15°) Louis-Michel BROLLES : Prêtre catholique, il s'est laissé tenter par l'Eglise de Scientologie engloutissant au total une somme de l'ordre de 100.000 dollars remise par une bienfaitrice belge. Ayant accès au navire "frewinds" réservé aux plus hauts dignitaires de la Scientologie, il a, par sa qualité de prêtre, apporte sa caution à cette institution et contribué à une confusion des genres. Le 23 janvier 1991, à la demande de l'organisation de Copenhague, il s'est rendu au domicile de Marie-Thérèse MASSARD et a obtenu la délivrance d'un chèque de 58.000 francs qu'il aurait remis à MAZIER. Il a expliqué qu'en cas de refus de sa part, il aurait redouté un "rapport d'éthique", ouvrant la voie à une procédure disciplinaire interne. Louis-Michel BROLLES a rompu avec l'Eglise de Scientologie et a repris son ministère de prêtre. Jacques Trouslard. Ce cas est le meilleur exemple permettant d’affirmer que personne n’est à l’abri de se faire piéger par une secte. Ma première secte me l’avait suffisamment démontré, comme je l’ai indiqué. Vingt années de lutte contre les sectes n’ont cessé de me le confirmer. On croit trop facilement que la manipulation mentale ne s’exerce que sur des esprits faibles, ignorants, sans formation intellectuelle. On connaît de célèbres polytechniciens adeptes de secte… ! Le Conseil national de l’ordre des médecins en relevant, dans son rapport du 27 septembre 1996, la participation de trois mille médecins à des sectes - « médecins racolés ou médecins racoleurs » -, expliquait fort justement que « les thèmes porteurs d’entrée dans les sectes séduisent (non seulement) des personnalités fragiles, souvent à tendance dépressive, sans esprit rationnel et critique suffisant, mais également, et apparemment de plus en plus, des gens cultivés «en rupture» de certitudes intérieures et de réponses à leurs questionnements ; cela expliquant la diffusion reconnue du phénomène sectaire dans les milieux cultivés, scientifiques, juridiques, médicaux et paramédicaux…». La Cour d’Appel de Lyon a parfaitement confirmé cette thèse, en relaxant l’abbé Michel Brolles, avec quelques autres scientologues, au motif qu’ils avaient été victimes « de manipulation dans un but d’aliénation du sujet, de procédés frauduleux, de manoeuvres frauduleuses, de pressions entrant dans le champ de la contrainte morale… Plusieurs d’entre eux ont fait soutenir qu’imprégnés d’une sincère et profonde croyance scientologique ils n’avaient pu agir de mauvaise foi et qu’en conséquence : L’ELEMENT MORAL DE L’INFRACTION N’ETAIT PAS CARACTERISEE.» (Arrêt de la Cour d’Appel de Lyon, 28 juillet 1997) "French Scientology Church Members On Trial in Lyon" by Linda Stern -- ex-members of the French Church of Scientology accused it in court of "applying intense mental pressure and extracting large sums of money from those who joined it." Roman Catholic priest Louis-Michel Brolles, said "the Church of Scientology with which he flirted ... is completely different from the Catholic church because there is no God in it." The suicide of a Scientology member in Lyon is said to have launched the circumstances surrounding the trial. A Scientology spokesman told reporters "There is no fraud in the Church of Scientology." Scientology "claims more than eight million adherents worldwide, including 4,000 in France." Reuters, Oct 2 '96 -- Electronic Library. (from Apologia Report 1:28, October 28, 1996) DES témoignages importants ont permis hier de mieux comprendre le fonctionnement de l’Eglise de scientologie lors du procès de 23 adeptes devant le tribunal correctionnel de Lyon. Le harcèlement, la destruction morale, la dépendance psychologique ont été tour à tour évoqués par des hommes et des femmes qui ont quitté l’Eglise après y avoir laissé beaucoup d’argent et une partie d’eux-mêmes. Les larmes aux yeux, Marie-Thérèse Massard, soixante ans, a expliqué qu’elle avait versé 1 million de francs français en quatre ans à la branche lyonnaise avant de déposer plainte en 1991 et d’obtenir le remboursement de la moitié de cette somme. « On vous cuisine de A à Z (...). Il fallait tout le temps recommencer. C’est une drogue, on devient dépendant. » Ce conditionnement est revenu sans cesse dans la bouche des parties civiles qui ont évoqué les sanctions prises par le « comité d’éthique », quand on ne respectait pas les consignes, le carcan moral dans lequel ils se sentaient enfermés et le harcèlement téléphonique après leur départ du mouvement. Deux prévenus, accusés de complicité d’escroquerie, qui ont eux aussi abandonné l’Eglise, ont également tenu des propos sévères. Un prêtre catholique a notamment raconté comment il avait eu le sentiment de s’être fait manipuler par l’organisation. « Je voulais être prêtre et artiste. La scientologie m’a permis de m’améliorer, mais aujourd’hui je me rends compte que j’ai été utilisé », a déclaré Louis-Michel Brolles en retraçant son parcours au sein de l’Eglise de 1981 à 1991. Il explique ainsi qu’il a versé à l’Eglise 500.000 francs français pour pratiquer son « parcours de purification ». Cette somme lui avait été avancée par une dame âgée. « L’Eglise de scientologie a une logique implacable, explique-t-il. (...) Cela n’a rien à voir avec l’Eglise catholique car, dans la scientologie, il n’y a pas de Dieu, il y a un but. On m’a dit alors que j’étais devenu dur, intraitable. Alors j’ai arrêté et j’ai senti que j’étais devenu une caution pour les scientologues. » « Ce sont les pauvres dont je m’occupe aujourd’hui qui m’ont ouvert les yeux. C’est ma plus grande fierté », a-t-il précisé. « Et il y avait des pauvres sur ce bateau ? », demande le président à propos d’une photo montrant une fête à bord du navire où se trouvait Louis-Michel Brolles. « Non, il n’y en avait pas. Je n’aimais pas participer à ces fêtes et ces cours, mais c’était nécessaire, sinon on pouvait être rétrogradé par le comité d’éthique et il fallait tout recommencer. » Le procès doit se poursuivre avec l’audition des parties civiles et des experts. La descente d'un prêtre en sciento La présence d'un prêtre parmi les 23 prévenus membres de l'église de scientologie n'est pas passée inaperçue au tribunal correctionnel de Lyon la semaine dernière. Le père Louis-Michel Brolles, qui est resté 11 ans au sein de la secte fondée par Ron Hubbard et comparaissait pour complicité d'escroquerie, s'est posé en victime lors du procès. Mais le rôle actif joué par cet homme discret au sein de la scientologie a rendu perplexe une partie de l'auditoire. Parcours d'un homme d'églises. Il a toujours voulu être prêtre. Mais il ne s'attendait pas à prêcher dans deux églises. Louis-Michel Brolles, actuellement prêtre à la Mission de la Sainte Famille (Chaponost), a expliqué la semaine dernière au tribunal sa double appartenance : à l'Eglise catholique et à la scientologie. Et de sa voix calme et posée, cet homme de 53 ans au costume sombre, qui comparaissait pour complicité d'escroquerie auprès de 22 autres scientologues, a indiqué qu'il était aussi une victime. "J'ai le sentiment qu'on m'a utilisé" a t-il affirmé à la barre. Il faut dire que la présence d'un prêtre catholique, c'est plutôt bon pour l'image de marque de la scientologie. Comme un gage de bonne foi et de respectabilité pour ce mouvement classé comme secte par un récent rapport parlementaire. Pas étonnant alors qu'il y ait gravi les échelons quatre à quatre, accédant à certaines responsabilités au sein de l'organisation fondée par Ron Hubbard. En revanche, le fait qu'il y soit resté plus de dix ans n'a pas manqué de susciter les interrogations. Le père Brolles est un homme tiraillé. Dès l'âge de cinq ans, il sait déjà que son idéal est de parvenir à la sainteté, qu'il veut devenir prêtre. Mais une vocation artistique sommeille aussi en lui. C'est l'expression corporelle, la danse, une "façon d'exprimer la foi par son corps". En 1981, il quitte ses fonctions de directeur d'un institut religieux en Belgique pour se rendre au Canada. Il veut y étudier la danse contemporaine. Ses hôtes canadiens se rendent un jour dans une réunion publique de la scientologie. Il les accompagne et en ressort avec un cours de communication. "J'ai été séduit par ce thème qui pouvait m'aider à devenir un meilleur prêtre. Je pensais y trouver une réponse à mon hésitation. J'ai fait le test de personnalité dont l'interprétation a indiqué une ruine, une faiblesse en jargon scientologique. Ma ruine, c'était ma solitude". A l'Eglise de scientologie de Montréal, où il n'a jamais caché sa qualité de prêtre, les cours lui donnent satisfaction. Deux mois seulement après son test, on lui propose de se rendre à Flag en Floride, pour atteindre un niveau élevé en Sciento. Manifestement, l'église ressent le besoin de faire de ce prêtre pris dans ses mailles quelqu'un d'important. Dans ce qui est la plus grande église de scientologie au monde, il entame un parcours de purification de deux mois puis rentre en France. Son premier séjour lui a coûté environ 15 000 F. Une grosse somme pour un prêtre. Mais le père Brolles a de l'argent. Il a reçu un leg de 500 000 F de la part d'une vieille dame, une "amie extraordinaire". De quoi progresser dans la hiérarchie sciento. Après un deuxième séjour à Flag en 1988, il devient OT 8, un grade élevé dans l'organisation. Il séjournera aussi sur le Free Winds, un bateau croisière de 150 m de long, où se pratiquent les auditions du plus haut niveau. Sur ce bateau, les cabines sont appelées "cellules". Un bateau prison dont on ne peut sortir que si les statistiques sont bonnes, si l'évaluation éthique est satisfaisante pour les dirigeants. A son retour, il devient percepteur auprès d'une adepte, aujourd'hui partie civile dans le procès. Ce n'est qu'en 1992 qu'il quittera la scientologie. "Un jour un ami m'a dit : tu es devenu dur, intraitable. Ce fut un coup de poignard. Je me suis rendu compte que c'était vrai. Je n'écoutais plus les autres. En 1992, j'ai écrit une lettre de rupture avec la scientologie. J'ai eu le sentiment qu'on m'avait utilisé." A ses dires, le père Brolles serait plutôt une victime dans ce procès. Mais l'homme d'Eglise est peu loquace devant le tribunal, on sent le repenti discret. Il ne parlera pas de son véritable rôle en Sciento. Me Pesenti, avocat des parties civiles, s'en chargera. Au cours de sa plaidoirie de lundi, il a affirmé que le prêtre faisait en fait partie des responsables de la secte. Une version appuyée par le ministère public lors de son réquisitoire. Le père Brolles aurait servi de porte-valise pour la sciento, chargé de recouvrir les créances d'une adepte sur ordre de l'église de Copenhague. Il était aussi en relation avec un employé de la Kredit Bank du Luxembourg, responsable de la gestion d'un important compte de la scientologie en Europe. Le procureur Ricard, qui s'est avoué perplexe devant le cas particulier du père Brolles, a requis à son encontre une peine de 18 mois de prison avec sursis et 50 000 francs d'amende pour complicité d'escroquerie. Durant ses quatre dernières années en scientologie de 1988 à 1992, le prêtre a délaissé ses activités dans la religion catholique. Mais au cours de son séjour au coeur de la secte, il n'a jamais eu l'impression de renier sa première chapelle. "Je n'ai jamais cru que la scientologie était une église, c'est-à-dire un groupe qui se réfère à Dieu. On ne parle pas de Dieu à la Scientologie" a-t-il dit au tribunal. "Je pensais devenir un meilleur prêtre grâce à la scientologie". Il voulait utiliser les méthodes mises au point par Ron Hubbard pour s'améliorer. Mais c'est la scientologie qui s'est servie de lui au point d'en faire un de ses fidèles. Louis-Michel Brolles, victime des techniques de manipulation très poussées de la sciento ? Probablement. Mais cet homme, qui se cache le visage de ses mains dès qu'un objectif se pointe en sa direction, est surtout une énigme. Pourquoi a-t-il attendu 11 ans avant de faire ses valises et quitter la secte à jamais ? S'il se considère comme une victime, pourquoi ne s'est-il pas porté partie civile dans ce procès ? Complexe, peu bavard et énigmatique, le prêtre n'a montré qu'une seule de ses facettes au procès. A l'image de ses membres, la scientologie est apparue tout au long de cette audience comme une secte à deux visages. La meilleure définition de la sciento entendue la semaine dernière au Palais est sortie de la bouche d'un autre prêtre. Pour le père Trouslard, chasseur de secte mandaté par l'Eglise catholique, il s'agit d'une "secte, d'une construction intellectuelle préfabriquée pour obtenir une respectabilité afin de cacher des objectifs commerciaux ou politique et échapper à la justice". Mais la présence du père Brolles en son sein pour se rendre respectable n'aura pas empêché la sciento de se retrouver devant les juges. proper name of the supreme evil spirit in Christianity, O.E. Satan, from L.L. Satan (in Vulgate, in O.T. only), from Gk. Satanas, from Heb. satan "adversary, one who plots against another," from satan "to show enmity to, oppose, plot against," from root s-t-n "one who opposes, obstructs, or acts as an adversary." In Septuagint theological questions on belieft net 1. Islam (100%) 2. Orthodox Judaism (100%) 3. Sikhism (84%) 4. Reform Judaism (81%) 5. Bah ' Faith (78%) 6. Church of Jesus Christ of Latter-Day Saints (Mormons) (69%) 7. Jainism (64%) 8. Mainline to Conservative Christian/Protestant (59%) 9. Orthodox Quaker (59%) 10. Jehovah's Witness (59%) 11. Eastern Orthodox (54%) 12. Roman Catholic (54%) 13. Liberal Quakers (53%) 14. Mainline to Liberal Christian Protestants (51%) 15. Hinduism (49%) 16. Mahayana Buddhism (48%) 17. Seventh Day Adventist (43%) 18. Unitarian Universalism (41%) 19. Theravada Buddhism (39%) 20. Neo-Pagan (34%) 21. Scientology (34%) 22. Christian Science (Church of Christ, Scientist) (31%) 23. New Thought (27%) 24. New Age (26%) 25. Secular Humanism (17%) 26. Nontheist (16%) 27. Taoism (13%) my results 1. Theravada Buddhism (100%) 2. Unitarian Universalism (94%) 3. Mahayana Buddhism (91%) 4. Neo-Pagan (87%) 5. New Age (86%) 6. Jainism (81%) 7. Liberal Quakers (80%) 8. Hinduism (77%) 9. Secular Humanism (74%) 10. Taoism (66%) 11. Mainline to Liberal Christian Protestants (64%) 12. New Thought (62%) 13. Sikhism (61%) 14. Scientology (55%) 15. Reform Judaism (53%) 16. Orthodox Quaker (52%) 17. Nontheist (46%) 18. Christian Science (Church of Christ, Scientist) (43%) 19. Bahá'í Faith (39%) 20. Orthodox Judaism (33%) 21. Seventh Day Adventist (24%) 22. Eastern Orthodox (19%) 23. Islam (19%) 24. Roman Catholic (19%) 25. Mainline to Conservative Christian/Protestant (19%) 26. Church of Jesus Christ of Latter-Day Saints (Mormons) (16%) 27. Jehovah's Witness (14%) Après être redescendu de son état de grâce, et s’il n’est pas déjà devenu complètement fou, le préclair va être en butte à l’anti-christianisme sournois et virulent des scientologues. Dans le meilleur des cas, on ne lui dira rien mais on le considèrera de toute façon comme un débile qui n’a rien compris. Commence alors la phase d’expulsion et de destruction couvertes. Un préclair qui se révèle en audition être impliqué intimement dans une autre religion ou philosophie doit être expulsé et détruit discrètement après lui avoir soutiré tout ce qui pouvait l’être, à moins que l’on puisse exploiter quelques temps son image à des fins publicitaires comme avec le prêtre Louis Brolles, auquel cas son expulsion et sa destruction seront différés : « Louis Brolles. Ce prêtre, missionnaire de la Ste Famille à Chaponost, directeur de collège en Belgique, tiraillé par la vocation du sacerdoce et son goût artistique, fit un voyage au Canada, en 1981, où il découvrit la Scientologie. Cherchant à mieux communiquer, il prit des cours, suivit des auditions, subit des cures de purification et atteignit le stade OT VIII. Il dépensa pour ces formations une somme de l’ordre de 500 000 F qui lui fut remise, à titre de don, par une demoiselle Lefevre. Cette assiduité fut remarquée par Melle Font qui recevait, en son absence, le courrier provenant des Etats-Unis à l’association des Amis du Père Jean Berthier. Son activité au sein de l’Eglise de Scientologie apparaît très active puisqu’il gravit tous les échelons de la connaissance en devenant OT VIII, ce qui lui valut le privilège d’être reçu sur le navire amiral, le Freewinds. Il résulte des constatations opérées lors de la perquisition que M. Brolles s’est rendu à plusieurs reprises à la Kredit Bank du Luxembourg pour verser des espèces sur le compte de l’Eglise de Scientologie. Ces opérations démontrent que le prévenu était conscient du caractère pernicieux de ses agissements. « Je procédais à des dépôts d’espèces pour payer les cours par souci de discrétion car des virements auraient laissé une trace sur mon compte bancaire. » Il n’est pas inintéressant de remarquer qu’à cette occasion il avait des contacts avec M. Lucas qui réapparaît dans le cadre des commissions rogatoires internationales comme ayant joué un rôle financier important dans le cadre des mouvements d’argent vers l’Eglise « mère ». Cet homme d’Eglise, intelligent, reconnaît donc qu’il a réglé ses cours de manière dérobée ; il reconnaît à l’audience qu’il a rencontré, à bord du Freewinds, des superviseurs très autoritaires, il avoue même qu’à leur contact son caractère s’est endurci et que son sens critique s’est émoussé. Néanmoins, il persiste dans cette voie, permettant ainsi à ses hôtes d’utiliser sa qualité de prêtre pour recueillir de nouvelles adhésions. Cette intervention avec toute l’autorité morale qui entoure sa qualité de prêtre sur tout croyant, constitue une incursion extérieure de nature à parfaire la qualification d’escroquerie. En effet, les organes de presse de Scientologie dans leur revue Impact, celle numérotée 19 de l’année 1988, photographiaient M. Brolles lors d’une croisière du Freewinds et dans le n 37 de l’année, le citant en tant que sponsor de l’Association Internationale de Scientologie pour avoir versé au responsable de l’Eglise mère, une somme de 5 000 dollars. A cet égard, M. Brolles se souvient avoir fait un don exceptionnel de 20 000 dollars pour la mise à l’eau du Freewinds. L’ardeur de M. Brolles dans son action ne se dément jamais. Mis en mouvement par un appel téléphonique d’une demoiselle K... de Copenhague, il se rend immédiatement au domicile de Melle Massard et il obtient, le 23/1/1991, sous la pression morale un chèque d’un montant de 58 000 F qu’il remet d’ailleurs à Mazier sur ordre de Copenhague. Son autorité et sa caution morale liées à sa qualité d’ecclésiastique ont été déterminantes dans la remise des fonds et caractérisent le délit de complicité d’escroquerie. Les explications de M. Brolles relatives à la crainte qu’il pouvait légitimement ressentir de recevoir un rapport d’éthique de Copenhague, s’il n’accomplissait pas l’ordre reçu et l’angoisse d’être rétrogradé, ne peuvent qu’être interprétés comme l’adhésion d’un individu à des règles totalitaires et ne peuvent en aucun cas l’exonérer de sa responsabilité » (extrait du verdict du procès de Lyon, 22 novembre 1996. Ce verdict est actuellement en appel).