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APOLLO ZERO















Ainsi que l'a pointé Jarrah White dans sa vidéo "Apollo Zero", Von Braun est parti faire une expédition en antarctique avant les missions Apollo, afin de ramasser des météorites lunaires en provenance de la lune.









En tout cas, des météorites tombés en Antarctique, trouvés dans les années 80, se sont révélés avoir la même composition que les roches lunaires prétendument ramenées par les astronautes.









Ces météorites pouvaient ensuite être éclatés en un certain nombre de roches "lunaires", que les astronautes auraient pu soi-disant ramasser sur la lune.









Les tenants des missions Apollo, conscients de cet argument, rétorquent que les roches lunaires montrent des petits trous, appelés "zap pits", qui auraient été provoqués par la collision avec des micrométéorites, ce qui ne serait pas le cas avec des roches produites par la méthode décrite précédemment.









En fait c'est la NASA elle-même qui a répondu à cet argument, en montrant une roche, prétendument martienne, sur laquelle le laser de Curiosity aurait percé de petits trous; cette photo stéréoscopique montre la roche avant le perçage des trous avec le rayon laser, et la même roche après.









La réponse à la présence des zap pits est donc le rayon laser, qui est capable de les produire.
Les tenants d'Apollo essaient encore une escapade, en disant que le laser de Curiosity est un laser moderne, et que rien ne prouve que les lasers de l'époque étaient capables de produire ces trous.









Mais les lasers des années 60 en étaient bel et bien capables; ils étaient capable de forer des trous très fins dans des diamants, et même de découper des tôles de titane qui est le métal le plus dur existant.
Donc percer des petits trous dans des roches n'étaient certainement pas chose impossible pour eux.









De plus, les trous que l'on voit dans les prétendus échantillons lunaires semblent étrangement avoir le même diamètre, comme si les micrométéorites les frappant avaient tous la même taille standard...









...alors qu'il est plus que probable que, si des micrométéorites frappaient une roche sur la lune, ces micrométéorites auraient sans aucun doute des tailles différentes, et on verrait conséquemment des trous de différents diamètres, comme sur cette photocomposition, sur laquelle des trous de diverses tailles ont été artificiellement ajoutés.









De plus, seules les roches qui sont analysées ont besoin d'avoir un cachet d'authenticité; il était possible à la NASA d'ajouter des roches factices au stock de roches lunaires ramenées par les astronautes, pour gonfler artificiellement leur volume, à condition de s'assurer que ces roches factices ne seraient jamais analysées, comme cette roche lunaire du musée d'Amsterdam, dont la NASA ne se doutait sans doute pas que des experts auraient un jour l'idée de l'analyser, pour se rendre compte finalement que ce n'était que du vulgaire bois pétrifié!









Il y a même mieux: Récemment des géologues australiens ont découvert, dans une zone australienne riche en minerais, un minerai qui a la même structure que les roches ramenées par les astronautes: Cela veut dire qu'il est possible de trouver directement sur terre des roches "lunaires".
Depuis combien de temps est-ce que la NASA est au courant de l'existence de la présence de ce minerai sur terre?
Cela lui a probablement permis de gonfler son stock de roches lunaires "réelles", et d'en donner davantage pour analyse à des laboratoires externes.











Ub des points forts des fans d'APollo est que les astronautes d'Apollo auraient placé sur le sol lunaire des rétroréflecteurs qui sont capables de renvoyer un rayon laser.
Ils le considèrent comme une preuve définitive que l'homme a aluni.









Les rétroréflecteurs d'Apollo sont constitués de cubes prismatiques qui ont la propriété de renvoyer un rayon lumineux exactement dans la direction dont il provient, quel que soit l'angle sous lequel ils reçoivent ce rayon.
Cette propriété leur permet de renvoyer le rayon laser d'une manière parfaite.









Les gens pensent généralement que les opérateurs du laser visent simplement le laser vers le rétroréflecteur sur la lune, qu'il arrive exactement sur le rétroréflecteur sur la lune, aussi concentré que la surface du rétroréflecteur, et que celui-ci renvoie la totalité du rayon laser.
Mais c'est loin d'être aussi simple.









Si, à une courte distance, ces rétroréflecteurs fonctionnent bien, c'est différent à une distance aussi conséquence que celle qui sépare la lune de la terre.
Ainsi que les spécialistes du laser l'admettent, le rayon laser est dévié par l'atmosphère de plus d'un kilomètre...









...Et le rayon laser doit conséquemment être balayé sur la lune de manière à trouver un rétroréflecteur aussi petit que celui qui aurait été laissé par les astronautes sur la lune (qui a un côté de moins d'un demi-mètre).









Si le rayon arrivait sur la lune aussi concentré que la surface du réflecteur, la recherche du réflecteur serait un vrai cauchemar et prendrait une éternité, vue la grande surface de recherche (dans deux dimensions!), car le rétroréflecteur représenterait à peine un dix-millionième de la surface de recherche.
Et, même si le rayon laser parvenait miraculeusement à le trouver, il le perdrait pratiquement aussitôt, car l'atmosphère déplace constamment le rayon laser.









Ceci est le graphe des points retournés depuis la lune.
Les points représentent la détection de photons; la coordonnée verticale représente la différence de temps de réception du signal, et est graduée en nanosecondes.
La coordonnée horizontale représente la durée de la mesure, et est en minutes.
Dans une nanoseconde, la lumière traverse 30 centimètres (la vitesse de la lumière est de 300.000.000 m/s), mais comme le laser doit faire un double trajet pour aller vers la lune et en revenir, cette distance doit être divisée par deux; une nanoseconde correspond donc à une variation de 15 centimètres.
Nous voyons qu'il y a une barre horizontale de photos qui est plus dense pour une valeur donnée de la coordonnée verticale que pour les autres valeurs de cette coordonnée, et que cette barre a une épaisseur qui va jusqu'à trois nanosecondes; cela signifie que la meilleure qualité de renvoi du signal est dans une marge de moins de 45 centimètres; cela prouve de manière certaine que la rayon laser a rencontré une surface réflective qui renvoie assez bien le rayon laser.
Parce que la détection se concentre dans un intervalle d'environ 45 centimètres, et que la taille du réflecteur est compatible avec cet intervalle, les tenants d'Apollo pensent que cela prouve que le rayon laser a été réfléchi par le rétroréflecteur, mais c'est complètement faux; cet intervalle représente une variation de distance, et non l'étendue de la surface qui est frappée par le rayon laser et le renvoie.
Il est impossible de déterminer l'étendue de la surface qui renvoie le rayon laser à partir de l'écho reçu, SEULEMENT SA DISTANCE!
Le progrès qui a été accompli sur le laser permet seulement de mesurer avec plus de précision la distance que le laser traverse, mais pas la localisation et la taille de la cible qui est frappée par le rayon laser.
Nous pouvons voir qu'il y a un nuage de points sur une différence de distance qui s'étend sur 120 nanosecondes, ce qui représente 18 mètres.
Vu la taille du rétroréflecteur, la plupart de ces points ne peuvent que venir de la surface lunaire, ce qui prouve qu'elle est capable de renvoyer le rayon laser.









En réalité, le rayon laser arrive très diffracté sur la lune, et la frappe sur une aire de plus d'un kilomètre carré; si un rétroréflecteur existe dans cette aire, il n'en représente qu'une très petite portion, et il contribue donc très peu au signal renvoyé, même s'il le renvoie très bien.









Dans un article, "The Laser's Bright Magic", publié dans le magazine "National Geographic Magazine" par Thomas Mellow, l'auteur rapporte une expérience qui prouve qu'un signal laser peut être renvoyé par la lune et revenir avec succès sur la terre.
"Il y a quatre ans, un laser à rubis, considérablement plus petit que ceux qui existent actuellement, a envoyé une série d'impulsions sur la lune, à 380000 kilomètres. Le rayon a illuminé une surface de moins de trois kilomètres de diamètre, et a été renvoyé vers la terre avec assez de force pour être mesuré par un équipement électronique ultrasensible."
Donc, dès 1962, il était déjà possible de faire réfléchir un rayon laser sur la lune, bien avant les missions lunaires, sans qu'il soit besoin pour cela d'un rétroréflecteur.









Toutefois les tenants d'Apollo tentent de sauver la situation en disant: D'accord, les points en dehors de la barre concentrée des photons reçus viennent effectivement de la surface lunaire, mais la barre concentrée du graphe vient du rétroréflecteur, car il renvoie mieux le rayon laser que la surface lunaire elle-même.









Le rétroréflecteur peut bien renvoyer le signal laser, mais il ne reçoit qu'une très petite portion du signal laser, et il ne peut donc retransmettre d'une très petite fraction également.
Et ce n'est pas vrai que deux points différents, séparés par quelque distance, ne peuvent pas retourner des photos qui sont vus à une distance proche.









Cette démonstration va détruire l'erreur de conception qui fait penser que deux points réfléchissants qui sont à quelque distance l'un de l'autre sont aussi vus à des distances assez différentes par le laser.
Supposons deux rétroréflecteurs sur un plan qui est perpendiculaire au rayon laser, et qui est placé à une distance de 1000 mètres du canon laser.
Supposons que l'un est exactement sur le trajet du rayon laser, et l'autre est placé à 100 mètres de celui-ci.
Les gens tendraient à penser qu'ils sont vus à des distances assez différentes par le canon laser, mais loin de là.
La simple application du théorème de Pythagore montre que le second serait vu à une distance de 105 mètres, donc avec une différence de 5 mètres seulement relativement à la distance au premier rétroréflecteur.
Et, si le canon laser est à une distance de 10 kilomètres, cette différence de distance n'est plus que de 50 centimètres.
Si le canon laser se trouve à une distance de 100 kilomètres, cette différence de distance n'est plus que de 5 millimètres, et cette différence devient moins d'un millimètre si le canon laser est placé à une distance de 1000 kilomètres des rétroréflecteurs.
Et la lune est à 380000 kilomètres de la terre!
Cela signifie que, si les deux rétroréflecteurs étaient sur un plan exactement perpendiculaire au rayon laser, et séparés latéralement par une distance de 100 mètres, le canon laser les verrait avec la même distance (la différence de distance serait si petite que le laser ne pourrait pas la détecter).
Qu'est-ce que cela signifie?
Cela signifie que, pour qu'une large surface de la lune renvoie des photons qui soient vus dans un intervalle réduit, tout ce qu'il faut est que cette surface soit en moyenne bien orientée vers la terre, c'est à dire dans un plan qui est perpendiculaire au rayon laser.









Bien sûr, des aires aussi favorables n'existent pas partout sur la lune; la plupart du temps la surface frappée par le laser sera dans un plan qui est différent du plan perpendiculaire au rayon laser.
Mais si le rayon laser est (patiemment et systématiquement) balayé sur la surface de la lune, il est incidemment possible de trouver des aires ainsi favorables.
Je suis convaincu que, avant les missions lunaires, la NASA a systématiquement balayé la surface lunaire avec un rayon laser pour tenter de trouver les meilleurs endroits réflectifs de la lune, c'est à dire des endroits sont le plan moyen est bien orienté vers la terre.
Après en avoir trouvé quelques uns, elle n'avait plus qu'à les associer avec les futurs sites d'alunissage d'Apollo.









Maintenant, est-ce que la barre concentrée de photons sur un intervalle de trois nanosecondes, ce qui correspond à un intervalle de 45 centimètres, pourrait provenir du rétroréflecteur parce que cette différence de distance n'excède pas la taille du rétroréflecteur?









Si le plan des cubes prismatiques est parfaitement perpendiculaire au rayon laser, et le canon laser en est placé à 1000 mètres, sachant que la largeur du rétroréflecteur était de 45 centimètres, le théorème de pythagore nous dit que la différence de distance entre deux cubes prismatiques extrêmes ne serait que d'un dixième de millimètre.
A une distance de 100km, cette différence ne serait plus que d'un micron.
Et, depuis la lune, cette différence de distance est si petite qu'elle peut être considérée inexistante.









Bien sûr le plan des cubes prismatiques n'est pas parfaitement perpendiculaire au rayon laser, mais la différence de distance de deux cubes prismatiques vue par le canon laser est nettement plus petite que la distance séparant les deux cubes prismatiques.
Si nous appelons D la distance qui les sépare, H la différence de distance telle que vue par le canon laser, et a l'angle que fait le plan des cubes prismatiques avec le plan perpendiculaire au rayon laser, alors nous avons la relation suivante: H = D x sinus(a).
Si le rétroréflecteur a été correctement orienté vers la terre par les astronautes, l'angle a est relativement petit, ce qui signifie que la différence de distance vue par le canon laser ne devrait pas dépasser quelques centimètres.









Mais, sur le graphe des photons reçus, la barre concentrée, qui est supposée revenir du rétroréflecteur, s'étend sur un intervalle qui représente 45 centimètres!
Et une différence de 45 centimètres correspond à un angle d'environ 45° que le plan des cubes prismatiques ferait avec le plan perpendiculaire au rayon laser (la longueur en diagonale du réflecteur est de 63cm).
Cela signifie que les astronautes auraient fait un très mauvais réglage du rétroréflecteur relativement à la direction de la terre.
Mais comment les astronautes faisaient-ils ce réglage?









Le rétroréflecteur qui avait été fourni aux astronautes était préréglé de sorte que le plan des cubes prismatiques faisait avec la base du rétroréflecteur un angle qui était égal à l'angle que la direction de la terre faisait avec la verticale locale sur le site d'alunissage.









Donc, les astronautes devaient simplement poser le rétroréflecteur sur une surface horizontale, et le tourner en direction de la terre.
Mais comment pouvaient-ils être sûrs que la base du rétroréflecteur était horizontale sans être sûrs que le sol sur lequel ils le posaient était effectivement horizontal?









En fait, il est très improbable que le sol sur lequel ils posaient le rétroréflecteur soit parfaitement horizontal, mais le rétroréflecteur était équipé avec des manettes de réglage qui permettaient de modifier l'orientation de la base relativement au sol, et de contrôler l'horizontalité de la base: le rétroréflecteur avait un niveau à bulle, que j'ai cerclé, que les astronautes devaient centrer en manipulant les manettes de réglage; lorsque la bulle était correctement centrée, l'horizontalité de la base du rétroréflecteur était obtenue.









Si les astronautes ont fait correctement le réglage, il pourrait y avoir une petite erreur, mais il est difficile de croire que cette erreur puisse atteindre jusqu'à 45°, résultant dans une différence de distance qui pouvait atteindre 45 centimètres!
Mais peut-être que les astronautes, qui avaient été informés des propriété des cubes prismatiques permettant de renvoyer le rayon laser exactement dans la même direction dont il provient, se sont dit: Pourquoi se soucier d'orienter cette chose puisqu'elle peut renvoyer correctement le rayon laser quelle que soit son orientation?









Mais au moins nous devrions voir quelque chose de régulier, et, au lieu de cela, nous voyons quelque chose de très irrégulier.
Parfois la barre concentrée de photons disparaît même complètement!
Il semble plutôt que cela viendrait du fait que le rayon laser est dévié par l'atmosphère, et donc ne frappe pas toujours de la même manière l'aire favorable de la lune au même endroit, changeant ainsi la répartition des photons reçus.









Les américains n'étaient pas les seuls à avoir des rétroréflecteurs sur la lune.
Les russes avaient aussi leurs propres rétroréflecteurs qui étaient sur leurs rovers lunaires qui se seraient posés sur la lune.
Normalement, leurs rétroréflecteurs devraient fonctionner aussi bien que ceux des américains, car ils ont également des réflecteurs prismatiques qui sont capables de renvoyer le rayon laser dans l'exacte direction dont il est venu.
Pourtant ils ne marchent pas aussi bien.
Ceci est l'explication officielle pour le fait qu'ils ne fonctionnaient pas aussi bien que les réflecteurs américains.
"Les réflecteurs du Lunokhod étaient alignés vers la terre en maneuvrant les rovers lunaires, résultant ainsi en un alignement moins précis de de ceux des réflecteurs d'Apollo. Puisque les réflecteurs de Lunokhod ne sont pas aussi bien alignés vers la terre (le réflecteur de Lunokhod 2 était vraisemblablement désaligné d'un angle de 5° relativement à la direction moyenne de la terre), il peut y avoir des fois où la déviation de l'incidence normale est plus importante que celle des réflecteurs mieux alignés d'Apollo (qui est vraisemblablement d'un degré relativement à la direction moyenne de la terre)".









Cette explication est complètement ridicule, car les deux réflecteurs sont équipés avec des éléments prismatiques qui étaient capables de réfléchir le rayon laser exactement dans la même direction que celle dont il vient.
Cela signifie que les rétroréflecteurs fonctionnent de la même manière quelque soit leur orientation relativement à la direction de la terre.









Et, si les astronautes d'Apollo avaient réussi à régler les rétroréflecteurs si précisément qu'il n'y ait qu'un degré entre la perpendiculaire au plan des cubes prismatiques et la direction de la terre, alors la différence de distance des cubes prismatiques ne devrait pas excéder un centimètre (correspondant à moins d'un dixième de nanoseconde pour le laser).









Ceci signifie que nous ne devrions pas voir une barre concentrée sur un intervalle allant jusqu'à trois nanosecondes sur le graphe, mais une ligne de moins d'une nanoseconde.









Mais, là où nous atteignons le sommet du ridicule, est que, à la manière dont les astronautes réglaient l'orientation du rétroréflecteur relativement à la direction de la terre, il est plus qu'improbable qu'ils auraient pu obtenir une précision aussi basse qu'un degré.
En effet, lorsqu'ils tournaient le rétroréflecteur en direction de la terre, ils ne pouvaient pas simultanément regarder vers la terre et le rétroréflecteur, mais seulement séparément.
Essayez donc d'aligner un objet avec un cible lorsque vous en pouvez pas simultanément regarder l'objet et la cible!
Donc, le fait d'obtenir une précision d'un degré avec un réglage si imprécis relève de l'utopie.
Et, même s'ils avaient réussi à atteindre cette précision par miracle sur un site d'alunissage, il est plus qu'improbable qu'ils aient réussi à l'atteindre sur tous les sites d'alunissage.









Il y a une explication beaucoup plus simple et rationnelle.
Si les rétroréflecteurs russes ne fonctionnaient pas aussi bien que ceux des américains, c'est simplement parce que les américains avaient gardé les meilleurs endroits réflectifs de la lune pour leurs propres sites d'alunissage, et en avaient donné de moins bons (i.e. avec un plan moins perpendiculaire à la direction de la terre) aux russes pour conforter leur propre canular lunaire.









Enfin il y a aussi les images satellites prétendument prises par le LRO (lunar research orbiter) montrant les sites d'alunissage d'Apollo.
Comme si la NASA n'était pas capable aussi de truquer ces images comme elle a truqué celles des missions.
Ces images pourraient prouver quelque chose si elles étaient crédibles.









Comment est-il possible que la partie restée sur la lune du module lunaire, qui est nettement plus large que haute, puisse donner l'ombre que l'on voit sur la photo LRO du site d'Apollo 11, une ombre démesurément allongée qui ressemble à celle d'un peuplier?









Normalement les pieds du LEM, très réflectifs car enveloppés de feuilles d'or, devraient être vus disposés symétriquement autour de l'alunisseur.
Au lieu de cela, ils sont souvent vus de manière asymétrique.
Sur ce gros plan de l'alunisseur d'Apollo 11, nous voyons trois des pieds, mais pas les pattes auxquelles ils sont rattachés, alors que nous voyons pas le quatrième pied mais nous voyons la patte à laquelle il est rattaché.
C'est manifestement un gag.









Et comment est-il possible que la direction du soleil mise en évidence par l'éclairement du module lunaire, et la direction de son ombre puissent être perpendiculaires?









Souvent le relief que nous voyons sur les photos du LRO est différent de celui que nous voyons sur les photos de la mission.
Par exemple, nous voyons sur les photos du LRO du site d'alunissage d'Apollo 15 les collines que nous voyons sur les photos de la mission, et inversement nous ne voyons pas sur les photos de la mission les cratères que nous voyons sur la photo du LRO.









Comment est-il possible que le module lunaire, au bord d'un cratère, ait une ombre qui se prolonge jusqu'au bord opposé du cratère?
Est pourquoi le module lunaire se serait-il posé si près du cratère, au risque de tomber dedans, alors qu'il avait largement la place de se poser en toute sécurité plus loin de celui-ci?









D'autant plus que, sur les photos de la même mission, le cratère n'est pas juste à côté du module lunaire, mais à une certaine distance de celui-ci.









Et, alors que la direction du soleil, mise en évidence par la direction de l'ombre du module lunaire, montre que deux pieds du module, symétriquement placés relativement à cette direction, auraient du être éclairés par le soleil identiquement, l'un d'entre eux est très lumineux, alors que l'autre est très sombre?









Et puis, dire que nous voyons sur la photo les traces de pas des astronautes et les traces de rover, alors que l'alunisseur qui était bien plus gros que ces traces de pas ou traces de rover n'est qu'une toute petite tâche, est hautement risible, et pas du tout crédible.
Tout ceci montre que les photos du LRO ne sont rien qu'une farce, et que ceux qui les ont faites n'ont même pas essayé de les rendre crédibles.









Et il y a encore mieux.
Lorsque l'on essaie d'analyser le contenu binaire de ces photos...









...on découvre qu'elles portent la signature explicite de photoshop.
Ce qui est la preuve indiscutable qu'elles ont bel et bien été photoshoppées.
Des tenants d'Apollo ont alors argumenté que Photoshop aurait été utilisé pour rajouter des annotations et les améliorer....









Mais la NASA n'avait absolument pas besoin de Photoshop pour rajouter des annotations; c'est relativement simple à faire, et elle disposait d'un outil interne pour le faire.









De plus, il est évident qu'elle n'a pas utilisé photoshop pour améliorer la qualité des images, quand on voit la mauvaise qualité et défauts de certaines images qu'elle aurait très bien pu améliorer avec Photoshop.









Vous ne trouverez aucune image satellite de la terre portant la signature de Photoshop!











Les tenants d'Apollo parlent souvent de tous ces radio amateurs qui auraient suivi les signaux radio émis par le module de commande et le module lunaire.
Certainement ces radio amateurs étaient très excités s'ils croyaient réellement qu'Apollo était réel et que le module lunaire se posait pour de bon sur la lune.
Mais ce n'était que leur imagination qui leur faisait croire que les signaux radio qu'ils recevaient provenaient de la lune.
En réalité, il n'y avait pas moyen qu'ils puissent savoir de quelle distance provenaient les signaux qu'ils recevaient.









Il n'y a pas moyen de dire de quelle distance un signal radio provient si vous ne l'avez pas émis vous-même.
Seul un radar peut dire à quelle distance est une cible en émettant un signal et en recevant son écho après que ce signal ait rebondi sur la cible, et en mesurant la différence entre le signal émis et le signal reçu.









Lorsque la cible est une cible passive, qui n'est pas équipée avec un système électronique, le signal rebondit simplement sur le corps de la cible.
Mais lorsque la cible dispose d'un équipement électronique, elle peut renvoyer le signal de manière active, avec un transpondeur, qui est un appareil qui reçoit le signal, l'amplifie, et le renvoie.
Dans ce cas, le signal radar marche mieux, et a une plus longue portée.









Une de ces stations radar est Jodrell Bank en Angleterre.
Comme ce radar est situé en Angleterre, et non aux US, ce radar est considéré comme une "source indépendante" prouvant la véracité des missions Apollo.
Toutefois l'équipement radar de Jodrell bank avait été fourni par la NASA, et était contrôlé par des ingénieurs de la NASA.
Il y a donc mieux comme "source indépendante".









Il existe un tracé radar effectué par Jodrell Bank qui prouverait la réalité de la mission Apollo 11.
Ce tracé montre le signal Doppler intégré reçu par la station radar.









L'effet Doppler est ce que vous pouvez expérimenter lorsqu'une voiture klaxonnant passe le long de vous: Alors qu'elle s'éloigne de vous, le ton du klaxon change et devient plus grave; ceci est du au changement de la forme d'onde.
Cet effet est appelé effet Doppler, et est utilisé par la police pour mesurer la vitesse des voitures.









Comme l'effet Doppler mesure une vitesse et non une position, ce signal est intégré pour donner une position; sinon il serait difficilement lisible, et il nécessiterait la présence d'une ligne de zéro.
Sur le tracé Doppler intégré de Jodrell bank, on verrait même les maneuvres que Neil Armstrong auraient faites pour éviter des obstacles lunaires.
Est-ce que ce tracé sauverait la véracité de la mission Apollo 11?









En fait, à l'endroit du site d'alunissage, c'est l'altitude du module lunaire que le radar de Jodrell suivait, il ne pouvait pas suivre les mouvements latéraux du module lunaire.









Dans la première partie du tracé, on voit une phase d'ajustement qui consiste à orienter le radar vers la lune.









La deuxième partie représente le suivi de l'alunissage proprement dit, et se termine par une ligne droite qui représente le moment où Apollo 11 a touché la lune, et représente alors le mouvement linéaire de la lune relativement à Jodrell Bank.









Mais cela n'a pas de sens que le fait de faire un réglage du radar changerait la fréquence du signal reçu autant; en fait, le réglage du radar ne peut pas changer la fréquence du signal reçu, mais seulement son amplitude, et l'amplitude du signal reçu n'est pas visible sur le graphe enregistré par le radar.









En fait, le signal reçu pendant la phase d'ajustement ne pourrait varier de manière aussi exagérée que ce que l'on voit sur la première partie du tracé, car cela voudrait dire que la position de la cible varie dans des proportions astronomiques!
D'autant plus que cette partie se termine brutalement, et non de manière progressive.
Nous avons donc là une première anomalie.









Ensuite, nous n'avons à priori aucune référence pour juger de la vitesse des maneuvres du module lunaire.
Mais, si nous ne disposons pas de référence absolue, nous disposons toutefois d'une référence relative.









Nous voyons la pente du mouvement de la lune relativement à Jodrell une fois que le module s'est posé, et si nous pouvons déterminer la vitesse de la lune relativement à Jodrell, nous pourrons alors, par comparaison, en déduire à quelle vitesse (verticale) Armstrong a effectué ses maneuvres.









J'ai précédemment fait une vidéo qui explique comment peut être effectué, de manière très savante, et en fonction de différents paramètres, le calcul de la vitesse de la lune relativement à Jodrell.
En fait, au temps de l'alunissage d'Apollo 11, la lune se rapprochait de la terre, mais, par le fait de la rotation de la terre sur elle-même, Jodrell bank s'éloignait de la lune, et il s'en éloignait plus rapidement que la lune se rapprochait de la terre.









Un programme informatique a été élaboré pour faire ce calcul à partir des différents paramètres.
Ce programme tient compte de l'heure qu'il était à Jodrell au moment de l'alunissage d'Apollo 11.
Le programme calcule la vitesse dont Jodrell bank s'éloigne de la lune (par le fait de la rotation de la terre sur elle-même), la lune étant considérée stationnaire, et en soustrait ensuite la vitesse dont la lune se rapproche de la terre.









Ce programme tient aussi compte de la position de la terre sur l'orbite solaire au moment d'Apollo 11.









Finalement le programme calcule que la vitesse de la lune relativement à Jodrell était de plus de 400 km/h au moment de l'alunissage d'Apollo 11.
Nous savons maintenant que la pente de la partie linéaire correspond à plus de 400 km/h.
En comparant la pente des maneuvres d'Armstrong avec cette pente, nous pouvons avoir une idée approchée de la vitesse à laquelle Armstrong a effectué ses maneuvres.
Et, si cela ne permet pas de calculer ces vitesses avec une grande précision, cela permet quand même de constater qu'il a effectué ses maneuvres à plus de mille kilomètres-heure!!!
Et le LEM serait également descendu trop rapidement.









Mille kilomètres-heure!! Vous imaginez Armstrong effectuer des maneuvres verticales à plus de mille kilomètres-heure, simplement pour éviter des obstacles lunaires?
C'est de la fantaisie pure et simple!
D'ailleurs le moteur du LEM aurait été incapable de fournir une telle accélération.









Et, si nous pouvons admettre que les dernières bosses (cerclées de vert) pourraient se justifier par le fait qu'Armstrong aurait maneuvré pour éviter des collines locales, sur la première bosse (cerclée de rouge), le LEM était encore assez haut pour ne pas être gêné par des collines, et jamais le guidage, qui est souple et régulier, n'aurait fait une maneuvre aussi brutale.









Ce tracé n'est donc qu'une grosse rigolade, et nous pouvons nous demander comment les ingénieurs de la NASA, qui l'ont produit, ont pu garder leur sérieux en le montrant aux techniciens anglais de Jodrell?
Peut-être qu'ils n'ont pas pu, mais ont expliqué leur attitude par leur "joie" de voir Apollo 11 "alunir".











Nous avons donc démontré dans ce qui précède que, dans tous les éléments de ce que la NASA appelle "third party evidence", il n'y en a pas un seul qui soit crédible, et qui prouve quoique ce soit.
Par contre, nous allons voir que les preuves, bien réelles celles-là, montrant Apollo comme une arnaque, sont nombreuses, et concernent non seulement les photos et vidéos d'Apollo, mais même sa technologie elle-même!









Les tenants d'Apollo argumentent que le personnel de la NASA était très nombreux, et qu'il n'est pas concevable que, dans un personnel si nombreux (plus de quatre cent mille personnes selon eux), il n'y ait personne qui ait dénoncé l'arnaque.
Mais c'est une erreur complète de croire que tout le personnel de la NASA a été mis au courant de l'arnaque.
La vaste partie du personnel de la NASA a travaillé sur la fusée Saturne elle-même, qui était la seule partie sérieuse du projet, et qui elle a bien fonctionné (si même cette partie n'avait pas fonctionné, le projet n'aurait eu aucune crédibilité).









Après que les ingénieurs et opérateurs de la salle de contrôle aient normalement guidé et contrôlé la fusée Saturne, et assuré sa mise en orbite, en utilisant une ligne de communication qui était bien réelle, une équipe beaucoup plus réduite prenait le relais, et utilisait une seconde ligne de communication, qui elle était factice, pour commencer la partie fantaisiste de la mission, celle qui devait amener les astronautes sur la lune, et les faire alunir, et qui n'a jamais vraiment eu lieu; seuls les ingénieurs qui ont développé le module lunaire et sa technologie, et écrit la documentation technique concernant Apollo, et les acteurs faisant la mise en scène des photos et vidéos, étaient au courant du canular et auraient pu parler.
Même si cela représente un nombre beaucoup plus réduit que le personnel complet de la NASA, cela représente quand même un certain nombre de personnes, et les tenants du canular doivent expliquer pourquoi aucun d'entre eux n'a jamais parlé ouvertement, et pourquoi les astronautes ont visiblement l'air si convaincu d'avoir marché sur la lune.
Vous pensez que nous n'avons aucune explication à ceci?
Si nous l'avons, et nous allons vous la donner dans ce qui suit.









La vidéo Apollo Zero de Jarrah White nous explique les conditions très suspectes de l'accident d'Apollo 1, et comment il semble très probable que cet accident a été volontairement provoqué pour faire taire les critiques des premiers astronautes d'Apollo, en particulier Gus Grissom, le premier homme pressenti pour marcher sur la lune.









De plus, un inspecteur chargé de remettre un rapport au congrès américain dénonçant l'état lamentable du projet Apollo, un état qui condamnait son succès à brève échéance, Thomas Baron, a trouvé la mort dans des conditions extrêmement suspectes, dans sa voiture écrasée par un train.
Vous comprenez que ces morts suspectes n'encourageaient pas les ingénieurs dans le secret du projet à parler, s'ils tenaient à leur vie.
De plus, ces ingénieurs se disaient que parler serait inefficace et ne servirait très probablement à rien; un ingénieur dénonçant le projet, en serait mis à l'écart; la NASA pourrait prétendre qu'il n'a jamais appartenu au projet, et veut seulement lui nuire, tandis que la CIA planifierait un gentil petit attentat qui le réduirait en pièces, lui et peut-être même sa famille.
Puisque parler directement pour dénoncer le projet était non seulement dangereux, mais même inefficace, les ingénieurs ont imaginé un moyen à la fois moins dangereux pour eux, mais aussi beaucoup plus efficace pour dénoncer le projet.









Ce qu'ils ont imaginé, c'est de truffer le projet de tant d'erreurs dissimulées volontaires, que ce ne serait même pas eux qui diraient que le projet était truqué, mais que ce serait le projet lui-même, le projet qui dirait: "Voyez comme je suis truffé d'incohérences et d'anomalies; comment puis-je être réel dans ces conditions; vous voyez bien que je suis faux".
Les créateurs du canular lunaire ce sont eux, il n'aurait pas existé de manière aussi forte sans leur initiative.
Donc les ingénieurs mis au courant du canular ont bel et bien parlé; pas de manière directe, qui aurait été inefficace, mais de manière indirecte, bien plus efficace!
Croyez-vous que les tenants du canular aurait pu accumuler tant d'erreurs à montrer si celles-ci n'avaient pas été volontaires?
Croyez-vous que les ingénieurs étaient assez bêtes et incompétents pour ne même pas savoir comment créer des conditions d'éclairage ne donnant pas l'évidence qu'elles avaient été faites en studio?
Non, les ingénieurs étaient très compétents, et ils voulaient que les tenants du canular existent, et soient aussi nombreux que possible, afin qu'ils les délivrent d'avoir été forcés de participer à cette mascarade!
Cela explique aussi pourquoi ils n'ont jamais fait aucun effort pour défendre Apollo, et que ce sont des amateurs comme Phil Plait et Clavius qui le font, amateurs qui sont bourrés d'erreurs de conception.









Comme Galilée a présenté ses arguments à des moines butés et stupides qui ont refusé de l'écouter, les tenants du canular présentent leurs arguments à des fanatiques d'Apollo qui refusent également de les écouter, malgré l'excellence des arguments.









Le premier reproche qui est fait à la technologie d'Apollo concerne la faiblesse de l'ordinateur de bord d'Apollo.
Comment le module a t-il pu alunir avec un ordinateur qui avait moins de puissance que nos calculettes modernes?









Les tenants d'Apollo pensent avoir la réponse en disant que l'essentiel des calculs était fait par les ordinateurs sur terre, plus puissants (des IBM 360), et que l'ordinateur de bord n'avait qu'un rôle secondaire plus simple.









Mais il y avait quelque chose que les ordinateurs sur terre ne pouvaient mieux faire que l'ordinateur de bord d'Apollo: Le guidage du module lunaire.
En effet, le guidage consistait en une boucle d'acquisition des mesures courantes (position radar, accélération, angles gyroscopiques), calcul de commandes en fonction de ces mesures, et application de ces commandes au système de guidage; cependant, pour que les ordinateurs sur terre puissent faire un calcul à partir des mesures courantes, ils fallait que celles-ci leur soient transmises depuis la lune à la terre, ce qui prenait, étant donnée la distance de la lune à la terre, environ 1,25 seconde; une fois le calcul effectué, les ordinateurs devaient ensuite transmettre les commandes qu'ils avaient calculées au module lunaire pour qu'il les applique au système de guidage, ce qui prenait à nouveau 1,25 seconde; donc finalement, entre le moment où les mesures étaient transmises et les commandes calculées à partir de ces mesures revenaient de la terre, il y avait 1,25+1,25=2,5 secondes, même à supposer que les "puissants" ordinateurs sur terre étaient capables de calculer ces commandes instantanément, si l'ordinateur de bord d'Apollo était capable de faire le calcul en moins de deux secondes, il faisait mieux que les ordinateurs sur terre, malgré leur puissance supérieure; de plus cela aurait même été dangereux de procéder de cette manière, car, en cas de coupure de la transmission, le module lunaire n'aurait plus été guidé.









Et si l'ordinateur IBM était un ordinateur sérieux, qui fonctionnait réellement (heureusement pour la fusée Saturne), il en va bien autrement pour l'ordinateur du module lunaire, comme nous allons le voir.









Nous allons commencer par la mémoire fixe de l'ordinateur, celle qui était appelé la "core rope memory" (mémoire à cordes de tores), et qui contenait le programme de guidage du module lunaire; cette mémoire ne pouvait pas être écrite, seulement lue, mais elle aurait permis d'encoder une grande quantité de mémoire pour l'époque, dans un volume relativement réduit (pour l'époque également).
Le principe de cette mémoire consistait en des fils qui programmaient des bits soit en passant à travers des tores, soit en les contournant.
Cette photo montre la carte prototype qui comportait 64 fils de détection passant à travers ou contournant 256 tores, ce qui permettait de programmer 256x64=16384 bits de mémoire; les mots sur cet ordinateur étaient de 16 bits (15 bits plus un bit de parité), cela représentait 16384/16=1024 mots de 16 bits.









En fait, l'ordinateur définitif utilisait 6 modules de mémoire, avec chacun 512 tores et 192 fils de détection, ce qui faisait pour un module 512x192=98304 bits, et 98304/16=6144 mots de mémoire; avec six modules, on atteignait 6144x6=36864 mots de mémoire; ce n'est pas mal, mais encore fallait-il que cette mémoire marche vraiment.









Ces mémoires étaient préparées par des ouvrières faisant passer les fils à travers les tores, ou les faisant au contraire les contourner, suivant qu'un fil représentait un bit à 1 pour un tore (quand il passait à travers celui-ci) ou un bit à 0 (quand il le contournait).









Quand on voit le nombre de fils détection passant à travers un tore, on se demande en effet comment cela pouvait marcher; en effet, plus il y a de fils passant à travers un tore, et plus le courant induit passant dans chacun d'entre eux est faible. Avec un nombre raisonnable de fils de détection (jusqu'à 8) cela peut encore marcher, mais avec 192 fils passant à travers un tore (nombre maximal), cela fait pour chacun d'entre eux seulement un 192ème du courant qu'un seul fil de détection recevrait, autant dire un courant pratiquement indétectable.









Maintenant, l'ordinateur d'Apollo n'était pas le seul ordinateur à utiliser une mémoire à cordes de tores, ce qu'évidemment n'ont pas manqué de faire remarquer les tenants d'Apollo.
Les autres ordinateurs utilisant une mémoire à corde de tores l'utilisaient pour contenir un programme de boot permettant à l'ordinateur de démarrer, et ces mémoires marchaient bel et bien; et si l'on compare de telles mémoires avec celle d'Apollo, cela à l'air de beaucoup ressembler.
Alors pourquoi celle d'Apollo ne pourrait marcher?
Pourquoi?
Parce qu'il y avait une différence essentielle entre ces mémoires et celle d'Apollo.









En effet le brevet des mémoires de ce type montre que les fils qui programmaient les bits, en passant à travers les tores ou les contournant, n'étaient pas des fils de détection, mais des fils d'activation.
Ils ne recevaient pas de courant, mais au contraire l'envoyaient par induction dans un fil de détection qui lui était unique; ils envoyaient un courant induit dans l'unique fil de détection ou au contraire ne l'envoyaient pas selon qu'ils passaient respectivement à travers le tore ou le contournaient..









Sur cette photo, l'unique fil de détection du tore, qui reçoit un plein courant induit, est indiqué avec une flèche.
Voilà pourquoi ces mémoires pouvaient marcher, contrairement à celle d'Apollo, qui était conçue "à l'envers".









Mais les incohérences sur cette mémoire ne s'arrêtent pas là, elles vont beaucoup plus loin.
La manière dont l'activation était faite montre également un sérieux problème.









Normalement elle aurait du être faite de cette manière, avec un seul fil d'inhibition passant à travers chaque tore, comme pour les mémoires utilisant cette technique.









Au lieu de cela, cette inhibition était faite de manière aberrante qui faisait que certains tores recevaient plusieurs courants d'inhibition, alors que chacun n'aurait du en recevoir qu'un seul.









Le fait qu'il y avait 192 fils de détection, passant à travers ou contournant les tores, signifie qu'il y avait 192 fils lus simultanément, ce qui fait 192/16=12 mots de 16 bits; mais à un moment donné, seul un mot de mémoire était lu, ce qui signifie que , dans chacun des groupes de 12 bits, il fallait en sélectionner un seul correspondant à un bit du mot couramment lu.









Ce schéma montre une partie de mémoire à cordes de tores d'une imprimante de l'époque, qui est plus proche du principe de la mémoire d'Apollo que les mémoires des ordinateurs de l'époque, sauf qu'elle utilisait les concepts de manière normale qui marchait.
Elle montre comment la sélection des fils de détection etait faite, et comment le fil de détection sélectionné était amplifié pour sortir le bit couramment lu.









En fait l'amplificateur du bit ne se contente pas simplement de l'amplifier; comme il s'agit d'une courte impulsion, si cette impulsion était conservée telle quelle par l'amplificateur, elle aurait disparu avant que la logique ait pu la lire, et le bit lu serait toujours 0.









C'est pourquoi l'amplification du bit allonge aussi ce bit, de manière que la logique de lecture ait le temps de le lire.









Il est parfaitement possible d'allonger la durée d'une impulsion en utilisant un circuit avec un condensateur.









Sur la mémoire de l'imprimante de l'époque, on voit d'ailleurs ce condensateur; le texte du brevet de la mémoire dit d'ailleurs très explicitement que l'impulsion lue était allongée, et était coupée une fois lue; ce n'est donc pas une hypothèse, puisque le brevet le dit explicitement.









Si les choses avaient été faites normalement, la logique de lecture d'un bit se serait présentée ainsi: Un seul bit aurait été activé pour être lu, il aurait été amplifié par un amplificateur de bit unique, qui l'aurait également allongé pour permettre sa lecture par la logique de lecture.









Mais évidemment, après avoir déjà commencé à saboter cette mémoire pour les raisons que nous avons déjà vues, il fallait que les ingénieurs aillent encore plus loin dans l'absurde.
Au lieu de faire une sélection normale, les ingénieurs utilisaient des modules de sélection qui ne pouvaient sélectionner qu'un seul parmi 4 fils de détection; théoriquement ce module pouvait marcher, mais il avait un énorme défaut: Si l'on fait l'analyse des courants le parcourant, on se rend compte que le courant en sortie, arrivant au primaire du transformateur de communication avec l'amplificateur, ne représentait qu'un tiers du courant sélectionné.
Peut-être que le seul fil de détection sur les quatre qui recevait un courant était celui qui était sélectionné, mais cela faisait encore seulement 1/48ème du courant qu'aurait reçu un seul fil de détection; et comme le courant de sortie du bloc de sélection ne représentait qu'un tiers de ce courant, au final, à la sortie du bloc de sélection, le courant ne représentait que 1/144ème du courant qu'un seul fil de détection aurait reçu!
Il est évident que le courant arrivant à l'amplificateur pouvait être considéré inexistant, et que l'amplificateur n'arriverait pas à l'amplifier.









Finalement, comme les modules de sélection ne pouvaient sélectionner qu'un parmi 4 fils de détection, et qu'il fallait faire pour chaque bit une sélection de un parmi 12 fils de détection, il fallait donc, pour chaque bit, 3 modules de sélection, avec un amplificateur relié à chacun de ces modules, et il fallait faire en sortie la sélection d'une sortie d'amplificateur sur trois possibles.
Il fallait donc pour chaque bit trois amplificateurs, quand il en aurait suffi d'un seul si les choses avaient été faites normalement, et avec un courant sélectionné si faible qu'il n'avait aucune chance d'être amplifié.









Mais vous imaginez bien que cela ne s'arrête pas là; voici le schéma de l'amplificateur tel que montré dans la documentation de l'ordinateur.
Vous voyez qu'il est bien plus simple que l'amplificateur de la mémoire d'imprimante, quand il doit amplifier un courant considérablement plus faible.
Sur la gauche il y a deux branches avec deux transistors chacune, chacune d'elles amplifiant un front de l'impulsion du bit.
Cet amplificateur présente plusieurs erreurs que j'ai cerclées.









D'abord il manque une connexion entre une base et un collecteur, ce qui signifie qu'il y a une des deux branches qui ne fonctionne pas, et donc qu'un des deux fronts de l'impulsion n'était pas amplifié; c'est comme si la durée de l'impulsion était divisée par deux!









Ensuite le transistor de sortie, qui sert à valider ou inhiber la sortie de l'amplificateur (contrôlé par une commande de strobe sur la base) suivant que l'amplificateur est sélectionné ou non pour sortir le bit, est monté à l'envers, il n'a aucune chance de marcher.









Ceci est la manière dont le transistor de sortie aurait du être monté pour fonctionner normalement.









Avec le transistor de sortie monté à l'envers, le bit ne pouvait être lu correctement, même s'il n'y avait pas déjà eu toutes les aberrations que nous avons déjà vues.









Enfin, pour couronner le tout, et terminer en apothéose, il n'y avait rien pour allonger l'impulsion (qui était déjà divisée par deux par l'erreur de connexion décrite précédemment), ce qui fait que, même si elle avait été présente, et que le transistor de sortie avait été monté correctement, le bit n'aurait quand même pas pu être lu (i.e. c'est toujours un zéro qui aurait été lu).









Vous voyez donc comment les ingénieurs s'était ingéniés à accumuler les raisons pour que cette mémoire ne marche pas.
Chaque raison individuellement suffisait pour que la mémoire ne marche pas, alors vous imaginez ce que cela donne quand ces raisons sont accumulées!
Donc, les ingénieurs pouvaient officiellement prétendre que le nom de baptême LOL qu'ils avaient donné à cette mémoire voulait dire "Little Old Lady" (petite vieille femme, ce qui ne veut pas dire grand- chose)...









...Officieusement cela voulait bien dire ce que cela veut dire d'ordinaire "Laughing Out Loud" (riant bien fort), et c'était une manière de dire que cette mémoire était une mémoire pour rire qui n'avait jamais été prévue pour fonctionner!









Bon, si l'ordinateur n'a pas de mémoire morte, peut-être va t-il se rattraper avec la mémoire dynamique, c'est à dire celle qui pouvait être à la fois lue et écrite.
Peut-être lui reste t-il une chance?
Malheureusement, les ingénieurs avaient fait passer le circuit d'écriture et le circuit de lecture dans une partie commune.









Or le principe de cette mémoire repose sur le fait que les circuits d'écriture et de lecture sont distincts, et que l'un agit sur l'autre par induction magnétique.









De plus le courant de lecture qui déjà n'existait pas, n'était même pas correctement amplifié.
Ce schéma est celui de l'amplificateur du courant qui n'existe pas; il montre des transistors montés en régulateurs de courant; le problème est que, si le transistor T2 conduit, il va relier deux points qui sont forcés à des tensions très différentes!
Inutile de dire que cela ne peut pas marcher.
Même si le courant de lecture avait existé, il n'aurait de toute façon pas été correctement amplifié.









Désolé, mais notre dernier espoir tombe à l'eau: Même la mémoire dynamique ne marchait pas.
C'était un ordinateur sans mémoire, le seul ordinateur au monde qui "fonctionnait" sans mémoire.









Il est à noter que la description de cette mémoire dynamique se trouve dans un document daté d'août 1963, et qu'il contient aussi plein d'autres montages électroniques qui n'ont ni queue ni tête.
Ceci donne l'évidence que les ingénieurs avaient déjà commencé de saboter la documentation technique au temps de Kennedy, et donc que c'est bien Kennedy qui a pris la décision de truquer les alunissages, et que cette décision n'a pas été prise plus tard.









Les schémas de la configuration matérielle de l'ordinateur montrent tous des aberrations qui choqueraient n'importe quel concepteur sérieux d'ordinateur, confirmant la complète inanité de cet ordinateur, et la volonté délibérée des ingénieurs de concevoir un ordinateur complétement incohérent.









Quand au système d'exploitation de l'ordinateur, vous imaginez bien que les ingénieurs n'avaient pas plus l'intention d'en faire un sérieux, et vous imaginez bien. car c'est le système d'exploitation le plus délirant qui ait jamais existé, avec des instructions nécessitant plus de paramètres que ceux dont elles aurait eu besoin, ou moins, et avec un système de basculement de mémoire programme qui était absurde.









Une des choses les plus amusantes dans ce système est les instructions dites "cachées" qui permettaient d'incrémenter ou décrémenter des impulsions matérielles.
Ces instructions gaspillaient inutilement des temps de cycle pour compter des impulsions matérielles.









Il y a plus grave: Quand il y avait des parasites temporaires sur une impulsion matérielle, le processeur se mettait à compter comme un fou des impulsions parasitées, ce qui fait qu'il ne faisait plus son travail normal, ce qui aboutissait à son blocage, caractérisé par l'apparition d'une alarme appelée alarme 1212, et qui se produisit dans le prétendu alunissage d'Apollo 11.









En fait, il n'y a aucun autre ordinateur (et cela concerne aussi l'ordinateur IBM de la fusée Saturne) dans lequel les impulsions matérielles sont directement comptées par le processeur; dans tous les autres ordinateurs, les impulsions sont comptées par des circuits externes lus par le processeur.
Si cela avait été fait de cette manière, il n'y aurait pas eu d'alarme 1212 lors de parasites sur le radar (à supposer que le reste marchait).









Une autre aberration était le fait qu'il revenait à l'utilisateur de tester lui-même l'arrivée d'une tâche plus prioritaire en insérant dans son code une série d'instructions de test de changement de tâche; demander à l'utilisateur de gérer lui-même le changement de tâche est une conception bien bizarre du pseudo ordinateur multi-tâches que l'ordinateur d'Apollo était censé être, et bien sûr une nouvelle blague des ingénieurs destinée à gaspiller encore davantage la pauvre puissance de l'ordinateur.









Et le fait de sauver les données du programme à des points réguliers du programme afin de permettre un redémarrage plus rapide en cas de blocage de l'ordinateur était une nouvelle blague, car la sauvegarde systématique périodique des données aurait sérieusement réduit les "performances" de l'ordinateur.









Quand aux programmes de guidage, ils sont bourrés d'erreurs de syntaxe et de logique, et, bien sûr, ils ne faisaient rien; pourquoi auraient-ils essayé de faire quelque chose quand ils ne servaient à rien?









Par exemple, ce sous-programme, que nous avons trouvé dans un programme, filtre la valeur de l'accumulateur pour qu'il ne laisse passer que deux valeurs indexant une table, et une de ces deux valeurs est en dehors de la table.









Et, lorsqu'ils écrivent un organigramme décrivant un fonctionnement logique, ils s'arrangent pour qu'il ne soit pas optimisé et fasse du traitement inutile, comme cet organigramme...









.. Qui peut être facilement réécrit pour qu'il fonctionne beaucoup plus vite..pour faire un traitement qui ne sert de toute façon à rien!









Cette photo a été prise en 1962.
Elle montre plusieurs indices de trucage (ce qui montre à nouveau que le trucage avait déjà commencé à l'époque de Kennedy).
D'abord, le fond de l'affichage est beaucoup trop clair; c'est un affichage à sept segments, et à cette époque, l'affichage à cristaux liquides n'existant pas, les sept-segments étaient lumineux, et nécessitaient un fond noir pour être bien visibles.
Sur d'autre photos, le même affichage montre un fond noir.









Cette démonstration montre qu'un fond clair offrait un mauvais contraste pour un affichage à sept-segments lumineux.











Et on voit aussi un câble qui n'aboutit à rien.









Une démonstration de l'utilisation de l'AGC a été faite par la NASA.
Elle montre plein d'anomalies que nous allons décrire.









D'abord, si l'on compare l'écran avec celui d'une autre vidéo, on constate qu'il est anormalement clair, alors, que dans l'autre vidéo montrant son utilisation dans le module de commande, le même écran a un fond noir.
En fait il y a une raison pour que cet écran ait un fond clair, et nous allons la voir.









D'abord, initialement, on voir une petite tache blanche suspecte qui se déplace pendant la séquence initiale.
Ils reculent ensuite l'unité, et cette petite tâche n'apparaît plus.
Cette petite tache est un indice, et nous allons bien tôt voir pourquoi.









Si nous regardons l'affichage de près, nous voyons que les chiffres "35" varient anormalement trop, on voit le reste flotter légèrement, mais ces chiffres flottent nettement plus, quand ils ne le devraient pas, les sept segments conservant toujours la même taille physique.









Ensuite, pendant la séquence initiale, on voit la luminosité d'une barre de huit changer, il ne s'agit pas d'un clignotement, car, si ces chiffres clignotaient, ils s'éteindraient complétement, la luminosité ne se contenterait pas de simplement diminuer.
A nouveau, ce que l'on voit est impossible avec un affichage à sept-segments.









Ensuite, on voit une séquence sur laquelle, l'affichage semble changer quand l'opérateur appuie sur des touches, mais en fait c'est trompeur.
L'opérateur attend simplement que l'affichage change, et appuie alors rapidement sur une touche du clavier pour faire croire que c'est lui qui a fait changer l'affichage; c'est pour cela qu'il utilise deux doigts, pour que cela soit moins visible.









Pour vraiment mettre cela en évidence la vidéo a été échantillonnée, et voici des images qui parlent.
Sur cette séquence extraite de la vidéo, l'affichage a déjà changé, le '6' est déjà apparu sur l'écran, pourtant on voit nettement que l'opérateur appuie sur la touche '6' juste après l'apparition du '6'; le '6' n'apparait pas parce que l'opérateur appuie sur la touche '6', c'est l'inverse; L'opérateur attend que le 6 apparaisse sur l'affichage pour rapidement appuyer sur la touche 6, et fait ainsi croire que c'est son appui qui fait apparaître le chiffre, quand en fait le 6 était prévu à l'avance d'apparaître à l'écran.
Qu'est ce que prouvent tous les indices qui viennent d'être donnés?









Ils prouvent que ce qui apparaît à l'écran n'est pas affiché par l'AGC lui-même, mais est projeté sur l'écran depuis un projecteur qui est hors champ, lequel projette une séquence qui a été préparée à l'avance.
Et c"est la raison pour laquelle l'écran est clair, parce qu'il est fait d'une matière réflective se prêtant à recevoir une image projetée par un projecteur lumineux.









Il y a encore un dernier indice montrant qu'il s'agit d'un trucage.
A un moment donné, il font afficher les timers avec le verbe 16 et le groupe 65.
La ligne du haut (centièmes d'heures) affiche "00152" et la ligne inférieure (centièmes de seconde modulo 100000) affiche "45723".
152 centièmes d'heure correspondent à 152x3600=547200 centièmes de seconde.
Cela signifie que la ligne inférieure devrait afficher au moins 47200 (entre 47200 et 47200+3599=50799)...Et elle n'affiche que 45723; cela fait une différence de plus de 15 secondes.
Ce n'est pas une erreur de fonctionnement de l'AGC, c'est un gag!









Les ingénieurs sont allés jusqu'à comparer les performance de l'AGC, qui ne fonctionnait pas, avec celles de l'ordinateur IBM de la fusée Saturne, qui lui fonctionnait...et leur benchmark indique que l'AGC est supérieur à l'ordinateur IBM dans tous les tests!
Bien sûr, tous les tests qu'ils décrivent sont des gags!









Comment un ordinateur qui ne marche pas pourrait-il être supérieur à un ordinateur qui marche?
D'autant plus que l'ordinateur IBM utilisait la représentation binaire de complément à deux qui était devenue la règle alors, tandis que l'ordinateur d'Apollo utilisait la représentation de complément à 1 qui était déjà obsolète.









Pour bien faire comprendre pourquoi la représentation en complément à 2 est supérieure à celle en complément à 1, l'addition bit à bit de nombre négatifs en complément à 1 ne donne pas directement le bon résultat, et celui-ci a besoin d'être corrigé...









Alors que la même addition en complément à 2 donne directement le bon résultat!
Le complément à 2 est donc plus performant que le complément à 1, ce qui explique l'abandon de la représentation en complément à 1 pour celle du complément à 2!
Mais pourquoi les ingénieurs de la NASA auraient-ils adopté une représentation binaire performante pour l'AGC, quand ils avaient décidé de le concevoir de la manière la plus aberrante possible?









Pour conclure, l'AGC était un ordinateur qui ressemblait plus à un clown qu'à un véritable ordinateur, et qui n'a jamais été conçu pour vraiment fonctionner.
Le module lunaire est bien parti pour alunir avec ce clown.
Mais c'est loin d'être fini, comme nous allons le voir.









Ceci est le schéma de la logique de sélection des réacteurs latéraux, c'est à dire les réacteurs qui permettaient de contrôler l'attitude du module lunaire et de le guider.
Ces réacteurs, contrairement au réacteur principal, étaient commandés en "tout ou rien", c'est à dire qu'ils étaient soient activés, soient désactivés, mais ils ne pouvaient être partiellement activés.
L'AGC élaborait des commandes pour ces réacteurs en comparant les angles désirés de navigation avec les angles mesurés par la plateforme gyroscopique; un réacteur était activé si la différence entre l'angle mesuré et l'angle calculé dépassait un certain seuil.









Malheureusement, cette logique de sélection comporte toute une série d'erreurs, qui sont décrites dans une vidéo et un site Web, et qui font qu'elle ne pouvait pas fonctionner du tout.
Avec cette logique défaillante, même si l'AGC avait normalement fonctionné, il n'aurait de toute façon pas pu contrôler les réacteurs latéraux.
Le module lunaire n'était donc tout simplement pas contrôlable.
On se demande comment il a fait pour alunir dans ces conditions!









Normalement l'AGC aurait du envoyer les commandes à la logique de sélection des réacteurs latéraux suivant le schéma représenté ici.









Au lieu de cela les commandes élaborées, au lieu d'être directement appliquées au système de sélection des jets, modulaient des signaux haute fréquence, qui étaient ensuite démodulés pour obtenir les commandes à appliquer au système de sélection des jets.
Cette technique est tout à fait valide, mais elle utilisée pour transporter la porteuse modulée par les commandes dans les airs en aéromodélisme, ou pour contrôler un drone.
Ici, les porteuses modulées avec les commandes voyageaient simplement dans des fils sur une courte distance, et donc cette complication était tout à fait inutile, car les signaux de commandes auraient parfaitement pu voyager directement dans les fils sans qu'il soit besoin de les moduler par un signal haute fréquence!
Cette complication inutile était à nouveau une blague des ingénieurs de la NASA, un nouvel indice qu'ils donnaient.









Dans le module de descente, les réservoirs étaient disposés symétriquement, ce qui fait que la poussée était pratiquement dans l'axe du module lunaire; de plus le réacteur pouvait être pivoté pour faire une correction éventuelle d'alignement de la poussée avec l'axe du module.









Par contre, dans le module de remontée, il y avait un réservoir fortement excentré qui provoquait un déséquilibre, et faisait que la poussée du réacteur n'était pas dans l'axe du module lunaire, c'est à dire qu'il ne passait pas par son centre de gravité.









Le module de remontée aurait donc eu plus besoin que le module de descente que le réacteur principal puisse être pivoté pour corriger le désalignement entre la direction de la poussée et le centre de gravité du module; malheureusement, contrairement au module de descente, le réacteur du module de remontée ne pouvait pas être pivoté.
Il en résultait que la seule manière de corriger ce désalignement était d'utiliser les réacteurs latéraux, mais comme ceux-ci ne pouvaient pas être contrôlés de manière partielle, comme déjà souligné, la correction se faisait pas une série d'activations/désactivations qui rendait le contrôle de correction discontinu.









Avec la faible période de réaction de l'AGC, il en résultait un mouvement oscillatoire du module lunaire lors de la remontée.
D'ailleurs ce mouvement oscillatoire est admis par Clavius lui-même, lequel défend les missions lunaires sur son site; il aurait eu du mal à le nier, car ce phénomène est souligné par les ingénieurs de la NASA eux-mêmes dans la documentation technique.









On voit ce mouvement oscillatoire sur la vidéo du décollage du module lunaire dans Apollo 17...Sauf que ce mouvement oscillatoire est horizontal sur la vidéo, alors qu'il devrait être vertical!
De toute manière, comme l'AGC ne pouvait même pas contrôler les réacteur latéraux, cela n'a pas beaucoup d'importance.









Et, en ce qui concerne le radar, ce n'était pas mieux: Les ingénieurs avaient mis un intégrateur dans la PLL du circuit de lecture des signaux doppler des radars de vitesse, ce qui fait que leur lecture fonctionnait comme un yoyo, c'est à dire que la mesure de ces vitesses n'arrivait pas à se stabiliser, et donc ne pouvait fonctionner correctement.









De plus les composantes spatiales Doppler étaient mixées n'importe comment, rendant leur lecture incohérente.
On peut se demander comment le module lunaire a pu alunir sans un radar fonctionnant correctement!









Le signal émis par le module de commande comportait des signaux carrés radar de différentes fréquences que le module lunaire devait renvoyer dans le signal qu'il transmettait au module de commande, afin que le module de commande puisse déterminer la position du module lunaire.
Mais ces signaux radars subissaient un traitement si barbare qu'ils n'avaient aucune chance d'être retransmis correctement!









Pour continuer dans la fantaisie, examinons les éléments constituants du système de communication du module lunaire.
Ceci est le schéma proposé du convertisseur analogue/digital permettant de transformer en signal numérique binaire 8 bits un signal continu analogique.
De loin il ressemble à un convertisseur AD à approximations successives.
De plus près, il révèle toute une série d'erreurs rendant son fonctionnement impossible.









Cette animation illustre le fonctionnement d'un tel convertisseur sur une configuration simplifiée réduite à 4 bits.
La configuration binaire est convertie en signal analogique par un pont de résistances, et ce signal est comparé avec le signal à convertir pour successivement positionner les sorties de bascules; cette conversion progressive est contrôlée par un circuit de séquencement temporel.









La première erreur est que l'entrée à convertir et le signal converti, au lieu de rentrer comme deux entrées différentes dans le différentiateur, sont directement connectées ensemble...









Alors qu'elles auraient du être connectées ainsi au différentiateur.
Rien que cela empêche déjà le fonctionnement du convertisseur; mais ce n'est pas tout.









Les sorties du convertisseur sont indiquées comme les sorties du circuit du séquencement temporel, alors que ces sorties sont toutes nulles à la fin de la conversion...









...Et que les sorties normales du convertisseur sont les sorties des bascules!









A côté de ces erreurs graves, fatales, il y a d'autres erreurs plus mineures pour enfoncer le clou!
Une connexion est orientée à l'envers.









Elle aurait du être orientée ainsi.









Une entrée de contrôle du signal de comparaison n'a pas lieu d'exister dans un convertisseur normal.









Et une résistance supplémentaire normalement inexistante a été rajoutée dans le pont de résistances de conversion.









Après le convertisseur AD qui ne marche pas vient un multiplexeur de signaux numériques.
Marchera-t-il au moins lui?
Vous imaginez bien que non.









Cette animation montre comment le multiplexeur aurait du marcher; des entrées de contrôle permettent de ne sélectionner qu'une des entrées numériques pour la sortir sur la sortie du multiplexeur.









Le premier étage du multiplexeur est connecté correctement, et montre comment les autres étages auraient du être connectés...Malheureusement, sur tous les autres étages, des diodes présentes sur la gauche du premier étage sont absentes, et leur absence sur les autres étages du multiplexeur fait que celui-ci ne peut marcher, et qu'il ne multiplexe rien du tout.









Enfin voici le schéma du sérialiseur de signal numérique, qui permet de transformer en train de bits successifs les entrées numériques qui auraient normalement du être successivement sélectionnées, si le multiplexeur précédent et le convertisseur précédent avaient fonctionné.









Ce sérialiseur utilise un registre à décalage dont cette animation illustre le fonctionnement.









Avant d'être progressivement décalés dans le registre à décalage, les bits de l'entrée numérique couramment sélectionnée sont chargés dans les différents éléments du registre à décalage...Mais il manque le signal qui permet le chargement de ces bits dans le registre à décalage.









Normalement le schéma du registre à décalage aurait du ressembler à ceci, avec une entrée de commande permettant de chargement des bits de l'entrée numérique sélectionnée dans le registre à décalage.









L'impossibilité de charger préalablement ces bits faisait que le sérialiseur ne décalait que des zéros, et donc ce n'étaient que des zéros qui étaient transmis, et cela même si les éléments précédents avaient fonctionné.
Vous imaginez bien que si le système de communication était constitué d'éléments qui étaient tous défaillants, il ne pouvait que ne pas fonctionner.









La comédie continue avec ce modulateur de fréquence fantaisiste.
Ce modulateur de fréquence est sensé moduler la fréquence d'une porteuse haute fréquence avec des signaux modulants basse fréquence.
Il utilise une boucle appelée PLL, dont le but est de stabiliser le mieux possible la fréquence de la porteuse, afin qu'elle ne pollue pas par son bruit les signaux modulants.
Cette PLL compare le signal de la porteuse avec un signal hautement stabilisé par un quartz, et la différence permet de corriger la fréquence de la porteuse et annuler son bruit.









Dans un modulateur FM normal, le signal stabilisé par quartz est à une fréquence très élevée, et la porteuse est directement comparée avec le signal quartz, et même parfois la fréquence de la porteuse est encore augmentée dans la PLL afin d'obtenir une correction encore plus fine du bruit.









En effet si le signal stabilisé par quartz avait une fréquence plus faible que la porteuse, il corrigerait le bruit d'une composante plus basse fréquence de la porteuse, et non le bruit de la porteuse elle-même.









Ce que les ingénieurs avaient imaginé pour saboter ce modulateur FM était de diviser si outrageusement les signaux dans la PLL que la fréquence résultante tombait en dessous de la fréquence de certains signaux modulants (comme le signal vidéo par exemple) avec la conséquence que, au lieu d'annuler le bruit sur la porteuse, cette PLL détruisait carrément certains signaux modulants.
Autrement dit, ce modulateur FM fonctionnait mal, transmettant mal les signaux basse fréquence à transmettre.









Pour descendre vers la lune, le module lunaire empruntait une trajectoire elliptique de transfert depuis l'orbite du module de commande vers une orbite plus basse depuis laquelle le module lunaire commencerait effectivement la descente motorisée (c'est à dire, utilisant le réacteur).
L'intérêt de cette trajectoire était qu'elle ne nécessitait qu'une poussée initiale du réacteur pour mettre le module lunaire sur cette trajectoire elliptique, et qu'une fois dessus, le module lunaire pouvait continuer réacteur éteint jusqu'à avoir atteint l'orbite plus basse, et ainsi économiser son carburant; cette maneuvre initiale utilisant le réacteur était appelée "DOI".









Mais le principe de cette trajectoire elliptique, que le module lunaire pouvait suivre réacteur éteint, exige que le centre de la lune soit un des foyers de cette trajectoire elliptique.
Or si l'on recherche les foyers de la trajectoire qu'ils représentent sur le schéma, on s'aperçoit que le centre de la lune est très éloigné des deux foyers.









Si l'on déplace la lune de manière que son centre coïncide avec l'un des foyers, on se rend compte que cela aurait fait le module lunaire percuter la lune.
Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut simplement dire que l'ellipse qu'ils représentent sur le schéma est bien trop aplatie, et qu'elle devrait être plus proche d'un cercle.









Voici à quoi aurait du ressembler la trajectoire elliptique s'il l'avaient représentée correctement, c'est à dire que le centre de la lune coïncide avec l'un de ses foyers.
Quoique cela ressemble à un cercle, c'est encore une ellipse, mais avec une excentricité nettement plus faible.









Ceci est la table de la descente motorisée amenant le module depuis l'orbite basse, atteinte après la trajectoire de transfert, vers le point d'alunissage.
La vitesse horizontale initiale correspond bien à la vitesse orbitale de l'orbite basse.
C'est une vitesse absolue de rotation autour de la lune, c'est à dire indépendante du mouvement rotatoire de la lune elle-même (qui est beaucoup plus faible que celui de la terre).









Dans cette table, les vitesses horizontales successives lors de la descente représentées sur fond vert correspondent à des vitesses absolues.
Mais les deux dernières vitesses, représentées sur fond rose, sont annotées avec une lettre 'b', qui veut dire suivant une remarque de la table, qu'elles ne sont plus absolues, mais relatives à la surface lunaire elle-même.









Si le module lunaire a une vitesse absolue égale à celle de la vitesse de rotation de la lune, et dans la même direction, il a alors une vitesse nulle relativement à la surface lunaire, c'est à dire qu'il est stationnaire relativement à la surface lunaire, ce qu'il doit être à l'alunissage.









Si les dernières vitesses étaient restées absolues, au lieu de devenir relatives à la surface lunaire, cela veut dire que le module lunaire aurait en fait eu une vitesse nulle relativement à la surface lunaire, car allant à la même vitesse que le mouvement rotatoire de la lune, et dans la même direction...Mais ces vitesses reçoivent une annotation qui spécifie qu'elles ne sont plus absolues, mais relatives à la surface lunaire.









En fait, la dernière vitesse correspond à une vitesse relative à la surface lunaire qui compense le mouvement rotatoire de la lune, et fait que la vitesse absolue du module lunaire est alors nulle; mais ce n'est pas la vitesse absolue du module lunaire qui doit être nulle à l'alunissage, mais sa vitesse relative à la surface lunaire, ce qui n'est alors pas le cas à cause du changement de signification de la vitesse horizontale.









Et alunir avec une vitesse de 15 pieds par seconde (environ 18km/h) est catastrophique pour le module lunaire; le module n'ayant pas de roues pour alunir, il doit être stationnaire relativement à la surface lunaire au moment de l'alunissage.
Avec une telle vitesse latérale, il est sûr de culbuter à l'alunissage.









Il y a aussi des incohérences dans la table de descente: Entre les évènements colorés de bleu et de vert, il y a une différence de temps de 6:24-4:18=126 secondes; le taux d'altitude, c'est à dire la vitesse verticale, varie de manière continue entre 106 pieds par seconde et 89 pîeds par seconde (le signe négatif indique que le module descend vers le bas).
C'est à dire que la vitesse entre ces deux événements est toujours inférieure (ou égale) à 106 pieds par seconde; si nous multiplions cette vitesse par l'intervalle de temps entre les deux événements, nous allons donc trouver une distance supérieure à la perte d'altitude entre les deux événements, ce qui donne 106x126=13356 pieds.
Or la différence d'altitude entre ces deux événements est de 39201-24639=14562 pieds; cette différence d'altitude est supérieure à la perte d'altitude maximale calculée précédemment, ce qui est contradictoire!
Il y a aussi des problèmes avec le DeltaV qui sont expliqués dans une vidéo et un site Web, mais nous avons déjà montré suffisamment de problèmes avec cette descente pour montrer qu'elle était complétement fantaisiste, et qu'elle ne correspondait certainement avec une descente réelle du module lunaire.









Le réacteur était assez près du sol lorsque le module lunaire reposait sur le sol.
De plus, comme il n'y avait pas (encore) de piste d'alunissage sur la lune, et que le terrain pouvait être inégal, cela pouvait encore rapprocher le réacteur du sol; laisser le réacteur allumé à l'alunissage était très dangereux, car cela pouvait sérieusement endommager le module lunaire, et compromettre son retour.
C'est pourquoi il y avait des sondes qui pendaient sous les pieds du module, et ces sondes détectaient le sol lunaire un peu avant que le module lunaire ne touche le sol; ces sondes allumaient alors des lampes de contact qui avertissaient les astronautes qu'ils devaient immédiatement couper le réacteur en appuyant sur un bouton d'arrêt.









Ce schéma, se trouvant dans la documentation technique d'Apollo, représente le circuit de détection des sondes lunaires et allumage des lampes de contact.









Ce schéma aurait pu être sécurisé en faisant les corrections indiquées sur ce schéma modifié (en particulier les diodes rajoutées en bas faisant travailler les deux branches de ce système en coopération).
Avec ces modifications, les deux lampes de contact se seraient allumées dès que l'une des sondes aurait détecté le sol lunaire, même si l'un quelconque des transistors était tombé en panne, aussi bien un court-circuit qu'une coupure de circuit.
Nous avions alors un montage complétement sécurisé et fiable.









Mais le montage qu'ils montrent, sans ces quelques modifications essentielles, présente de sérieux défauts.
Les deux branches du montage sont indépendantes, et si un transistor quelconque tombe en panne dans l'une d'elles, la lampe correspondante ne s'allumera pas; supposez que la sonde de la branche de gauche ne détecte pas le sol lunaire, et qu'un transistor quelconque tombe en panne dans la branche de droite, et bien aucune des lampes de contact ne s'allumera, avec la conséquence que le réacteur ne sera pas coupé.









Ensuite il n'était pas nécessaire d'utiliser des relais électromécaniques pour faire allumer les lampes par les transistors sur détection des sondes lunaires.









Par contre ces relais électromécaniques auraient parfaitement pu être utilisés pour couper directement le réacteur sans intervention humaine, ce qui aurait été plus sûr et plus rapide.
Plus rapide, pourquoi?









Je pense que vous avez tous entendu parler du temps de réaction qui fait qu'il faut environ une seconde à un automobiliste pour réagir et appuyer sur la pédale de frein après qu'il ait vu un danger le forçant à ralentir.
Ce temps humain de réaction des astronautes était un temps perdu par rapport à la coupure directe du moteur par le circuit électronique.









Il y avait deux lampes de contact parce qu'il y avait une lampe pour chacun des astronautes, qui se trouvaient sur les deux extrêmités du tableau de bord.
Lorsqu'un astronaute voyait une lampe s'allumer, il était censé appuyer sur un bouton d'arrêt du réacteur.









Ce schéma montre que lorsque l'astronaute appuyait sur le bouton d'arrêt, cela ne fermait pas un contact, mais cela l'ouvrait au contraire; et c'est quand le bouton était relâché, et qu'il revenait à sa position d'origine, que le contact était refermé, ce qui générait alors une impulsion commandant l'arrêt du moteur.









Cette animation montre comment ce bouton d'arrêt fonctionnait: Lorsque l'astronaute appuyait sur le bouton d'arrêt, rien ne se produisait; lorsqu'il le relâchait, un ressort le faisait revenir à sa position d'origine, et c'est alors que le réacteur était coupé.
Cela faisait un nouveau temps de retard pour la coupure du moteur, s'ajoutant au temps de réaction de l'astronaute, car il fallait un aller-retour complet du bouton pour arrêter le moteur.
C’était même pire que cela, car, dans le stress du moment, l'astronaute pouvait laisser son doigt appuyé sur le bouton, et oublier de le relâcher, avec la conséquence qu'il ne couperait pas le moteur...









...Et le résultat que l'alunissage avait des chances de très mal se passer!
On voit donc qu'à nouveau les ingénieurs de la NASA avaient accumulé les aberrations pour que tout se passe aussi mal que possible.









Bon, malgré tous ces problèmes, le module lunaire a quand même réussi à se poser en douceur sur la lune (rêvons, rêvons!).
Les astronautes sortent du module avec leur habit spatial.
Leur habit spatial utilisait un système de circulation d'eau et d'oxygène avec des valves automatiques régulant la pression.
Cependant, il n'était pas exclu qu'une valve automatique tombe en panne, et dans ce cas l'astronaute en serait averti par la présence d'une surpression sur sa boîte de contrôle attachée à son torse.









Dans ce cas, l'astronaute était censé ouvrir une valve située au dos de son sac de survie, afin de relâcher la pression, et éviter qu'elle ne devienne explosive.
Le problème était que ces valves étaient très mal situées (il ne pouvait les voir), et qu'elles étaient toutes petites et serrées l'une contre l'autre; même s'il arrivait à les atteindre, il avait toutes les chances d'actionner la mauvaise, ou d'en actionner plusieurs en même temps!
Rendre l'accès à ces valves très difficile, pour ne pas dire impossible, était une autre blague des ingénieurs de la NASA.









Les tenants d'Apollo répondent que les astronautes avaient une valve à leur poignet, mais cette valve pouvait seulement contrôler la pression dans leur habit, et non dans le sac de survie, et n'aurait pas empêché celui-ci d'exploser en cas de problème se surpression non contrôlée dans celui-ci!









De plus, l'astronaute avait sur le devant une valve de purge de CO2 qu' il devait régulièrement l'ouvrir pour faire la purge de CO2.









Tout avait été prévu pour ouvrir la valve: L'astronaute n'avait qu'à tirer une boule assez grosse pour qu'il puisse la saisir, laquelle était attachée à la broche obturant la valve de CO2...Oui, pour l'ouvrir, mais pas pour la fermer, car pour refermer la valve une fois la purge terminée, la boule ne servait à rien, et, comme il ne voyait pas la valve, et ne pouvait la sentir avec ses gros gants pressurisés, remettre la broche en place après la purge était pratiquement mission impossible pour l'astronaute; il pouvait démarrer la purge, mais il ne pouvait pas l'arrêter!
Il n'avait plus qu'à retourner précipitamment au module lunaire s'il en avait encore le temps...ou bien mourir sur place!
Autrement dit, le système de survie, loin d'être sécurisé, était extrêmement dangereux à utiliser, loin de la sécurité qu'il aurait du offrir pour une mission aussi périlleuse qu'une mission lunaire.









Toutes les procédures cultivaient l'absurdité.
Par exemple, pour atteindre un point d'alunissage, un astronaute repérait le point d'alunissage sur une grille apparaissant sur la fenêtre, annonçait la graduation à l'autre astronaute, qui la tapait sur le clavier, et faisait faire un calcul par l'AGC qui annonçait le nombre de fois que l'autre astronaute devait actionner une manette; le second astronaute lisait alors le résultat du calcul au premier astronaute qui maneuvrait la manette le nombre de fois calculé par l'AGC.
Et ce processus était réitéré, jusqu'à ce que...Le module lunaire rate finalement le point prévu d'alunissage, car ce procédé accumulait tellement de retards qu'il n'avait aucune chance de réussir.









Autre exemple d'absurdité, le réticule de repérage d'une étoile pour le recalage de la plateforme inertielle gyroscopique; au lieu d'utiliser la méthode normale consistant à déplacer une croix sur une étoile, l'astronaute procédait en deux étapes consistant à d'abord aligner l'étoile sur une ligne, puis à tourner une spirale jusqu'à ce que l'étoile apparaisse sur la spirale; la seconde partie surtout était très imprécise, car aligner un objet sur une spirale donne un résultat particulièrement grossier, surtout que l'objectif utilisait un large champ de vue.









Et toutes les procédures était du même tabac, d'une "logique" déroutante.









Si le module lunaire a réellement réussi à alunir malgré tous ces handicaps accumulés, c'est certainement avec l'intervention de Jésus!









La taille de la terre sur les photos des missions paraît étonnamment petite.
Les tenants d'Apollo rétorquent qu'elle est correcte car elle correspond à l'angle de vue théorique de la terre vue depuis la lune.
Cependant l'angle sous lequel nous voyons des objets distants n'est pas l'angle théorique sous lequel on devrait les voir, et cela peut être illustré par des exemples photographiques.









Prenons deux chaises, dont l'une est deux fois plus proche du photographe que la plus éloignée.
Bien que deux fois plus éloignée que la première, la deuxième chaise ne paraît pas deux fois plus petite; elle paraît plus petite bien sur, mais plus grande que deux fois plus petite.









Si les objets distants étaient vus sous leur angle de vue théorique, la deuxième chaise paraîtrait ainsi sur cette photocomposition, c'est à dire nettement plus petite que sur la photo réelle.









On peut aussi montrer cet exemple de la tour Eiffel vue depuis la tour Montparnasse.
Si la tour Eiffel était vue sous son angle de vue théorique, elle apparaîtrait comme la tour Eiffel qui a été artificiellement rajoutée à droite de la tour Eiffel réelle, c'est à dire plus petite.
Autrement dit, la vision a tendance à écraser les distances, et à faire paraître les objets plus proches qu'ils ne sont réellement.









Maintenant, si deux objets sont situés à la même distance d'un observateur, et que l'un deux est deux fois plus grand que l'autre, il paraîtra également deux fois plus grand à l'observateur, car les distances sont écrasées de la même manière pour les deux objets.
Si la terre avait la même taille que la lune, alors elle paraîtrait avec la même taille vue de la lune, que la lune vue de la terre.
Mais en fait la terre est presque 4 fois plus grosse que la lune (3,67 fois).
Donc l'idée est de photographier la lune depuis la terre, et de grossir cette lune 3.67 fois pour obtenir la taille qu'aurait la terre vue depuis la lune.
Cette photo montre la lune photographiée depuis la terre avec un appareil dont l'angle de vue est voisin de celui des hasselbald utilisée par les astronautes.
Il ne semble pas y avoir de surexposition, car le contour de la lune est bien net lorsqu'on la regarde de près sur la photo.









Maintenant prenons la terre, superposons la sur notre lune, et grossissons la 3,67 fois.
Nous obtenons ceci.









Maintenant plaçons notre terre sur une photo d'Apollo 17 où on voit la terre, et comparons là avec la photo originale sur cette vue stéréoscopique.
Nous voyons que la terre que nous avons reconstituée ainsi paraît nettement plus grosse que sur la photo Apollo!









Sur cette photo d'Apollo 17, nous voyons la terre au dessus du massif du sud.
La terre bouge très peu dans le ciel lunaire, juste un peu à cause de la libration.
Donc la terre devrait toujours se trouver au dessus du même point du massif du sud lorsque vue près du module lunaire.









Or, on la voit aussi sur cette autre photo, également prise près du module lunaire.
Le massif du sud est majoritairement caché sur cette photo, mais nous en voyons quand même un bout qui a été cerclé, qui se trouve sous la terre, et qui correspond manifestement à la partie droite descendante du massif.









Sur la première photo, la terre telle qu'elle est vue sur la seconde photo, c'est à dire au-dessus de la partie droite descendante du massif, a été rajoutée...Et on peut voir que l'écart entre la terre des deux photos est important, bien plus important que ne pourrait le justifier la simple libration.
La simple logique dit donc que ce n'est pas vraiment la terre que l'on voit sur ces photos.









Sur cette vue stéréoscopique montrant deux photos d'Apollo 11, on voit la terre bouger verticalement de manière importante relativement au module lunaire.
Est-ce normal, est-ce du au mouvement de l'astronaute entre les deux photos?









Dans cette démonstration photographique réelle, le photographe se déplace latéralement sur la gauche entre les deux photos, mais sans s'en éloigner; la conséquence est que le haut d'un immeuble dans l'arrière-plan bouge horizontalement sur la photo, mais pas verticalement; on en voit la même partie sur les deux photos.









Par contre, sur cette nouvelle photo, le photographe s'est cette fois-ci éloigné du garage, ce qui se voit par le fait que la porte du garage est plus petite que dans les photos précédentes; et cette fois-ci, on voit une partie plus importante de l'immeuble dans le fond, il a aussi bougé verticalement.









Sur la photo Apollo de gauche, le panneau du module lunaire a exactement la même hauteur que sur la photo de droite, ce qui montre que le photographe ne s'est pas avancé sur la deuxième photo.
Le module lunaire paraît plus haut sur la deuxième photo, mais ce n'est pas parce que l'astronaute s'est avancé (sinon le panneau paraîtrait plus haut, ce qu'il n'est pas), mais tout simplement parce que l'astronaute a tourné son appareil entre les deux photos; or, contrairement à un déplacement, le fait de simplement tourner l'appareil photo ne fait pas bouger un objet par rapport à l'autre sur la photo, mais les fait bouger de la même manière, c'est à dire que leur écart reste le même!
Cela veut dire que la terre devrait seulement se déplacer parallèlement au module sur la deuxième photo, mais pas perpendiculairement à celui-ci; or elle bouge perpendiculairement, et elle bouge même beaucoup!
Ceci est une preuve flagrante que ce n'est pas la terre que l'on voit sur les photos, mais une fausse terre que les truqueurs ont bougé entre les deux photos, comme ils l'ont bougée dans l'exemple précédent.









Sur cette photo d'Apollo 15, très connue, on voit deux reflets causées par le soleil, un petit brillant, et un plus gros plus pâle.









Si nous joignons les centres de ces reflets par une ligne, cette ligne indique la direction du soleil, c'est à dire que le soleil est forcément sur cette ligne.









Sur la photo voisine, nous voyons également ces deux reflets, et nous pouvons également obtenir la direction du soleil en joignant les centres de ces reflets par une ligne.









Sur cette photo réelle, nous voyons aussi un petit reflet lumineux causé par le soleil, et nous pouvons voir qu'il ést très près du soleil; ce petit reflet lumineux brillant n'est jamais éloigné du soleil.









C'est à dire que, si nous faisons un panoramique avec les deux photos, et que nous prolongeons les lignes de reflets sur les deux photos, ces deux lignes devraient se croiser juste au-dessus des photos, car le soleil ne doit pas être trop éloigné des petits reflets lumineux que l'on voit sur les photos.









Or, lorsque nous prolongeons les lignes de reflets sur le panoramique, nous voyons qu'elles se croisent bien trop haut, plaçant le soleil à une position irréelle.
Qu'est-ce que cela veut dire.
Cela veut dire que ces reflets ne sont pas causés par le soleil, car le soleil n'aurait pas pu bouger autant entre les deux photos prises consécutivement à un court intervalle de temps...d'autant que le soleil tourne 30 fois plus lentement autour de la lune qu'il ne tourne autour de la terre!
Ce ne peut être qu'un projecteur qui a causé les reflets, un projecteur qui est placé sur des rails qui sont placés au-dessus de la scène, et qui a été déplacé entre les deux photos!









Une terre et un soleil qui se déplacent dans le ciel lunaire, vous ne trouvez pas cela suspect, vous?









Voici à présent quelques exemples choisis d'incohérences, mais il y en a de très nombreux autres que cette vidéo ne permet pas de présenter.
Sur cette fameuse photo d'Apollo 11, sensée montrer Buzz Aldrin avec son bras gauche plié, on peut très bien voir dans sa visière que ce bras gauche apparaît anormalement déplié.
Le bras plié est donc en fait un indice qui se révèle lorsque l'on examine la visière.









Sur cette vue stéréoscopique d'un astronaute prenant en photo l'autre astronaute saluant le drapeau dans Apollo 14, l'ombre de l'astronaute est correctement orientée sur la première photo, car vous pourrez constater vous-même que, lorsque vous prenez une photo avec le soleil exactement dans votre dos, votre ombre apparaitra de face sur la photo, et au centre de celle-ci.
Par contre, sur la photo de droite, alors que l'ombre du photographe apparaît également au milieu de la photo, montrant qu'il a le soleil dans son dos, son ombre apparaît anormalement de profil alors qu'elle devrait apparaître de face, comme sur la première photo.
Ceci est une anomalie absolument indiscutable, et bien sûr voulue par les truqueurs qui ont beaucoup joué avec l'orientation de l'ombre du photographe.









Sur toute une série de photos d'Apollo 16, on voit nettement des traces de boue sur l'objectif; et il s'agit bien de traces sur l'objectif, et non de défauts sur le film, car ces traces sont parfaitement identiques sur les photos, comme le montre cette animation.
La poussière sèche lunaire ne pourrait adhérer sur l'objectif en l'absence d'eau, car elle glisserait dessus, et donc il s'agit nécessairement de boue terrestre et non de poussière lunaire, un nouvel indice laissé par les truqueurs.









Et sur cette photo d'Apollo 16, l'ombre de la caméra et celle d'une roue de la rover indiquent des directions du soleil carrément perpendiculaires!









Cette photo est sensée montrer une photo de famille de l'astronaute Duke que celui-ci aurait laissé sur la lune...sur la lune en plein soleil à plus de 100° Celsius sur la surface lunaire?









Et regardez bien le petit garçon avec le sweater rouge; Il a un bras démesurément long, bien plus long que son autre bras, et plus long même que ceux de son frère pourtant plus âgé!











Sur ce gros plan d'une photo d'Apollo 16, regardez comment les mains de l'astronaute apparaissent dans la visière: Elles apparaissent comme si il les tournait vers l'intérieur, alors que sur la photo, il les tourne vers l'extérieur!









Regardez le paysage qui défile sur cette série de photos d'Apollo 17 qui ont été montées en animation.









Nous avons coloré deux trous que l'on voit défiler sur cette animation, et ils défilent non comme si la rover roulait normalement...









...Mais comme si elle glissait latéralement sur ses roues!









Regardez ces deux photos d'Apollo 17 d'un astronaute se tenant à côté du drapeau.
La façon dont la rover et le Lem bougent relativement à l'astronaute et au drapeau donne l'évidence que le photographe a bougé vers la droite entre les deux photos.









Sur cette vue stéréoscopique, le vélo représente le drapeau, et le photographe bouge sur la droite sur la deuxième photo.
Le résultat n'est pas seulement que le vélo bouge sur la gauche relativement aux voitures derrière lui, mais aussi que son orientation change, il montre une nette rotation dans le sens des aiguilles d'une montre.









Voici comme on aurait du voir le drapeau sur la deuxième photo modifiée: Montrant aussi une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre.









Un autre exemple dans le même style.
Voici une série de photos d'Apollo 17 prises par un astronaute qui se déplace progressivement vers la gauche.
Comme le Lem est plus proche du photographe que la colline du fond, le Lem se déplace vers la droite relativement à la colline.
Et comme le drapeau est plus proche du photographe que le Lem, le drapeau de déplace vers la droite relativement au Lem.









Un gros plan sur le Lem montre une rotation trigonométrique de celui-ci au long de l'animation, ce qui est logique puisque le photographe bouge vers la gauche.









Logiquement, comme le drapeau bouge autant par rapport au Lem que le Lem par rapport à la colline, il devrait montrer une rotation deux fois plus forte que le Lem au cours de l'animation...mais c'est loin d'être le cas, il ne montre pratiquement pas de rotation!









Le photographe que l'on voit de profil dans la visière de l'autre astronaute qui est pris en photo ne porte visiblement pas de sac de survie; comment peut-il survivre dans ces conditions?









Cette vue stéréoscopique montre deux vues de la rover, l'autre astronaute, le drapeau, et une colline dans le fond.
Comme on voit moins de sol sur la deuxième photo que sur la première, on pourrait en déduire que cette dernière est prise de plus près, mais c'est trompeur: On voit aussi plus de ciel lunaire sur la deuxième photo, c'est à dire que le photographe n'a en fait pas bougé, mais a simplement tourné son appareil.









Faisons une superposition avec les deux photos en les décalant de manière à essayer de superposer aussi parfaitement que possible l'antenne haut gain (en forme de parapluie inversé), l'astronaute et le drapeau; comme nous arrivons à bien les superposer, alors qu'ils sont à des distances différentes du photographe, cela indique bien que celui-ci n'a pas bougé entre les deux photos, faute de quoi cette superposition ne serait pas possible; mais alors, pourquoi les collines dans le fond ne se superposent-elles pas également?
réponse: parce qu'il s'agit d'un simple décor que les truqueurs ont bougé entre les deux photos!









Enfin cette photo d'Apollo 17 montre une photo étrange de module de commande prétendument prise depuis le module lunaire.
Pourquoi est-elle étrange?
Parce que l'on ne voit pas le module de service, cette partie cylindrique qui est derrière la partie conique.









Pourtant sur une photo d'Apollo 14 sur laquelle on voit le module de commande dans des conditions analogues, le module de service est bien visible.
Alors pourquoi n'est-il pas visible sur la photo d'Apollo 17, alors que le module est même un peu plus en biais, si l'on considère le rapport entre le plus petit rayon et le plus grand?









De même qu'il y a très souvent des paires de photos qui se contredisent, les vidéos sont systématiquement contredites par les photos qui sont prises au même moment.
Voici un exemple avec la séquence de Cernan retournant à la rover, alors que Schmitt y est déjà.
Cette vue stéréoscopique montre deux photos de la rover prises par Schmitt.









La première montre Cernan tout petit, parce qu'il est encore éloigné de la rover.









Sur la seconde photo, on ne voit (presque) pas Cernan, parce qu'il est caché par un élément de la rover, en raison de sa petit taille due à la distance, et on voit la caméra de la rover bien en face de l'antenne haut gain.









Mais, sur la vidéo prise par la caméra de la rover au même moment, on voit que la caméra est nettement à gauche de l'antenne haut gain, et la passe seulement une fois que Cernan est arrivé à la rover.
C'est contradictoire!









Autre contradiction entre vidéos et photos; cette animation montre une séquence de photos de Schmitt prises par Cernan, près d'un gros rocher, appelé le rocher de "Tracy".









Mais voici ce que l'on voit sur la vidéo!









Cette vue stéréoscopique montre la contradiction entre ce que l'on voit sur les photos et ce que l'on voit sur la vidéo: Les astronautes sont sur les côtés opposés du rocher entre les photos et la vidéo.
A nouveau les photos contredisent la vidéo.
Et ce ne sont que deux exemples!









Mais les truqueurs donnent aussi parfois un indice direct, comme cette vidéo dans Apollo 14 dans laquelle on voit une poupée passer brièvement devant la caméra.









Ou encore cette vidéo dans Apollo 15, où l'on voit un câble s'agiter bizarrement devant la caméra de la rover, alors que la
rover est au repos, et qu'il n'y a personne sur la rover.









Ou encore cette vidéo dans Apollo 17, où l'on voit un brin s'agiter devant les astronautes; un tenant d'Apollo a essayé de prétendre qu'il s'agit d'un cheveu sur le film, mais cela ne ressemble pas à un cheveu, et même si c'était le cas, ce "cheveu" ne disparaîtrait pas à certains moment derrière les astronautes.









Il y a parfois des indices assez subtils, comme cette photo d'Apollo 15 où on voit dans le reflet de la vitre que la main de l'astronaute qui prend la photo porte une bague; or le seul astronaute de la mission à porter une bague était l'astronaute David Scott...









Mais la bague que l'on voit dans le reflet de la vitre a un brillant, alors que la bague de Scott avait un saphir noir!









Et cette séquence est carrément hilarante; ils disent dans le dialogue que, pour que la vidéo soit nette, il fallait que l'antenne haut gain de la rover soit bien orientée vers la terre, alors que, sur la vidéo, on voit bien qu'elle est sérieusement secouée, et danse la gigue, ce qui veut dire que, durant cette séquence, l'antenne ne reste certainement pas bien orientée vers la terre; malgré cela, la qualité de la vidéo ne semble pas en souffrir!









Quant aux prétendues démonstrations prouvant qu'elles sont faites sur la lune, elles sont risibles et faciles à démonter.
Nous ne citerons que la démonstration du marteau et de la plume dans laquelle, si on échantillonne les images de la chute de ces deux objets, on peut se rendre compte qu'il y a des images dupliquées, ce qui est mis en évidence avec une barre d'avancement; ces images dupliquées allongent artificiellement la chute et font croire qu'elle se produit à la vitesse de la lune.
Si l'on enlève les images dupliquées, le marteau et la (prétendue) plume tombent bel et bien à la vitesse terrestre et non lunaire.









Il y a aussi tous les exemples dans lesquels un astronaute ne respecte pas le délai de transmission entre la terre et la lune, et parle trop tôt, donnant ainsi l'évidence qu'il ne parle pas depuis la lune.









Comme dans cet exemple dans lequel Cernan commence à répondre trop tôt à Parker, s'en aperçoit, et se reprend une deuxième fois en respectant cette fois-ci le délai de transmission.









Et aussi cet exemple dans lequel c'est Schmitt qui répond trop tôt, et qu'il doit se reprendre même à deux fois!









La documentation technique de la rover lunaire montre qu'elle n'était simplement pas viable.
Celle-ci est décrite en détail sur un site web, et la description des problèmes serait trop fastidieuse ici.
Sachez simplement que le système de navigation de la rover était inutilisable et ne permettait pas aux astronautes de s'orienter de manière sécurisée.











Voyez simplement cette batterie endommagée sur une photo d'Apollo 17.
Comment la rover aurait-elle pu marcher avec une telle batterie?









L'alsep, c'est à dire l'unité qui contenait tous les instruments de mesures, et permettait d'envoyer les mesures vers la terre, ne marchait pas mieux.
Sa documentation technique montre qu'il n'a manifestement jamais rien envoyé vers la terre; les erreurs manifestes qu'il contient sont également décrites en détail sur un site web.









D'ailleurs, voyez comment il se présente sur une photo d'Apollo!
Comment cette plaisanterie aurait-elle pu envoyer quelque chose vers la terre?









Et le principe d'orientation de l'antenne de l'Alsep vers la terre, en prenant comme référence un système lune/soleil, était inutilement compliqué, et le réglage décrit ne donnait certainement pas un meilleur résultat que si l'antenne avait été directement orientée vers la terre.
D'autant plus que, lorsque l'on voit la photo, il semble évident que le système de réglage était fait dans un ensemble monobloc qui ne permettait certainement aucun réglage.
Ce qui est hilarant est que, dans le cahier de mission de la mission Apollo 17, après réglage du système de référence lune/soleil, l'astronaute devait orienter l'antenne avec des angles égaux aux...coordonnées du site d'alunissage divisées par 10!!!
C'est d'autant plus absurde que ces angles n'ont rien à voir même avec les coordonnées du site elles-mêmes!
On nage dans l'absurdité la plus complète!









Cette photo montre les prétendus tracés de mesures effectuées sur la lune.
En fait ces tracés présentent des incohérences que nous ne détaillerons pas ici, et qui sont décrites sur un site web.









Après s'être arrimé au retour au module de commande, et que les astronautes du module lunaire aient regagné le module de commande en passant par le sas, le module lunaire était largué dans certaines missions pour s'écraser sur la lune.
Sa trajectoire le faisait s'écraser sur la lune pratiquement horizontalement, avec un angle très faible, ce qui est confirmé par la NASA.









En conséquence de quoi, les tracés des composantes horizontales du crash auraient du être beaucoup plus forts que celui de la composante verticale, alors que c'est l'inverse; comme nous pouvons le constater!
Nouvelle incohérence!
On commence à avoir l'habitude!









les astronautes semblent vraiment convaincus qu'ils ont marché sur la lune.
Est-ce compatible avec toutes les clowneries qu'on les voit faire sur les vidéos?
Cela paraît difficilement croyable, mais cela s'explique par le fait que ce ne sont pas eux que l'on voit sur les vidéos, mais des acteurs qui les remplacent.









En effet si l'on compare la voix réelle de Cernan...









..avec celle de l'acteur qui le remplace dans les vidéos, on note une différence très nette.
Il y a dans la voix de Cernan un fort accent de Chicago que l'on ne décèle pas dans la voix de l'acteur.









Et, dans aucune vidéo il n'est possible de reconnaître un des astronautes supposés être sur la lune.









Ces acteurs qui descendaient une colline "lunaire"' comme s'ils faisaient du ski...









Ou qui donnaient des indices, comme ici où un astronaute fait exprès de verser de la "poussière lunaire" à côté du sac que tient l'autre astronaute, afin que, en chronométrant la chute de cette poussière lunaire, on puisse se rendre compte qu'elle tombe à la vitesse terrestre et non lunaire.









Il était en effet important de garder les astronautes sous contrôle et non de les laisser seuls, et c'est pourquoi ils n'étaient certainement pas seuls dans un module de commande orbitant la terre.









Il paraît évident qu'ils n'ont jamais quitté la terre.
La fusée Saturne quittant la terre ne contenait pas d'astronaute.
Ils étaient restés sur terre afin de pouvoir être contrôlés.









Et dans le module de commande amerrissant dans l'océan, ce ne sont pas les vrai astronautes que l'on extrayait, mais des mannequins.
D'ailleurs, voyez cet astronaute que l'on hisse pour le ramener.
Voyez dans ce ralenti comme ses jambes sont minces, ressemblent à des bâtons, et qu'il est incapable de maintenir sa tête droite.
Il continue à porter son casque, alors qu'il pourrait maintenant l'enlever, afin qu'on ne voit pas que son visage n'est pas humain.
Il s'agit tout simplement d'un mannequin.
Le module de commande avait été largué d'un avion volant à haute altitude, pour faire croire qu'il venait de l'espace, et revenait de la lune.









Mais les astronautes s'en seraient forcément rendu compte?
Oui, certainement, s'ils avaient été dans des conditions normales.
Mais ce n'était pas le cas.
Ce n'est pas pour rien que la CIA avait fait des expériences sur l'utilisation du LSD, et la possibilité de l'utiliser pour contrôler des êtres humains, et leur faire faire n'importe quoi, et croire n'importe quoi.
Ces expériences n'ont pas été faites gratuitement, elles ont été faites pour servir plus tard.
Et elles ont servi pour conditionner les astronautes, et leur faire croire qu'ils avaient vraiment marché sur la lune.
Des photos d'Apollo 17, existant dans le journal de la surface lunaire, semblent conforter cette thèse.











Photo AS17-163-24111.











photo AS17-163-24112.











photo AS17-163-24114.









Remarquez la veine protubérante sur le front d'Evans.











photo AS17-163-24126.











photo AS17-163-24127.











photo AS17-163-24142.









Remarquez la veine protubérante sur le front de Schmitt.









Cela explique les problèmes psychologiques de certains astronautes après les missions (en particulier Buzz Aldrin).









Et la séquence d'apesanteur dans l'espace, comment a t-elle été tournée?
Avec une séquence spéciale dans un avion?
Non, cela n'aurait pas été pratique, on n'aurait pu tourner que des séquences courtes qu'il aurait fallu mettre bout à bout.









La vraie réponse est l'eau.









Si l'on regarde attentivement le Buzz de la démonstration, en se rend compte qu'il porte très vraisemblablement un masque, et que ce masque peut permettre de dissimuler un appareil respiratoire.









Le premier indice est la rotation irrégulière de la boîte.









Si on regarde attentivement, on se rend compte que la boîte oscille, ce qui ne serait pas le cas dans un environnement d'apesanteur, dans lequel l'absence de frottement permettrait de faire tourner la boîte plus vite, et de manière plus régulière.









Ensuite la manière dont la boîte monte après la démonstration de rotation est typique d'un objet remontant dans l'eau, et ne ressemble pas du tout à un objet se mouvant dans un environnement d'apesanteur.









Mais la séquence la plus décisive, qui prouve de manière indiscutable que la séquence se passe bel et bien dans l'eau est la séquence dans laquelle le faux Buzz pousse une bulle d'eau vers le bas, et celle-ci après être descendue brièvement, change brusquement d'avis, et se met à remonter vers le haut.









C'est parce qu'en fait, il ne s'agit pas d'une bulle d'eau, mais une bulle d'air dans l'eau, et c'est la poussée d'Archimède qui change sa trajectoire et la fait finalement remonter.
Si cela avait été vraiment une bulle d'eau dans un environnement d'apesanteur, après que le faux Buzz l'ait poussée vers le bas, elle aurait continué de descendre vers le bas, car elle n'aurait eu aucune raison de ne pas le faire, aucune force ne changeant sa trajectoire.









Donc absolument aucun doute que la séquence d'apesanteur a été tournée dans l'eau.
D'ailleurs, il semble que la NASA réservait une piscine pour effectuer des "tests" sous l'eau.
Nous savons maintenant de quels "tests" il s'agissait!










L'origine du canular lunaire remonte très certainement au vol de Youri Gagarine, et nous allons voir pourquoi.
Youri Gagarine est un cosmonaute russe qui aurait été le premier homme à être allé dans l'espace le 12 avril 1961.
Mais y est-il vraiment allé?
D'après ce qui suit, on peut sérieusement en douter.










Quelques jours après le prétendu exploit de Gagarine, des articles ont commencé d'apparaître dans les journaux américains, fustigeant son exploit, et l'appelant "le canular rouge".
Alors qu'est-ce que disaient ces articles?









Ils disaient que Gagarine a annoncé voler au-dessus de l'Amérique du sud seulement un quart d'heure après son envol, alors qu'il lui fallait au moins trois quarts d'heure pour l'atteindre.
Autrement dit, il a prétendu survoler l'Amérique du sud alors qu'il se trouvait encore en plein océan pacifique.









Gagarine a dit qu'il pouvait nettement voir les prés et fermes russes alors qu'il se trouvait encore à une altitude de 200 milles (plus de 300 kilomètres).
A cette altitude, il n'avait absolument aucune chance de les voir.









Pour illustrer ceci, voici une carte google map de la France prise à cette altitude: Dessus, on peut voir plusieurs départements de la France; il est bien évident qu'il serait illusoire de distinguer un pré ou une ferme dessus.









Gagarine a dit qu'il avait une belle vue de la terre à travers son hublot...alors le chef du programme russe avait annoncé à la presse que sa cabine n'avait pas de hublot, seulement des fentes.









Gagarine n'est pas revenu sur terre dans sa cabine mais en parachute; il se serait éjecté en vol...









...alors que sa cabine s'écrasait sur terre loin de son point d'atterrissage, et était complétement détruite.









Il est peu probable que Gagarine ait pu s'éjecter en vol de son vaisseau spatial; à la vitesse à laquelle celui-ci allait, il est plus que certain qu'il aurait été tué.
Il ne fait pas de doute qu'il a été lâché d'un avion, et est descendu en parachute pour faire croire qu'il descendait de son vaisseau spatial.









Il y a plein d'autres indices qui prouvent l'arnaque, comme le fait qu'il ait pu être vu sous quatre angles différents dans sa cabine, alors que celle-ci ne contenait que deux caméras!










Devant cette avalanche d'incohérences, un représentant de l'Illinois, Pucinski, pressa Kennedy de ne pas accepter l'exploit des russes en l'état, et de leur demander des explications.










Kennedy n'en fit rien, et félicita immédiatement Khrouchtchev pour l'exploit russe, lequel évidemment jubila.










Le vol de Gagarine se produisit en pleine préparation de l'invasion de Cuba par la baie des cochons.









On sait que cette opération se termina par un fiasco complet.
La CIA furieuse accusa publiquement Kennedy d'être un traitre.










Il existe un compte-rendu détaillé de cette opération; quand on le lit, on se rend compte que la CIA avait bel et bien raison d'appeler Kennedy un traitre, car, étrangement, le jour suivant le prétendu exploit russe, l'attitude de Kennedy changea visiblement, et il commença à donner des signes très clairs qu'il ferait capoter l'opération.










Eisenhower lui-même reprocha l'échec de l'opération à Kennedy.
Kennedy ne le contesta même pas, déclarant qu'il portait les responsabilités d'un capitaine.
Alors pourquoi Kennedy aurait-il fait échouer volontairement cette opération.
Cette question ne peut être dissociée de l'autre question de savoir pourquoi Kennedy avait si facilement accepté l'arnaque spatiale russe, quand il est évident que la NASA l'a averti le jour même de cette arnaque.
En fait l'échec provoqué de l'invasion de la baie des cochons est très logique si l'on considère que, en faisant réussir cette opération, Kennedy aurait diminué la portée du cadeau qu'il faisait aux russes en acceptant leur faux exploit spatial.
En la faisant échouer, il renforçait au contraire ce premier cadeau.
Mais Kennedy n'a certainement pas fait ces cadeaux aux russes gratuitement; il est plus qu'évident qu'il attendait une contrepartie en échange de ces cadeaux, et même une contrepartie importante.
Mais que pouvait bien être cette contrepartie qui semblait tenir au coeur de Kennedy au point qu'il en vienne à trahir ouvertement?










La réponse à cette question, il la donna 6 semaines plus tard, lorsqu'il fit un fameux discours au congrès américain, dans lequel il déclara vouloir envoyer un homme sur la lune avant la fin de la décennie et le faire revenir sain et sauf.










Avant la fin de la décennie, avec la technologie primitive de l'époque?
Kennedy avait-il perdu la tête?
Alors que les dangers d'une telle entreprise étaient connus, que Van Allen avait déjà découvert les ceintures mortelles de radiations entourant la terre, et que les ingénieurs de la NASA prévoyaient de faire des tests de vols non habités au moins jusque dans les années 80?
Comment Kennedy pouvait-il se sentir si confiant, et être si catégorique?
Voulait-il vraiment réaliser cet exploit, ou seulement faire croire qu'il avait été réalisé?
Et s'il voulait faire croire que cet exploit avait été réalisé, le silence des russes contribuerait à lui donner de la crédibilité.
Seulement, pour obtenir le silence des russes, il fallait l'acheter!
Alors, vous commencez à comprendre, ou faut-il que nous vous fassions un dessin?









Evidemment, si l'entreprise lunaire n'était pas faite avec honnêteté, il était important de faire taire ceux qui seraient tentés de ruer dans les brancards.
Kennedy nomma Von Braun à la tête du projet, mais ce n'est pas uniquement pour ses compétences que Kennedy mit Von Braun à la tête du projet.
Il aurait très bien pu mettre un ingénieur américain à la tête du projet, lequel aurait utilisé Von Braun comme conseiller et adjoint.
Seulement un chef de projet américain n'aurait certainement accepté de jouer le jeu si on lui avait demandé d'organiser une tricherie.










Von Braun était un NAZI sans scrupules, qu'on peut dire fanatique, qui a utilisé des esclaves pour construire ses fusées mortelles qu'il lâchait sur Londres, esclaves qu'il a traité de manière inhumaine qui a ému Speer lui-même, lequel a demandé des conditions plus humaines pour les prisonniers, que Von Braun a purement et simplement ignorées.
Des témoignages de prisonniers le mettent en cause de manière très claire dans le génocide, l'accusant d'être passé à côté de piles de cadavres sans montrer la moindre émotion, d'avoir participé à des exécutions, et d'avoir torturé lui-même des prisonniers.
Il est plus que certain que Von Braun aurait été pendu à Nuremberg si ses capacités techniques, enviées par les américains, ne l'avaient pas sauvé.
La CIA a protégé Barbie lui-même, que la France du aller chercher elle-même pour le mettre en jugement.
Kennedy, en le mettant à la tête du projet, s'assurait que Von Braun mettrait au pas les contestataires et lui obéirait fidèlement, contrairement à un chef de projet américain qui n'aurait pas hésité à dénoncer les maneuvres de Kennedy.









La crise des missiles russes a ému le monde entier en 1962.
les russes auraient placé des missiles nucléaires sur le sol de Cuba, orientés vers les Etats-Unis, et près à faire feu à tout moment.
On a cru être au bord d'une guerre nucléaire que le sang-froid de Kennedy aurait évité.
Mais cette menace était-elle vraiment réelle, ou nous a t-on caché quelque chose?










Pour donner de la crédibilité à cette menace, Kennedy produisit des photos censées montrer les missiles nucléaires sur le sol de Cuba, et la préparation de l'agression nucléaire.
Seulement il n'y avait aucune autre source pour confirmer la menace.
Le pentagone déclara ne pas être courant de cette menace, les agents secrets sur place n'étaient au courant de rien et n'avaient rien vu.










Seul Kennedy semblait bien informé et était capable de produire des preuves photographiques.
Nous avons trouvé un article sur le Web, intitulé "Cargoes of conflict", par un auteur Canadien, originellement Américain, Michael Bradley, qui affirme que cette crise était une comédie orchestrée de concert par Kennedy et les russes, laquelle aurait ensuite permis aux russes de faire chanter Kennedy, ce que la CIA ne pouvait accepter, ce qui expliquait les raisons de son assassinat, et aussi celui de son frère.
Vous pensez que c'était probablement un illuminé?
A la suite de cet article, nous sommes allés examiner de près les photos de la crise disponibles dans les archives nationales américaines, et ce que nous avons découvert sur ces photos est absolument stupéfiant, et confirme complétement les déclarations surprenantes de cet auteur, qui semble par ailleurs bien informé.
C'est bien simple: Toutes les photos de Kennedy comportent des anomalies manifestes, les condamnant comme une arnaque pure et simple; ces anomalies ont été décrites dans une vidéo et sur un site web, et nous allons simplement en rappeler quelques-unes.










Ceci est la photo de la crise numérotée 31.
Sur la gauche, on voit le navire "Joseph Kennedy" arraisonnant un navire étranger pour contrôle.










Effectivement, cela ressemble bien au Joseph Kennedy...










Avec une nuance toutefois: On voit sur le navire de la photo cubaine une forme noire étrange qui n'appartient pas au navire réel.









Ceci est la photo de la crise numérotée 32.
Elle est sensée montrer le navire russe "Grozny".
Nous voyons une cheminée fumer sur une extrêmité du navire.










Nous avons trouvé sur le Web une maquette de ce navire faite par un russe; c'est une réplique très fidèle du véritable navire.









Il y a un problème cependant: Sur la maquette russe, les cheminées du navire ne sont pas aux extrêmités...mais au milieu du navire!!!










Ceci est photo de la crise numérotée 34.
Elle est sensée montrer un sous-marin russe, de la classe B52, qu'un hélicoptère américain aurait forcé à faire surface.









Evidemment, nous sommes allés rechercher sur le net une photo d'un véritable B52, afin de la comparer avec celui de la photo de Kennedy.










De loin, les sous-marins semblent effectivement identiques...










...Mais, si nous nous concentrons sur la tourelle, nous pouvons voir qu'il y a sur la tourelle du sous-marin de la photo de JFK un trou à travers lequel nous pouvons voir la mer, et qui n'existe pas sur le véritable sous-marin russe!










Ceci est la photo de la crise numérotée 40; il y a plusieurs anomalies sur cette photo...









...mais l'anomalie la plus drôle est l'ombre de l'avion de reconnaissance qui prend la photo...qui est vue en travers!










Et sur cette photo numérotée 45, on peut voir un groupe de camions russes tentant de se dissimuler sous un arbre.










Les russes avaient un art consommé du camouflage, LOL!









Et ce ne sont que quelques exemples, toutes les photos de Kennedy sont du même tabac: Missiles de tailles différentes, quand ils devraient avoir la même taille, ou de forme étrange, missiles sous-dimensionnés (une des photos montre les russes paradant dans Moscou avec un de leurs missiles dans le but de montrer la taille impressionnante de ces missiles), les russes ne tentant pas de se cacher et donnant même des signes manifestes de leur présence, canons pointés dans toutes les directions sauf dans celle de l'avion de reconnaissance...
Tout a été fait sur ces photos pour les décrédibiliser un maximum, afin de dénoncer l'arnaque de Kennedy...Et pourtant tout le monde a marché.
Personne n'a examiné de près ces photos (sauf les russes bien entendu), car personne n'a imaginé que Kennedy aurait pu jouer un jeu si pervers.









Les américains ont été effrayés par cette menace nucléaire, et ont supplié Kennedy de tout faire pour résoudre cette crise pacifiquement.









Kennedy a joué sur le registre de la peur nucléaire pour accorder aux russes tout ce qu'ils demandaient sans perdre sa popularité, et même en l'augmentant.










Cette crise a permis aux démocrates, qui étaient alors en perte de vitesse, de gagner les élections de mi-mandat.
Sur le moment, Kennedy a eu l'impression d'avoir fait une maneuvre géniale.










Les russes dans un premier temps ont nié avoir placé des missiles sur le sol cubain, et ont affirmé ne leur avoir fourni que des armes défensives.
Dans un second temps, ils ont fini par accepter de jouer le jeu de Kennedy, parce qu'il y ont finalement vu leur intérêt.
D'abord ils faisaient un deal très avantageux, car, contre le retrait de missiles imaginaires, c'est à dire rien du tout, ils obtenaient le retrait des missiles pointés vers eux en Turquie, ainsi que le paiement de réparations à Castro pour l'opération de la baie des cochons.
Mais en fait, ils obtenaient bien plus que cela!
En effet, que pensez-vous qu'ils se serait passé si les russes avaient dénoncé l'arnaque de Kennedy, et avaient prouvé aux citoyens américains qu'ils n'avaient jamais mis de missile sur le sol cubain?









Pas besoin d'être grand devin pour imaginer ce qui serait arrivé à Kennedy.
Et Kennedy tenait à être président à l'aboutissement du programme lunaire (qu'il espérait même plus proche que 1969).










Autrement dit Kennedy avait offert aux russes une occasion en or, celle de pouvoir faire chanter un président américain, et de lui faire réaliser tous leurs désirs sous la menace de révèler un scandale qui aurait coulé Kennedy.










N'oubliez pas que Kennedy a écrit une lettre au premier ministre britannique Mac Millan, afin de lui enjoindre de ne pas aider les français à faire leur bombe atomique, craignant que les français n'équipent les allemands de l'ouest en armes nucléaires...qui leur auraient permis de se protéger d'une invasion russe.










En effet, il y avait à l'époque une grande amitié entre français et allemands, et les français étaient prêts à offrir aux allemands une protection contre une invasion communiste.










Heureusement les français avaient des scientifiques talentueux, et purent se passer des britanniques pour fabriquer la bombe.










N'est-ce pas hypocrite de la part de Kennedy d'essayer de laisser l'Allemagne de l'ouest démunie contre une invasion communiste...










..après avoir fait un beau discours historique à Berlin dans lequel il affirmait qu'il les protégerait du communisme?









A l'époque, la théorie des dominos prévalait aux USA; cette théorie prônait que, si un pays tombait aux mains du communisme, par effet de domino, de plus en plus de pays tomberaient sous sa coupe; c'est pourquoi il ne fallait épargner aucun effort pour empêcher qu'un pays ne tombe entre ses mains.
Les américains avaient consacré beaucoup d'efforts pour que la Corée du sud ne tombe pas aux mains de celle du nord, et y avaient réussi.
Ils étaient près à consacrer les mêmes efforts pour éviter que le Vietnam du sud ne tombe aux mains du Vietnam du nord.










En 1961, Kennedy qui partageait cette vision, et qui n'était pas encore sous la coupe des russes, avait envoyé des soldats d'élite former les vietnamiens du sud à l'art de la guerre.










Le président du Sud-Vietnam, Diem, représentait l'âme de la résistance du sud-Vietnam contre le nord-Vietnam communiste.
Les paysans sud-Vietnamiens armés lui accordaient sa confiance, et sous son égide, ils auraient mené un combat acharné contre les nord-vietnamiens, répondant par des contre-guérillas à leurs guérillas.
Johnson était plein d'admiration pour Diem, et le considérait comme le sauveur du Sud-Vietnam.










Sous le prétexte d'une manifestation bouddhiste, qui n'était qu'un prétexte de façade, Kennedy a organisé un coup d'état contre Diem, qui a abouti non seulement à son renversement, mais également son meurtre.










Johnson publia un article dans un journal américain affirmant que le coup d'état contre Diem était une grave erreur compromettant les chances du sud-Vietnam de résister au nord-Vietnam.










Ce coup d'état catastrophique résulta en une désorganisation complète de la résistance sud-Vietnamienne, et la rendit incapable de résister aux attaques du Nord-Vietnam, ce qui força les américains à intervenir eux-mêmes dans un dernier essai désespéré de sauver la situation.










Mais les Nord-Vietnamiens ne menaient pas une guerre classique à laquelle étaient habitués les américains, et dans laquelle ils auraient pu avoir la supériorité militaire.
Il menaient une guerre d'usure, une guérilla dans laquelle ils se dérobaient à chaque fois que les américains essayaient de contre-attaquer.










Ne sachant comment procéder pour terminer cette guerre, les américains firent des tapis de bombes qui ne firent que leur aliéner les habitants du sud sans avoir d'effet sur ceux du nord.










Cette guerre inutile souleva de plus en plus de protestations.










Apollo fut le bienvenu pour tenter de redonner du moral aux américains, et leur redonner confiance en eux-mêmes.
Finalement l'arnaque de Kennedy avait servi à quelque chose.










Et finalement cette guerre se termina en cul de sac, avec des tas de jeunes américains qui étaient tombés pour rien, ou qui se retrouvaient handicapés à vie.










Si Diem n'avait pas été éliminé par la trahison forcée de Kennedy , qui n'avait pas d'autre choix que d'obéir aux russes (à moins qu'il ait eu le courage de tout avouer et de subir la colère de ses concitoyens)...










La partition du Vietnam aurait sans doute pu réussir comme a réussi celle de la Corée.










Ainsi l'obsession de Kennedy d'utiliser la lune comme moyen d'arriver à ses fins, et de devenir le président le plus populaire de l'histoire des Etat-Unis...










...l'a entraîné dans une spirale de maneuvres et manipulations qui ont abouti à sa perte.
La crise des missiles cubains a scellé son destin; à partir de ce moment, il n'a plus eu la possibilité de faire machine arrière, les russes le tenant entre leurs mains.










Dans cette photo prise lors de sa dernière visite à la NASA, une semaine avant son assassinat, il rêvait peut-être à a son futur triomphe lunaire...










Mais il y avait aussi des moments où il réalisait que cela allait mal se terminer pour lui, des moments de désespoir intense, comme sur cette photo prise lors de la même visite, où on le voit les bras croisés, position typique de défense, avec une expression de détresse sur son visage.










Ne cherchez plus les raisons de l'assassinat de Kennedy, d'après ce qui précède, elles sont tout à fait claires; la CIA devait éliminer ce qu'elle considérait comme un danger d'état.
C'était une conspiration mettant en oeuvre tous les rouages de l'état, au plus haut degré.










Cet assassinat, qui a surpris et ému tout le monde, avec un bouc émissaire, en la personne de Lee Harvey Oswald, qui n'a même pas pu se défendre, et qui a affirmé avant d'être lui-même assassiné qu'il n'était qu'un bouc émissaire (patsy), devient tout à fait logique une fois que vous être pleinement informé ce tout ce qui concerne Kennedy.
"Qui sème le vent, récolte la tempête" pourrait être la conclusion de cet assassinat.









Et finalement celui qui a récolté les lauriers de l'aventure lunaire, ce n'est pas Kennedy, mais Nixon.
Ce qui est paradoxal, c'est que si Nixon avait été élu à la place de Kennedy en 1960, Apollo n'aurait probablement pas existé, car jamais Nixon n'aurait accepté de se prêter aux maneuvres tordues que Kennedy n'a pas hésité à faire.









Quand aux russes, il fallait continuer de s'assurer de leur silence.
Les américains couvrirent le programme lunaire russe comme les russes le firent pour le programme américain.
C'était le jeu de "Je te couvre si tu me couvres".
Les russes n'ont pas mis de robot sur la lune, ils n'en avaient pas la capacité technologique; le réflecteur français qui devait équiper leur rover lunaire dort dans une cave russe, et n'a jamais renvoyé de rayon laser vers la terre.









De plus les américains purent aussi sceller le silence des russes en leur fournissant des céréales dont les russes avaient besoin, et en retardant suffisamment leur livraison pour être sûr que les russes ne seraient pas tentés de parler dès qu'ils les auraient en leur possession.









Récemment, un producteur de cinéma hollandais de second plan, S.G. Collins, a fait une vidéo sur Youtube affirmant sans rire que les américains avaient dans les années 60 la capacité d'envoyer des hommes sur la lune, mais pas celle de truquer les missions lunaires; cette vidéo a eu succès retentissant, et a été très admirée, alors qu'elle est pleine de mensonges et de contre-vérités.









Il est plus qu'évident que la NASA a utilisé Collins pour faire sa propagande; il ne pouvait personnellement disposer de toutes les informations qu'il a montrées dans sa vidéo, c’est la NASA qui les lui a fournies.









Sa vidéo n'est qu'un tissu de mensonges en fait.









Il prétend que la NASA n'avait à sa disposition que des caméras à l'ancienne...









...Alors que les magnétoscopes existaient déjà, même s'ils étaient encore coûteux, encombrants, et pas à la portée des gens ordinaires.









Il prétend aussi que les vidéos sont en continu, et qu'une caméra de l'époque n'aurait pas pu filmer aussi longtemps de manière continue, mais il existe plein de discontinuités dans les vidéos Apollo contredisant cette déclaration.









A l'entendre, il suffisait que la fusée décolle de la terre pour que les astronautes soient sûrs d'alunir, alors que le décollage depuis la terre est la partie la plus facile de la mission, la partie la plus délicate étant l'alunissage proprement dit (à condition que les astronautes puissent supporter les radiations et écarts de température)?









Enfin Collins a le culot de dire que les adeptes du canular vendent leur âme pour croire au canular.
Nous ne vendons pas notre âme, nous défendons simplement la vérité.
Il nous semble que c'est plutôt Collins qui a vendu son âme en acceptant d'être l'instrument de la propagande de la NASA.
Collins a même l'audace de qualifier le "patriot act" de "conspiration" (en nous disant que c'est une conspiration dans laquelle il est légitime de croire), alors que cela n'a rien d'une conspiration.










Nous ne pouvons que plaindre les ingénieurs qui ont été forcés, contre leur gré, et sous la menace, de participer à cette triste mascarade.









Quand on les regarde, il est évident qu'ils ont du mal à cacher leur honte, avec leurs yeux baissés et la tête basse.









Et, sur cette photo de la conférence d'Apollo 17, si ce n'est pas de la honte et de la tristesse qu'on peut lire sur les visages de ces hommes qui ont été forcés de faire fonctionner la mascarade lunaire, alors qu'est-ce?









Il est difficile de faire entendre raison aux adorateurs d'Apollo tant ils sont fascinés par l'extraordinaire aventure lunaire, ce qui après tout, se comprend.
Mark Twain disait qu'il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés.









Bien sûr, vous pouvez refuser d'écouter ceux qui croient qu'Apollo n'est qu'une vaste arnaque, et continuer à les regarder comme des cinglés avec le ridicule petit chapeau en aluminium sur la tête.
Nous avons tellement été insultés, que nous ne sommes plus à une insulte près!









Mais pensez que Galilée aussi été considéré comme un "conspirateur" qu'il fallait faire taire en son temps.
En effet, comment accepter que la terre ne soit plus qu'une petite planète dans l'univers quand il était si rassurant de penser qu'elle était le centre de l'univers.
Un siècle après sa mort, Galilée était encore banni.
Maintenant, il est universellement reconnu, et le pape lui a même demandé pardon pour le comportement de l'église à son égard.









Zola aussi a été considéré un conspirateur pour prétendre que Dreyfus, circonstance "aggravante" (pour l'époque) un juif, aurait été la victime d'un traquenard au sein de l'armée française, un conspirateur qu'il fallait faire taire et punir pour son audace; Zola a du se réfugier en Belgique pour échapper à la prison.
Maintenant plus personne ne doute que Dreyfus était innocent, et Zola est devenu un symbole de la lutte contre l'injustice.









Et, si du temps du troisième Reich, quelqu'un avait osé dire aux allemands que leur fuehrer bien aimé faisait mourir des gens dans des chambres à gaz et des fours crématoires, il aurait aussi été considéré comme un conspirateur et se serait fait écharper; à présent ce sont ceux qui les contestent qui ont des problèmes.









Alors ceux qui nous prennent des tarés, riez bien, parce que cela ne durera pas.
Un jour ce sera ceux qui croient encore aux missions Apollo qui seront représentés ainsi.









Vous pouvez décider de continuer à garder des oeilléres et ne pas affronter la vérité en face, vous pouvez continuer à rêver que l'homme a marché sur la lune dans les années 60 et à penser que ceux qui le contestent sont des imbéciles réfractaires à la science...









...Ou vous pouvez décider d'ouvrir enfin vos yeux, et de voir l'énorme quantité d'éléments qui condamnent Apollo...









..comme le plus grand crime jamais perpétré contre la science, une véritable offense pour le monde scientifique.









Et alors, comme nous, vous pointerez un doigt accusateur vers la NASA et la CIA, et vous direz:
"Les mensonges, ça suffit; nous voulons la vérité, maintenant".