
Introduction sur le jeu :
"Je me mentais en me disant que c'était fini. J'étais vivant, ceux que j'aimais étaient morts. Ce n'était pas fini."
Sans vraiment y croire, Max Payne reprend ses fonctions au commissariat de New York. Au cours d'une de ces enquètes criminelles, aussi terne que l'asphalte, Mona Sax apparaît à nouveau dans sa vie. Mona est troublante et inquiètante, à l'image de la nuit New-Yorkaise. Sans laisser présager ses véritables dangers, l'obscurité s'intensifie et se referme sur la ville, à mesure que Max erre en quête de réponses. Son voyage au coeur de l'enfer continue.
"Il faudrait être idiot pour tomber dans les bras d'une femme qui revient des morts, pour vous pointer son flingue dessus avant de disparaître encore."
Aimer et souffrir...
- Graphismes : 8/10
Justificatif et impressions : La modélisation des visages c'est amélirée avec cette version, on arrive à un bon résultat mais encore des efforts doivent être fait dans ce domaine.
Les développeurs sont fiers de leur travaille et montrent différentes subtilités des graphismes dans les cinématiques du jeu en utilisant des angles et zoom de caméra étudié pour une impacte de style sur le scénario comme sur les graphismes. On pourra donc admirer un plan reserrer de Max avec comme premier plan la main de Payne pour admirer les veines de celui-ci et son pistolet avec tous ses détails.
Le bullet Time est toujours aussi impressionnant, les développeurs ont travaillé sur le temps du bullet time, une sorte de combo, plus on fait de carnage en bullet time plus on a des bonus de bullet time et plus on garde le bullet time. Une sorte de cercle à carnage. A noter que Max est très stylé, surtout dans ses déplacements en bullet time et rechargement.
Dans certaines scènes, les développeurs se sont amusés à jouer avec les effets (déformation, décomposition...), c'est d'ailleur assez rigolo à voir malgrès que sa fatigue assez vite les yeux.
- Musique : 9/10
Justificatif et impressions : Elles sont excellentes, elle font même parfois penser à certains thèmes de MetalGear.
Pour les bruitages, c'est le sans faute, ils sont impresionnants. Quand on passe du mode normal ( vitesse normale, bruitage normaux) en bullet time ( vitesse ralentie, bruitage sourd, ralentie avec effet de résonnance ).
- Jouabilité : 9/10
Justificatif et impressions : Ils ont été malin, la jouabilité a des lacunes cependant en incluant une visée automatique non permanente pouvant être déclenchée par le joueur sur un seul ennemi quand il éprouve de la difficulté avec celle-ci comble les lacunes de la jouabilité et procure donc aucune gène dans le GamePlay.
Le jeu manque de boss pouvant être tuer de façon précise comme le boss final, ça aurait considérablement augmenté l'intérêt du jeu.
- Durée de vie : 6/10
Justificatif et impressions : Finir l'histoire de ce volet est assez court. Il faut compter huit heures de jeu.
Une fois finie, vous débloquer d'autre mode qui sont juste là pour faire artifice sur une durée de vie trop courte.
Mais entre nous, Max Payne, c'est comme un jeu de combat, on y revient toujours juste pour la baston.
- Note Finale : 9/10
Conclusion :
Un scénario inspiré des bons vieux Roman de Gare. Un monde noir coloré de rouge par Max Payne.
"Remedy" resigne donc son second chef d'oeuvre avec "Max Payne 2 The Fall Of Max Payne" malgrès une histoire qu'on peut finir en deux jours.
NAMY