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drug kill
Tuesday, 25 May 2004
Sex et Violence
Voici le commencement d'une histoire que j'ai écrit avec une de mes amie, sa serait cool que vous laisseriez vos commentaires!!!!

J’ai tellement peur de croire que jamais il ne pourra me léguer son lit, son amour, sa passion de la vie. Mais encore j’ose penser que cette nuit, il me dévoilera son intimer pour ensuite s’incruster dans la même pour que nous ne formions plus qu’un. Même si, a chacune de nos soirée fini il me ferme la porte au nez en prétendant que son chemin a suivre doit être accomplis seule. Menteur! Il ment, je peux dissocier ses sentiments pour en déduire qu’il veut coucher avec moi. Qu’il veut m’entendre souffrir de plaisir et de comblement. Je fini donc de réfléchir a mon plan d’action et enfila la meilleur et la plus séduisante et bandante tenue pour lui dédier un message. Je regarda donc cette atrocité qui bordais mon mur décapiter par la violence sexuelle que j’avais commisse avec plusieurs autres de mes fantasmes, elle indiquai malgré sa vitre briser 18 :16. Il était temps, je me précipitai au premier étage pour pouvoir me faire servir par un taxi et me rendre à son appartement où il m’avait invité pour prendre le dernier des premiers repas que j’allais enfin partager avec lui. Rendu dans un immeuble débordant de puanteur sexuelle, je montai par les escaliers puisque l’on avait bloqué l’ascenseur. Une fois péniblement rendu, je sonnai mais par malchance de ma part je m’électrocutai avec cette stupide sonnerie défectueuse ou encore tueuse. Je cognai alors de mes poings misérables pour entendre de petits pas venir vers mon appel. Il ouvrit la porte grinçante par le manque d’huile. Il étais simplement trop attirant, juste une idée me parcourais la tête; l’agrippe de toute mes forces pour ne pas le laisser encore se faufiler et le baisser par tout mon pouvoir pour lui faire croire qu’il étais un dieu…
***

J’étais assis sur le rebord de ma fenêtre, tout en regardant tout ces gens qui se promenait insouciants de tout ce qui se passait alentour d’eux. Montréal la nuit est imprévisible, toute sorte de monde va et vient, ignorant ma présence, ma curiosité à les regarder, agir… Je détourna mon regard vers l’appartement médiocre, mes yeux s’arrêta a la personne coucher confortablement dans le lit. Il respirait avec une telle chaleur que la première idée qui est venu a mon esprit était de me lancer dans le lit. Je me leva et d’un pas nonchalant j’alla vers mon lit, je m’accroupit a quatre patte, et tel un serpent je me faufila entre les couverte sans oublier de caresser chaque parti de son corps, il sentait le sexe, il était le sexe. L’heure était arrivée, je me leva et m’habilla. Mes longs cheveux noirs étaient remontés très simplement. J’enfila ma jupe en léopard et ma veste en cuir noir combler de patches.

- Allez lève toi sale ordure! Dis-je avec ma voie qui s’éveilla

-Qu’es-ce que tu me veut ? répliqua t-il

-On sort! On va au ‘SuFoCaTe’

Rendu dans le bar, je pris place à ma table ou d’autre de mes consoeurs y était. C’est ainsi que l’être avec qui je m’attends le mieux, Jessi, me fit un commentaire sur la personne que j’avais amener.

-Alors la nuit ne fait que commencer et tu t’as déjà envoyé en l’air ce beau garçon. Dit, j’espère qu’il te reste des forces pour tous ces jeunes hommes qui te font de l’œil depuis le comptoir

- Faut bien commencer sa soirée quoi ?!

Il me dévisagea d’un air qui voulais prétende ‘’m’a te faire crier criss de salope’’. Je tourna mon regard vers un de ces abrutis assoiffer de sexe qui étais sûrement sans doute en train de s’imaginer me soumettant à tous ces fantasmes et comment il allais bien s’y prendre. Je le fis détourner son regard. Je pouvais lire ses pensées obscènes. Qui étaient aussi les miennes. Je pris donc l’initiative
d’aller abréger ces rêverie et les mettres en pratique. Je me leva donc de ma chaise inconfortable pour mon derrière sodomiser et alla voir ce malheureux perdant qui devait sans doute fantasmer au lieu d’agir. Quel enculé ! J’allai m'accouder au comptoir toujours avec ma Tremblay à la main, je pris un de mes airs irrésistible et commença à faire de multiples mouvements vulgaires avec ma langue tout en l’agitant autour de ma bière. Mes mouvements le fit réagir et il me répliqua avec un simple sourire macabre du coin de la bouche. Je laissa alors ma Tremblay de côté pour pouvoir profiter de cet objet qui me semblais ô tellement bon ! Ma main se déploya pour aller éveiller ces zones sensibles qui réagissait à la délicatesse de mes mouvements. Je me mis donc à l’action puisqu’il était maintenant le temps de jouer et non de provoquer. Je pris donc place sur ses jambes comme s’il était en train de m’enfourcher, il approcha ces douces lèvres des miennes mais j’esquiva sont geste pour lui murmurer quelques mots à l’oreille.

- Et si on allais plutôt dans un coin sombre pour faire plus ample connaissance sur ta personne ?

Et je lui agrippa son entrejambe et l’entraîna vers les toilettes. Une fois rendu, je m’assura que la porte était verrouillé pour ne pas être déranger ou encore surprise pendant mes actes sado masochisme. Je m’empara alors de ses jambes pour lui tailler une de ces pipes d’enfer dont j’avais le pouvoir. Après avoir fait de multiples va-et-vient avec mes lèvres coller contre son gland. Ensuite, comme si je n’étais pas encore suffisamment combler par cet être, je le pris entier pour soulager mon corps ennuyer. Il me plaqua contre le mur violemment et me leva de terre pour ainsi mieux laisser entrouvrir mes jambes, qui n’attendais que la pénétration pour ainsi jouir de cet acte culte qui ne vaut que vénération. Dans la pièce, on ne pouvait qu’entendre les allaitements émit par nos corps combler. Mais, au plus profond de moi, se n’était que le commencement car la haine m’envahissait au fur et à mesure que ses pénétrations devenait puissantes. Je lui mordit alors ses lèvres pulpeuses, jusqu'à ce que je puisse déguster le sang frais coulant tout doucement le long de mon œsophage, en guise de remerciement. J’enroula une de mes mains autour de son coup, tandis que l’autre s’enroulais autour de son objet qui me procurait tans de bien que de mal, et lui défonça la tête sur le mur de bétons pour ainsi mettre fin à ses geste d’animaux en voie d’instinct ion. J’alla alors me mirer dans le verre casser du miroir pour effacer toutes preuve de sexe et de violence non conforme. Je me remis aussi de rouge à lèvres et sorti de cette horrible place parfumer de sang coaguler. J’alla au comptoir pour me procurer une autres bière afin de dissoudre le goût de sang coagulant dans ma bouche. Je l’ouvrit, pris quelque longue gorger et alla finalement m’asseoir sur une de ces chaises qui comblait la table entourer de gens qui n’était pas inconnue à mes yeux. Je détourna mon regard affamé sur un des ces êtres insouciant de notre malheureux futur pourrie et je n’eu pas besoin d’expulser un seule mots, qu’il l’avait fait à ma place.

- Dit donc ma salope, sa ta pris du temps aller pisser, t’est sure que ta juste fait sa ?

Il était dégoûtant, répugnant. J’avais juste une seule envie. Celle qui était de le faire souffrir, de le torturer tout en le comblant et en le faisant fantasmer de plaisir et d’atroce souffrance. Je repris donc mon calme lui répliqua sans aucune rage…

- Mais si tu serais une fille conard tu comprendrai peut-être que cela prend du temps lorsque tu est dans tes menstruation. Sans oublier que tu doit changer régulièrement ce foutu tampons occupant une odeur de sang qui à trop coaguler et qui est rester suffocant dans ton entrejambe. Alors maintenant, tu trouves encore que c’est trop long ?
Il ne me répondit pas. Il fit juste un malheureux sourire craintif qui voulaient très bien dire : c’est bon ta gagner connase j’me la ferme à partir de maintenant. J’étais évidement très fier de moi puisque encore une fois je ne m’avais pas laissé faire. Mais malgré tout, je sentais une horrible haine monter tout au long de mes veines pour enfin empoisonner mon cerveau endolori par le manque de drogues hallucinogènes. L’objet que j’avais apporté me regardait d’un air indifférent, il savait ce que j’avais fait ! Il lisait dans mes pensées. C’est alors, que ce sentiment de haine et de souffrance occupa mes pensé, je l’imaginai en train de souffrir pendant mes cris jouissifs qu’il me procurerait.

Posted by punk5/drugkill at 10:04 PM EDT
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