Site hosted by Angelfire.com: Build your free website today!
Personnages Non Joueurs :

Ronin, crapaud savant. Il sait faire des sauts périlleux, et communiquer avec Looma. Amoureux de Sechat

Looma, le chien d'Ocybine. Il est extrêmement intelligent et attaché à son maître et les amis de son maître. Grand ami de Ronin, qu'il transporte souvent sur son dos.

Thomas Dantell, humain, VRP sur Ala. Thomas est un brave gars, très timide, et légèrement obsédé sexuel. Il fait une fixation sur Hoaps, une petite elfe nouvelle sur Ala comme lui.

Jojo le Poivrot, alcoolo vivant à la campagne dans une cabane.

Jeannot le Clodo, clochard de Ayhoppe.

Fiben Bolger, troll travaillant pour l'ADA, ami de Kault.

Kault, troll vivant dans un village en montagne, ami de Fiben Bolger.

Arthur en robe de bure, vagabond un peu dingue, qui se prend pour un moine et se balade en robe de bure, d'où son nom.

Hubert le forgeron, forgeron-mécano vivant à la campagne.

Athaclena la Timbrimi, extraterrestre de passage sur Ala, à exploiter ;)

Cette histoire est une explication personnelle de l'étymologie de l'expression "un conte à dormir debout". C'est l'histoire d'E., un homme ordinaire, un homme équilibré et heureux qui dormait allongé. Il y prenait un grand plaisir, considérant le sommeil allongé comme l'un des fondements de toute vie heureuse. Se nourrir, courir, dormir : tels étaient les trois piliers essentiels, et tous les autres piliers n'étaient que de l'ornementation, seuls ces trois-là étaient porteurs. Chacun des piliers impliquait l'existence des deux autres, le système était parfaitement stable, et il suffisait de s'en rendre compte pour s'en persuader et profiter de la vie. Car la beauté du système était là : tous les autres piliers n'étant pas porteurs, leur seul intérêt résidait dans leur esthétique, et savourer cette esthétique était un acte de foi dans la stabilité de la construction, et donnait tout son sens à l'édifice. Cela rejaillissait d'ailleurs sur les trois piliers d'ailleurs, et notre ami esthète était devenu, l'expérience aidant, un expert dans ces domaines fondamentaux.

E. savait comme beaucoup d'autres apprécier et pratiquer la gastronomie dans tous ses aspects, se fondant à son corps défendant dans la nouvelle mode de retour aux traditions culinaires qui avaient fait la gloire et l'embompoint de nombreuses générations de ses compatriotes. E. était aussi un adepte et un expert du sport et du mouvement qui libère l'homme, étant semblable en cela à un grand nombre d'athlètes du dimanche qui ne consacrent pas leur vie au sport mais consacrent le sport à l'amélioration de leur vie. E. enfin pratiquait le culte du sommeil comme tous ceux qui, depuis des millénaires, savaient que nul art de vivre se respectant ne pouvait se permettre de faire abstraction d'un monde aussi merveilleux que celui où tous les repères disparaissaient le temps de laisser le corps se régénérer.

E. l'esthète n'était donc dans aucun de ses domaines le seul à s'illustrer. Mais à sa connaissance en revanche, il était le seul à maîtriser assez subtilement les trois domaines pour y trouver le bonheur. Nul autre que lui ne pouvait trouver le doigté nécessaire pour fonder ainsi l'harmonie. Pour tout dire, lui seul avait su y trouver les clés du bonheur absolu. D'ailleurs tous l'admiraient pour cela, il n'était pas jusqu'à la boulangère qui ne lui reconnaisse un talent particulier pour être heureux et le faire ressentir à n'importe qui. Car E. n'hésitait pas à répandre son secret, bien qu'il fût le seul à y avoir consacré la moitié d'une vie de recherche et de pratique. Dans le voisinage, il jouissait d'une réputation de sage, et bénéficiait de l'admiration de tous. L'épouse de E. elle-même, la belle A., avouait y trouver son compte, même si elle se faisait fort de trouver son harmonie autre part que dans cet "équilibre farfelu" que professait son mari et qui la faisait toujours sourire lorsqu'elle écoutait ce théoricien du bonheur expliquer une n-ième fois les sources de son bonheur.

C'est que A. connaissait sur le bout des doigts son E. illustré...