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MIDEFF
Mouvement d'Information sur la Délinquance Economique et Financière Française

En mars 2004, un colloque sur la spoliation des citoyens par les réseaux occultes a réuni une cinquantaine de participants en provenance de plusieurs régions de France. Cette situation n’étant pas toujours facile à vivre, et ayant des conséquences souvent inattendues voire dramatiques, a conduit certaines personnes subissant les mêmes désagréments à se regrouper, pour mettre en commun leurs expériences, et trouver des « modes opératoires » en défense ou des solutions « positives » aux problèmes rencontrés.

Il a alors été décidé par des victimes de spoliations et des militants de la lutte anti-corruption de créer un collectif. Celui-ci s’est réuni régulièrement depuis cette date.

D’où la naissance du MIDEFF.

C’est un COLLECTIF informel, qui a pour but d’informer l’ensemble des citoyens sur les processus de spoliation, en présentant ceux-ci à partir de l’expérience acquise par les militants du groupe.

Le MIDEFF a pour but de « communiquer » à partir d’expériences vécues qui se recoupent (en particulier au niveau de la difficulté à mettre en œuvre la défense des spoliés par les avocats, ce qui caractérise une évolution vers le totalitarisme) .

Le MIDEFF n’a pas pour but de conseiller des personnes sur leurs procédures en cours, mais de les informer sur les pièges constatés par les victimes de spoliations organisées.

Il a donc été décidé de communiquer des histoires vécues, sur un site spécifique, afin de permettre à ceux qui risquent de vivre les mêmes traumatismes, de bénéficier de l’expérience des victimes ayant accepté de communiquer « anonymement » leur histoire sur ce site.

En effet, les premiers articles de la Constitution de la France précisent qu’aucune section du peuple ne peut s’approprier la souveraineté nationale. La «République occulte» (Eva Joly) viole donc la Constitution. Le Président de la République est garant de la Constitution et de l’indépendance de la Justice au titre des articles 5 et 64 de la Constitution.

Le processus de spoliation étant ancré sur les « points de passage obligés » des futures victime ; il associe des titulaires de fonctions régaliennes.

L’équation de la spoliation ( à partir des initiales des spoliateurs) a été définie, dans un premier temps, dans la région LANGUEDOC ROUSSILLON, et en particulier, à Montpellier, l’un des phares de la spoliation en France : S=1(D+G+L)+2N+3(A+S)+4(C+B+F+P+R)+5M.

Cette équation sera ensuite définie dans chaque secteur géographique de France, pour que les spoliateurs sachent qu’ils sont parfaitement connus et repérés par leurs victimes et les militants anti-corruption (qui n’ont aucune intention de se laisser faire), dans leur fonctionnement en bande organisée.

Les militants de la lutte « anti-corruption » soulignent le lien entre corruption, spoliation et autres méthodes pratiquées dont la pédo-criminalité, ou autres chantages vidéo, qui permettent de tenir le système.

Sur ces thèmes le MIDEFF informera, de façon continue, les médias et communiquera sur Internet.

Et, à l’inverse des spoliateurs, le MIDEFF ne conduira que des actions de communication, non violentes.

Les militants du MIDEFF peuvent être joints via ACC Association Contre la Corruption.

1er exemple :

Cet exemple a été repris dans un journal local de la ville V en 09/2004 :

« Depuis 10 ans la saga judiciaire X défraye les prétoires. Cette vieille famille montpelliéraine piégée dans un projet immobilier qui les a mis sur la paille ne s’avoue pas vaincue. En octobre dernier le juge J met en examen la puissante société S…

Les chefs d’accusation sont « FAUX, USAGE DE FAUX ET ESCROQUERIE » MAIS COMME PAR HASARD, LA CHANCE OU LES RESEAUX D’INFLUENCE PARALYSENT LA MACHINE JUDICIAIRE MONTPELLERAINE La famille X engage comme architecte W… détail qui tue, W a caché qu’il n’est pas inscrit à l’ordre des architectes.

EN 2003, LE PROCUREUR DE V RELEVE A SON ENCONTRE: « DES PRESOMPTIONS GRAVES DE FAUX EN ECRITURES, D’USAGE DE FAUX ET D’ESCROQUERIE . LE SUPPOSE HOMME DE L’ART CONSEILLE LES X POUR LE CHOIX DE L’ENTREPRISE… SE SERA LA SOCIETE Z, une filiale de la monumentale société V. LES DEUX DIRIGEANTS DE LA SOCIETE Z SONT DANS LE COLLIMATEUR DE LA JUSTICE, AINSI QUE T qui dirige la société V… Tous ces notables sont, bien entendu, présumés innocents… LA SOCIETE V DEMARRE LES TRAVAUX EN 1992… POURTANT, UNE CLAUSE STIPULE QUE L’ENTREPRENEUR NE PEUT COMMENCER LE CHANTIER AVANT QUE LE FINANCEMENT DES BANQUES SOIT EFFECTIF… IL A ETE AJOUTE A LA MAIN AU STYLO SUR LE CONTRAT QUE « LA MISE EN PLACE DU CREDIT D’ACCOMPAGNEMENT DEVRA SE FAIRE AVANT FIN 92 » LES X NE PARAPHENT PAS LE RAJOUT ; SEULE LA SIGNATURE DE LA FILIALE DE LA SOCIETE V FIGURE SUR LE DOCUMENT… LA SOCIETE V… EXIGEANT… LE PAIEMENT IMMEDIAT… LES X SONT ACCULES A LA RUINE. « MON PERE EST MORT DE CHAGRIN ET MOI, J’AI FAILLI ME FOUTRE EN L’AIR… »… LEURS DEUX VILLAS D’HABITATION SONT SAISIES, UNE AUTRE EST LA PROIE DES FLAMMES. ELLE ABRITAIT LES PIECES COMPTABLES DE L’OPERATION. BIZARRE… LE FAMEUX TERRAIN EVALUE A 15 MILLIONS DE FRANCS EN 1990 EST BRADE EN 1996 POUR 10 FOIS MOINS A LA SOCIETE T, UNE DROLE D’ENTREPRISE DANS LE COLLIMATEUR DE LA JUSTICE… SELON LE journal local DE L’EPOQUE, LA PROCEDURE EST TROUBLANTE : « LE TRIBUNAL DE COMMERCE PRESIDE ALORS PAR « S » ACCORDE UN PLAN DE CONTINUATION DANS DES CONDITIONS INESPEREES. L’ENTREPRISE A UN DELAI DE 16 ANS POUR REMBOURSER SES DETTES »… LA SOCIETE T OBTIENT DE LA MAIRIE DE MONTPELLIER UN PERMIS DE CONSTRUIRE POUR LE MOINS SURPRENANT… DES EVENEMENTS SEMBLANT DECLENCHES PAR DES FORCES OCCULTES REVIENNENT REGULIEREMENT. SANS TOMBER DANS LA PARANOIA, ON POURRAIT DECRYPTER CERTAINS ASPECTS DE CETTE AFFAIRE EN Y VOYANT L’INFLUENCE DE RESEAUX FRANCS-MACONS QUI NE FONT PAS QUE REFLECHIR A LA PENSEE PHILOSOPHIQUE. SI L’ON SE REFERE A L’OUVRAGE DU JOURNALISTE JACQUES MOLENAT « LE MARIGOT DES POUVOIRS » LES BONNES FEES DE LA SOCIETE T PORTENT L’HABIT DU CLUB DES R, LE CERCLE MACONNIQUE LE PLUS INFLUENT DE MONTPELLIER… CELUI PAR QUI CHAQUE FIL DE L’AFFAIRE ABOUTIT S’APPELLE Q… IL REALISE LE GRAND SCHELEM… « ON SE CROIRAIT DANS UN PAYS DU TIERS MONDE EN CE QUI CONCERNE LA JUSTICE » [Dumas a évoqué sans problème les sections spéciales : ils doivent encore en rire en chargeant les canons lors des agapes] L’HOMME… SAIT DE QUOI IL PARLE. LE JUGE… QUI INSTRUISAIT… VIENT DE PARTIR… SOUHAITONS QUE SON SUCCESSEUR MONTRE… QUE la ville V N’EST PAS L’AFRIQUE ET ENCORE MOINS UNE REPUBLIQUE BANANIERE. »

Autres exemples à paraître, nos histoires, publiées anonymement, s’entend, et celles parues dans le livre de Didier LOISEL et de François BOURLET qui vient de sortir « Arrêtpns le jeu de massacre ! 500 000 entreprise détruites par an ». .

ET APRES ???

Ces deux exemples, synthétiques, ainsi que ceux repris dans le livre pré-cité, permettent de démarrer le site du MIDEFF.

EN CONCLUSION A partir de ces exemples, il est possible de définir le chemin critique du processus type de spoliation en bande organisée :
- réseaux philosophico-ésotérico-occultistes y compris au cœur des fonctions régaliennes (cf : S.Coignard pour la mise en cause du procureur de Montgolfier)
- élément fondateur, le viol de la loi avec chaîne de complicités en couverture et pour broyer les victimes : non-respect des assurances perte d’emploi ou maladie-invalidité par les organismes financiers, ajout unilatéral non cosigné sur un document contractuel (A. Gaudino a largement décrit les faits générateurs)
- spoliation par le tribunal de commerce selon les scénarios définis par A.Gaudino (un sortant de prison pouvant être juge au tribunal de commerce par démissions en chaîne…)
- plaintes pénales avec CPC pour faux en écritures, usage de faux, escroquerie, faux en écriture publique, plaintes au pénal répétées déposées par les victimes, sans suite, pendant plusieurs années, et se terminant, dans la plupart des cas par des non-lieux.
- annonce par écrit du résultat futur d’un jugement ou d’un risque potentiel.
- forfaitures d’officiers ministériels :
l’un des plus graves étant, surtout lorsqu’il s’agit de la vente aux enchères d’une maison familiale : huissier remettant les documents hors délais de façon répétée, déposant certains actes en Mairie en prétextant n’avoir trouvé personne sur place, ne laissant pas d’avis de passage, et n’envoyant pas la copie partielle de l’acte à signifier dans l’irrespect des règles en la matière…
- avocats complices ou tenus, passant des pactes avec les adversaires de leur client, et coulant, de ce fait, les victimes qu’ils étaient censés défendre (les témoignages sont sidérants par leur nombre et marquent le passage au totalitarisme), et aussi,convocations, ordonnances ou jugements reçus, hors délais ou in-extremis, - conclusions en défense surprenantes, en contradiction avec les intérêts de la victime, ou
- déposées hors délais, - biens immobiliers ou mobiliers bradés, à la barre du tribunal, permettant la spoliation de la victime qui dérange, au moindre coût, le dégagement de marges importantes à la revente, afin de satisfaire certains marchands de biens, probablement généreux, en retour.
- sociétés écrans, dirigées par des prête-noms, couvrant des professions tenues à l’honorabilité, ou risquant de graves conséquences en raison des interdictions attachées à leur profession, telles que reprises dans leur serment.
- mise en œuvre d’hommes de mains ou de vigiles, dans les lieux achetés à bas prix, avec destruction de biens pour récupérer les locaux achetés à bas prix, vides de tout occupant, et concrétiser la spoliation des victimes.
- procédures à répétition, souvent abusives pour que la victime craque et cesse de se défendre, et à l’esbroufe.
- collusion avec certains employés des services fiscaux, de l’URSSAF, ou d’autres organismes susceptibles de pouvoir enfoncer un peu plus la victime, et de la priver de ses moyens financiers, afin qu’elle n’ait plus les moyens de se défendre,
- montages frauduleux d’actions dirigées à l’encontre des victimes, faux clients, faux locataires, faux-amis, qui n’hésitent pas à déposer des plaintes pénales susceptibles de les faire accuser de faits qu’ils ont dénoncés à l’encontre de leurs spoliateurs, et encore mais c’est plus sournois et difficile à prouver : appels anonymes, menaces verbales ou provocations devant des témoins potentiels, voitures détériorées ou mettant en danger la vie de leur conducteur, … sachant que le but est double dans ces différents cas : faire passer la victime pour un fou, voire le faire interner, et le décrédibiliser auprès de ceux qui étaient prêts à l’aider.

Certains citent en outre : des harcèlements à répétition dans la durée, des messes noires, des gourous déjantés mais pas désintéressés.

Mais, chaque cas est différent puisqu’il dépend des méthodes utilisées par les adversaires des victimes spoliées qu’il faut empêcher de parler, ou de se défendre faute de moyens, financiers, ou psychiques…car cela se termine souvent, par des abandons, des départs le plus loin possible, des dépressions nerveuses, des divorces, des cancers, des suicides, après des phases d’alcoolisme et de mise en situation de SDF.

La mise en prison (28 jours) du tombeur de Mouillot (condamné début 2005 à 6 ans de prison) et surtout le scénario de harcèlement de la présidente de SOS Justice à Nice constituent l’archétype du dévoiement du système Français, en bande organisée :
"... pour n'avoir voulu défendre que mes droits, ceux de mes deux enfants et ceux d'enfants violés collectivement, j'ai été :
- menacée,
- suivie et poursuivie tant à pieds qu'en voiture dans les rues de Nice,
- mise sur écoutes téléphoniques,
- privée arbitrairement d'avocat, Maître Miguel GRATTIROLA ayant fait lui-même l'objet de mesures disciplinaires par le Barreau Niçois, pour être mon avocat et celui de Karim KAMAL,
- mise en garde à vue pour "Outrage à magistrats"
- poursuivie au pénal dans 7 dossiers montés de toutes pièces à mon encontre aux motifs de :
1 - outrage à magistrats - relaxe
2 - délit de fuite, agression avec arme et dégradation volontaire - relaxe,
3 - enlèvement et non-représentation d'enfant (sur la personne de mon fils âgé de 8 ans) - 4 mois de prison avec sursis (procédure pour laquelle un mandat d'arrêt à été délivré à mon encontre et j'ai été placée sous contrôle judiciaire durant 14 mois, avec interdiction de voir mon fils et l'obligation de rendre mon passeport),
4 - détournement de bien saisis - classé sans suite,
5 - tentative d'escroquerie à l'assurance - classé sans suite
6 - abandon de famille - classé sans suite
7 - dénonciation calomnieuse - relaxe
8 - examens psychiatriques ordonnés arbitrairement à mon encontre,[marqueur du totalitarisme de type soviétique]
9 - déchue de mon autorité parentale pour avoir été déclarée arbitrairement paranoïaque pour avoir dénoncé le réseau de pédophilie, donc dangereuse pour mes enfants,
10 - privée de mes enfants, ruinée et empêchée de travailler. Ma situation actuelle d'endettement étant la preuve que durant de nombreuses années je n'ai pas pu trouver un emploi digne de ce nom, d'autant plus que le nombre hallucinant de procédures que j'avais à gérer m'empêchait de travailler.
J'ai ainsi été durant une période bénéficiaire du RMI et de l'aide juridictionnelle totale, avec l'obligation d'avoir à alimenter en documents, 5 avocats différents. Bien que j'aie été victime de graves dysfonctionnements et de persécutions judiciaires, je n'ai jamais refusé de me défendre ni renoncé à défendre des familles et des enfants innocents et malgré tout, victimes de crimes dirigés contre eux."

Nouvel Obs 28/10/04 http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2086/a252700.html : "... Dans le volumineux courrier que reçoit « le Nouvel Obs» chaque fois que nous publions un article traitant de la franc-maçonnerie, un nombre impressionnant de lettres et de courriels émanent de justiciables convaincus d’avoir été trahis par leurs avocats ou par leurs juges en raison de solidarités maçonniques qui leur échappent et qui englobent souvent les experts judiciaires et autres professions connexes. Lorsqu’il était grand maître du Grand Orient, Alain Bauer recevait plus d’une lettre de dénonciation par semaine. «Si la moitié ne tient pas debout, traitant de problèmes de divorce ou d’héritage, l’autre moitié nous interpelle», reconnaissait-il alors..."

Aujourd’hui en France 3/1/05 p 18 : « Le juge d’instruction de Grasse, Jean-Pierre Murciano, spécialiste des affaires politico-financières, vient d’être définitivement réhabilité. Le 16 décembre, le Conseil supérieur de la magistrature a rendu un non-lieu dans l’affaire du Crédit Lyonnais, qui avait valu au magistrat d’être sanctionné par ses pairs [ce qui avait permis à de Montgolfier de tirer la sonnette d’alarme sur le roman de Renard en venant témoigner]… L’acharnement a commencé en septembre 1999, lorsque j’instruisais les dossiers du Crédit Lyonnais et de la Compagnie générale des eaux liés à l’ex-maire de Cannes… cinq ans plus tard les faits me donnent raison… DES CENTAINES DE MILLIARDS DE FRANCS ONT ETE DETOURNES … VOUS AFFIRMEZ QUE LA FRANC-MACONNERIE OCCUPE UNE PLACE PREPONDERANTE DANS LA CORRUPTION… LES AFFAIRES MOUILLOT ONT DEMONTRE QUE LES PRINCIPAUX ACTEURS DU SYSTEME APPARTENAIENT A LA MEME LOGE. EN EFFET POUR QU’IL Y AIT PACTE DE CORRUPTION, IL FAUT INCLURE DANS LE PROCESSUS les promoteurs, qui bénéficiaient d’autorisations induites, MAIS AUSSI LES FONCTIONNAIRES MUNICIPAUX AINSI QUE LES ELUS ET LES FONCTIONNAIRES D’ETAT QUI SONT LA POUR CONTROLER… Ce qui me pousse à continuer, ce sont les messages d’encouragement de certains confrères qui combattent la corruption, ainsi que les courriers de soutien de citoyens en quête d’une justice sereine et équitable… »

Constitution de la France : « Aucune section du peuple ne peut s’approprier la souveraineté nationale », surtout par un fonctionnement "en bande organisée" avec enchaînement de chausse-trappes et inversion des fonctions régaliennes. L’entrave au fonctionnement de la défense, cœur des affaires de spoliation, coeur de l'affaire des enfants belges dans l'affaire de pédocriminalité au cœur des affaires de Nice, est le marqueur d’un système totalitaire et mafieux.

Des « procédures d’alerte » par le MIDEFF Mouvement d’Information sur la Délinquance Economique et Financière Française doivent intervenir lorsque s’amorcent ou sont en place des scénarios comportant des éléments de processus de spoliation répertoriés, avec mise sur internet.

D’où la question que posent les victimes :

Monsieur le Président de la République garant de l’indépendance de la Justice, au titre de l’article 64 de la Constitution, Monsieur le Garde des Sceaux, Monsieur le Président de Région, Monsieur le député, etc… Vous ne pouvez que constater qu’il existe, en France, et en particulier dans le Sud de la France, depuis près d’une vingtaine d’années, des processus de spoliation caractérisés de ce type, que comptez-vous faire pour que les initiateurs de ces actes, souvent protégés par des groupes auxquels ils ont adhéré pour ce faire, soient enfin punis et que les victimes puissent enfin voir reconnaître leurs droits afin de retrouver leur honneur et le patrimoine dont elles ont été spoliées indûment ?