IV-
COMMENT Y METTRE FIN ?
Législations mises en place dans différents
pays:
Amérique Latine:
14 ans âge légal d'entrée dans la vie professionnelle
dans de nombreux pays
( Brésil… ).
Inde:
Servitude pour dettes interdites en 1976
1986 : Travail des enfants de moins de 14 ans interdit
dans certaines activités
dangereuses.
1992 : L'Inde ratifie la convention des Nations Unies sur
les droits des enfants.
Brésil: Les enfants de 12 à 14 ans peuvent
seulement travailler en tant
qu'apprentis.
Le problème du travail
des enfants n'est pas facile à résoudre et les mesu-
res prises dans cette direction peuvent avoir des conséquences
encore plus
graves. Par exemple, la fermeture d'une usine au Bangladesh pourrait
pousser
les jeunes employés à se livrer à la prostitution
au lieu d'aller à l'école.
L'Organisation Internationale du Travail, qui coopère activement
avec
l'UNICEF, d'après la constitution d'Atlanta 96, recommande plutot
de deplo-
yer des efforts pour stopper la prostitution et l'esclavage des enfants,
ainsi que
tout travail avec un matériel dangereux.
Certains pays comme le Brésil,
deploient de sérieux efforts en vue d'une
issue : en 1994, le Forum National pour la prévention et l'élimination
du tra-
vail des enfants a été créé. Des allocations
sont payées par l'état aux familles
dont les enfants sont scolarisés et en 1995, le président
brésilien décide la
création du GERTRAF ou groupe exécutif pour la suppression
du travail forcé
De plus, l'Inde a créé
en 1995 un label " Kaleen " ( avec le groupe
Rugmark) pour les entreprises exportatrices du secteur textile, qui
pourront
ainsi certifier que leur tapis ne sont pas confectionnés par
des enfants. Cette
initiative risque pourtant de n'être qu'un leurre, si les aurorités
indiennes ne
parviennent pas à mettre en place des contrôles efficaces.
Cependant, au Bangladesh, qui a
récemment mis en place une législation
dans ce domaine, nous avons constaté une augmentation
du taux de prostitu-
tion enfantine.
Enfin,d'après le ministre
norvégien du travail; le problème du travail des
enfants ne peut-être résolu individuellement. C'est par
la coopération des dif-
férents partis concernés qu'on peut progresser et c'est
en attaquant sur plu-
sieurs fronts à la fois qu'on arrivera à un résultat.
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