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APG:

7.  *p a u ( w ) - „treten", in 
nd. pauen (Hamburg, Holstein), neben 
lat. pavio: „schlage, stampfe" mit 
pavimentum pavitum „Estrich". Hierzu wohl auch 
ostfäl. po:sen „treten" (<*paus-) und 
das dunkle, dem Romanischen und Germanischen gemeinsame *paut- „Pfote".


DBrF:

Pafalek ou Pavalek, adj. 
Qui tâtonne, qui va en tâtonnant. 
Je crois qu'il signifie aussi 
qui a beaucoup de pattes ou qui a de grandes pattes; 
au moins ce mot me semble formé de paô ou pâv, 
et laouen-pafalek doit en venir.

Paô ou Pav, s. m. 
Patte, le pied des animaux à quatre pieds 
qui ont des doigts, des ongles ou des griffes, 
et de presque tous les oiseaux. 
On le dit aussi, dans le style familier, d'une grande main et d'un grand pied. 
Pl. paôiou ou paviou (de 2 syll., paô-iou ou pa-viou). 
Eunn taol paô en deuz rôed d'in, il m'a donné un coup de patte. 
Paô se dit encore des deux branches de la fourche de la charrue, 
dont la plus longue s'appelle ar pao bráz, et la plus courte ar paô bihan. 
Hors de Léon. pô. 

Paôek (de 2 syll., paô-ek), adj. et s. m. 
La bête qui a de grosses pattes. 
On le dit aussi, dans le style familier, 
de l'homme qui a de grandes mains ou de gros pieds. 
Pour le plur. du subst., paôéien (de 3 syllab., paô-é-ien). 
Hors de Léon, pôek.

Paôégez (de 3 syllab., paô-é-gez}, s. f. 
La femelle qui a de grosses pattes. 
La femme qui a de grandes mains ou de gros pieds. 
Pl. ed.

Paogamm ou Pôgamm, adj. et s. m. 
Qui a la patte crochue, courbée, en parlant des bêtes. 
Qui a le pied mal tourné, en parlant des hommes. 
Pour le plur. du subst., paô-gammed. 
Ce mot est composé de paô, patte, et de kamm, courbe, boiteux.

Paôgammez, s. f. 
La femelle qui a la patte crochue. 
La femme qui a le pied mal tourné. 
Pl. ed.

Paogen, s. f. 
Chaussure. 
Pl. paogennou.

Peûd ou Peût, s. m. 
Certain mal qui vient aux jambes des veaux et des brebis, et les fait enfler. 
C'est peut-être le même que le javart, qui ne se dit, je pense, que des chevaux. 
Selon quelques-uns, c'est une toux sèche qui fait mourir les brebis et les vaches.

Peûdék, adj. et s. m. 
Il se dit des veaux et des brebis qui sont attaqués d'un certain mal 
qui leur fait enfler les jambes. 
On le dit aussi d'un homme qui marche lentement et avec peine, 
comme s'il était atteint du même mal que ces animaux. 
Pour le plur. du subst., peù-déien.

Spéô ou Spév, s. m. 
Entraves, fers que l'on met aux pieds des chevaux, 
pour les empêcher de sauter.
Pl. spéviou (de 2 syull., spé-viou).
Ha c'houi a oufé digéri spéviou ar marc'h?
sauriez-vous ouvrir les entraves du cheval?
Voyez Hual, Heûd et Spévia.