****************************************************************************
top 1 : CT SPECIAL FORCES : BACK
TO HELL
CT Special Forces est probablement
l'une des bonnes surprises GBA de l'été dernier. Malgré
ses menus défauts, le titre se présentait comme un agréable
titre alternant entre plusieurs phases de gameplay bien distinctes. Du
shoot à la SWIV à bord d'un hélico, ou tendance Metal
Slug dans des niveaux à pieds. On avait aussi droit à des
séquences de snipe et à quelques sauts en parachute. Bref,
un cocktail d'action réussi qui nous permettait raisonnablement
de penser à une suite. C'est maintenant chose faite, toujours grâce
à LSP, déjà auteur du premier volet. Cette suite,
baptisée Back To Hell, reprend la formule du jeu original tout en
se permettant de gommer quelques-uns de ses défauts. Génial
!
Nous voici donc repartis en compagnie
des membres de la section spéciale anti-terroristes, la CT Special
Forces. Aux côtés des trois héros du premier volet,
un quatrième commandos fait son apparition. Il s'agit de Avenger,
un autre pilote d'hélico, qui partagera donc tous les niveaux de
vols avec Aquila One. Les deux autres personnages sont Stealth Owl et Raptor
qui se chargent des missions plus terre à terre. Seul l'armement
diffère entre les deux, puisqu'à part ce détail, ils
sont capables d'exécuter les mêmes mouvements (sauter, tirer,
monter aux échelles, rouler au sol). Bien plus souple à prendre
en main, le soft autorise désormais de tirer en diagonale tout en
marchant. Un détail tout bête, mais qui change pas mal de
choses, surtout lorsqu'une bande de terroristes vous attend, postée
aux fenêtres de bâtisses en ruines.
Autre élément revu
et corrigé : la difficulté. En plus de proposer une action
peut-être plus simple, le jeu délivre un code bien plus régulièrement.
Combien d'entre nous avons crié sur le premier CT Special Forces
quand, après la perte de toutes nos vies, il fallait recommencer
plusieurs niveaux en arrière parce que nous n'avions pas atteint
le point de passage nécessaire à l'obtention d'un code ?
Maintenant, on a un pass à chaque fin de niveau et c'est bien mieux
comme ça.
Techniquement, le jeu n'a pas beaucoup
changé. Probablement un peu plus joli, il est en tout cas toujours
aussi fluide. L'animation ne faiblit pas dans ces décors tout en
2D malgré des hordes d'ennemis sans cesse plus nombreuses. Le look
tendance cartoon de l'ensemble est plutôt agréable et permet
une bonne lisibilité de l'action. Les décors, comme les personnages
sont bien détaillés. On peut lire les expressions sur les
visages
de chacun, on voit les douilles être expulsées du fusil, les
corps tombent correctement sous les balles. Bref, on n'a pas à se
plaindre de ce côté-là. Sur le plan sonore non plus,
d'ailleurs, puisque les musiques et les bruitages sont très corrects.
En mêlant habilement un tas
de séquences de jeu différentes (shoot, snipe, parachute,
et encore shoot), CT Special Forces : Back To Hell n'a donc pas volé
son statut de très bon titre ! A réserver tout de même
aux fans de jeux d'action "old school".


18/20


****************************************************************************
top 2 : golden sun : the lost age
Si par je ne sais quelle ironie
du sort vous êtes passé à côté du chef-d'oeuvre
que représente incontestablement Golden Sun, je ne saurais que trop
vous conseiller de vous procurer sans plus attendre le déjà
mythique soft de Camelot. Il est certain que l'on ne peut réellement
saisir toute la dimension de ce second volet qu'à la condition d'avoir
mené à son terme la première partie de la saga, dans
la mesure où The Lost Age débute directement là où
s'était arrêté Golden Sun. Bien sûr, il n'est
pas impossible de se lancer dans l'aventure sans rien connaître du
premier opus ; pourtant, le fait que le jeu demande en début de
partie si vous avez pensé à conserver votre sauvegarde de
fin du premier volet confirme cette impression de devoir être déjà
initié à l'univers de Golden Sun pour profiter pleinement
de The Lost Age. Dans le cas contraire, pas de panique. La sauvegarde de
fin de Golden Sun ne joue réellement un rôle qu'à partir
du moment où l'on rencontre le premier groupe de héros, et
permet simplement de transférer les données du premier jeu
pour reprendre ses personnages tels qu'ils étaient auparavant. Et
si vous ne connaissez rien à l'histoire de ce premier chapitre,
The Lost Age se chargera de vous restituer les faits au moyen d'un résumé
en guise d'introduction.
Le jeu se déroule par ailleurs
de la même façon que pour Golden Sun, à savoir que
comme pour la plupart des RPG, le joueur contrôle un groupe de héros
dotés de pouvoirs magiques qui gagnent en expérience en remportant
des combats aléatoires au tour par tour. La différence avec
les autres softs de RPG est que l'univers de Golden Sun fait intervenir
un système de psynergie qui se traduit par l'utilisation de magies
au sein mais aussi en dehors des combats, et par la complémentarité
entre les affinités des personnages avec certains éléments
naturels et leurs liens avec les Djinns. On trouvera donc dans ce nouvel
opus de nouvelles psynergies et de nouveaux Djinns qu'il faudra réunir
pour déclencher des invocations encore plus spectaculaires qu'auparavant.
La nouveauté est que l'on peut désormais accomplir plusieurs
types d'actions avec une même psynergie. Autre particularité
notable, à un certain stade du jeu vous aurez accès à
un bateau qui, à l'instar des épisodes de Final Fantasy,
permet de naviguer librement sur l'océan et d'atteindre n'importe
quel point de la map par la voie des eaux. Une idée qui vient briser
la linéarité qui sabotait un peu l'intérêt du
premier opus, et accroît la difficulté en obligeant le joueur
à explorer le monde pour déterminer par lui-même vers
quel lieu il est plus judicieux de se rendre à un moment donné.
Autant d'excellentes idées qui ne font que justifier l'impatience
des fans qui attendent The Lost Age comme le messie. Mais avant de pouvoir
profiter de ce chef-d'oeuvre en version française il va falloir
patienter quelques mois, le temps de la localisation du jeu. Golden Sun
: The Lost Age ne devrait en effet pas voir le jour sur notre territoire
avant le troisième trimestre de cette année 2003. Oui, c'est
dur, mais c'est la moindre des choses pour un soft de cette envergure.


17/20


****************************************************************************
top 3 : rock n' roll racing
Blizzard propose aux nostalgiques
comme aux autres de (re)découvrir un incontournable du jeu d'arcade.
Rock'N Roll Racing sortira bientôt sur GBA, et si vous voulez voir
si le jeu n'a rien perdu de son fun, vous pouvez dès à présent
l'essayer sur le site officiel de Blizzard dans une version Flash qui promet
d'être fidèle à ce que l'on trouvera sur GBA.
Et ne vous fier pas a la vue on
peux controlé sen difficulté.


15/20


****************************************************************************
top 4 : The Lost Vikings
En voyant l'adaptation de The Lost
Vikings sur Gameboy Advance, on peut se demander si ce portage n'est pas
qu'une simple excuse pour Blizzard Classic Arcade, une branche de Blizzard
Entertainment (vous savez la petite société responsable de
tout petit jeux comme Diablo ou Warcraft), de se faire un peu d'argent
très facilement. Bon, on ne va pas se la jouer hypocrite et nonobstant
la très grande estime que j'ai pour cette firme magique (pour moi
Blizzard c'est un peu le Squaresoft du PC si vous voyez ce que je veux
dire), on peut affirmer haut et fort que le fait de ressortir des vieux
classiques datant de quelques dizaines d'années est pour Blizzard
une très bonne excuse pour emmagasiner les billets verts mais aussi,
et surtout, faire connaître des jeux de légende à toute
une génération de joueurs.
The Lost Vikings est en fait un
mélange de Lemmings et de « Les vikings », le petit
bijou avec Kirk Douglas (bon ok, j'avoue il a pris un peu de bouteille,
le film hein, pas Kirk). Vous dirigez trois vikings, Erik qui peut courir
très vite et défoncer les murs, Olaf qui possède un
bouclier qui lui permet de se protéger des attaques ennemies et
de planer et enfin Baleog l'homme fort du trio qui tranche et transperce
tout ennemi à l'aide de son épée et de son arc. Vous
déambulez dans des niveaux assez vastes et grâce aux aptitudes
des héros il faudra avancer dans chaque stage jusqu'à trouver
le « Exit » salvateur. Chaque level est parsemé d'ennemis
à occire, d'interrupteurs à enclencher, de pièges
à éviter, etc. Pour ce faire vous devrez constamment passer
de l'un à l'autre des personnages pour tenter de vous échapper
du niveau. Un précipice vous barre la route ? utilisez Erik qui
peut sauter très loin pour aller le faire appuyer sur un interrupteur
qui formera un pont, des ennemis vous barrent la route ? Baleog s'en chargera
à l'aide de ses armes, il vous faut descendre dans un puit pour
faire monter un ascenseur qui est resté bloqué en contrebas
? Olaf utilisera son bouclier comme un deltaplane et tombera en douceur.
Les possibilités sont énormes et chaque niveau étant
un petit bijou d'inventivité et d'interaction (entre les héros
et les décors ainsi qu'entre les héros eux-mêmes),
on ne s'ennuie pas une seule nano-seconde dans ce soft.


16/20


****************************************************************************
top 5 : Le Seigneur Des Anneaux
: Les Deux Tours
Après une intro brillante
composée d'images du film (certes brèves mais d'une rare
qualité sur une portable), les choses sérieuses commencent
et il est temps de choisir votre personnage, Aragorn, Legolas, Eowyn ou
Gandalf, c'est pas le tout mais vous avez un anneau à détruire.
Les Deux Tours sur GBA se présente comme un action-RPG, avec un
côté gestion de compétences un brin plus poussé
que sur PS2. En pratique, lorsque vous jouez, c'est pour distribuer un
grand nombre de coups sur un grand nombre de méchants belliqueux.
Vos actes de bravoure vous vaudront bien sûr de précieux points
d'expérience que vous pourrez dépenser généreusement
dans l'augmentation de vos skills (Force, Courage, Santé etc.) ou
dans l'acquisition de nouvelles aptitudes et pouvoirs (Guérison,
attaques magiques etc. encore). Troisième élément
inévitable, l'évolution de votre équipement et l'acquisition
d'objets aux propriétés diverses, présentant généralement
des avantages aussi bien que des inconvénients qu'il faudra savoir
doser savamment. Il va de soit que selon le personnage, le jeu connaîtra
de sensibles nuances. Si Aragorn se spécialisera dans la décapitation
d'Orc avec deux lames, Gandalf préférera faire usage de ses
sorts. Quant à Frodon, on dit qu'il possèderait un certain
Anneau magique lui permettant de devenir invisible. « Fichaises »
que tout cela.
Pour corser un peu l'affaire, sachez
que Sauron vous cherche et qu'il faudra éviter d'attirer son regard
sur vous. Si on sait déjà que l'usage de l'Anneau attire
les Nazguls, vous apprendrez aussi que l'utilisation de certaines compétences
entraînera une diminution de votre « pureté ».
Lorsque vous êtes corrompu, Sauron vous localise et envoie un maximum
de sbires contre vous. Tachez alors de retrouver tout votre héroïsme
en vous battant avec courage, en faisant peu usage de vos pouvoirs
En tout cas, du point de vue de
la réalisation, c'est très propre. La représentation
en 3D isométrique renforce le côté RPG du jeu et donne
même un aspect hack'n slash. Le design respecte les films autant
que faire se peut sur une GBA et vous en traverserez d'ailleurs les passages
clefs. Niveau bande-son, on retrouvera des thèmes variées
mais d'une qualité sonore pas toujours au top avec des sonorités
un peu « bontempiesques ». Les effets sont corrects mais eux
aussi déçoivent un peu, à moins d'être un grand
nostalgiques des 16 bits tant ils semblent directement sortir de cette
noble époque. Les quelques effets spéciaux graphiques liés
aux pouvoirs magiques ne sont pas renversants mais apportent un peu de
pêche.




****************************************************************************