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Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967)
The Beatles
Capitol 2653

C’est à partir de 1965 et de l’album Rubber Soul  que les Beatles vont vraiment commencer à expérimenter et à explorer de nouvelles avenues avec leur musique.  À ce moment-là, les Beatles avaient déjà fait beaucoup de chemin depuis leurs débuts. Ils n’étaient définitivement plus les quatre garçons naïfs et un peu ignorants de Liverpool.  Avec le temps ils avaient commencé à s’intéresser à des choses autres que seulement le rock ‘n roll en prenant contact avec la philosophie, les religions et la culture, notamment la littérature, le théâtre et les arts.

 George Harrison en particulier, se mit à fortement s’intéresser aux sonorités issues de l’Orient.  C’est ce qui explique la présence d’une pièce comme Norwegian Wood  sur le disque Rubber Soul.  Les quatre musiciens ne se doutaient vraiment pas à ce moment-là qu’il venaient d’introduire avec la sitar une nouvelle sonorité qui allait obtenir un succès étonnant et devenir dominante dans la musique du reste des années 60.  Le reste de l’album renfermait de véritables petits bijoux tels : Girl, Drive My Car, Nowhere Man, In My Life et Wait.  Toutefois, malgré le fait qu’on considère encore aujourd’hui Rubber Soul  comme le premier chef-d’oeuvre des Beatles, il ne s’agissait là que des premiers balbutiements sophistiqués de ce qui allait suivre.

 Les mois suivants allaient s’avérer encore plus importants au niveau de la création pour les Beatles.  En 1966, le public et les critiques étaient certains que le quatuor avait atteint le sommet de leur créativité avec l’album Revolver , leur disque le plus sophistiqué et expérimental jusque-là.  Le Fab Four  venait tout juste de se décider à abandonner les tournées de spectacles pour se consacrer entièrement au travail de studio et les soi-disant experts de l’époque s’accordaient tous à dire que l’inspiration et la popularité du groupe allaient lentement décliner.  L’histoire allait une fois de plus nous montrer que ces «experts» étaient encore dans les patates (ça n’a pas changé depuis, ils le sont toujours...).  Pourtant, en écoutant Revolver, les critiques auraient dû réaliser qu’il se passait réellement quelque chose de particulier avec le quatuor.  Les Beatles expérimentaient pour la première fois avec de nouveaux sons (fuzz box  dans Taxman, enregistrements passés à l’envers dans I’m Only Sleeping, effets spéciaux dans Yellow Submarine), se servaient d’instruments de musique non traditionnels pour une formation de rock (tablas dans Love You To, quatuor à cordes dans Eleanor Rigby...) et embrassaient à fond l’idéologie psychédélique qui faisait de plus en plus d’adeptes dans le Swingin’ London  et le reste du monde.  Leurs expériences avec la drogue n’étaient pas étrangères à cette nouvelle orientation. À la suite de Revolver , les Beatles passèrent plusieurs mois en studio afin de concocter l’album suivant, ce qui semblait donner raison aux critiques qui déclaraient avec un plaisir évident que le quatuor était à cours d’inspiration et que les garçons n’arrivaient plus à rien pondre de valable, ce qui expliquait le délai de livraison exagéré du disque.

 Quand Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band  sort le 1er juin 1967, les critiques et le public sont estomaqués.  Cet album va changer à jamais la conception que les musiciens et le public avaient du 33 tours.  Ils s’agissait de la première grosse production dans le domaine de la musique populaire.  Auparavant, les musiciens concevaient le 33 tours comme une collections de chansons à succès n’ayant aucun rapport ou fil conducteur les unes avec les autres.  Même les Rolling Stones voyaient les 33 tours comme étant des recueils de singles.  La sortie de Sgt. Pepper’s  va changer tout cela et sonner le début de la fin des 45 tours.  Dorénavant, les groupes vont consacrer de plus en plus d’argent et de temps à l’enregistrements et la réalisation de leurs albums, tout en délaissant le marché des singles.  Sgt. Pepper’s  inaugure la mode des albums concept.

 Inspiré par le disque Pet Sounds  des Beach Boys, Paul McCartney fut l’instigateur de cet ambitieux projet.  Paul domine littéralement tout l’album, ayant signé la majorité des compositions,  dont la chanson qui donne son titre au disque.  John Lennon y est un peu plus effacé que d’habitude, ne signant que trois des chansons de l’album (Lucy In The Sky with Diamonds, Being For The Benefit Of Mr. Kite  et Good Morning, Good Morning) et participant avec Paul à l’écriture de leur chef-d’oeuvre commun, A Day In The Life.

 L’album s’ouvre avec la chanson titre, un rock traditionnel qui nous présente l’orchestre du Sgt. Pepper comme les hôtes de la soirée.  À l’époque, les longs noms de groupes étaient à la mode (on n’a qu’à penser par exemple à des formations comme Quicksilver Messenger Service, Strawberry Alarm Clock et Big Brother & The Holding Company pour s’en rendre compte) et McCartney eut l’idée pour le projet de créer un groupe fictif affublé d’un nom interminable.  La pièce Sgt. Pepper’s dégage une atmosphère de bonne humeur et de plaisir évident.  Des bruits de foule servent d’enchaînement à la chanson suivante, With A Little Help From My Friend, chantée par Ringo Starr.  Cette chanson est probablement la meilleure que Ringo ait jamais enregistré avec les Beatles.  Joe Cocker va en faire une reprise fort réussie un an plus tard.

 La troisième pièce, Lucy In The Sky With Diamonds reste la chanson la plus bizarre de tout l’album.  Baignant dans une atmosphère psychédélique étrange et faisant référence à la drogue (les fameuses initiales L.S.D.), la pièce nous ramène dans l’univers que Lennon avait déjà auparavant commencé à explorer avec les chansons Tomorrow Never Knows  et Strawberry Field Forever.  L’imagerie fort insolite des textes laisse plus d’un auditeur déconcerté.  La chanson va faire longtemps l’objet de nombreux commentaires.  Les Beatles vont même être accusés d’inciter les gens à se droguer.  Tout ceci sera évidemment démenti par Lennon lui-même.

 Getting Better de McCartney est un bon petit rock sans prétention dont seuls les Beatles avaient la recette à l’époque.  La partie de guitare en particulier est très réussie.  La sonorité de la guitare de Harrison tranche avec le reste des instruments de façon superbe.

 Fixing A Hole restera à jamais une des plus belles chansons jamais écrites par McCartney.  Les textes (un peu comme dans la chanson précédente) expriment l’optimisme que Paul et le reste du groupe ressentent à cette étape-ci de leur carrière.  Le clavecin qui domine tout de long de la chanson apporte une couleur très psychédélique à l’ambiance.  Une fois de plus, Harrison se fait remarquer grâce à son excellente partie de guitare.

 She’s Leaving Home est peut-être la chanson qui a le plus mal vieilli de tout l’album.  Le côté un peu trop «mélo» de cette pièce finit un peu par ennuyer.  Being for The Benefit of Mr Kite, la deuxième chanson signée par Lennon, s’avère être sa meilleure contribution au disque.  L’atmosphère irréelle de cirque est rehaussée par l’utilisation de bandes passées à l’envers et par un orgue psychédélique omniprésent.  Lennon a affirmé par la suite que ses paroles sibyllines avaient été inspirées par une vieille affiche de cirque.

 La face deux débute avec la contribution de Harrison, Within You Without You, une autre pièce d’inspiration indienne.  Encore une fois, George explore cette musique et cette culture qui exercent une véritable fascination sur lui.  When I’m Sixty-four de McCartney s’avère être une malheureuse incursion dans le monde du music hall.  Assez curieusement, l’incongruité de cette pièce dans le décor vient toutefois peut-être encore une fois rehausser le caractère étrange et psychédélique du disque.  Après tout, qui aurait cru retrouver une telle chanson sur l’album le plus psychédélique de tous les temps.

 Lovely Rita de McCartney est un autre petit rock agréable, tout comme la pièce suivante, Good Morning Good Morning de Lennon, chanson dominée par les cuivres.  Cette fois-là, Lennon avoua qu’il avait puisé son inspiration sur une boîte de Corn Flakes (!!!).

 La douzième pièce est une reprise plus courte et plus rythmée de Sgt. Pepper’s qui sert d’introduction à la pièce de résistance de l’album : A Day In The Life.  La chanson est une véritable collaboration Lennon-McCartney.  À l’origine il devait s’agir de deux chansons distinctes.  Cependant, Lennon n’arrivait pas à trouver de bridge pour la sienne, alors que McCartney de son côté n’arrivait pas à trouver de refrain.  Les deux pièces furent habilement jumelées par le groupe, créant du même coup un de leur plus grands chefs-d’oeuvre.  On reconnaît le style de Lennon au début et à la fin de la pièce, alors que le milieu fait typiquement McCartney.  A Day in The Life  allait devenir un véritable monument des années soixante.  L’accord de piano qui met un point final à l’album résonne comme le couvercle d’une tombe qui s’abat pour l’éternité, scellant à jamais cette oeuvre maîtresse intemporelle.


#2
Dark Side Of The Moon (1973)
Pink Floyd

L’album le plus populaire de tous les temps.  Il est resté sur les palmarès britanniques pendant plus de 300 semaines et dans le Top 200 du Billboard pendant 741 semaines, ce qui représente plus de 14 ans!  À la fin des années 80 on en avait écoulé plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde.  À un certain moment dans les années 80, une usine allemande de fabrication de disques compacts produisait uniquement ce titre afin de pouvoir fournir à la demande.

 Cet album concept, ayant comme thème de base la folie, jetait un regard noir et désabusé sur la vie contemporaine.  Comme toutes les oeuvres de Pink Floyd, il s’agit d’un album sombre et pessimiste qui tranche totalement avec le Sgt. Pepper’s  des Beatles.  Il s’agit d’un album à déconseiller aux dépressifs ou aux personnes trop sensibles.

 Première constatation en écoutant l’album, il n’a pas pris une seule ride en plus de 25 ans.  Il est encore très actuel et sonne comme si il avait été enregistré hier.  La production est vraiment impeccable.  Probablement que le fait qu’Alan Parsons ait travaillé sur le disque à titre d’ingénieur du son y est pour beaucoup.  Les albums précédents de Pink Floyd sonnaient bien, mais celui-ci les dépasse de loin par sa perfection.

 L’album s’ouvre avec un battement de coeur et une exhortation à respirer.  Tout de suite on remarque la beauté et la majesté du jeu de guitare de David Gilmour qui venait de commencer à s’établir comme un des plus grands guitaristes du rock.  Son utilisation de la guitare slide  demeure magnifique et très originale, même aujourd’hui.  La chanson Breathe In The Air est une douce ballade planante qui donne le ton à l’album.  La pièce suivante, On The Run, est une curieuse instrumentale très électronique, ponctuée ça et là de sons étranges et hétéroclites.  Il faut vraiment voir le film projeté pendant les prestations en spectacle de Pink Floyd afin de voir à peu près ce que les musiciens avaient en tête lors de la composition et de l’enregistrement de cette pièce.

 Time est la première grande chanson de l’album.  Encore une fois, bien que les paroles de la chanson soient très noires, on ne peut que s’incliner devant le talent de Roger Waters qui est décidément un parolier hors de l’ordinaire.  Le solo de guitare de Gilmour vaut vraiment le détour.  Son utilisation de l’écho analogue est tout à fait brillante.  Time  est habilement jumelée à la pièce de Richard Wright, The Great Gig In The Sky.  Cette dernière représente pour moi le plus beau moment de l’album.  La voix de Clare Torry y est tout à fait magnifique.  La partie de slide guitar  du début de la pièce est aussi très belle.  Il s’agit vraiment d’une grande réussite pour Wright qui s’était toujours effacé par le passé derrière Waters et Gilmour.

 Le côté deux s’ouvre avec Money, la pièce la plus connue de cet album.  Le collage qui sert d’introduction à la chanson est un véritable tour de force.  Il faut se rappeler qu’à l’époque tout ceci était fait de façon artisanale.  La technique pour produire l’effet de la caisse enregistreuse du début consistait à découper les rubans préenregistrés et à les recoller les uns après les autres tout en tentant de garder le tempo tout au long de la séquence.  Ce n’était pas du tout évident.  Cette chanson demeure une des plus connues et des plus populaires de toute l’histoire du rock.

 Les pièces du reste de l’album sont tellement bien enchaînées et entrelacées qu’on dirait qu’elles ne forment qu’une seule et unique chanson.  L’atmosphère particulière qui se dégage de Dark Side Of The Moon  en font un album unique qui a captivé plusieurs générations de mélomanes.  L’impact durable qu’il a eu sur la musique en font un disque peu commun qui restera probablement à jamais dans l’esprit des gens comme le plus grand album produit dans les années 70.


#3
Led Zeppelin (1969)
Led Zeppelin
Atlantic 19126

Ozzy Ozbourne a déjà dit que la sortie de cet album avait apporté un véritable vent de fraîcheur dont la musique de l’époque avait définitivement bien besoin.  Il est vrai que cet album tranchait d’avec toutes les production fleuries et peace & love  qui dominaient le marché du rock de la fin des années 60.  C’est en mars 69 que Jimi Page et ses compères débarquent avec leur Blues électrique gonflé aux stéroïdes.  Jamais on avait entendu un son aussi puissant et aussi méchant.  Les pauvres hippies de l’Ère du Verseau avaient l’impression d’assister au débarquement des troupes de Gengis Khan en entendant ce premier effort de Led Zep.

 Avec cet album, le monde découvrait le heavy metal.  Au cours des décennies suivantes, le groupe va devenir l’archétype même de ce genre musical. La batterie ultra assourdissante, les guitares décapantes, les voix suraiguës et la basse vrombissante de Led Zeppelin vont servir de référence pour des millions de groupes clones en mal de gloire.

 Les longues années d’expérience de Jimi Page en tant que guitariste de studio s’étaient avérées très profitables pour le quatuor qui a bénéficié d’une production d’enfer.  La supériorité sonore stupéfiante du groupe par rapport aux autres formations de l’époque y a été pour beaucoup dans le succès que le groupe a rencontré dès le départ.

 Il faut dire que jusque-là, les productions rock avaient souffert de leur pauvreté, autant en Amérique qu’en Angleterre.  La plupart des ingénieurs de son et des producteurs des années 50 et 60 étaient des vieillards peu intéressés ou totalement hostiles à la musique rock.  Les résultats étaient par conséquent toujours moyens ou médiocres.  La puissance que les groupes de rock dégageaient en spectacle n’avait jamais pu être reproduite sur vinyle pour cette raison.

 Lorsque Led Zeppelin entre en studio pour la première fois, Jimi Page sait exactement ce qu’il veut.  Il connaît tous les moyens techniques qu’il doit employer pour obtenir les résultats qu’il désire.  Son expertise et son expérience des studios d’enregistrements vont s’avérer déterminantes pour le son d’ensemble du groupe.  Page expérimente avec la disposition des micros dans la cabine d’enregistrement, recréant pour l’auditeur une perception dimensionnelle unique.  Le son de la batterie en particulier va être très réussi.

 Good times, Bad times, qui ouvre l’album, met en évidence la batterie de Bonham.  Les roulements de bass drum  surtout impressionnent l’auditeur.  toutefois, et c’est là que le talent de Bonham réside, il faut savoir qu’il n’utilisait à ce moment-là qu’une seule pédale de bass drum (donc un seul pied) afin d’effectuer les prouesses incroyables dont il gratifie le morceau.  Déjà là, il faut reconnaître qu’il s’agit d’un exploit à peu près surhumain.  Jimi Page tricote autour de la section rythmique une partition unique qui continue encore de nos jours à ébahir les musiciens.
 Babe, I’m Gonna Leave You  fut l’ancêtre de Stairway To Heaven.  La chanson commence sur une séquence douce pour se muter en une véritable power ballad extrêmement lourde.  Cette chanson allait servir de référence pour toutes les ballades «mélo» des années 80 et 90 du genre corporate rock..  Ce type de chanson fut repris des milliers de fois depuis.

 Avec la troisième chanson, Led Zeppelin montre ses véritables couleurs.  La reprise de You Shook Me de Willie Dixon surprend par sa puissance.  La voix de Plant en particulier y est prédominante.  Plant jette les bases de ce qui va par la suite devenir la  référence en fait de présence vocale.  Au début des années 70, tous les chanteurs rock se tournaient vers Plant afin d’avoir une idée sur ce qu’il fallait faire afin de rendre une chanson dans le style heavy.  Les influences du groupe sont apparentes : du blues trempé dans la sauce rock.  Ils exagèrent ce que les Yardbirds et Cream avaient commencé à exploiter quelques années auparavant.  Les résultats sont brillants.

 Dazed and Confused va rester à jamais la pièce maîtresse du disque.  Led Zep va devoir la jouer à chacun de leur spectacles pour quelques années.  L’utilisation de l’archet de violon sur la guitare de Page va devenir la marque de commerce du groupe (un peu comme la double neck ).  Le groupe exploite son côté psychédélique.  Souvent, le groupe va jammer  sur cette chanson en concert pendant 30 ou 45 minutes.  Dazed & Confused  va être le véhicule parfait de l’inspiration du groupe.

 Your Time Is Gonna Come qui ouvre le côté deux est différente du reste de l’album.  Orgue prédominant et voix traînante caractérisent cette pièce.  Pour cette pièce, et contrairement au reste de l’album, Page s’efface un peu. Pourtant, en tant que producteur, Page se surpasse cette fois-là.  il s’agit peut-être de la chanson la plus mélodique de l’album à part Babe, I’m Gonna Leave You.  Une réussite totale.
 Avec Black Mountain Side Page nous démontre son savoir-faire.  Son utilisation de l’open tuning  va faire des petits assez vite.  Cette pièce a surtout eu un impact au début des années 90 avec le mouvement grunge.  Soungarden en particulier a beaucoup emprunté à Led Zeppelin.  Contrairement à ses contemporains, Page prouve que la vie ne s’est pas arrêtée avec Jimi Hendrix.  Page nous montre pour la première fois qu’il est un des meilleurs guitaristes du siècle.

 La partition de guitare de Communication Breakdown a fait école.  Combien de fois ai-je pu entendre le même riff  de guitare reprit de façon plus ou moins heureuse.  Au moins 1000 fois!  Le solo de guitare a inspiré des milliers de musiciens.  Cette petite chanson de 2:30 a engendré des millions de clones. Les musiciens des années 80 (surtout) ont surexploité ce petit bijou de façon exagéré.  C’est assez fascinant de voir à quel point ce petit riff  a pu avoir un tel impact sur une décennie complète.
 I Can’t Quit You Baby de Willie Dixon (encore une fois) va nous ramener vers les racines de Led Zeppelin.  Tout le côté flamboyant du groupe ressort.  Chaque musicien s’y met en valeur.  encore là, il s’agit d’une grande réussite.

 How Many More Times vient clore l’album.  Ce riff  de guitare puissant vient compléter cet album parfait.  Metallica a repris cette chanson pendant des années en concert.  C’est probablement la chanson qui m’a le plus marqué du disque.  Le délire psychédélique de la fin me laissait bouche bée.

 Led Zeppelin avaient tout pour réussir : la musique, le professionnalisme, le look  et le talent.  Ils ont rempli toutes les promesses.  C’est pour cette raison que le quatuor a été le plus grand groupe des années 70.  Encore aujourd’hui, les gens continuent à les écouter et à apprécier leur musique.

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