Site sur les
poèmes
On
commence à s’en rendre compte
Tandis qu’eux ils
étaient deux
Ça me rendait
malheureux.
J’avais voulu en
finir
Puis j’ai vu ton
sourire.
Ça m’a fait
réfléchir.
J’avais compris
que c’était toi
Celle qui allait
toujours resté avec moi.
Cette nouvelle
union moi j’y crois.
Je n’étais plus
seul dans ce monde haineux.
Nous étions nous
aussi maintenant deux.
Tout ça me rendait
heureux.
Tu te sentais
coupable
Mais c’est lui qui est misérable.
Il n’aura plus la chance
De sentir ta
présence.
Ton cœur il te l’a
brisé.
J’ai voulu le
réparer.
Tu as refusé
Croyant ne plus
jamais aimé.
Un cœur à ton tour
tu avais brisé.
Je ne semblais
plus exister.
Tu m’avais à ton
tour blessé.
Je suis parti
désespérer.
Un jour je fus
réanimé.
Tu étais là pour
t’excuser.
Non pour encore
m’ignorer.
Tu m’avais enfin
accepté

Rien n’est
déterminé.
Tous veulent
gouverner
Sans rien vouloir
laisser.
Car tous trompent
et mentent.
Aujourd’hui nous
sommes vivants
Peut-être un jour
y aura-t-il entente?
Pour l’instant
rien n’est à espérer
Car personne ne
semble vouloir partager.
Celui qui en
ressortira
Peut-être qu’il
comprendra.
Qu’il comprendra
que les liens qui se sont forgés
Étaient loin de se
brisée.
Même face au monde
qu’il a crée
Celui qu’est le
monde brisé.

La première fois
que je t’ai aperçu,
Dès ce moment j’ai
su.
J’ai su que
l’amour m’emportait.
Je ne voyais plus
rien tu m’aveuglais.
Moi toi ce temps
j’étais la à t’épier
Sans penser à rien
tout en étant obnubilé.
Tu étais si belle
avec tes cheveux couleur de blé.
Puis tout gêné je
me suis approché.
Je t’ai
dit :« je ne veut plus te quitter.»
Je me souviens
encore de ce regard passionner,
Puis mon cœur a
chaviré,
Et a tout jamais
je croyais le temps figé.
Mais cet instant
est devenu poussière.
Pourtant ce
souvenir je le croyais hier,
Puis mon cœur
s’est arrêté
Et j’ai du
t’oublier.

Que la terre faut
s’en occuper.
Arrêter de tout
jeter
Et cesser de tout
gaspiller.
Si nous ne voulons
pas sa mort prématuré
Nous devrions
partager.
Cesser de nous
entre-tués
Et plutôt nous
réconcilié.
Détruire les armés
Pour ne plus
entendre pleurer.
Et à nouveau
espérer
Qu’un jour nous
pourrons respirer.
Nous devons
arrêter
De vouloir dominer
le monde entier.
Parce Que demain
matin
Pourrait être
notre dernier lendemain.
