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LES VIDEOS DANS L'ESPACE









Et dans cet extrait de vidéo de l'alunissage d'Apollo 11, le LM opére un changement brutal incohérent d'attitude alors qu'il est assez proche de la lune.






Dans la vidéo de l'alunissage d'Apollo 15, non seulement le LM a une attitude incohérente, mais de plus sa trajectoire fait un brutal angle droit alors qu'il est prêt de se poser.







Et lorsque le LEM décolle (la partie ascendante), au lieu de d'élever verticalement, il part anormalement en oblique (alors que le LM est bien horizontal).







Dans la vidéo de l'alunissage d'Apollo 16, le LM semble être filmé par une caméra qui est indépendante de lui, et placée à l'extérieur; pourtant la caméra est supposée être montée sur le LM (à moins que ce soient des extra-terrestres qui filment!).
Quelqu'un m'a dit que c'était l'ombre du lem, mais cela ne ressemble pas à l'ombre du lem pour moi.
Cette ombre semble trop précisément découpée, elle serait plus floue si c'était l'ombre du lem; de plus, les pieds sont trop clairs, pas assez sombres,; et nous pouvons aussi voir l'ombre des pattes; on m'a dit que c'était les ombres des tiges d'arrimage, mais elles semblent trop longues pour être les ombres de ces tiges.
Si nous faisons une comparaison entre l'alunissage d'Apollo 16 (à gauche) et l'alunissage d'Apollo 17 (à droite):



Ils semblent assez différents.
L'ombre du lem est plus sombre et plus imprécise dans Apollo 17.







Et lorsque le LM décolle dans Apollo 16, pouvez vous m'expliquer pouquoi il y a toute cette brume dans un environnement qui est censé être le vide???







Dans cet extrait de vidéo de l'alunissage d'Apollo 17, le LM fait une rotation trop tardive de la position horizontale vers la position verticale, alors que sa vélocité horizontale est devenue nulle (ou presque), et qu'il est assez proche du sol lunaire.
Il devrait avoir commencer de tourner vers une position verticale plus tôt; s'il avait attendu aussi lontemps avant de commencer à tourner en position verticale, il aurait une vélocité verticale trop importante (due à l'attraction lunaire), et il serait sûr de s'écraser sur le sol lunaire.






Nous pouvons aussi voir cette rotation trop tardive et brusque du LM dans la vidéo de l'alunissage d'Apollo 12.








La vidéo du décollage du LM dans Apollo 17 finit de manière délirante: Le LM décrit une sinusoïde complèrement irréaliste qui est complètement incompatible avec la trajectoire du LM.
Et le fait que la caméra serait contrôlée à distance depuis la terre n'est pas une excuse: Entre une commande de mouvement de la caméra et le résultat que peut observer l'opérateur, il y a (au moins) 2,4 secondes; il est donc évident que l'opérateur ne va pas la bouger continuellement, mais par pas séparés; et, comme la trajectoire du LM est (normalement) régulière, il n'y a pas de raison que la caméra soit continuellement secouée.






















L'ARRIMAGE DU CM au LM DANS APOLLO 11





Cette vidéo est supposée montrer l'arrimage initial du CM au LM après le lancement de la fusée Saturne.










Il y a une première chose à noter: Dans la documentation d'Apollo, le corps de la fusée Saturne est encore visible lorsque le CM s'arrime au LM, et, sur la vidéo, nous ne le voyons pas du tout.
Il est étrange qu'il apparaisse invisible sur la vidéo alors qu'il est visible sur l'illustration.
Vous pourriez dire: Peut-être que l'illustrateur ne savait pas et l'a fait visible à tort?
Mais il devrait quand même être visible, car il reçoit de la lumière du CM, et donc une partie devrait en être au moins visible, il ne devrait pas être complètement invisible.









Surtout quand nous voyons des débris voler ici et là dans la vidéo, ce qui prouve que le CM peut les éclairer.
Donc, si le CM peut éclairer ces débris, pourquoi ne peut-il pas éclairer du tout le corps de la fusée Saturne qui est derrière le LM?









Sur la vidéo, le LM apparaît de manière anormale.
Le problème est que le LM commence de grossir alors qu'il est encore près du bas de l'image alors que le centre du LM est près du coin haut droit de l'image à la fin.









Si la caméra est placée au dessus de l'axe du CM, alors le centre du LM apparaîtra toujours en bas de l'image lorsque le CM est aligné avec le LM.










De même, si la caméra est placée sous l'axe du CM, alors alors le centre du LM apparaîtra toujours en haut de l'image lorsque le CM est aligné avec le LM.










Cette animation montre ce que nous devrions voir: Le LM apparaissant d'abord près du coin haut droit de l'image avant de commencer à grossir.










Le fait que le LM commence de grossir alors qu'il est encore en bas de l'image, tandis que son centre est près du coin haut droit de l'image à la fin de l'arrimage, signifie que le CM a commencé de s'avancer vers le LM avant d'être aligné avec ce dernier.









Le fait que ce comportement anormal du LM sur l'image pourrait provenir d'un déréglage de la caméra est à exclure, car nous voyons toujours le même bout (bleu foncé) du bord du hublot sur l'image; je l'ai entouré de rouge.
Nous le voyons au début de la vidéo...









...Nous le voyons au milieu de la vidéo...








...et nous le voyons à la fin de la vidéo.









Normalement le CSM devrait terminer son retournement et être parfaitement aligné avec le LM avant de commencer de s'en approcher s'il veut avoir une chance maximale de réussir l'arrimage.









Si le CSM commence de s'avancer vers le LM avant de bien être aligné avec ce dernier et continue de s'aligner avec le LM alors qu'il s'avance vers lui, il aura plus de difficulté à s'arrimer correctement, et cela requiert un contrôle plus difficile, ce dont je doute que l'ordinateur primitif du CM était capable.
Pouquoi est-il préférable pour le CSM de s'aligner correctement avec le LM avant de commencer de s'avancer vers lui?
Parce que, de cette manère le CSM a tout son temps pour trouver le bon alignement avec le LM, et, lorsqu'il s'avance, il peut s'arrimer en toute sécurité avec le LM; d'un autre côté, si le CSM commence de s'avancer avant d'être aligné avec le LM, cela veut dire qu'il devra terminer l'alignement avant de rencontrer le LM; s'il ne réussit pas à trouver le bon alignement à temps, il rencontrera le LM de manière incorrecte, et l'arrimage échouera.
Il est évident que, si l'arrimage avait été réel, le CSM aurait choisi la procédure la plus sûre, et pas une qui avait des chances d'échouer!










En fait, ce n'est pas juste le fait que le LM commence de grossir avant qu'il ne soit sur la position correcte sur al vidéo, c'est plus que cela.
C'est plutôt le fait que le LM apparaît de manière globalement incohérente sur la vidéo.










Lorsque le CSM fait sa maneuvre de retournement pour montrer son nez au LM, il peut le faire dans le plan orbital; s'il tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, le CSM aura une belle vue de la terre lorsqu'il tourne; s'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en revanche, il ne verra pas la terre.









Mais le CSM peut également faire son retournement dans un plan qui est perpendiculaire au plan orbital; toutefois, dans ce plan, le CSM ne verra pas la terre.
Ce ne sont pas les seuls plans rotatoires possibles pour le CSM; en fait le CSM peut avoir n'importe quel orientation relativement a son axe longitudinal; conséquemment le plan rotatoire du CSM peut avoir n'importe quel orientation lorsque le CSM fait sa maneuvre de retournement.









Le plan rotatoire du CSM peut être parallèle au plan orbital.









Mais il peut aussi être descendant relativement au plan orbital.









Et il peut aussi être ascendant relativement au plan orbital.










Le CSM a deux jeux de réacteurs latéraux perpendiculaites l'un à l'autre (le CSM que je montre vient d'Apollo 11).
Cela signifie que la plan rotatoire peut être dans le plan de vision de la caméra, mais aussi perpendiculaire à celui-ci.
De plus les réacteurs latéraux peuvent pousser dans les deux directions, ce qui permet au CSM de tourner dans les deux directions.
Je représente la caméra de manière à ce qu'elle soit bien visible (surdimensionnée et en dehors du CSM).
En fait nous pouvons avoir différents cas de figure que je vais décrire.










1.a) L'horizontale de l'image vue par la caméra peut être parallèle au plan rotatoire et la verticale de l'image orientée positivement relativement au plan rotatoire.
Dans le cas où le plan rotatoire est parallèle au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.









1.b) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore parallèle au plan rotatoire et la verticale de l'image orientée positivement relativement au plan rotatoire, mais le plan rotatoire étant ascendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM apparaîtra près du coin bas gauche de l'image.










1.c) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore parallèle au plan rotatoire et la verticale de l'image orientée positivement relativement au plan rotatoire, mais le plan rotatoire étant descendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM apparaîtra près du coin haut gauche de l'image.










2.a) L'horizontale de l'image vue par la caméra est encore parallèle au plan rotatoire, mais la verticale de l'image est maintenant orientée négativement relativement au plan rotatoire.
Dans le cas où le plan rotatoire est parallèle au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.









2.b) L'horizontale de l'image vue de la caméra étant encore parallèle au plan rotatoire et la verticale de l'image orientée négativement relativement au plan rotatoire, mais le plan rotatoire ascendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM apparaîtra près du coin haut droit de l'image.









2.c) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore parallèle au plan rotatoire et la verticale de l'image orientée négativement relativement au plan rotatoire, mais le plan rotatoire étant descendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM apparaîtra près du coin bas droit de l'image.










3.a) L'horizontale de l'image vue par la caméra est maintenant perpendiculaire au plan rotatoire, et la verticale de l'image tournée dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire.
Dans le cas où le, plan rotatoire est parallèle au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra le terre de cette manière.










3.b) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore permendiculaire au plan rotatoire, et la verticale de l'image tournée dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire, mais le plan rotatoire du CSM étant ascendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retorunement, le LM apparaîtra près du coin bas droit de l'image.










3.c) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore perpendiculaire au plan rotatoire, et la verticale de l'image tournée dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire, mais le plan rotatoire du CSM étant descendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM apparaîtra près du coin bas droit de l'image.










4.a) L'horizontale de l'image vue par la caméra est encore perpendiculaire au plan rotatoire, mais la verticale de l'image est tournée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire.
Dans le cas où le plan rotatoire est parallèle au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...




...Et la caméra verra la terre de cette manière.










4.b) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore perpendiculaire au plan rotatoire, et la verticale de l'image tournée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire, mais le plan rotatoire étant ascendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...





...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM verra la terre apparaître près du coin haut gauche de l'image.










4.C) L'horizontale de l'image vue par la caméra étant encore perpendiculaire au plan rotatoire, et la verticale de l'image tournée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire, mais le plan rotatoire étant descendant relativement au plan orbital, le CSM apparaîtra ainsi...






...Et la caméra verra la terre de cette manière.
A la fin du retournement, le LM verra la terre apparaître près du coin haut droit de l'image.











Donc, en examinant la terre sur la vidéo Apollo, il est possible de savoir à la fois comment le plan rotatoire du CSM était orienté relativement au plan orbital, et aussi comment la caméra est orientée relativement au plan rotatoire du CSM.









De toutes les animations que j'ai montrées, celle que le montre sur la droite de cette animation stéréoscopique est la plus proche de la vidéo Apollo.









Elle correspond à l'horizontale de l'image vue par la caméra étant perpendiculaire au plan rotatoire, et la verticale de l'image tournée dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la verticale du plan rotatoire, et aussi le plan rotatoire du CSM étant ascendant relativement au plan orbital.
Dans cette vue, le LM apparaît près du coin bas droit de l'image, comme je l'ai dit quand j'ai parlé de ce cas.









Cela veut dire que, sur la vidéo, le LM devrait commencer d'apparaître près du coin bas droit de l'image (pas nécessairement exactement là où je le montre sur cet exemple, mais non loin de là).












En se basant sur cette analyse, j'ai fait une animation qui montre comment le LM devrait apparaître sur la vidéo d'Apollo.










Et j'ai aussi tourné cette animation d'un quart de tour dans le sens des aiguilles d'une montre pour montrer comment la caméra verrait la scène si elle était orientée dans le plan rotatoire du CSM.











Une autre anomalie est que la partie que je montre avec une flèche rouge sur ces deux vues de dessus du LM apparaît différemment sur les deux vues.
La vue de gauche est extraite d'une photo de la mission Apollo 14 (AS14-74-10206), et la vue de droite est une image de la vidéo courante.
Sur la vue de gauche, la partie que je montre est manifestement de la même matière que ce qui l'entoure.
Mais, sur la vue de droite, cette partie apparaît complètement différemment, elle apparaît métallique, un métal brillant.










Et, lorsque nous voyons de plus près, cela me fait penser à une pièce d'armement d'un chevalier du moyen âge.










Et aussi, quelle est cette chose étrange dont j'ai accru la luminosité et que montre avec une flèche???










La chose que j'ai entourée de rouge n'est pas un élément normal du LM; elle lui est étrangère.
Elle ressemble à une sonnette.










Et cette autre chose que j'ai entourée de rouge est aussi étrangère au LM.










Sur la vidéo, nous voyons un comportement étrange de deux barres métalliques que j'ai cerclées sur cette image de la vidéo.








Sur cette partie de la vidéo (accélérée), nous voyons que ces barres se rétractent progressivement, jusqu'à devenir complètement cachées.
Comment cela peut-il arriver?
Ce ne sont pas des barres télescopiques!
Où trouvent-elles la place pour se rétracter?
Comment font-elles pour ne pas se rentrer dedans?









Après avoir vu ces anomalies, j'appelle claitrement cette vidéo une plaisanterie.
C'est juste pour faire rèver à propos d'un événéement qui ne s'est jamais produit.































L'ALUNISSAGE D'APOLLO 11


Dans la librairie vidéo d'Apollo 11, il y a une vidéo composite intéressante qui compare ce que la caméra du lem voit avec une photo du "lunar reconnaissance orbiter", le satellite de la NASA pour prendre des photos de la lune.


Lien vers la vidéo de la NASA


Alors que le lem approche du site d'alunissage, la vidéo cercle sur la vidéo Apollo et la photo LRO des cratères correspondants de manière à ce que le spectateur puisse suivre la trajectoire du lem jusqu'à l'alunissage.
Pour le fan d'Apollo, c'est certainement fascinant, mais pour un sceptique tel que moi, j'étais sûr que cela me réserverait quelques surprises...et ce fut le cas!




Entre ce que la caméra du Lem et le LRO voient, il y a des différences qui s'expliquent par la différence de perspective.
Le LRO a une vue verticale du sol lunaire; tous les objets sont homogénes sur la photo, c'est à dire qu'ils ont une taille relative comparable.
Pour le Lem, c'est très différent, car la caméra a une vue plus horizontale du sol lunaire, en biais; les objets qui sont plus proches du lem, c'est à dire au bas de la vidéo, apparaissent relativement plus gros que ceux qui en sont plus éloignés, c'est à dire en haut de la vidéo.
Ceci fait que le LEM and le LRO voient le sol lunaire sous des perspectives différentes.
Toutefois, quelques indices permettent de voir que la perspective sous laquelle la caméra du Lem voit le sol lunaire est incorrecte, en tenant pour acquis que la photo du LRO est digne de confiance.






Au début de la vidéo, le Lem approche du sol lunaire: nous pouvons envore voir l'horizon; lorsque le lem s'approche du sol lunaire, l'horizon disparaît, car le lem est trop proche du sol lunaire.






Nous voyons plusieurs trous du sol lunaire sur la vidéo Apollo 11; l'un d'eux y est cerclé, et aussi sur la photo du LRO, de sorte qu'il est possible d'identifier sur la photo LRO au dessus de quel cratère le LEM se trouve couramment.






J'ai cerclé avec des couleurs correspondantes plusieurs trous lunaires.
Je ne peux pas avoir fait d'erreur, car ces trous sont successivement cerclés tout au long de la vidéo.






Je dessine un quadrilatère avec quatre trous lunaires correspondants à la fois sur la video d'Apollo 11 et sur la photo du LRO; et nous constatons que les quadrilatères de la vidéo Apollo et de la photo LRO sont très différents; cela requiert une bonne dose d'imagination pour trouver que ce sont les mêmes, même en tenant compte de la différence de perspective.






Le Lem continue de progresser et s'est approché du triangle qui était précédemment visible dans le fond.






J'ai cerclé plusieurs trous avec des couleurs correspondantes sur la vidéo d'Apollo et la photo LRO; une fois encore, je ne peux pas faire d'erreur, ces ces trous sont successivement cerclés sur la vidéo.






J'ai dessiné un triangle rouge avec les trois trous importants à la fois sur la vidéo d'Apollo 11 et la photo du LRO.
Ce triangle est isocèle sur la photo LRO, mais irrégulier sur la vidéo d'Apollo 11; toutefois, ce n'est pas nécessairement anormal, car cela peut provenir de la différence de perspective.
Sur la droite du côté droit du triangle, nous voyons un petit trou qui est un peu plus proche du sommet du triangle rouge que du trou droit de la base du triangle sur la photo LRO; j'ai dessiné un triangle jaune en joignant ce trou aux deux trous les plus proches du triangle rouge.
Sur la video d'Apollo 11, ce petit trou est bien plus proche du trou droit de la base du triangle, mais ce n'est pas nécessairement anormal, car cela peut provenir de la différence de perspective.
Toutefois, il y a une relation entre les deux triangles, et c'est dans cette relation que réside l'anomalie, comme je vais le montrer sur un exemple visuel.






J'ai placé des pierres sur le sol, et les ai disposées de manière à ce qu'elles forment un triangle isocèle comme sur la photo Apollo; la pierre que j'ai cerclée représente le trou qui est le plus proche du Lem.
J'ai également placé une petite pierre sur la droite du côté droit du triangle, et à égale distance des deux pierres de ce côté.






Sur cette photo, j'ai abaissé mon appareil, et je prend une vue plus horizontale du triangle de pierres; j'ai placé mon appareil sur la gauche du sommet du triangle.
Et que voyons nous?
Nous voyons que le côté gauche du triangle est plus long que son côté droit; nous voyons également que la petite pierre apparaît légèrement plus proche du sommet du triangle que de la pierre droite de la base.






Sur cette vue, j'ai placé mon appareil sur la droite du sommet du triangle.
Et que voyons nous?
Nous voyons que le côté droit du triangle est plus long que son côté gauche; nous voyons également que la petite pierre apparaît maintenant nettement plus proche de la pierre droite de la base.






Comparons la vue Apollo avec ma première vue de côté, avec l'appareil sur la gauche du sommet du triangle.
Nous voyons que, sur les deux vues, le côté gauche du triangle est plus long que son côté droit; la conclusion est que la caméra du Lem était sur la gauche du trou le plus proche.
Mais nous voyons également que le petit trou est nettement plus proche du trou droit de la base, alors que, sur ma vue, c'est du sommet du triangle que la petite pierre est la plus proche; il y a donc un désaccord entre la vue Apollo et la mienne concernant la position de ce petit trou.






Comparons maintenant la vue Apollo avec ma deuxième vue de côté, avec l'appareil sur la droite du sommet du triangle.
Nous voyons que, sur ma vue, c'est le côté droit qui est le plus long, alors que, sur la vue Apollo, c'est le côté gauche qui est le plus long; nous avons ici un désaccord entre ma photo et la vue Apollo.
D'un autre côté, nous voyons que, comme le petit trou sur la vue Apollo, la petitte pierre est maintenant nettement plus proche de la base du triangle; nous avons maintenant un accord concernant la position du petit trou sur la vue Apollo et la petite pierre sur ma vue; donc, si nous considérons le petit trou, nous pouvons conclure que la caméra du lem était placée sur la droite du trou le plus proche.






Donc, pour conclure, si nous considérons le triangle rouge, la caméra du lem était placée sur la gauche du trou le plus proche, et, si nous considérons le triangle jaune, elle était placée sur la droite de ce trou.





Eh bien, la caméra Apollo avait des propriétés magiques; elle peut à la fois être placée sur la gauche et la droite d'un trou lunaire!






Puis le Lem continue à progresser; et nous voyons plusieurs trous être successivement cerclés sur la vidéo Apollo et la photo LRO qui permettent de suivre la progression du Lem.






A un moment, nous avons la vue que je montre ici.
J'ai cerclé avec des couleurs correspondantes trois trous de la vidéo Apollo et la photo LRO; il ne peut pas y avoir de confusion sur ces trous, car ces trous sont consécutivement cerclés durant la vidéo.






Je dessine des lignes entre les trous, et l'angle que je montre entre ces lignes est un peu plus grand sur la vidéo Apollo sur la photo LRO.
Vous pourriez pensez que cela vient de la différence de perspective?
C'est là tout le problème!






J'ai placé trois pierres sur le sol, lesquelles symbolisent les trous lunaires.
La vue de gauche est une vue de dessus qui représente la manière dont le LRO visualise le sol lunaire; la vue de gauche est une vue latérale qui représente la manière dont le Lem visualise le sol lunaire.
Et que voyons nous sur ces vues?
Nous voyons que l'angle entre les directions des pierres est plus petit sur la vue de droite (vue latérale) que sur la vue de gauche (vue de dessus).






Cela signifie que la perspective sous laquelle la caméra du Lem voit les trous devrait faire que l'angle que je représente devrait être plus petit sur la vue Apollo que sur la photo LRO, au lieu d'être plus grand.
Nous avons ici une contradiction flagrante.
Les ingénieurs de la NASA étaient friands de telles contradictions.






C'est donc une vidéo très intéressante, mais dommage que les trous n'aient pas la même position sur la vidéo Apollo et la photo LRO!






C'est pourquoi je pose une question très sérieuse: Si les trous lunaires ont bougé entre le temps d'Apollo et le temps du LRO...






...Est-ce parce que la lune est faite en fromage???






Dans ce cas, nous n'avons pas d'inquiétude à avoir concernant l'approvisionnement des astronautes...






...Avec une lune faite en fromage, les astronautes avaient plus qu'assez à manger!














Ceci est la vidéo qui montre l'alunissage du LM dans Apollo 16.
Les fans d'Apollo prétendent que la forme noire que nous voyons dans la vidéo est l'ombre du LM sur le sol lunaire; et je dis que ce n'est pas elle, que c'est un modèle qui se tient debout à la place.
J'ai mené une analyse qui tend à prouver ce que j'affirme.








Cette animation montre comment l'ombre du LM bouge alors que le LM alunit; l'ombre du LM approche progressivement du point d'alunissage du LM, et, si elle garde la même taille, par le fait qu'elle vient plus près de la caméra, la caméra la voit de plus en plus grosse alors que le LM s'approche du sol lunaire.








Je considère les lignes grises que j'ai cerclées comme étant les ombres des pattes de ce que je considère être un modèle du LM; mais les fans d'Apollo considèrent eux que ce sont les ombres des sondes du LM.
Les sondes pendent verticalement sous le LM et sont destinées à détecter le sol lunaire un peu avant que le LM ne touche lui-même le sol lunaire; elles avertissent le système du LM que le sol lunaire est proche, sur quoi des lampes s'allument sur les panneaux du LM qui avertissent l'astronaute qu'il doit couper le réacteur avant l'alunissage effectif.






Mais nous voyons que la direction de ces "sondes" est différente de la direction de l'axe vertical du LM sur "l'ombre".







Si ce sont les ombres des sondes, et que la forme noire est l'ombre du LM, alors ces sondes devraient avoir été orientées comme je le montre sur cette image.







Sur cette partie de la vidéo, "l'ombre" ne bouge pratiquement pas et ne grossit pas non plus, ce qui montre que le LM ne bouge pas verticalement; pourtant nous voyons clairement des artéfacts de la lune bouger sous le LM; donc, logiquement, le LM doit bouger horizontalement.
Mais cette séquence se place juste avant l'alunissage, et le LM doit absolument être parfaitement immobile horizontalement quand il alunit sur la lune.







Si le LM bougeait horizontalement quand il alunit, il tomberait quand il toucherait le sol.








Sur cette séquence, nous voyons un pied de la forme s'avancer tandis que l'autre pied ne bouge pratiquement pas; pourtant, ils devraient bouger de la même manière...à moins que la forme ne fasse une rotation, mais, dans ce cas, si c'est effectivement l'ombre du LM, cela signifie que le LM fait aussi une rotation, et, dans ce cas, l'ombre du LM ne resterait pas au même endroit sur la vidéo, mais se déplacerait à un autre endroit.







Sur ces deux images prises à deux moments différents de la vidéo, nous voyons le même artéfact sur le sol; cet artéfact n'est pas toujours visible, car, parfois, il y a trop de brouillard qui cache le sol lunaire.
Nous voyons que, sur la seconde image, la taille de la forme a augmenté; mais la taille de l'artéfact n'a pas grossi de manière correspondante, elle a grossi moins que la forme entre les deux images.







Ceci est maintenant une comparaison entre une image au début de la vidéo et une image un peu avant la fin de la vidéo.
Nous voyons encore le même artéfact sur les deux images.
Cette fois, la forme est sensiblement plus grosse, elle a plus que doublé entre les deux images.
L'artéfact lunaire a aussi grossi mais pas autant que la forme; contrairement à la forme, sa taille n'a pas doublé.
Normalement, si la forme était effectivement l'ombre du LM, cela signifie qu'elle serait au même niveau que l'artéfact lunaire, et les deux grossiraient de la même manière; si la forme grossit plus vite que l'artéfact lunaire, cela signifie qu'elle est plus proche de la caméra du LM que l'artéfact lunaire, ce qui confirme mon affirmation que ce n'est pas l'ombre du LM, mais une structure se tenant debout à la place, un modèle du LM.










QUELQUES EXPLICATIONS SUR LE VOL DU LM







Lorsque le LEM est ejecté du LCM, Il a initialement la même vélocité horizontale que le LCM, c'est à dire une vélocité qui permet de contrer l'attraction lunaire par création d'une force centrifuge qui contre cette attraction , et permet au LCM d'orbiter autour de la lune; il a également la même vélocité verticale que le LCM, c'est à dire une vélocité nulle.





Le LEM doit donc d'abord réduire la vitesse horizontale, de manière à permettre à la lune de l'attirer (et aussi parce qu'il doit arriver avec une vélocité horizontale nulle sur la lune).
Il prend donc d'abord une orientation horizontale, et crée avec son réacteur une force horizontale qui lui permet de réduire sa vitesse horizontale.





Au fur et à mesure que la vitesse horizontale du Lem diminue, c'est également le cas pour la force centrifuge, et l'effet de l'attraction lunaire fait augmenter sa vitesse verticale.
Le Lem doit donc progressivement tourner depuis une position horizontale vers une position verticale de manière à contrer sa vitesse verticale, car il doit également arriver avec une vitesse verticale nulle sur la lune.
Cette rotation est très lente et faite de manière continue tout au long de sa trajectoire.





Tout au long de la trajectoire parabolique depuis le LCM vers la lune, l'ordinateur calcule les décélérations idéales que le LEM devrait avoir pour arriver avec des vélocités nulles sur la lune.
L'AGC lit les décélérations courantes sur les accéléromètres et les compare avec les décélérations désirées; suivant cette comparaison, il élabore des corrections sur la poussée du réacteur et l'attitude du LEM de manière à ce que les prochaines décélérations lues soient plus proches des décélérations idéales.
Comme ce schéma le montre, la poussée du réacteur se décompose en une force horizontale et une force verticale en fonction de l'orientation courante du LEM.
Le force horizontale produit une décélération horizontale et le force verticale produit une décélération verticale; le but est d'ajuster ces forces horizontale et verticale de manière à ce que les décélérations correspondantes concordent avec celles calculées qui permettent au LEM d'arriver sur la lune avec des vélocités nulles.
L'orientation (ou attitude) du LEM peut être ajustée avec les réateurs latéraux verticaux (c'est donc le but de ces réacteurs).





Idéalement, le LEM arrive avec des vélocités nulles un peu avant le sol lunaire, de manière à ce que les astronautes puissent encore le déplacer latéralement avec les réacteurs latéraux horizontaux pour alunir à l'endroit adéquat (c'est à dire pas dans un trou, ou sur un rocher).
Si la majeure partie de la trajectoire est (normalement) contrôlée par l'ordinateur, cette dernière partie est contrôlée par les astronautes, parce que seulement eux peuvent visualiser le sol lunaire avec leurs yeux, et voir où il convient d'alunir.
Le radar d'atterrissage permet de faire alunir le LEM avec douceur.





Cette animation illustre la trajectoire du LEM depuis le moment où il est ejecté du LCM jusqu'au moment où il alunit.
Elle est bien sûr très schématique, et ne respecte pas les tailles et vitesses; mais cela n'a pas d'importance, car le but de cette animation est de donner une idée de la manière dont le LEM va depuis le LCM vers la lune, et elle remplit bien ce but.
Nous voyons que le LEM suit une trajectoire parabolique depuis le LEM vers la lune, au cours de laquelle il tourne lentement depuis une position horizontale au début jusqu'à une position verticale à la fin de la trajectoire.
Lorsqu'il arrive près du sol lunaire, les astronautes peuvent le déplacer avec les réacteurs horizontaux latéraux, de manière à éviter un trou par exemple.
Si le Lem doit alunir à un endroit désiré de la lune, l'ordinateur calcule le moment où le LEM doit être ejecté du LCM pour qu'à la fin de la trajectoire parabolique, il soit au niveau de cet endroit.
Sur le chemin retour vers le LCM, le LEM suit inversement le même type de trajectoire à rebrousse poil.




Notez que le LEM a la bonne orientation lorsqu'il quitte le LCM, à cause de la manière dont il est fixé sur le LCM. Le LEM n'a donc pas de rotation initiale à faire, il donne simplement une petite poussée sur un réacteur latéral pour descendre en dessous du LCM, et il peut alors allumer son réacteur principal pour commencer son voyage vers la lune.






Maintenant, vous pourriez demander: Pourquoi est-il nécessaire que le LEM commence à contrer la vitesse horizontale dès qu'il quite le LCM, pourquoi le LEM ne pourrait-il pas d'abord descendre verticalement, et commencer de contrer la vitesse horizontale lorsqu'il est plus proche de la lune, comme sur la trajectoire rouge que je montre sur ce schèma versus la trajectoire verte que j'ai préconisée?



Et bien, si le LEM commence à descendre verticalement, et commence de contrer la vitesse horizontale alors qu'il est plus proche de la lune, alors le LEM aura perdu sa réserve de hauteur, et ne sera pas autorisé à perdre autant de hauteur qu'il le pourrait s'il commence plus tôt de contrer la vitesse horizontale; le résultat est que le LEM devra davantage contrer l'attraction lunaire qu'avec la première trajectoire, afin de ne pas perdre trop de hauteur.

Si le LEM compensait l'attraction lunaire de la même manière sur la deuxième trajectoire que sur la première, ceci est ce qui arriverait:



Le LEM cognerait dans le sol lunaire avant d'avoir fini d'annuler sa vitesse horizontale, avec le résultat que vous pouvez imaginer; cela se terminerait en désastre.

Donc le LEM devra davantage compenser l'attraction lunaire sur la deuxième trajectoire que sur la première, et donc donner davantage de poussée verticale.
Donc, la deuxième trajectoire est possible, mais consommera plus de carburant que la première trajectoire.


Je pourrais donner une analogie avec un hélicoptère, bien que ce ne soit pas une analogie exacte, car le LEM ne se comporte pas comme un hélicoptère, mais cela peut permettre de mieux comprendre.
Un hélicoptère atterrit suivant une trajectoire parabolique:



L'hélicoptère pourrait aussi atterrir de cette manière, c'est à dire descendre brutalement, et ensuite voler plus près du sol jusqu'à son point d'atterrissage:



Mais il ne le fera pas d'habitude, car cela lui fait consommer plus de carburant.

Donc, en conclusion, la trajectoire suivant laquelle le LEM commence en position horizontale est la trajectoire la plus économique en carburant, même si d'autres trajectoires sont possibles.

Donc, si l'orientation initiale naturelle à la fois pour LEM est horizontale, il n'y a pas de raison que le LCM prenne une attitude verticale avant qu'il ne le quiite.






Maintenant, vous pouvez dire:
- Une trajectoire suivant laquelle le LEM descend d'abord verticalement avant de commencer à contrer la vitesse horizontale est possible.

Oui, elle est possible.

- Et le LEM pourrait commencer à partir dans la mauvaise direction, et faire des roulé-boulés comme sur cette séquence:



Oui, c'est possible.

Alors quel est mon problème?
Mon problème est que cela ferait consommer plus de carburant au LEM que de simplement faire la trajectoire optimale (dans laquelle le LEM commence en position horizontale).

Et pourquoi est-ce si important d'économiser du carburant dans cette aventure lunaire?
Et bien, la lune est un univers inconnu.
Les astronautes ne savent pas à l'avance ce qu'ils trouveront lorsqu'ils s'approchent de la lune.
Le relief peut d'avérer accidenté, dangereux; ils peuvent arriver en un endroit qui n'est pas approprié pour l'alunissage (un éperon rocheux ou un cratère), et ils peuvent avoir à chercher une endroit adéquat pour alunir, en manoeuvrant avec les réacteurs latéraux.



Mais, pendant cette phase de recherche d'un site d'alunissage, ce n'est pas avec les réacteurs latéraux qu'ils brûleront le plus de carburant, mais c'est avec le réacteur principal.
Pourquoi?
Parce qu'ils ont constamment à contrer l'attraction lunaire pour maintenir le LEM au dessus du sol lunaire; en effet, ils ne disposent plus de la vitesse horizontale créant une force centrifuge permettant de contrer l'attraction lunaire.
Et, plus ils tarderont à alunir, et plus ils brûleront du carburant.
Et ils ne savent pas à l'avance combien cette phase prendra de temps.
Et, sur la lune, pas de sauveteurs, et pas de pompes à essence.
Et ils doivent aussi conserver assez de carburant pour le retour vers le LCM!

Dans ces conditions, il est absolument évident qu'ils auront à mettre toutes les chances de leur côté en évitant de gaspiller inutilement du carburant avant de s'approcher de la lune!

Faire les clowns avant de commencer réellement le voyage vers la lune pourrait leur coûter leurs vies!

Ceci est spécialement vrai lorsque nous savons que Neil Armstrong était pratiquement à court de carburant lorsqu'il a aluni.
Voici ce que nous pouvons trouver dans le récit de son vol:
"Des messages d'avertissement parvinrent de la terre; à peine 60 secondes de carburant restant avant que l'alunissage doive être avorté".

Donc, il était pratiquement à court de carburant, carburant qu'il ne pouvait pas reconstituer sur la lune, et il aurait néanmoins pris la fantaisie de voler au cessus du LCM qui lui-même aurait pris la fantaisie d'être vertical, comme on le voit sur cette photo de la mission Apollo 11?




Certains m'ont dit que c'était une manoeuvre nécessaire que je ne comprenais pas!
Oh vraiment?
Alors pourquoi est ce que le LM est tellement au-dessus du CM (cerclé de rouge) sur cette seconde photo?




Au cas où vous penseriez que ce n'est pas le CM que je montre, mais un trou lunaire, ce zoom montre qu'il s'agit définitivement du CM, sans le moindre doute:



Est-ce que le LM a changé d'avis et décidé d'atterrir sur Mars à la place?
Ou est-ce que le CM a décidé a décidé d'alunir à la place du LM?
Qui sait???




Et ces rotations dans une vidéo d'Apollo 11 sont totalement inutiles et aussi un gaspillage de fuel!


EST-CE QUE CELA A VRAIMENT UN SENS, FRANCHEMENT???











Dans la documentation Apollo, ils disent que le LM atteint d'abord l'altitude d'un Boeing 747 avant de commencer à "freiner"; cela n'a pas de sens, car un Boeing 747 est un gros porteur volant dans l'atmosphère terrestre, avec une vitesse horizontale modérée, et bénéficiant des deux forces créées par l'air, tandis que le LM est un petit vaisseau spatial volant dans le vide lunaire, avec une vitesse horizontale initiale importante, et ne bénéficiant pas des forces créées par l'air.
Si le LM attend d'avoir atteint l'altitude d'un Boeing avant de commencer à décroître se vitesse horizontale, il aura alors perdu 85% de sa hauteur initiale, ce qui signifie qu'il aura plus à contrer l'attraction lunaire pendant qu'il décroît sa vitesse horizontale s'il ne veut pas percuter le sol lunaire avant d'avoir fini d'annuler sa vitesse horizontale.







Si jamais le LM vient à court de carburant avant d'avoir fini d'annuler sa vitesse horizontale, alors ce sera le crash garanti sans espoir de l'éviter, contrairement à un avion qui a encore une chance s'il peut trouver un espace où atterrir.
Bien sûr, le LM pourrait utiliser le carburant pour le retour pour éviter le crash, mais, dans ce cas, il serait incapable de retourner au CM; ce ne serait pas mieux.
Même si le LM a assez de carburant pour terminer sa trajectoire un peu au dessus de la lune avec des vitesses horizontale et verticale nulles, s'il n'a pas utilisé la trajectoire optimale, mais utilisé celle du "Boeing" à la place, il lui restera moins de carburant, ce qui signifie qu'il aura moins de temps pour trouver un endroit adéquat où alunir, ce qui pourrait être problématique s'il se trouve sur une région très perturbée de la lune qui nécessite une longue recherche du point d'alunissage.









Ceci est le schéma qu'ils donnent pour la trajectoire du LM jusqu''à la lune.
Maintenant, regardez:
- La distance du CM au sol lunaire était de 110km.
- Le diamètre de la lune est de 3475km, sois pratiquelent 32 fois plus.
Et pourtant, sur ce schéma, le diamètre est seulement le double de la distance du CM à la lune (i.e. sur ce schéma, le CM est à une distance qui représente le rayon de la lune, soir 1740 km!).
Cela signifie que ce schéma représente la lune comme exagérément sous-dimensionnée relativement à l'orbite du CM.







Pour donner une idée; je représente le CM sur cette image à approximativement la distance qu'il est réellement de la lune; bien sûr, j'ai grossi le CM, sinon il aurait été invisible sur cette image.
Remarquez que, sur ce schéma, je fait tourner le CM dans la direction opposée de celle qui est représentée sur la figure Apollo, et ce n'est pas une erreur!







Cette grossière exagération fait que la trajectoire du LM qu'ils représentent semble normale.
En réalite le LM ne tourne pas autant autour de la lune.







Et ce n'est pas tout; la lune tourne dans le sens que je montre avec une flèche; mais le CM orbite dans la direction opposée sur le schéma.
Pourquoi n'est ce pas correct?








Parce que, si le CM orbite dans la même direction que la rotation de la lune, sa vitesse relativement à la lune sera égale à sa vitesse orbitale moins la vitesse de rotation de la lune, tandis que, s'il orbite dans la direction opposée, sa vitesse relativement à la lune sera égale à sa vitesse orbitale plus la vitesse de rotation de la lune. (Les vitesses et tailles sont exagérées, mais c'est pour mieux montrer le problème).

En d'autres termes, la vitesse du CM relativement à la lune sera accrue de deux fois la vitesse de rotation de la lune si le CM l'orbite dans la mauvaise direction (i.e. la direction opposée à la rotation de la lune).
Et le CM a tout intérêt à avoir une vitesse relativement à la lune aussi petite que possible, car le fait d'augmenter la vitesse horizontale relativement à la lune veut dire que le LM aura plus de difficulté à annuler la vitese horizontale avant d'atteindre la lune, et qu'il aura à utiliser plus de carburant pour le périple.

Cela peut ne pas faire une grande différence, car en fait la rotztion de la lune n'est pas très importante (j'ai exagéré les vitesses sur mon animation), mais c'est l'intérêt du LM de minimiser sa vélocité horizontale relativement à la lune.







Sur le chemin retour vers le LCM, le LEM se débarrasse de son atterrisseur dont il n'a plus besoin; ceci lui permet d'être plus léger et plus facile à manoeuvrer, et aussi de consommer moins de carburant.



Le LEM suit également une trajectoire parabolique comme sur le voyage aller, mais inversée: En effet, au lieu de perdre de la vitesse horizontale, il doit au contraire en gagner, de manière à ce que, lorsqu'il arrive sur l'orbite du LCM, il ait la même vitesse horizontale que ce dernier.
Comme le LEM a une vitesse horizontale qui est inférieure à celle du LCM, sauf lorsqu'il arrive sur son orbite, le LEM doit décoller avant que le LCM soit au dessus de celui-ci, de manière à être juste avant ce dernier lorsqu'il arrive sur son orbite.
Notez que cette fois le LEM arrivera avec une orientation qui est l'opposée de celle qu'il avait lorsqu'il a quitté le LCM pour la lune.
Le problème est que le LEM ne peut communiquer avec le LCM que par son sommet; sur sa partie inférieure, il y a le réacteur, et pas de communication possible de ce côté; cela veut dire que, cette fois, lorsque le LEM arrive sur l'orbite du LCM, il doit tourner d'un demi-tour, ce manière à présenter son sommet a celui-ci, avant de se joindre au LCM.









Si le LM arrive derrière le CM au lieu d'arriver devant, il sera alors incapable de s'arrimer au CM.
Conséquemment le rendez-vous direct requiert un excellent contrôle.
Les ingénieurs ont pensé que la technologie qu'ils utilisaient n'était pas capable de garantir ce niveau de contrôle.
Ceci est la manière dont ils l'expliquent:
"La solution la plus évidente, de monter directement depuis la surface lunaire avec une poussée unique, et rencontrer le véhicule passif peu après le lancement, peut être rapidement rejetée pour plusieurs raisons. Avant tout, une telle montée requiert que le lancement se fasse précisément au temps spécifié, et le réacteur, le radar, et les systèmes de guidage doivent fonctionner absolument parfaitement (une fantaisie au yeux de tout ingénieur!). Qu'il y ait le moindre écart avec une telle exactitude, et le véhicule montant loupera sa cible. Même dans des conditions idéales, la phase terminale primordiale (l'approche, le ralentissement, et l'arrimage) se passeraient très rapidement, et il n'y aurait pas de contrôle possible sur les conditions d'éclairage ce qui veut dire que cela pourrait se passer dans l'obscurité complète. Un difficulté finale était le manque de solutions aisées pour la récupération d'erreurs de trajectoire ou de pannes du système durant la montée."

Le rendez-vous direct a donc été rejeté non parce qu'il était théoriquement impossible mais à cause du haut niveau de contrôle qu'il requiert.







C'est pourquoi, au rendez-vous direct, ils ont préféré une approche plus graduelle impliquant plusieurs orbites autour de la lune, ainsi que le transfert d'Hohmann.








Le transfert d'Hohmann consiste, après une première phase de montée avec le réacteur dans laquelle le LM acquiert une vitesse horizontale qui est un peu supérieure à a vitesse nécessaire pour orbiter la lune, à laisser la vitesse horizontale lentement tirer le LM plus loin de la lune et plus près de l'orbite du CM avec le réacteur coupé (et donc ne consommant pas de carburant); à un moment donné, la vitesse horizontale du LM devient insuffisante pour que le LM continue de s'éloigner de la lune; le LM allume alors momentanément son réacteur pour acquérir une nouvelle vitesse horizontale qui lui permettra de continuer de s'éloigner de la lune; une fois cette nouvelle vitesse horizontale acquise, le LM éteint à nouveau son réacteur et continue avec son réacteur éteint (et ne consommant pas de carburant).
Aisni, le transfert d'Hohmann permet au LM de se rapprocher progressivement du CM dans une spirale autour de la lune avec une consommation minimale de carburant.






le LM peut également avoir à allumer momentanément le RCS (réacteurs latéraux) lorsque son plan orbital croise celui du CM, et que son plan orbital est différent de celui du CM, de manière à rejoindre le plan orbital du CM.









Cette animation montre comment le LEM se comporte lorsqu'il arrive sur l'orbite du LCM.
Le LEM réalise un demi-tour grâce à une poussée de directions opposées sur les réacteurs latéraux verticaux; durant ce demi-tour, le LCM reste derrière le LEM.
Lorsque ce demi-tour est fini, le LEM donne maintenant une petite poussée sur les deux réacteurs latéraux verticaux, cette fois de mêmes directions, de manière à diminuer légérement la vitesse horizontale et se rapprocher du LCM; une poussée sur le racteur horizontal latéral du bas permet de contrôler l'altitude du LEM et de s'assurer qu'il ne descend pas en dessous de l'orbite du LCM.
Ce demi-tour n'a pas besoin d'être rapide, il peut être lent, et il vaut mieux qu'il soit lent, car le LEM a un ordinateur lent qui ne pourrait pas contrôler une rotation rapide.





Maintenant, vous allez dire: "Mais, si le LEM tourne, la séquence de photos dans Apollo 14 dans laquelle on voit le LCM tourner pourrait être normale, car, si le LEM tourne, depuis son point de vue, il verra le LCM comme tournant!"
En fait, non, cette séquence reste incorrecte, et nous allons voir pourquoi.




D'abord, au début du demi-tour, le LEM ne peut voir le LCM, car celui-ci n'est pas dans son champ de vision.




Et c'est également le cas à la fin du demi-tour.




Cela veut dire que la photo ci-dessus (AS14-66-9344) est impossible; il n'y a pas moyen que les astronautes aient pu voir le LCM depuis le LEM sous cet angle.


Maintenant, lorsque le LEM est au milieu de son demi-tour, il y a une petite plage autour de laquelle les astronautes peuvent voir le LCM depuis le LEM.







Les trois vues stéréoscopiques ci-dessus montrent comment le LEM voit le LCM respectivement un peu avant le quart de tour, au moment du quart de tour, et un peu après le quart de tour.
Notez que, si le LEM tourne dans l'autre sens, les astronautes verront le LCM de la même manière, car ils le verront sur leur gauche au lieu de le voir sur leur droite, et ce qu'il prendront en photo sera en fait identique.

Ce n'est pas du tout ce que nous voyons sur les photos d'Apollo 14; le LCM a des positions fausses sur celles-ci.

Finalement, ce couple de photos (AS14-66-9352 & AS14-66-9356) est faux:



Pourquoi? Parce que nous voyons le LCM s'approcher du LEM avant que le LEM n'ait terminé son demi-tour; lorsque le LEM voit le LCM de cette manière, cela signifie qu'il a couramment fait un quart de tour seulement, et non le demi-tour complet.
lme LCM devrait attendre que le LEM ait fini son demi-tour avant de s'en approcher.



A la manière dont le LCM s'approche du LEM sur les photos Apollo, cela veut dire qu'il essaierait de le joindre d'une manère incorrecte, sur un flan du LEM qui ne peut pas communiquer avec le LCM.

La séquence de photos du LCM dans Apollo 14 est donc définitivement incorrecte.
J'ai supposé que cette séquence a été prise lors du voyage retour du LEM; si elle a été prise au départ du LEM, elle est encore plus fausse.



Dans Apollo 15, nous avons une autre séquence de photos du LCM s'approchant du LEM au retour de ce dernier depuis la lune:



Sur cette séquence, nous voyons le LCM s'approchant progressivement du LEM...et soudain, au lieu de s'arrimer au LCM, le LEM passe au-dessus du LCM et commence à voler au-dessus, gaspillant ainsi le carburant dont il pourrait être à court au moment où il tentera de s'arrimer au LCM!






Lorsque le LM est proche du CM, il devrait être horizontal; le seul moment où il fait une rotation est quand il fait sa manoeuvre de retourment (pour présenter son nez au CM), mais cette rotation se fait autour de l'axehorizontal.
Sur ces photos d'Apollo 16, le LM (pris depuis le CM) est en position verticale et tourne autour ce l'axevertical!



UNE FOIS DE PLUS, EST-CE QUE CELA A UN SENS, FRANCHEMENT, EST-CE QUE CELA A UN SENS???





Pour conclure, ces séquences de photos sont une vraie rigolade.
Lorsque je vois ces photos, j'éprouve une grande difficulté à prendre ces missions au sérieux.