bien avant les missions lunaires, sans qu'il soit besoin pour cela d'un rétroréflecteur.







D'ailleurs la lune est tellement réflective que sa réflectivité est utilisée par les radiotélescopes pour obtenir le relief lunaire.
Le principe est que le radiotélescope envoie des ondes ultra-courtes sur la lune, et mesure le temps que ces ondes mettent pour revenir; il balaie ensuite la lune avec son signal pour obtenir les différences de retour du signal, et donc le relief de la surface étudiée.







Par exemple le balayage d'un radiotélescope a permis d'obtenir le relief d'un pôle de la lune tel que montré sur cette illustration.
Le radiotélescope mesure le relief, mais ne permet pas de déterminer les ombres qui ont été artificiellement rajoutées pour donner plus de réalisme.
Et pour obtenir ce résultat, il n'a pas été nécessaire de placer un rétro-réflecteur un peu partout; si la surface du sol lunaire n'était pas réflective, cela ne marcherait pas.









Toutefois les tenants d'Apollo tentent de sauver la situation en disant: D'accord, les points en dehors de la barre concentrée des photons reçus viennent effectivement de la surface lunaire, mais la barre concentrée du graphe vient du rétroréflecteur, car il renvoie mieux le rayon laser que la surface lunaire elle-même.









Le rétroréflecteur peut bien renvoyer le signal laser, mais il ne reçoit qu'une très petite portion du signal laser, et il ne peut donc retransmettre d'une très petite fraction également.
Et ce n'est pas vrai que deux points différents, séparés par quelque distance, ne peuvent pas retourner des photos qui sont vus à une distance proche.









Cette démonstration va détruire l'erreur de conception qui fait penser que deux points réfléchissants qui sont à quelque distance l'un de l'autre sont aussi vus à des distances assez différentes par le laser.
Supposons deux rétroréflecteurs sur un plan qui est perpendiculaire au rayon laser, et qui est placé à une distance de 1000 mètres du canon laser.
Supposons que l'un est exactement sur le trajet du rayon laser, et l'autre est placé à 100 mètres de celui-ci.
Les gens tendraient à penser qu'ils sont vus à des distances assez différentes par le canon laser, mais loin de là.
La simple application du théorème de Pythagore montre que le second serait vu à une distance de 105 mètres, donc avec une différence de 5 mètres seulement relativement à la distance au premier rétroréflecteur.
Et, si le canon laser est à une distance de 10 kilomètres, cette différence de distance n'est plus que de 50 centimètres.
Si le canon laser se trouve à une distance de 100 kilomètres, cette différence de distance n'est plus que de 5 millimètres, et cette différence devient moins d'un millimètre si le canon laser est placé à une distance de 1000 kilomètres des rétroréflecteurs.
Et la lune est à 380000 kilomètres de la terre!
Cela signifie que, si les deux rétroréflecteurs étaient sur un plan exactement perpendiculaire au rayon laser, et séparés latéralement par une distance de 100 mètres, le canon laser les verrait avec la même distance (la différence de distance serait si petite que le laser ne pourrait pas la détecter).
Qu'est-ce que cela signifie?
Cela signifie que, pour qu'une large surface de la lune renvoie des photons qui soient vus dans un intervalle réduit, tout ce qu'il faut est que cette surface soit en moyenne bien orientée vers la terre, c'est à dire dans un plan qui est perpendiculaire au rayon laser.









Bien sûr, des aires aussi favorables n'existent pas partout sur la lune; la plupart du temps la surface frappée par le laser sera dans un plan qui est différent du plan perpendiculaire au rayon laser.
Mais si le rayon laser est (patiemment et systématiquement) balayé sur la surface de la lune, il est incidemment possible de trouver des aires ainsi favorables.
Je suis convaincu que, avant les missions lunaires, la NASA a systématiquement balayé la surface lunaire avec un rayon laser pour tenter de trouver les meilleurs endroits réflectifs de la lune, c'est à dire des endroits sont le plan moyen est bien orienté vers la terre.
Après en avoir trouvé quelques uns, elle n'avait plus qu'à les associer avec les futurs sites d'alunissage d'Apollo.









Maintenant, est-ce que la barre concentrée de photons sur un intervalle de trois nanosecondes, ce qui correspond à un intervalle de 45 centimètres, pourrait provenir du rétroréflecteur parce que cette différence de distance n'excède pas la taille du rétroréflecteur?









Si le plan des cubes prismatiques est parfaitement perpendiculaire au rayon laser, et le canon laser en est placé à 1000 mètres, sachant que la largeur du rétroréflecteur était de 45 centimètres, le théorème de pythagore nous dit que la différence de distance entre deux cubes prismatiques extrêmes ne serait que d'un dixième de millimètre.
A une distance de 100km, cette différence ne serait plus que d'un micron.
Et, depuis la lune, cette différence de distance est si petite qu'elle peut être considérée inexistante.









Bien sûr le plan des cubes prismatiques n'est pas parfaitement perpendiculaire au rayon laser, mais la différence de distance de deux cubes prismatiques vue par le canon laser est nettement plus petite que la distance séparant les deux cubes prismatiques.
Si nous appelons D la distance qui les sépare, H la différence de distance telle que vue par le canon laser, et a l'angle que fait le plan des cubes prismatiques avec le plan perpendiculaire au rayon laser, alors nous avons la relation suivante: H = D x sinus(a).
Si le rétroréflecteur a été correctement orienté vers la terre par les astronautes, l'angle a est relativement petit, ce qui signifie que la différence de distance vue par le canon laser ne devrait pas dépasser quelques centimètres.









Mais, sur le graphe des photons reçus, la barre concentrée, qui est supposée revenir du rétroréflecteur, s'étend sur un intervalle qui représente 45 centimètres!
Et une différence de 45 centimètres correspond à un angle d'environ 45° que le plan des cubes prismatiques ferait avec le plan perpendiculaire au rayon laser (la longueur en diagonale du réflecteur est de 63cm).
Cela signifie que les astronautes auraient fait un très mauvais réglage du rétroréflecteur relativement à la direction de la terre.
Mais comment les astronautes faisaient-ils ce réglage?









Le rétroréflecteur qui avait été fourni aux astronautes était préréglé de sorte que le plan des cubes prismatiques faisait avec la base du rétroréflecteur un angle qui était égal à l'angle que la direction de la terre faisait avec la verticale locale sur le site d'alunissage.









Donc, les astronautes devaient simplement poser le rétroréflecteur sur une surface horizontale, et le tourner en direction de la terre.
Mais comment pouvaient-ils être sûrs que la base du rétroréflecteur était horizontale sans être sûrs que le sol sur lequel ils le posaient était effectivement horizontal?









En fait, il est très improbable que le sol sur lequel ils posaient le rétroréflecteur soit parfaitement horizontal, mais le rétroréflecteur était équipé avec des manettes de réglage qui permettaient de modifier l'orientation de la base relativement au sol, et de contrôler l'horizontalité de la base: le rétroréflecteur avait un niveau à bulle, que j'ai cerclé, que les astronautes devaient centrer en manipulant les manettes de réglage; lorsque la bulle était correctement centrée, l'horizontalité de la base du rétroréflecteur était obtenue.









Si les astronautes ont fait correctement le réglage, il pourrait y avoir une petite erreur, mais il est difficile de croire que cette erreur puisse atteindre jusqu'à 45°, résultant dans une différence de distance qui pouvait atteindre 45 centimètres!
Mais peut-être que les astronautes, qui avaient été informés des propriétés des cubes prismatiques permettant de renvoyer le rayon laser exactement dans la même direction dont il provient, se sont dit: Pourquoi se soucier d'orienter cette chose puisqu'elle peut renvoyer correctement le rayon laser quelle que soit son orientation?









Mais au moins nous devrions voir quelque chose de régulier, et, au lieu de cela, nous voyons quelque chose de très irrégulier.
Parfois la barre concentrée de photons disparaît même complètement!
Il semble plutôt que cela viendrait du fait que le rayon laser est dévié par l'atmosphère, et donc ne frappe pas toujours de la même manière l'aire favorable de la lune au même endroit, changeant ainsi la répartition des photons reçus.







Maintenant, si le laser est balayé sur la surface lunaire, la qualité du signal retourné n'est pas constante, et varie de manière importante.
Il est facile de comprendre pourquoi.
Si le laser frappe une partie de la lune qui est inclinée relativement au rayon laser, les photons traverseront des distances différentes, et ne reviendront pas en même temps; le résultat est qu'ils apparaîtront comme un nuage de points sur le graphe des photons retournés; il n'y aura pas de position claire du signal retourné.







D'un autre côté, si le laser frappe une partie de la lune qui moyennement perpendiculaire au rayon laser, ou qui inclut une telle aire suffisamment importante, beaucoup de photons traverseront la même distance et reviendront ainsi en même temps, et formeront une barre concentrée indiquant une position claire...







L'épaisseur de la barre concentrée de photons retournés dépend donc entièrement sur l'inclinaison de la surface lunaire moyenne relativement au rayon laser.
Les sites d'alunissage d'Apollo n'ont pas été choisis au hasard (au moins ceux sur lesquels un rétro-réflecteur a été déposé), ils ont été choisis après que des essais de tir laser ont montré quels étaient les meilleurs endroits de la lune permettant d'obtenir les barres de photons retournés les plus concentrées.







...Et le graphe des photons retournés apparaîtra de cette manière, avec une barre concentrée de photons qui sont revenus en même temps car ils ont traversé la même distance; cette barre concentrée indique alors une position claire qui peut être utilisée pour évaluer la distance de la lune, et suivre l'évolution de cette distance dans le temps.









Les américains n'étaient pas les seuls à avoir des rétroréflecteurs sur la lune.
Les russes avaient aussi leurs propres rétroréflecteurs qui étaient sur leurs rovers lunaires qui se seraient posés sur la lune.
Normalement, leurs rétroréflecteurs devraient fonctionner aussi bien que ceux des américains, car ils ont également des réflecteurs prismatiques qui sont capables de renvoyer le rayon laser dans l'exacte direction dont il est venu.
Pourtant ils ne marchent pas aussi bien.
Ceci est l'explication officielle pour le fait qu'ils ne fonctionnaient pas aussi bien que les réflecteurs américains.
"Les réflecteurs du Lunokhod étaient alignés vers la terre en maneuvrant les rovers lunaires, résultant ainsi en un alignement moins précis de de ceux des réflecteurs d'Apollo. Puisque les réflecteurs de Lunokhod ne sont pas aussi bien alignés vers la terre (le réflecteur de Lunokhod 2 était vraisemblablement désaligné d'un angle de 5° relativement à la direction moyenne de la terre), il peut y avoir des fois où la déviation de l'incidence normale est plus importante que celle des réflecteurs mieux alignés d'Apollo (qui est vraisemblablement d'un degré relativement à la direction moyenne de la terre)".







Cette explication est complètement ridicule, car les deux réflecteurs sont équipés avec des éléments prismatiques qui étaient capables de réfléchir le rayon laser exactement dans la même direction que celle dont il vient.
Cela signifie que les rétroréflecteurs fonctionnent de la même manière quelque soit leur orientation relativement à la direction de la terre.







Et, si les astronautes d'Apollo avaient réussi à régler les rétroréflecteurs si précisément qu'il n'y ait qu'un degré entre la perpendiculaire au plan des cubes prismatiques et la direction de la terre, alors la différence de distance des cubes prismatiques ne devrait pas excéder un centimètre (correspondant à moins d'un dixième de nanoseconde pour le laser).







Ceci signifie que nous ne devrions pas voir une barre concentrée sur un intervalle allant jusqu'à trois nanosecondes sur le graphe, mais une ligne de moins d'une nanoseconde.







Ceci est un graphe montrant les mesures du laser pour deux stations différentes.
Bizarre ces différences et variations alors que les prismes du rétro-réflecteur sont censés renvoyer le rayon laser exactement dans la même direction d'où il est venu et avec une précision extrême.
Remarquez que, même si en moyenne ce graphe montre que la lune a tendance à lentement s'éloigner, parfois la lune se rapproche à nouveau (et pas forcément pour la même station, elle peut se rapprocher pour une station alors qu'elle s'éloigne pour l'autre, et vice versa), alors qu'il est évident que l'éloignement de la lune est lentement continu, qu'elle ne joue pas au yoyo.







Maintenant je vais montrer que les rétro-réflecteurs d'Apollo sont loin d'avoir été réglés avec cette précision.
Le site d'Apollo 11 a été cerclé de rouge sur cette carte des sites d'alunissages d'Apollo.
Ses coordonnées étaient 0,6875 Latitude Nord, et 23,4333° Est.
Cela signifie qu'il devait être orienté en direstion de l'Ouest, donc en direction des ombres (le soleil venait de l'Est).







Si nous regardons que la photo montrant le rétro-réflecteur d'Apollo 11 (AS11-40_5952), nous voyons effectivement que le rétro-réflecteur était orienté en direction des ombres, et donc son azimuth semble correct.
Mais son élevation l'est-elle aussi?







Etant données les coordonnées d'Apollo 11, le rétro-réflecteur d'Apollo 11 devait faire un angle de 23,44° avec l'horizontale.







Sur la photo montrant le rétro-réflecteur, nous avons une assez bonne ligne d'horizon, qui peut être utilisée comme référence pour l'horizontale.
Et, si nous mesurons l'angle entre cette ligne d'horizon et l'orientation du rétro-réflecteur, nous trouvons un angle de 37° à la place.
Cela fait une différence d'environ 14° avec l'angle correct pour que le rétro-réflecteur soit dirigé vers la terre.
Ce n'est pas ce que j'appelerais un réglage précis!







Et il y a encore un indice montrant que le rétro-réflecteur d'Apollo 11 est une plaisanterie.
A la page 11-22 du rapport de mission d'Apollo 11, les ingénieurs ont écrit quelque chose d'hilarant, qui est manifestement une plaisanterie:
"La bulle n'était pas précisément dans le centre du niveau, mais était entre le centre la division la plus proche dans la direction du sud-est, indiquant un décalage de moins 30 minutes d'arc".
La bulle permet de régler l'angle d'élevation, and ils parlent de "direction sud-ouest" qui concerne le réglage de l'azimuth.
C'est contradictoire!
De plus, si la bulle avait été ainsi décalée, l'erreur de l'angle d'élevation n'aurait pas été seulement de 30 minutes d'arc (un demi-degré), mais de plusieurs degrés.







L'explication pour laquelle les rétro-réflecteurs russes marchent moins bien que ceux des américians est en fait bien plus simple.
Si les rétro-réflecteurs russes ne marchent pas aussi bien que ceux des américains, c'est tout simplement parce que les américains ont gardé pour eux les meilleurs endroits réflechissant le rayon laser qu'ils ont trouvés pour leurs propres sites d'alunissage, et en ont donné des moins bons (i.e. avec un plan moins moyennement perpendiculaire à la direction de la terre) aux russes pour appuyer leur propre canular.









Maintenant, pour vous prouver que ces réflecteurs sont une plaisanterie, je vais vous montrer ces choses surprenantes sur les rétro-réflecteurs que nous voyons dans les photos des missions.
Sur la photo AS11-40-5952, nous voyons le fameux retro-réflecteur qui est supposé renvoyer un rayon laser vers la terre.
Ce qui est étrange est que la plaque des cellules prismatiques apparaît entiérement noire.







Pourtant cette plaque est assez lumineuse comme nous pouvons le voir sur cette vue stéréoscopique.
Alors, est-ce que cette plaque serait entièrement dans l'ombre?







Si cette plaque était entiérement dans l'ombre, vu la direction des ombres, la partie que j'ai entourée de rouge serait aussi dans l'ombre et apparaîtrait également noire.
Et la barre que j'ai cerclée d'orange serait aussi ombrée et apparaîtrait noire.







Il n'y a donc pas de raison que nous ne voyions pas clairement la plaque des cellules du rétro-réflecteur!











je vais aussi vous montrer ces choses surprenantes sur le rétro-réflecteur d'Apollo 14.











Chacune des cellules du rétro-réflecteur consiste en un cylindre, et un prime à l'intérieur de ce cylindre.
La cellule que je montre ici paraît normale.







Mais, si nous regardons une autre cellule du réflecteur, que je montre sur la photo de droite, le prisme apparaît incorrectement positionné dans le cylindre.











Ce que nous voyons également est qu'il y a deux cellules qui sont plus sombres que les autres; les cellules sont pourtant sensées être toutes identiques.







Et, si vous pensez que c'est juste parce qu'elles pourraient être ombrées sur la première vue, je vous montre une autre vue sur laquelle les deux mêmes cellules sont plus sombres que les autres.











La partie que j'ai cerclée de rouge sur une vue est absente sur l'autre vue.











Nous allons examiner des détails sur la partie que j'ai cerclée de rouge sur chacune des vues.







Sur la première vue, nous voyons un cylindre métallique que j'ai cerclé de rouge.
Mais, sur la deuxième vue, ce cylindre n'est plus métallique, mais en matière plastique, et de plus il n'est même plus cylindrique mais triangulaire.







L'ombre de la barre métallique que j'ai cerclée est bien visible sur la première vue; mais sur la seconde vue, elle est presque effacée.







Si nous traçons une ligne le long de cette ombre (sur la deuxième vue, quoique la majeure partie de cette ombre est à peine visible, sa fin est bien visible), nous voyons que cette ligne ne fait pas le même angle avec le bord sur les deux vues.











Nous allons examiner la partie que j'ai cerclée sur chacune des vues.







L'articulation que j'ai cerclée apparaît différente sur les deux vues.











Le site d'alunissage d'Apollo 15 était situé sur une latitude nord, et une longitude presque nulle.
En conséquence, de manière à être orienté vers la terre, le rétroréflecteur devait être orienté vers le sud.
Au temps d'alunissage d'Apollo 15, le soleil venait de l'Est au site d'alunissage, et donc les ombres devaient être orientées vers l'Ouest.







Sur le rétro-réflecteur d'Apollo 15, nous voyons une ombre qui vient le recouvrir; cette ombre est celle d'un astronaute qui se tient sur la gauche de la photo.







J'ai précédemment explique que, lorsque le rétro-réflecteur est correctement orienté vers la terre, les ombres devrait être orientées suivant la flèche que j'ai dessinée en noir (parce que le rétro-réflecteur devait être orienté vers le sud).







Mais, sur la photo du rétro-réflecteur d'Apollo 15 que j'ai montrée, l'ombre de l'astronaute qui le recouvre est orientée en direction de la flèche déssinée en noir sur ce schéma, ce qui signifie que le rétro-réflecteur, au lieu d'être orienté vers le sud, serait orienté vers le nord à la place.







Pourtant, sur la photo suivante, l'ombre du rétro-réflecteur est correctement orientée.







Pourtant, lorsque nous regardons de plus près, le compas solaire apparaît être incorrectement réglé.







Et, sur cette photo, l'ombre d'Irwin est orientée depuis le réglage d'ombre solaire vers la poignée.
Donc, ou bien la direction des ombres a brutalement changé entre les deux photos, ou bien le rétro-réflecteur est orienté à l'envers sur cette photo.







De plus j'ai remarqué qu'il y a uns des cellules noires qui apparaît grise au lieu de noire, alors que toutes celles qui sont autour apparaissent noires.







Il y a encore un indice que le rétro-réflecteur d'Apollo 15 est une plaisanterie.
Dans le rapport de mission d'Apollo 15, nous trouvons les déclarations suivantes (à la page 26):
"L'observatoire de McDonald a initialement acquis un signal de retour de l'instrument d'Apollo 15 le 3 août 1971, lorsque les conditions atmosphériques ont permis les tests pour la première fois."
Et
"Il n'est pas apparu qu'il soit résulté une dégradation du rétro-réflecteur par la mise à feu du module de remontée."
Alors, quel est le problème avec ces deux déclarations?
Le problème est que les astronautes on quitté la lune le 2 août, donc avant que le premier test de tir laser ne soit effectué sur Apollo 15.
Dans cette circonstance, comment peuvent-ils affirmer qu'il n'y a pas eu de dégradation du rétro-réflecteur avant et après le décollage du module lunaire, puisqu'ils n'ont rien pour comparer avec le test fait après le décollage?











En fait ces gadgets sont juste là pour amuser la galerie, ils ne sont pas sérieux.
Le rayon laser ne rebondit certainement pas sur l'un de ces "jouets", mais soit sur une plaque naturelle de la lune, ou éventuellement sur un réflecteur plus grand et orientable que les américains pourraient avoir placé avec une mission non habitée.

Si les fans d'Apollo veulent se convaincre que l'homme a marché sur la lune, ils feraient mieux de trouver une preuve plus sérieuse que celle-ci, car elle paraît vraiment ridicule.