Mon grand voyage :
J’ai fini mon travail sur les chapeaux de roue au Vietnam le 15 juin date anniversaire. Ca fait maintenant plusieurs mois que je prépare mon voyage.
Ca y est j’y suis. Je m’élance pour un moi de ballade en Asie du Sud Est. Entre La Thaïlande, Le Laos, Singapour et La Malaisie.
Pour continuer sur ma lancée, ça va se faire faire dans le speed.
Départ pour Bangkok
Après un repas ou nous avons mangé le pho chez mon patron avec les quelques fidèles du bureau me voilà parti avec mon pote Eric à l’aéroport.
Départ 16 heures. Arrivée 18 heures : Je passe la frontière; récupération du sac a dos. Et hop je file. « Bon alors il faut aller a Chiang Mai dans le nord de la Thaïlande ». Je trouve la gare qui se trouve de l’autre coté de l’aéroport. Renseignement… Le train arrivais 15 minutes plus tard, Il y en a 2 par jours. On peut appeler ça de la chance c’est clair. Bref ça a été super court mais je l ai eu ce train!!!
Il arrive, je monte dedans. J’étais habitué a mes trains Viet tout pourris, et la je rentre, des fenêtres des sièges, DE LA CLIMATISATION?? Incroyable, ils sont fout de mettre autant de confort dans des lieux pareils..!!!!
La nuit dans mon petit lit fut bien agréable. Pas de coque qui chante a 6 heures du mat, pas de couchettes en bois.
J’arrive le matin tranquille, ça y est je suis dans le nord de la Thaïlande. Le paysage est plus montagneux avec toujours cette superbe végétation tropicale : bambou, bananier, arbuste en tout genre….
Chiang Mai :
J’arrive a Chiang Mai, une grande ville quand même : station essence, video club. Le retour à la civilisation est difficile; des voitures, des gens qui respectent les feux, mais c’est mon monde qui est a l’envers.
Un peu perdu au début honnêtement. J’arrive dans le centre ou je me trouve un petit hôtel à la con pas cher, bien sale. Ca y est on se sent a la maison.
Un peux de repos et hop on loue une moto, et on va se balader. Chiang Mai…mhu mhu, bah il n’y avais pas grand chose qui m’intéressait. C’est en effet un berceau culturel de la Thaïlande, tu peux apprendre a faire des massage traditionnels, tu peux prendre des cours de cuisine, ou de méditation. En fait j’étais pas venu pour ça.
Moi je veux faire du trekking!!!, aller me balader dans la foret tropicale et voire des jolies choses.!!! Je vais donc faire le tour des petites agences de voyage histoire d’aller me faire 3 jours dans le brousse et faire Indiana Jones.Il n’y a qu’un seul trek à Chiang Mai, une seule compagnie qui ballade tous les touristes. Un peu déçu quand même, mais ça a l’aire d’être bien organisé. Donc, je paye et j’y vais.
Le lendemain, départ. Mon équipe se constitue. Une américaine, un Australien, un couple d’Anglais, un Japonais, et un Hong Kongais. Et toujours le petit Français au milieu. C’est moi!!! Nous voilà parti en Pick up en direction de PAI, la montagne frontalière avec la Birmanie.
Nous sommes allé visiter une cascade a la con. Très joli….5 minutes….Après nous sommes parti nous réchauffer les pieds dans des source volcaniques. Un peu comme a Yellow Stone aux US. Ce n’était pas le « old faithfull » mais c’était sympa quand même.
On arrive à l’entrée du parc naturel où nous allons faire le trekking. Les choses sérieuses commencent. Sac a dos arrimé, bouteille d’eau dans le pantalon, chaussure de marche. Allé un peu de sport histoire de perdre sa graisse. Et nous voilà parti à 2 heures de l’aprem.
On était dans la jungle. Une magnifique végétation faites de bambous, d’arbres gigantesques, de bananiers, très dense, SUPERBE. On avait un bon rythme, il n’y avait pas de boulet comme à Sapa. On montait, ça commençait à être escarpé…; un peu plus dur…. il faut forcer un peu, avec la chaleur humide en prime.
On est arrivé à 18 heures dans un petit village d’une minorité ethnique : les Akkha.
Nous avons fait connaissance devant le repas que venait de nous préparer la minorité. L’équipe était sympa. L’américaine, revenait du Népal ou elle était partie 1 mois en randonnée. L’australien se faisait comme moi un petit mois de Vacance. Le Japonais en était a son 4eme mois. Il était parti de Hanoi descendu sur Saigon, le Cambodge, Bangkok, le sud de la Thaïlande et il finissait par le nord.
Le couple d’anglais faisait parti d’un tour à la con « package vacance en Thaïlande ». L’un était antiquaire, et l’autre bossait dans le freight. Elle voyait passer les avions mais ne les prenaient pas souvent. Quelle frustration…
Enfin le Hongkongais en était à son 3ème mois. Il avait fais aussi le Vietnam et le Cambodge. Nous avons passé une petite soirée à échanger les expériences et les points de vue.
Très enrichissant d’entendre parler du Népal, du communisme de la Chine, de l’ultra capitaliste à la Japonaise; de la vie dans chaque pays et de pouvoir relier tout ça avec les bride de culture commune que nous avions. Le village était incroyable. Planté entre 2 collines, des maisons en bois, sans électricité, des rizières…. Très beau spectacle.
On est allé se coucher dans notre cabane en bois sur notre natte.
Réveil le lendemain 7 heures, petit dej et trek toute la journée. On a bien marché. Nous étions à 1 kilomètre de la frontière Birmane.
On arrive à Midi au camp d’éléphant. Déjeuner léger, et hop on monte la bête. Un éléphant c’est vachement grand vous le saviez ça???? En fait c’est super impressionnant comme bestiole surtout quand on est dessus. Ca a l’aire d’être tout « peace » comme animal. Ca se balance de la terre dessus avec sa trompe, ça avance à 2 à l’heure. Mais ça peut aussi être vachement mauvais.
Bref on arrive dans le 2eme camps. Petite rencontre avec les minorités ethniques, des petites mesdames en tenue traditionnelle qui voulais nous vendre bracelet, collier, pendentif, marie Juana et opium….
On demande ou sont les douche. Il nous montre un toilette à la turc. Il y avait un bidon rempli d’eau à coté. Bref, on s’organise, il y avait la rivière a coté. Je sors donc mon matos et pof, on va faire son shampoing dans la rivière!. Avec tout le monde mort de rire a coté. Et ben moi je m’en fous car ces gros bouffons ils se sont lavé avec de la flotte toute pourrie et pas moi.
J’ai quand même failli être emporté plusieurs fois par le courant mais bon j’ai survécu aux rapides….
Petite nuit ou on a discuté, chanté avec les guide et même bu un peu de tord boyau local… mon foie s’en souvient.
Le lendemain c’était le rafting : 10 morceaux de bambou attaché les uns aux autres. On mets notre sac à dos dessus et nous voilà parti. Au début on y allait doucement, et arrive les rapides qui n’étaient pas très rapide, mais qui étaient plein de rocher pendant cette saison ou la rivière était basse…
Au début ça se passe bien les guides assurent comme des bêtes. Et au bout d’un moment, on se tape un rocher. Tout le monde ainsi que les sacs, à la flotte … Pas bien glorieux quand même.. On aurais pas survécu longtemps en temps de guerre moi je vous le dis. On n’aurais pas gagné « survivor » non plus.!!!
On arrive au camp, on mange et voilà fin de la grande aventure. C’était sympa. Mais pas très palpitant quand même.
Dernière petite soirée a Chiang Mai au bar le Mad Dog avec la fine équipe.
Le lendemain, je partirais pour Chiang Rai et le fameux triangle d’or.
Chiang Rai :
Petit bus local bien tranquille pour rejoindre Chaing Rai. C’est une beaucoup plus petit ville. J’arrive, et me fait rabattre sur une petite gest house la « Leck house ». Je check in et je pars visiter la ville à pied.
Le marché haut en couleur, les boutiques diverses, les petits hôtels, les cliniques dentaires…. Il y avait un bazar de nuit. Toutes les conneries habituelles pour touristes étaient présentes.
Il y avait aussi un espèces de marché plein de petits snacks avec en ventes des spécialités locales. Je me suis fait un bon petit repas accompagné d’un spectacle traditionnel.
Entre temps j’avais booké une ballade au Triangle d’or. En une journée.
Triangle d’or :
Départ le matin pour le triangle d’or. Nous étions en moto mon guide et moi. On s’est d’abord fait un temple dans les montagnes qui dominait toute la région. Magnifique vue dans un lieu important pour le Bouddhisme Thaïlandais.
Puis nous sommes parti en direction de la caverne des singes. Pourquoi donc ce nom??? Il devait y avoir des singes à l’époque.
On rentre dans la propriété, et là : des centaines de singes en liberté, des petits des gros des moches et des maigres… Assez délire…. Je me suis fait voler mes bananes par le male dominant. J’ai pas fait le fier et je lui ais laissé…..
Après nous sommes allé à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie. Endroit très symbolique ou on pouvait voir les drapeaux des 2 pays flotter dans le ciel. J’ai toujours trouvé ça impressionnant de voire le drapeau d’un pays flotter dans le ciel; un symbole très fort.
On continue notre périple et nous voilà au fameux triangle d’or. Le lieu de rencontre entre le Laos, la Birmanie et la Thaïlande; ancien Fief du trafic d’opium. Région insécure jusqu'à il y a peu. Un grand symbole qui n’a rien d’exceptionnel.
Nous avons visité le musé de triangle d’or, qui expliquais la fabrication de Cocaïne et l’origine de l’opium.
Après cette journée bien remplie nous voilà de retour sur Chaing Rai. Le guide m’offre un petit coups de Whisky local avec un sirop de chez pas quoi. Bref ça arrachait graaave.
Une dernière petite nuit sur Chiang Rai. J’avais rencontré un français, qui faisait le tour de la Thaïlande. En fait il avait commencé par Bangkok, Chiang Rai, ou il s’est d’ailleurs posé. Ca faisait 4 mois qu’il était là. Tant pis pour le tourisme. On est allé se faire un billard avec la patronne de ma gest house, une petite nerveuse Thaï de 30 ans enceinte jusqu’au coup, , un caractère de cochon, toujours en train de rigoler avec ces dents en vrac, qui conduisait comme une psycho et s’envoyait des bière pendant qu’on jouait au billard… Un sacré personnage
L’arrivée au Laos : Huay Xai :
Le lendemain départ tôt pour Chiang Khong pour rejoindre le LAOS. Arrivée à Chiang Khong, on passe l’immigration, on prend une barque à moteur, et on passe la frontière. Ca faisait très contrebande. J’arrive au poste frontière de l’autre coté du fleuve mékong.
Et hop me voilà au Laos dans la ville qui s’appelle Hat Yai. Un espèce de trou à rat ou il n’y avait rien….. dutout. Il n’y avait rien à faire dans ce village, à part visiter un temple dont une partie était interdite aux femmes. Je suis allé manger dans un resto chinois, un vrai, j’ai joué au Mah jong, j’ai perdu, je suis allé me coucher.
Le lendemain j’avais prévu de prendre un bateau lent qui en 2 jours rejoignait Luangprabang, la citée Impériale du Laos.
Descente du Mékong pour rejoindre Luangprabang :
Le départ était pour 9 heures au port. On était une 10aine de touriste; des routards; des vrais. Il y avait un couple d’allemand, un américain, une Italienne, un Néo Zelandais, deux portugaises, et un couple de Français.….
On pars donc avec 3 heures de retard sur notre barque améliorée : Un bateau tout en long ou l’on ne pouvais se tenir debout.
J’ai fais connaissance un peu avec l’équipe. C’était vraiment des mecs vraiment particuliers.
Le Néo Zélandais avais prit une année sabbatique avec un ticket « open world » pour faire le tour du monde. Il avait déjà fait l’Inde, les Philippines, l’Indonésie, l Malaisie, Birmanie, et l’Amérique du Sud
L’italienne l’avait rencontré à Bally. Ils étaient sorti ensemble, et depuis faisaient la route en couple.
L’américain voyageait déjà depuis 1 an. Il avait commencé par l’Australie, puis l’Indonésie, Singapour, Malaisie…
Il y avait aussi un couple de Français très sympa. Ils s’étaient rencontrés à Avoriaz ou ils faisaient une saison. Il ont travaillé un peu, puis sont parti à l’aventure dans le sud Est Asiatique. Les ASSED et l’argent qu’ils avaient mis de coté leur permettaient de voyager pendant 6 mois.
Les Portugaises aussi faisaient le tour du monde.
Nous sommes donc parti pour 8 heures de bateau. Nous devions faire escale dans la petite ville de Pakben.
Nous avons eu tout le temps de découvrir les magnifiques paysages du Laos. La nature, des forêts tropicales primaires très touffues et secondaire. Un paysage fait de colline sauvage, ou serpente le fleuve Mékong. Une sérénité, un calme génial. Pas un poteau électrique pour venir gâcher le paysage, pas de route non plus.
Le seul bruit que nous avions était celui des speed boat. Une invention de fou parfait pour le suicide. C’est une barque en bois longue de 4 mètre, très fine, qui est propulsée par un moteur de 80 kilomètre heures. Il serpente entre les rapides, et les rochers. Les mecs a dans la barque a propulsion mettaient des casques de moto obligatoire depuis qu’un thaïlandais c’était tué. Celui-ci passait environ toute les heures et assurait la liaison en 1 journée au lieu de 2 en bateau lent.
J’ai passé la journée à lire mon guide pour apprendre un peu la culture du pays.
Avec nous il y avait quelque laotien. Ils nous regardaient vraiment bizarrement. Ils étaient très intrigués surtout par l’américain qui devait peser 120 Kg.
Nous avons fait un pause a midi pour manger.
30 minutes et 5 stands en bambou ou nous avions droit d’acheter quelques gâteaux dégueu et autre conneries. Personnellement j’avais repéré qu’on faisait des petites soupes. J’en commande donc une. La petite madame prend les nouilles a la main et les trempe dans l’eau de la rivière, puis dans une grande marmite ou elle les fait bouillir 3 minutes. Un peu d’assaisonnement et voila une soupe « spécial Mékong ». Pas très rassurant quand même parce quand vous voyer a quoi ressemble le fleuve et ben vous tirez la gueule. !
Les Laotiens étaient resté dans le bateau et mangeaient une sorte de riz collant qu’ils prenaient à la main pour en faire de boules.
Nous sommes retourné dans le bateau. En rentrant j’avais remarqué qu’a chaque fois qu’une Laotienne traversait le bateau elles faisaient très attention de ne pas nous enjamber. Au début je ne comprenais pas. J’ai appris plus tard que les femmes ne devaient pas enjamber les hommes. C’étaient un acte très grave qui pouvait faire perdre « l’aura » de celui-ci et lui apporter malheur, et mauvaise fortune.
Nuit à Pakben :
Nous sommes arrivé à Pakben à 17heures. Déjà un attroupement se faisait sur le petit port du village. A peine sorti que l’on entendait Gandja, Opium, Gandja Opium…..
Je m’attendais plus a un hello. Quelque chose….Et ben non. Le tourisme a déjà commencé a cancériser la population…
Il y avait plusieurs gest house, mais une seule en brique. Le reste c’était des cabanons en bambou. Je suis donc allé au moins cher, dans une case en bambou. C’était très luxe. Tuperoir privé en guise de douche avec distribution directement reliée à l’eau marron du fleuve Un vrai lit de nain, avec moustiquaire percée. Mur insonorisé d’une épaisseur de 5 millimètres (j’espère que mon voisin ne pète pas au lit). Toilette plaqué ciment avec cuvette renforcée au ras du sol ( un trou quo i). Tapisserie style français : des pages de Marie claire agrafée au mur. Bref c’était un vrai bonheur.
Je suis allé visiter le village. Des cabanons en bambou de partout. Une route chaotique faite de pierre et de grava.
Un marché était réduit à des stands en bambou positionné en cercle avec une grande fosse au milieu pour jeter les vieux légumes. Les minorités des villages alentour venaient sûrement dans cette « ville » pour trouver certaine matière première qu’ils n’avaient pas dans les montagnes.
La rue est très animée :
Il y avait des cochons, des poules des canards. Les gens squattent souvent devant leur maison en se regardant mutuellement. Certain font la sieste, d’autre la lessive, d’autre encore parlent entre eux.
Les enfants sur la route jouent avec une voiture en bois qu’ils tirent à l’aire d’une ficelle. Ils font des courses, ils rigolent, ils ont l’air d’être heureux. Je surprends une querelle de voisinage ; le ton monte, ils se crient dessus, puis plus rien, ils se défigure, et repartent de leur coté. Je me demande bien quelle coup bas ils vont se faire. En fait je venais d’assister à une déclaration de guerre.
Après cette petite visite je suis allé manger dans un petit restaurant, et dodo.
Le lendemain 7 heures, nous étions reparti pour 8 heures de bateau.
Le paysage devenait plus montagneux, nous nous enfoncions dans le pays. Nous découvrions sur le flanc des collines des zones défrichées ou les paysans essayaient de faire des cultures en cascades. Nous passions donc de la végétation dense à de grandes étendues nues avec souvent au milieu une paillote qui servait de maison au paysan. C’était vraiment magnifique et très authentique. Un paysage vierge de toute forme de développement. C’est avec cette image que j’avançais dans le pays.
Bientôt j’allais entrer dans la deuxième ville du pays.Qu’allais je donc y trouver ?
Arrivée a Luangprbang
Nous arrivions à la rencontre de 2 fleuves. Une grande colline arrondie du style de la baie d’Ha long était plantée au milieu. Nous pouvions apercevoir l’entrée d’une cave intérieure.
Nous continuions à serpenter le fleuve quand à la sortie d’un ultime virage nous arrivions à Luangprabang.
Après 2 jours de voyages, nous atteignions notre but tous assez content d’enfin pouvoir découvrir la fameuse ville.
Du bateau nous pouvions voir des maisons de style colonial border le fleuve ainsi que les toits des temples Bouddhistes en forme d’aile d’albatros doré aux extrémités.
Au milieu de la ville, une sorte de colline supplantée par une pointe dorée. Le coucher du soleil s’amorçait exactement sur celle-ci ; un moment magique
Nous débarquions du bateau, et allions nous chercher une Gest house pas cher. Au bout de la 3ème j’ai enfin pu trouver mon bonheur
Luangprabang est donc la 2eme ville du pays. Elle comporte 15000 habitants.
Nous y trouvons les plus beaux temples du pays, ainsi que de très belle battisses coloniales. Un mélange de style qui ne s’accorde pas si mal. La ville fut classée au patrimoine de l’UNESCO, ce qui permis de remettre en état tous les bâtiment.
Le lendemain j’étais bien motivé pour me faire un vrai tour de la ville et des environs.
C’est une petite ville tranquille et propre. J’ai pu aller me balader dans le centre ou j’ai découvert ce fabuleux mélange de style.
Nous découvrons de magnifiques ornements sur les temples décrivant des scènes allant des grandes batailles qui ont marqué l’histoire de l’ancien empire, à des représentation de l’enfer, ou des scènes de la vie de tout les jours.
Magnifique découverte de style.
Enfin après en avoir fait le tour, je suis allé à la conquête de la colline du centre de la ville. Elle mène à un temple hautement respecté ou l’ascension doit se faire accompagnée d’une réflexion sur sois même, pour trouver la vérité de Bouddha.
Je n’ai pas trouvé la vérité mais ceci dit, la vue est imprenable. Un panorama magnifique de la ville, du Mékong avec son embouchure, et des environs montagneux.
Je me suis posé sur un banc perché sur un rocher, et j’ai lu sur le bouddhisme avec mon walkman. J’avais trouvé la sérénité. Bouddha était en moi. J
Je me suis fais une petite soirée sur la ville dans un bon petit resto. Couché tôt pour pouvoir enchaîner de bon matin.
Je me suis fais le musé le matin, puis en me baladant dans le centre j’ai retrouvé le couple Italien Néo Zélandais. Ils me proposaient d’aller voire une cascade. Celle la était spéciale. Ils me garantissaient une ballade magnifique. Le voyage en vaudrait’il vraiment le coup ?
La cascade à coté de luangprabang:
Nous étions donc parti en direction de le cascade. Un pick up nous prends et nous amène sur une route défoncée à travers les rizières.
Après 20 minutes de tape fesse, nous arrivons au camp. Nous continuons à pied ; nous entendons déjà le bruit de la cascade.
Ma première vision je l’ai toujours en mémoire. Un grand bassin d’eau turquoise, une couleur que je n’avais jamais vu aussi resplendissante. Plusieurs petits bassins se rejoignaient. Nous continuons à avancer. Des ponts en bois nous permettent de traverser les bassins. La cascade était devant nous. Au moins 20 mètres de haut sur 10 de large. C’était impressionnant de voire cette masse d’eau tomber, dans ce site magnifique.
Après l’émerveillement, l’excitation.
En haut de la cascade, il y avait des bassins ou nous pouvions nous baigner.
Nous sommes donc tous monter en haut de la cascade Arrivée en haut nous avons découvert un étage supplémentaire d’environ 10 mètres. Nous nous sommes mis à l’eau, et nous avons passé le reste de la journée à nous prélasser et admirer le paysage.
Une fois rentré à Luangprabang, je suis allé me balader dans les petites rues
de la ville.
Dans une de ces petite rue je vois un 4x4. Je regarde la plaque
d’immatriculation qui me semblait familière…. 2A…. Des gens autour déchargeaient
du matériel. Des corses ? Pas possible ! Je m’approche de la madame, c’était
des Corse ! Ils étaient venus jusqu’ici en 4X4. D’abord l’Europe, puis le moyen
orient, l’inde, le Népal la Birmanie, la Thaïlande, et enfin le Laos. Ca faisait
4 mois qu’ils voyageaient. Ils étaient avec leurs enfants et un couple…
Le bus pour Vientiane:
Le lendemain je partais sur la capitale Vientiane.
Départ 7 heures du matin. Plus de 10 heures de voyage dans un tape cul local sur des routes de montagne.
En fait il y a 2 types de camions. Des camions de transport russe qu’ils ont bâché et aménage avec des bancs. Et des vieux bus plus traditionnel.
Heureusement pour moi, j’ai pas eu le droit aux camions russes. Enfin ont était bien parti, archi bourré dans le bus. Ils avaient rajouté des sièges en plastique pour faire rentrer plus de monde.
Mes doutes étaient bien fondé, un Laotien conduit pire qu’un Vietnamien. Le truc n’avancait dans les montée, et roulait comme un dingue dans les descentes. Il se mettait en roue libre pour économiser de l’essence. Et ça tapais, et ça freinait ça accélérait. C’était comme le grand huit.
Les paysages étaient magnifiques. On passait par des petits villages de cabane en bambou, planté sur des collines au milieu de nulle part avec aucune route apparente. On avait une magnifique vue des montagnes arrondies ; une nature abondante, sans béton ni poteau électrique.
La traversée fut longue et périlleuse. J’ai eu de bonne frayeur quand le bus lancé en roue libre dans des descentes doublait des voiture ou des mobylettes.
Vientiane:
Nous sommes arrivé à Vientiane à 17 heures. J’ai rencontré un Suédois avec qui on a partagé une chambre miteuse et chère. Porte fracassée pas de fenêtre, salle de bain pourrie…
Le lendemain : Je voulais rester 2 jours a Vientiane, mais très vite je me suis aperçu qu’il n’y avait rien a voire dans cette capitale. Un musé communiste de propagande que je suis allé visité qui n’avait que très peu d’intérêt.
Quelques temples mais qui e fait étaient beaucoup moins beau que ceux de Luangprabang, et un espèce de petit quartier colonial pas bien reluisant.
Je me suis retrouvé sur une espèce d’Arc de Triomphe, Napoléon se serait retourné dans sa tombe. Ils étaient entrain de le rénover, ainsi que l’avenue qu’on appelait communément ici le Champ Elysée du Laos.
Bref la journée était sympa. A 17 heures je prenais le tuk tuk en direction de la frontière et du fameux pont de l’amitié qui rejoignait la Thaïlande.
Ma ballade au Laos se terminait. J’allais dans la deuxième partie de mon voyage.
Je regrette de ne pas avoir réussi à accéder à la plaine de jar ; un endroit encore inexpliqué ou on a trouvé des 100 aines de jars de plus de 2 tonnes et de 2 mètres de hauteur.
Une curiosité qui était très difficile d’accès. 3 jours pour faire 200 Km ou l’hélicoptère. La région n’était pas très sécurisée. Il y avait encore des problèmes avec des rebels et encor beaucoup de problème de mine antipersonnelle et de bombe qui n’avait pas sauté pendant la guerre. En effet cette région était l’une des plus active pendant la guerre. Situé pas loin de la piste Ho Chi Min et de Dien Bien Phu, elle a été l’une des plus bombardé.
Départ du Laos : conclusion
Je garde un magnifique de ce pays dont j’ai visité que la partie nord. Un pays qui vit en marge de tout développement. Préservé du système de notre société. Des gens qui semblent heureux qui vivent avec leurs traditions.
Ils ne connaissent pas notre société et sens « bienfaits », ça ne peut donc pas leur manquer. Quoi que le tourisme arrive à grand pas, pour ceux qui recherchent encore des contrées sauvages a visiter, c’est maintenant ou jamais.
Pour ceux qui aiment le voyage on ne peu pas rester insensible à ce pays. C’est vrai il n’y a pas tout le confort que certains attendent, pas de cinéma, ni même de MC Do !!!! C’est ça qui fait le charme du pays, et son authenticité.
Quelques jours a Bangkok :
Une fois passé la frontière me voila donc à Nhong Khai. De retour en Thaïlande. Je m’arrête à la gare routière le temps de me faire étaler au billard, et me voila parti dans mon bus VIP ( un vrai bus ) en direction de Bangkok.
Le retour a la civilisation. Des routes, des stations essence, des maisons… Nhong Khai était plus développé que Vientiane ! Il y avait même des dentistes !!
J’ai dormi dans mon siège à coté d’un gros pachyderme qui ronflait et qui puait des pieds. A 5 heures la tête embrumée, je tire les rideaux et je vois l’aéroport par lequel je suis arrivé 2 semaines avant. J’arrive à la gare routière à 5h20. La gare est envahie de monde, des voyageurs, des familles qui attendent, des rabatteurs.
Je suis là, j’ai rien dormi de la nuit, je sais pas ou je dois aller, j’ai mon sac à la con avec moi. Je m’organise. Le comptoir d’information fermé. Je vois tout le monde aller dans une direction. Je ne sais pas pourquoi je les suis (mouton de panurge). Bon feeling ils allaient au terminus des bus publiques. Avec l’aide de mon Lonely Panete et du guichet d’information je sais que je dois prendre le bus N°14 pour retourner dans le fameux quartier de « Kao San » Road.
Je prends mon bus, et me voila dans le quartier des pouilleux de la terre entière. Le quartier est mort. Il est 6 heures.
Je me trouve une « Gest house » à la con, et dodo enfin dans un vrai lit de
pouilleux.

Réveil à 12 heures par la dernière techno a la mode. Je suis quand même bien content de retrouver cet endroit unique en son genre. C’est, je trouve un mélange de style absolument délire.
Je sors et me voila plongé dans la foule en ébullition. Les vendeurs à la sauvette, la musique à fond, les bars, les agences de voyages, les restos, les étalages avec CD, contrefaçon, vêtement en tout genre.
J’avais rencontré par Internet une étudiante Thaï qui partait en échange dans la même université que moi. Elle m’avait proposé de me faire visiter la ville. Je l’ai donc contacté et on s’est rejoint à Kao San.
Elle m’a fait visiter Bangkok d’une autre manière. Grâce a elle j’ai pu comprendre ce qu’était la vie de tous les jours des Thaï.
Elle m’a amené dans beaucoup d’endroit très moderne de la ville comme le quartier des affaire ou les grands centre commercial. J’ait été stupéfait de voire le développement de cette ville. Elle ressemble de plus en plus à Hong Kong.
Ces
quelques jours a Bangkok furent plutôt tranquille. J’en ai profité pour me poser
un peu, visite quelques temples, me faire des centres commerciaux, et des cinés
(Ca faisait quand même 7 mois).
Je suis allé faire un spectacle de danse traditionnelle thaï qui était magnifique. Il me rappelait beaucoup celui du Cambodge, beaucoup plus haut en couleur.
Ma prochaine étape serait Singapour. Je rejoindrais bientôt John là bas, et nous remonterons ensemble à Kuala Lumpure, puis le Sud de la Thaïlande et ses Isle paradisiaque.
Singapour:
Nous étions le 3 Juillet, et j’arrivais à Singapour dans sont fameux aéroport réputé comme l’un des plus beau du monde. Ici c’est propre. Mon premier contact fut celui du chauffeur de bus qui devait m’amener pour la YMCA.
Moi« bonjour je peux vous acheter un billet ? »
Le chauffeur « Non vous allez au guichet vous prendrez le prochain bus !! »
Ah oui c’est vrai on est dans une grande ville a la con avec que des abrutis discipliné et pas sympa. Et ben j’étais plus habitué tien !
Singapour c’est quand même une drôle de ville. Le chewin gum y est interdit pour des régions d’hygiène. A une époque on refusait à l’immigration les mecs aux cheveux longs.
Si on ne tire pas la chasse des toilettes, on peut avoir une amende.
Pour ce venger de ces lois abusives, les habitants révoltés protestèrent durement : ils faisaient pipi dans les ascenseurs !
L’état a donc décidé de réprimer fortement ces rebelles de la société. Ceux qui furent attrapé ont eu les fesses flagellées sur la place publique. Un américain de l’Ohio y avait eu le droit car il avait montré ses fesses en public.
Ils ont en effet réussi à calmer la rébellion en mettant des caméras de surveillance dans les ascenseurs. Les rebelles désemparés ont préféré arrêter leur révolte.
Bref, j’arrive à ma YMCA. C’était plus les hôtels à 20 francs. J’avais un lit dans une chambre à 4, et je payais 70 francs…
Je suis allé visiter un peu puis, j’ai rejoint une copine journaliste que
j’avais rencontré au Cambodge. Elle m’a fait visiter la ville de nuit. Un petit
resto, puis on s’est baladé dans le quartier colonial de la ville, le parlement,
le quartier des affaires, « Clark quay, et boat Quay », les 2 endroits ou on
trouve tous les pub de la ville état.
Je suis allé chercher John à 00H10.
Il s’était tapé 24 heures de vols. Arrêt à Los Angeles et Tokyo. Il était mort le pauvre gars. Une petite nuit avec la clime a fond et sans couverture, et nous voila le lendemain.
On a statué et vu l’état de nos finances, et la manque d’intérêt pour l’endroit on a préféré déguerpir au plus vite pour rejoindre Kuala Lumpure. Après 3 allé retour à la gare nous partirions le soir en train de nuit couchette.
Nous avons quand même visité « litlle India » qui était « very little », et China Town.
Le coté que j’ai préféré à Singapour c’est le mélange de population. Une grosse communauté Indie, Malaise, Chinoise, et quelques occidentaux. C’est un sacré mélange qui touche tous les cultes. Qui a dit que l’on ne pouvait pas vivre tous ensemble.
Kuala Lumpure:
Nous prenons notre train de nuit, passons la frontière symbolique entre les 2 pays, et nous arrivons au petit matin à Kuala Lumpurue. La gare est toute neuve, je n’avais jamais vu une telle modernité.
Nous décidons de nous organiser sur place pour notre prochain départ et d’éviter les A/R comme à Singapour.
Nous souhaitions rester 2 jours. On reste 2 jours ?? Et bien non pas de place dans le train. Notre budget étant serré, et bien nous repartirions le soir même en direction de Hat Yai en Thaïlande. t un budget serré.
Premiers pas dans Kuala Lumpure : un ville gigantesque,moderne, et musulmane ( le tchador est de rigueur même pour les serveuses de MC Do ).
En fait c’est surtout un mélange de population, vivant tous ensemble sans problème apparents.
On commence par se trouver un petit hôtel pas cher dans le quartier chinois, histoire de dormir quelques heures.
Après cela visite du quartier chinois. Au menu, le même que dans tous le quartier chinois du monde : contrefaçon dans tous les sens, DVD piraté… et autres ustensiles spécial pour les touristes en quête de reconnaissance sociale.
Nous voulions rejoindre les fameuses Petronas Tower, les plus hautes tour du monde.
Nous somme donc arrivé dans le centre commercial des tour, ou nous avons mangé
et découvert les boutiques a la mode Malaise.

Nous sortons, nous nous retournons : 2 monstre gigantesques derrière nous. Les
tour : nous n’en voyons pas le bout, il
faut se reculer pour essayer d’avoir une vue d’ensemble. C’est un ensemble
gigantesque de 2
tour
avec un pont aérien à mi hauteur. Et dire que Sean Connery a failli tomber avec
la belle Catherine Zetha Jones ( cf Haute voltige)
Très impressionnant et très impressionné. Nous ne pouvons pas monter au sommet,
mais nous avions notre plan : la tour radio de la ville. Nous y sommes allé
après 1 heures de marche en pleine chaleur. De la nous avons pu voire
toute la ville. Les tour sont impressionnante de la aussi. Un nuage de pollution
permanent sur la ville.
Nous allons au Hard Rock café de la ville boire un pot, et c’est déjà l’heure de repartir.
Le soir, rebelote de retour dans la gare flambant neuve inaugurée il y a à peine un an, et au revoir la Malaisie. Nous nous élançons pour le sud de la Thaïlande, Hat Yai puis Surat Thani pour rejoindre enfin les îles de Kho Samui, Kho Phangan la fameuse îles qui réunit des millions de « raveur » pour les « full moon party » (http://www.fullmoon-party.com ), et Kho Tao l’Isle de la tortue aux plage paradisiaques.
On arrive à 12H00 à Hat Yai, on chope un tuk tuk, qu’il nous amène dans une agence pour aller à Surat Thani. On Attrape un bus local et hop nous voilà parti.
En mi chemin le chauffeur s’arrête. Une fumée noir qui sors du pot d’échappement. Il avait cassé la machine !! On attend 30 minutes, puis 1 heures que quelqu’un vienne nous chercher.
On arrive à Surat Thani. Il fallait maintenant rejoindre les Iles ; donc trouver un ferry qui nous y amenait au meilleur prix. Pour être honnête c’était assez simple. On s’est trouvé un espèce de bateau de marchandise qui prenais aussi des touristes en traversée de nuit. Pas de matelas mais des espèces de nattes pour dormir à même le sol.
Une fois le « deal » négocié, on pose nos sac à dos, et on va se balader dans la petite ville.
On arrive près du marché, c’était magnifique (j’adore les marché et surtout en Asie)
Des fruits exotiques resplendissants multicolore : ramboutans, durian, longane, ananas, quartier de banane, il y avais aussi des vendeurs ambulant d’un peux tout ; brochette, cocktail de fruits, marron, spécialité locale, et dans la section truc bizarre, on avait des cafard, des blattes, des crickets, revendu avec une petite sauce graisseuse marron en vrac à 20 francs le kilos.
Apres cette petite ballade et un repli stratégique sur une bonne grosse pizza américaine, nous voilà donc dans le bateau pour partir sur l’Isle de Kho Samui.
Je ne peux pas vraiment dire que ça a été confortable de dormir sur une natte avec un gros à ma droite et John à ma gauche, mais c’était bien excellent au réveil quand à 5H00 la tête dans le pâté on est arrivé près des cote. Levé de soleil sur l’Isle, nous étions en mer à moitié réveillé, ça reste un moment qui a vacillé entre le rêve et réalité.
L’île de Kho Samui :
On accoste et on suit un rabatteur qui nous propose un bon deal pour un bungalow sur une petite plage. On prend place dans le bungalow en bambou constitué d’une petite terrasse d’un chambre avec 2 lits séparé, d’un espèce de garage avec une porte de communication sur la chambre qui menait au toilette ; salle de bain.
On a dormi quelques heures, et après un bon déjeuner pas cher, nous voilà parti avec la moto que nous avons loué.
La plage principale est Shaweng. Un petit centre ville et une grande plage avec tout ce que l’on veut dessus.
On arrive dans le centre ville. On retrouve tous les gadgets et autres produits à la mode que l’on peut retrouver a Khao San Road.
Livre d’occase, lunette à la mode, maillot de bain, vêtement de plage, restaurant, bar, supermarché, agence de voyage, connexion Internet, et bien sur Mc Do et Starbuck…
On flâne avec John dans toutes ces boutiques. On manque de se faire refourguer un costume par un Indy d’origine de Hong Kong, bref on a réussi a s’échapper ( « For the heart sir »).
On décide d’aller se poser sur la plage. La aussi c’était le grand défilé des
vendeur. Du tout et n’importe quoi : du maïs, de l’artisanat à la con, des
tatouages minute, maillot de bain, serviette…
La plage était quand même magnifique. Bleu turquoise sur les 5 premiers mètres qui étaient un peu moins profond, puis un magnifique bleu foncé qui se poursuivait jusqu’a l’horizon.
On s’est posé sur un transat, on a pris un petit cocktail de fruit frais, et on
a regardé le spectacle magnifique de la plage et de ses résidents temporaire.
C’était un sacré mélange de population. Presque que des jeunes venant de partout
adoptant tous les styles. Tatouage, dred, pieircing, maillot sexy, sein nud,
grosses baraques, petit maigre, bronzé ou blanc comme des culs.

Il y avais quand même de sacré énergumènes : J’ai film un mec enfin c’était pas évident tout de suite que ça en soit un, la peau bronzée presque noire, les cheveux blond platine, bien gras et pas bien grand, avec un string qui lui retrait dans le cul absolument TROP LAID
On s’est rentré au bungalow avec la mobylette. C’est quand même bizarre de conduire à droite. Je faisais mes contrôles dans le mauvais sens. On a failli se cracher
On s’est pris un peu de pluie tropicale : je trouve ça assez excellent de se prendre un bonne pluie tropicale en roulant. Il fait beau, et tout d’un coup la douche. C’est une pluie qui est chaude. Si tu es bien couvert tu n’es pas mouillé, il faut quand même le grand Ka Way qui descend jusqu au pied avec capuche incorporée, et les lunettes. Ce qui est bon c’est que c’est sûrement le seul moment ou les rues sont vides.
On s’est pris une petite douche avec le résident local, un gros lézard de 40 centimètres qu’on avait repéré de part ces excréments dont il nous avait gratifié un peu partout.
Le soir on s’est fait un petit tour dans la rue des bars. Il y avait quelque chose comme 50 bars ce qui devait faire au moins une plus de 300 filles. Une ambiance par bar, musique à fond, jeux de lumière partout, panneau Heineken, Foster, Tiger et Carlsberg, les bières les plus marqueté sur place. Et des flots de gens qui rentre qui sortent, seul, accompagnés ou en groupe. Ca brasse.
Toujours le même programme. Des entraîneuses de partout qui te proposent en package une bière et leur charme avec un discount de 10%.
On a bu quelques verres, tapé quelques billards et on a pas traîner pour rentrer.
Péripétie en Moto :
Le lendemain après un réveil laborieux on a décidé d’aller visiter des cascades. Il y en 5 sur l’isle.
Nous nous étions muni d’une carte qui paraissait claire… Rue principale….TU tourne a gauche…. Tu continues sur la petite rue. Comme c aca avait l’aire d’être simple
Nous y étions rue principale… tourne a droite sur la petite route…Elle était vraiment petite.. C’est une route en terre toute défoncée. C’est plat donc ça va.
On voit un panneau « centre d’observatoire », « Et si on y allait ? »
La route empirait mais ça allait.
Ca commençait a monter. C’était pas évident avec la moto, ma je gérait.
Plus on continuait plus ça montait. Ce n’était pas évident mais ont gérait encore.
On a continuer comme ça pendant 30 minutes.. John suivait a coté et moi je me battais de plus en plus avec l’engin. Des trous énormes, de la terre, des cailloux de partout, et une pente de plus en plus raide.
C’était la merde, et on n’en voyait pas le bout.
On croise 2 mecs qui redescendent. Ils restait encore bien 20 minutes de montée, on était extenué et pas moyen de redescendre de l’autre coté qui était en pente ultra raide.
Bref complètement dépité, nous décidons de faire marche arrière. Il commence a pleuvoir. La boue, la fatigue, le stress, ma chaussure qui casse.
Il nous a fallut 40 minutes et des efforts énormes pour ramener cette moto de M….
Le terrain était a nouveau plat.
Et oui nous avions oublié que l’île était montagneuse et que ça montait jusqu'à 400 mètres d’altitude.
Bef complètement dépité, crevé, tout cradot, on va au Seven Eleven se prendre un petit truc a boire.
On rentre au bungalow, on a rien fait de la journée, dehors il pleut des trompes, et on est tellement crevé que l’on va se coucher cash..
Le lendemain il a pleuvioté toute la journée. On est retourné à Chaweng, se balader et profiter de la plage.
Nous continuions notre voyage sur l’Isle de Kho Phangian. Une autre Isle, une autre ambiance plus jeune drogué qui se la pette.
Départ pour Kho Phangian :
Arrivée sur l’Isle, il fallait se trouver un logement.

Apres avoir fait le tour, sans rien trouver de correcte, nous avons atterri à l’endroit que nous souhaitions éviter : la plage de Hart Riin. C’est sur cette plage qu’avait lieu la fameuse full moon party.
Dans le fond c’était sympaaaaa. La plage était assez excellente. Des bars sur la plage des nattes pour se poser avec de petites tables basses. Cocktail à base de Redbull…
Notre bungalow était sur la plage ; magnifiquement bien placé. Nous en avons profité pour se faire un peu de bronzette, détente, sur la plage au ¾ vide, un truc qui ne peut pas arriver sur la cote. On s’est posé et on a rien fait du reste de la journée et de la soirée. Juste admirer le paysage magnifique et mangerrrr.
Kho Tao:
Le lendemain nous nous sommes fais une journée de ballade sur l’isle de Kho Tao. Au programme, snorkling (plongée avec masque et tubât, repas sur l’Isle de Kho Nagnyan, plage, et snorkling a nouveau.
Départ tôt le matin. On embarque dans le « fast boat » à touriste.
On prends un autre bateau pour arriver vers le site de plongé. Le temps est menaçant, mais le paysage est tellement beau. L’eau transparente, nous nous approchons de l’Isle de Kho Tao. Des petits bungalows seulement. Pas d’électricité…
Nous nous arrêtons dans une petite crique. On nous distribue le matériel, et on se jette à l’eau.
Le paysage aquatique était varié et haut en couleur des trucs tout bizarre fluorescents. Je n’avais jamais vu ça avant. Des poissons de toute les formes, une faune aquatique assez incroyable pour mes petits yeux inexpérimentés. Les poissons n’étaient pas farouches, ils nageaient autour de nous.
Pendant une heure j’ai barboté.
De retour sur le bateau on allait manger sur la petite Isle voisine de Kho
Nagnyan. Celle là c’était vraiment un chef d’œuvre mais je ne le savais pas
encore.
On arrive au large de la barrière de corail, prendre le petit ponton en bois pour rejoindre les bâtiments. Un grand buffet nous attendait. On s’est gavé comme des porcs pour pas cher. Un tour sur l’isle : Elle était minuscule.
Elle était formée de trois petite montagne reliée par des bras de sable fin.
Tout ça entouré de
coraux. Un temps magnifique, une plage superbe. On a gravi
l’un des plus hauts pique, et nous avons pu contempler la vue dominante.
Je crois que c’est le plus bel endroit que je me suit fait jusque là.
On a dormi, on a nagé, on a rien fait, vive les vacances !!
Il commençait a se faire tard. Nous sommes donc rentré sur Kho Phangian, ou nous nous sommes fait une soirée tranquille à se mater un film à la con
Tour de Kho Phangan:
Le lendemain on a enchaîné. On s’est fait une journée autour de notre isle.
Départ en petit comité sur un bateau en bois. 2 mecs apparemment locaux qui nous baladaient. Des vieilles dreds jusqu’au pieds pour l’on, et une vieille tête ébouriffée pour l’autre. Des bonnes tête bien délire.
Au programme, de nouveau baignade pour admirer les fonds marins et plage.
Nous avons atterri sur des plages inaccessibles par la route. Elles étaient
magnifiques : sable fin, cocotier, tranquillité. Il y avait des bungalows que
l’on pouvait louer ou il n’y avait pas d’électricité ni d’eau. Parfait pour se
la jouer Robinson.
On a rencontré quelques touristes. Sympa sans plus. C’est vrai en tout cas que ce n’est pas le même type de tourisme en Thaïlande qu’au Laos au Cambodge et au Vietnam.
Comme le décrit marc pour l’Inde, y pas mal de monsieur tout le monde qui prends ces 15 jours de vacance par an et pas mal de pouilleux qui se la pètent. L’ambiance est beaucoup moins ouverte dans le fond. Ca rappelle la maison quoi !!
La Thaïlande est une destination touristique voila tout !
Le soir on est allé manger de l’agence de voyage qui nous avait organisé la balade.
On s’est tous connu un peu plus. Il y avait une petite anglaise bien sympa et un hollandais vraiment excellent.
On s’est rendu compte qu’un des guides était japonais. C’était celui avec les
grandes dreds. Il nous expliquait qu’il avait quitté Tokyo car il ne supportait
plus la vie dans son pays, pour venir travailler ici. Il avait rencontré les
locaux, il a réussi a se faire accepter et a appris le Thaïlandais. Et
maintenant il était tout peace dans son Isle a faire ce qu’il l’éclatait loin du
stress et des problèmes de notre société….
On s’est terminé avec le hollandais. Il avait 20 ans et se baladais en Asie
depuis un petit moment. On est allé faire un tour au Mushroom bar prendre un
petit cocktail local, puis on a continué sur la
plage à se prendre des petits
cocktail de Wisky thaï, Coca, Red Bull. Ca arrache bien et ça donne super la
pèche. On était complètement raide, John et le hollandais qui parlait Français:
broute mon cul, lèche mes boules. Le hollandais est rentré en titubant ça m'a
rappelé Sylvain dans les grands jours.
Bref on est rentré bien éclaté à se faire bouffer par les moustiques, aussi gros que des abeilles, pendant toute la nuit.
Le retour a Bangkok :
Nous étions déjà le 13. Le départ s’approchait.
Le matin 11H00 départ pour le Ferry et retour à Surat Thani, puis bus VIP en direction de bangkok. 2 heures de ferry, 12 heures de bus,
Retour à Kao San road le matin 5 Heures. Nous somme le 14 Juillet je pars le 15.
On se trouve ne petite gest house, on sors nos affaire. Je vois John avec une drôle de tête.
Il sort une culotte de fille sale. Il me regarde avec le truc dans les mais « what
the fuck is it ??? ».Il continue à fouiller dans ces affaire : plus de
chaussure, plus de TShirt Hard Rock café !! Les sacs avaient dormi dans la soute
du bus. Il s’était fait taper ces quelques objets de valeurs, et on lui avait
mis une vieille culotte toute crade avec un tampaxe (propre). Le pauvre gars
était démoralisé. Ceci dit on en a bien rigolé quand même !!

On s’est baladé avec John qui ne connaissait pas Bangkok. On a revu la petite Sarichaya qui nous a fait le guide a nouveau. Le soir, j’ai montré à John ce qu »tait la vie nocturne de Bangkok n’ayant pas réussi a m’incruster à l’ambassade de France pour le 14 juillet. Un petit combat de boxe Thai. Toujours aussi impressionnant. Un K.O, des coups ultra violents, la musique stressante, et tout le monde qui hurle. Une ambiance géniale.
Une dernière ballade avant de rentrer d’abord pour le Vietnam pour 1 jour et demi puis pour la France.
John m’accompagne à l’aéroport, il repartira le lendemain. Un peu d’émotion quand même, on se dit qu’on s’est fait une petite aventure bien sympa et qu’on se reverra bientôt on ne sais ou, peut être aux US ou au Canada. Mais on se reverra !
Nous somme le 15 Juillet, et c’est l’heure du départ. 1 mois de ballade en Asie entre les trains les bus et les avions. A voir des choses magnifiques que je n’aurais jamais pu imaginer qu’elles puissent exister. J’ai rencontré toute sorte de gens, et pas mal qui étaient bien excellents. La Thaïlande, le Laos, Singapour, la Malaisie. Si proche et si différents.
C’est bon le voyage. Je crois avoir choppé un Virus. C’est parti remise. Beaucoup d’enseignements personnels
1 heure d’avion et me revoilà dans la grouillante de Saigon.
Ca m’avait manqué quand même. J’aime vraiment le Vietnam. Mais ceci est une autre histoire.