La voix perdu dans le trafic de la campagne
Avalé et profondément avalée par la ville, tentaculaire, énorme
La ville qui gobe les campagnes pour les transformer
En grandes cheminés qui crient
En voix étouffées
Qui meurent
L’écoute qui navigue lentement sur les doux océans
Remplis de cacophonie absurde, rendant tous les gens sourds et perdus
Incapables de retrouver le doux champ des oiseaux
Qui voguent parmi le froid sifflement
Du vent d’automne
Qui réveille
Le regard placé sur un veille toile, peint en souvenir
D’un temps où il faisait encore bon vivre sans les remords de la vie
Les yeux se figent lentement dans une cire chaude
Qui rend tous ces gens aveugles
Qui oublient la vie
Un mystère
La vie qui jadis brillait de son éclat s’est ternit par le temps
Les bons sentiments et la joie d’antan se sont remplacés par la mort et la noirceur
Les lourdes chaînes de la vie de la ville ont brisé
Le seul pont avec le moral, le beau temps
Qui seul, perdu parmi les branches
Dors tranquillement
13 octobre 2003
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