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La grande comédie d'Apollo 9












Cette vidéo montre que le rapport d'anomalies de la mission Apollo 9 n'est rien d'autre qu'une suite de plaisanteries.
Une mission avec une telle suite d'anomalies absurdes ne peut être que fausse.
Et toutes les missions ont un rapport d'anomalies anormal, car elles sont toutes fausses.
A présent voyons ces très spéciales anomalies contenues dans le rapport de mission d'Apollo 9.









Un problème a été rapporté que les valves d'isolation secondaires auraient été dans la position fermée.
Il a été suggéré qu'elles auraient pu être fermées parce que l'interrupteur aurait été brièvement accidentellement fermé de sorte que cela les aurait fermé.
Mais il y a une explication plus simple.









Lorsque l'interrupteur de commande n'est pas fermé, le courant ne peut pas aller à la bobine fermant une valve d'isolation primaire.









Et, quand l'interrupteur est fermé, le courant peut aller à la bobine fermant la valve, et donc la valve d'isolation primaire se ferme.









Mais la valve d'isolation secondaire est connectée différemment; même quand l'interrupteur de commande n'est pas fermé, le courant peut aller à la bobine fermant la valve d'isolation secondaire, ce qui signifie que la valve d'isolation secondaire se ferme bien que l'interrupteur de commande ne soit pas fermé.









L'axe de la roue des dixièmes du téléscope de balayage n'aurait plus été entraîné par la roue, et, sans cet axe, la roue des dixièmes ne peut plus faire fonctionner la roue des unités.
Le trou de la roue aurait été hors tolérance.
Bien sûr les ingénieurs n'ont pas fait les tests intensifs qui auraient pu repérer ce problème.
Pourquoi faire des tests quand les astronautes peuvent les faire eux-mêmes pendant le voyage?
Et, si les astronautes ne sont pas contents, ils peuvent toujours déposer une plainte.









Pendant le vol, le système automatique de contrôle de pression dans les réservoirs d'hydrogène aurait eu une panne.
Normalement, si l'un quelconque des interrupteurs de pression s'ouvre, les chauffeurs devraient être désactivés.
Mais en fait ce n'est pas le cas.








Lorsque les deux interrupteurs de pression sont fermés, le courant suit le chemin que j'ai coloré en rose, lequel agit sur le relais électromécanique de sorte qu'il ferme les interrupteurs auto, et donc cela active les chauffeurs.









Si seulement le premier interrupteur de pression est ouvert, le courant suit le chemin que j'ai coloré en rose, et il commande encore le relais électromécanique de sorte qu'il ferme les interrupteurs auto, et donc les chauffeurs sont activés.









Si seulement la deuxième interrupteur de pression est ouvert, le courant suit le chemin que j'ai coloré en rose, et il commande encore le relais électromécanique sur sorte qu'il ferme les interrupteurs auto, et donc les chauffeurs sont activés.









Et, lorsque les deux interrupteurs de pressions sont ouverts, le courant suit le chemin que j'ai coloré en rose, et à présent le relais électromécanique est commandé de l'autre manière, ce qui signifie qu'il ouvre les interrupteurs auto à la place, et donc les chauffeurs sont maintenant désactivés.
Qu'est ce que que cela signifie? Cela signifie que les deux interrupteurs de pression doivent être ouverts pour arrêter les chauffeurs, et pas juste un seul.









Pendant la séparation des deux véhicules, il y aurait eu quelques difficultés, et des essais ratés, parce que l'interrupteur de déverrouillage n'aurait pas été maintenu assez longtemps pour permettre la séparation.
Une nouvelle directive aurait été ajoutée au manuel d'opérations d'Apollo pour demander aux astronautes de maintenir cet interrupteur assez longtemps pour assurer le succès de la séparation.
Mais c'est ridicule, car l'interface électronique devrait lui-même s'assurer que les moteurs de relachement sont energisés suffisamment longtemps pour que l'opération de séparation réussisse, sans que les astronautes aient à s'en soucier, et c'est facile à faire avec un monostable (un monostable peut rallonger une impulsion).
Dans une mission de haut profil telle que les missions lunaires, nous aurions pu nous attendre à ce que les operations soient mieux automatisées, et qu'elle ne reposent pas exclusivement sur les astronautes.









Pendant une certaine durée, il y aurait eu un problème avec les commandes arrivant au module de commande pour plusieurs raisons venant du sol.
Les problèmes se seraient arrêtés lorsque l'équipage a agi sur l'interrupteur de reset de la télémétrie, ce qui aurait remis les choses d'aplomb.
Mais c'est complètement ridicule, car la télémétrie est envoyée au sol, alors que les problèmes concernaient l'émission depuis le sol!
Alors cet interrupteur de reset ne pouvait certainement pas avoir d'action sur des problèmes venant du sol, et c'est juste une bonne plaisanterie de la part des ingénieurs!









Il y aurait eu un problème avec le système de monitorage des entrées, qui est un dispositif qui écrit avec un stylet sur un film les données de vol; le stylet aurait échoué à écrire à certains moements.
Ils disent que, "grâce à l'usage de techniques spéciales d'éclairage et de photographie", des photographies du film auraient révélé que le stylet aurait écrit les bonnes données s'il avait fonctionné.
Mais comment pouvaient-ils savoir ce que les bonnes données auraient du être, puisque le système de monitorage des entrées était le seul dispositif permettant d'enregistrer les données de vol?









Il y aurait eu de nombreuses alarmes sur le système primaire de mesure de niveau à cause de la manière dont les mesures sont faites dans ce système, ce qui a incité l'équipage à utiliser à la place le système auxiliaire qui est moins sujet à ces alarmes, car il utilise des capteurs à niveaux discrets dans les réservoirs.
Question: Pourquoi n'ont-ils pas également utilisé des capteurs à niveaux discrets dans le système primaire, puisque ce système de mesure fonctionne mieux que celui du système primaire, et n'affiche pas continuellement des alarmes inutiles?
Juste pour le fun, je suppose!









Une alarme principale se déclencherait trop facilement, sans que des signaux d'avertissement apparaissent.
Normalement un signal d'avertissement devrait apparaître avant une alarme principale, car un signal d'avertissement indique qu'il va y avoir un problème, alors que l'alarme principale indique que le problème est déjà là.
C'est parce que le système de l'alarme principale serait très sensible et réagirait à de courtes impulsions, alors que le système d'avertissement ne réagirait qu'à des entrées continues.
Comme l'alarme principale est prédominante, cela devrait plutôt être l'inverse.
Mais y a-t-il quoi que ce soit de logique dans Apollo?









La température de sortie du système de condensation aurait été trop élevée lorsque la valve secondaire aurait été mise entre 4 et 10%, et aurait été normale lorsque cette valve aurait été mise entre 8 et 19%.
Mais, lorsque la valve secondaire est plus ouverte, cela signifie qu'il y a plus de liquide passant a travers la canalisation secondaire...









...et vous voyez que la canalisation secondaire s'enroule autour de la sortie du système de condensation, ce qui signifie que, s'il y a plus de liquide froid qui passe à travers, cela refroidira davantage la sortie du système de condensation.
Il n'est donc pas surprenant que, en ouvrant davantage la valve secondaire, la température du système de condensation s'abaisse.









le projecteur d'arrimage n'aurait pas fonctionné...parce que les astronautes aurait omis de fermer le coupeur de circuit.
Mais demander à une circuiterie électronique de le faire automatiquement était hors de question!









Il y aurait eu des problèmes avec l'éclairage intérieur.
Mais tester cet éclairage avant la mission était totalement hors de question.
Tous les tests doivent être faits par les astronautes eux-mêmes!









L'ordinateur n'aurait pas répondu à quelques entrées manuelles.
Comme l'ordinateur est parfait, et ne peut pas faire d'erreur, la faute devait venir des astronautes.
Sur une première commande, la non réponse de l'ordinateur pourrait être expliquée par le fait que l'astronaute aurait terminé sa commande avec la touche PROCEED au lieu de la touche ENTER; le seul problème est que la touche PROCEED n'existe pas sur le clavier.
Sur une autre commande, la non réponse de l'ordinateur pourrait être expliquée par le fait que l'astronaute aurait terminé sa commande avec la touche VERB au lieu de la touche ENTER; le problème est que l'astronaute aurait difficilement pu taper la touche VERB par erreur, car celle-ci est du côté opposé à la touche ENTER sur le clavier.









Le remise en pression d'un réservoir aurait demandé plus de temps que normal, mais en fait le réservoir aurait été remis en pression plus rapidement qu'indiqué, car l'indication était fausse, comme le marquage n'était pas aligné avec la position de détente de la valve.
Si les astronautes ne peuvent pas se fier aux indications qui leur sont montrées, comment peuvent-ils avoir confiance au système?









La lampe de repérage serait tombée en panne après le largage du module lunaire.
Ils ont réalisé que cette panne aurait pu être évitée si un condensateur suppresseur d'arc avait été ajouté à la lampe, et que l'ajout de ce condensateur a évité la panne de cette lampe dans les missions suivantes.
Oh vraiment?
Alors ils ne font les tests que pendant les missions, et jamais sur terre, sur des bancs de test?









Ils disent que les interrupteurs pousser-pour-parler sont devenus inopérationnels.
Ils disent que le problème a probablement été causé par une discontinuité (fil cassé) dans le circuit commun aux interrupteurs parallèles du système pousser-pour parler.
Ils disent également que le fait d'utiliser à la place le pousser-pour-parler en mode backup contourne la plus grande partie du circuit commun où la panne a pu se produire.
Le seul problème est que le schéma montre que le mode de backup utilise également le circuit commun du pousser-pour-parler.
Il y a une claire contradiction ici.








Une lampe d'avertissement se serait allumée lorsque le système d'abort a été activé, et cela viendrait du système d'abort lui-même, étant donné que les autres causes possibles ont été identifiées comme peu probables.
Alors, imaginez si les astronautes devaient avorter la descente pour sauver leurs vies lorsque le module lunaire descend vraiment vers la lune, et que le système d'abort ne réagit pas convenablement, parce qu'il a été insuffisamment testé?









L'équipage a rapporté que le sas de sortie avant était difficile à ouvrir, qu'il devait être tiré vers le bas pour s'ouvrir.
Oh vraiment, est-ce que cela n'aurait pas du être réglé avant la mission?









L'équipage a également rapporté que le sas de sortie avant ne voulait pas rester ouvert pendant les activités extravéhiculaires, à cause d'un problème de blocage défaillant.
Un test de plus qui aurait du être fait sur terre, et qui ne l'a pas été.









Il y aurait eu un buit excessif dans la cabine du module lunaire.
Cela viendrait d'aérateurs trop bruyants.
La solution pour réduire le bruit a été de n'utiliser qu'un seul aérateur.
Les astronautes ont également été fournis en bouchons pour les oreilles.
Une mission de haut profil pour sûr!









Lorsque le bouton poussoir de raz est pressé, cela éteint la lampe d'erreur opérateur, mais si le signal de décalage est encore haut lorsque le bouton de raz est relâché, la lampe d'erreur opérateur se rallumerait, suivant ce qu'ils disent.









Le signal de raz et le signal de décalage sont des entrées d'une porte ET, dont la sortie permet d'allumer la lampe d'erreur operateur lorsqu'elle est à 1.
La porte ET sort un 1 si ses deux entrées sont à 1, et 0 sinon.
Lorsque le bouton de raz est pressé, comme la porte ET a une de ses entrées à 0, elle sort un 0, et donc la lampe d'erreur opérateur s'éteint.









Lorsque l'entrée de RAZ revient à 1, si le signal de décalage est à 1, la porte ET sort un 1, parce que ses deux entrées sont à 1, et la lampe d'erreur opérateur s'allume; c'est ce qu'ils insinuent.









Mais en fait ce n'est pas directement le signal de RAZ qui est une entrée de la porte ET, mais c'est la sortie d'une bascule (cerclée de rouge) qui est mise à 0 lorsque le signal de RAZ est mis à 0, et elle reste à 0 après que le signal de RAZ soit revenu à 1; la sortie de la bascule ne revient à 1 que lorsque le signal de décalage est mis à 0, mais ce dernier est couramment à 1.
Cela signifie que la porte ET, qui a la sortie de la bascule comme une de ses entrées, sort un 0 puisque la bascule sort couramment un 0, ce qui signifie que la lampe d'erreur opérateur ne s'allume pas, contrairement à ce qu'ils ont dit.









Lorsque le signal de décalage est mis à 0, la bascule change d'état, et sort un 1 à nouveau, mais, comme le signal de décalage est couramment à 0, et est une entrée de la porte ET, la porte ET sort encore un 0, et la lampe d'erreur operateur reste éteinte.
Cela signifie que la lampe d'erreur opérateur ne s'allume pas si le signal de décalage est à 1 au moment où le bouton de RAZ est pressé; même s'il redescend un moment après que le bouton de RAZ ait été pressé, la lampe d'erreur opérateur ne s'allumera pas.









Ils disent que, pendant l'allumage du moteur dans la seconde descente, la poussée du moteur aurait été à limitée à 27% du maximum pendant quelques secondes; ils l'expliquent par le fait que de l'hélium des réservoirs de propergol aurait penétré dans les lignes du propergol, ce qui pourrait se produire sous certaines conditions d'accélération latérale et/ou rotationnelle.
Le problème est que ces conditions d'accélération latérale et/ou rotationnelle n'existent pas seulement pendant les premières secondes de la mise à feu, mais peuvent aussi exister après; cela signifie que la diminution de la poussée du moteur aurait pu se reproduire plusieurs fois.









Ils disent que le régulateur primaire de classe I aurait eu une panne, et que le régulateur primaire de classe II aurait régulé pendant la panne, ce qui explique la chute de pression observée sur la graphe due au fait que le régulateur primaire de classe II aurait régulé à la place du régulateur primaire de classe I.
Mais cette explication ne pourrait tenir que si le régulateur primaire de classe II régulait à plus haute pression que le régulateur primaire de classe I.
Si le régulateur primaire de classe II régule à plus basse pression que le régulateur primaire de classe I, alors il devrait être celui qui régule même quand le régulateur primaire de classe I marche correctement!