sherbrooke université soccer

Le journal étudiant de l'Université de Sherbrooke ...
'' Toutefois, au cours des années, quelques disparités sont apparues au sein même des formations d'excellence, puisque le financement a diminué à l'endroit des équipes de soccer et de natation, ainsi que sur le plan du statut des entraîneurs''



Sport Universitaire

Le point sur l'excellence.
Sports d'excellence, clubs sportifs…
Le débat est sans cesse ramené à l'avant-plan au sein des différentes équipes du Vert & Or, à savoir pourquoi telle ou telle formation est classée dans une catégorie plutôt que dans l'autre.
Toutefois, au-delà des performances ou de la popularité des disciplines concernées, se cache bel et bien une question de sous.
par Simon-Olivier Lorange
C'est au début des années quatre-vingt que s'est effectuée la première distinction entre les différents niveaux de financement des sports.

À l'origine, les quatre disciplines dites «d'excellence» étaient l'athlétisme, le volley-ball, le soccer et la natation, alors que tous les autres sports étaient classifiés «clubs sportifs». La distinction s'établissait essentiellement sur le plan du financement, alors que les coûts reliés aux sports d'excellence étaient presque entièrement assumés par l'université et que les clubs sportifs devaient s'autofinancer.

Toutefois, au cours des années, quelques disparités sont apparues au sein même des formations d'excellence, puisque le financement a diminué à l'endroit des équipes de soccer et de natation, ainsi que sur le plan du statut des entraîneurs.

Révision du programme Vert & Or

Il y a deux ans, le Service des sports et de l'activité physique (SSP) de l'UdeS a révisé les critères de classification des équipes: désormais, la répartition se fait sur trois niveaux.

Le niveau 3 comprend tous les clubs sportifs tandis que, parmi les sports d'excellence, la natation et le soccer constituent le niveau 2

alors que le football, l'athlétisme et le volley-ball sont de niveau 1.

Toutefois, le financement ne constitue pas un critère de classification des équipes: c'en est plutôt une conséquence. En effet, l'attribution de l'excellence d'une équipe et le financement qui en découle sont établis en fonction d'une série de facteurs qui entrent désormais en ligne de compte.

Tout d'abord, il va de soi que la présence d'infrastructures sur le campus représente l'exigence primordiale. À cet effet, Jean-Pierre Boucher, directeur adjoint du SSP, souligne la qualité particulière des installations d'athlétisme, avec les pistes intérieures et extérieures.

De plus, le développement du sport dans la région constitue un aspect important pour passer au statut d'excellence niveau 1.

Par exemple, le football, l'athlétisme et le volley-ball sont des sports qui sont pratiqués par un très grand nombre d'adeptes en Estrie, mais c'est essentiellement au niveau scolaire que se pratique le plus haut niveau de compétition au sein des ligues collégiale et universitaire.

En contrepartie, si le soccer et la natation sont très populaires dans la région, c'est au niveau civil que se déroule le plus haut niveau de compétition.

Finalement, la reconnaissance du sport à la fois par la Fédération québécoise du sport étudiant (FQSÉ) et par le Sport interuniversitaire canadien (SIC) constitue le critère final de classification des équipes.

Ce critère cause toutefois certaines situations particulières: c'est le cas du badminton qui, bien qu'il soit pratiqué sur le réseau de la FQSÉ, n'est pas reconnu par le SIC, alors qu'il existe bel et bien un championnat mondial universitaire pour cette discipline. Les joueurs et joueuses de badminton de l'UdeS doivent donc être relégués au niveau 3 du programme Vert & Or.

De fait, après que les équipes aient été ainsi étiquetées de niveau 1, 2 ou 3, le financement et le support de l'Université sont apportés en conséquence.

Ainsi, pendant que les sports d'excellence de niveau 1 sont financés à plus de 90 %, ceux de niveau 2 le sont à environ 80 % et ceux de niveau 3 doivent s'autofinancer entièrement.

Conséquemment, les clubs sportifs sont contraints à payer eux-mêmes les entraîneurs qu'ils engagent ou encore être entraînés par un étudiant-athlète, en plus de débourser pour leurs déplacements reliés aux différentes compétitions.

Les équipes de soccer et de natation, quant à elles, emploient des entraîneurs à temps partiel, mais leurs frais de déplacement pour les compétitions sont assumés par l'UdeS et un per diem leur est versé.

De son côté, l'Université s'engage à fournir à toutes les équipes un soutien médical et l'accès à des plateaux d'entraînement et à la salle de musculation du Centre sportif.

Classification des sports, mais pas des athlètes

Si les équipes de l'UdeS sont classifiées de cette manière, les responsables du SSP maintiennent néanmoins que cela ne constitue en rien un dénigrement des athlètes ou de leur discipline, mais qu'il s'agit plutôt d'une décision strictement administrative.

«On aimerait que tous les sports soient au même niveau, mais il faut avoir les moyens», explique Jean-Pierre Boucher. Celui-ci souligne au passage que les athlètes des disciplines de niveau 2 et 3 s'entraînent aussi fort sinon plus que ceux de niveau 1, mais que l'UdeS se doit de faire des choix.

En outre, si cette direction est actuellement empruntée par l'UdeS, le statut des sports de niveau 2 et 3 pourrait se modifier au cours des prochaines années, tout dépendant de l'évolution des différents critères de sélection décrits plus haut.

D'ici là, il faut croire que certains devront travailler plus fort que d'autres.


QUAND 75mil + 75mil= 175mil$
SPORTS Soirée de récompenses au Gala Méritas(2001)
L’heure était au bilan, le 4 avril, au 7e Gala Méritas du sport d’excellence, où 27 Carabins ont été honorés pour leur réussite sportive et scolaire cette saison. Force est de constater que ce bilan est fort positif. La soirée s’est déroulée, comme le veut la tradition, en présence du recteur Robert Lacroix, de membres de la direction et des principaux partenaires du programme de sport d’excellence, sans oublier les quelque 200 athlètes que regroupent maintenant les Carabins. M. Lacroix a profité de l’occasion pour confirmer que «le programme de sport d’excellence est vraiment relancé et que les athlètes pouvaient compter sur la direction de l’Université pour les aider à atteindre leurs objectifs sur les plans sportif et scolaire».
La soirée a permis, entre autres, de dévoiler le premier tableau d’honneur scolaire (pour la saison 2000-2001) des athlètes-étudiants de l’Université de Montréal, des Hautes Études Commerciales et de l’École Polytechnique. Pour recevoir cette reconnaissance, les athlètes devaient avoir maintenu une moyenne supérieure à 80 %, terminé plus de 18 crédits de cours et, bien entendu, représenté l’Université sur la scène sportive. Trente-sept étudiants-athlètes ont mérité l’honneur de figurer à ce premier tableau, soit près de 20 % de l’ensemble des Carabins.
La Fédération québécoise du sport étudiant, représentée par son président, Jacques Loiselle, a remis un chèque de 100 000 $ à l’Université afin de la soutenir dans l’implantation de son programme de football.

Le 25 octobre 2005.
Impact de Montréal .
Le 25 octobre 2005, l’Impact de Montréal a annoncé un nouveau partenariat avec la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec en créant son nouveau programme « Les Bourses de l’Impact de Montréal ». L’Impact versera 75 000 $ à la relève, sur une période de trois ans. L’Impact a donc remis une première somme de 24 000 $ à seize jeunes athlètes parmi les plus prometteurs au Québec. Huit bourses de 2 000 $ (catégorie Élite: 15, 16 et 17 ans) et huit bourses de 1 000 $ (catégorie Relève: 13 et 14 ans) ont été versées. Selon l’Impact, cet engagement offre aux athlètes les moyens de réaliser leurs rêves et leur permet de repousser chaque jour un peu plus leurs limites afin d’assurer leur succès. L’Impact accorde une grande importance au développement du soccer au Québec. Son engagement s’appuie au départ sur la conviction qu’une saine alimentation soutenue par des activités sportives sont synonymes d’un épanouissement équilibré pour les générations futures. .
Alouettes de Montréal .
Le président et chef de la direction des Alouettes, M. Larry Smith, a annoncé un investissement de 75 000 $ sur trois ans pour la mise en place d’un programme de bourses, géré par la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec et Football Québec, en partenariat avec la Fédération québécoise du sport étudiant. Ce programme permet de souligner l’excellence sportive et académique, la persévérance dans les études et l’engagement communautaire des jeunes athlètes-étudiants en football des niveaux secondaire, collégial et universitaire. Les Alouettes ont procédé à la première remise du programme de bourses des Alouettes dans le cadre du match du 2 septembre 2005 au Stade Percival Molson de l’Université McGill. Les 21 récipiendaires ont reçu leurs bourses du président Larry Smith. Les athlètes récipiendaires en compagnie du président, M. Larry Smith, du directeur général de la Fondation, M. Pierre Dubé, du directeur général de Football Québec, M. Jean-Charles Meffe, .
et du président de la Fédération québécoise du sport étudiant, M. Yves Paquette. .
M. Claude Rochon, vice-président marketing des Alouettes remet un chèque de 75 000 $au président de la Fondation, M. Claude Chagnon et au président de Football Québec, M. René Robillard devant 53 000 spectacteurs, lors du match des Alouettes au stade olympique le 23 octobre 2004.