"He saw the world in a way no one could have imagined."


Catégorie
Drame biographique
Auteurs
Sylvia Nasar
Akiva Goldsman
Réalisateur
Ron Howard
Producteurs
Brian Grazer
Ron Howard
Durée
136 minutes
Compagnie de production
Imagine Entertainment
Année de sortie
2001
Classement

Site officiel
Bande-annonce

Acteurs
  -Russell Crowe     -Jennifer Connelly        -Ed Harris         -Christopher Plummer 
  (John Nash)        (Alicia Harrison)       (William Parcher)         (Dr. Rosen)

 -Paul Bettany      -Judd Hirsch    -Adam Goldberg     -Josh Lucas       -Anthony Rapp
 (Charles Herman)    (Helinger)     (Richard Sol)     (Martin Hansen)      (Bender)

RÉSUMÉ DU FILM
John Nash était, alors qu'il était à l'université, un élève qui n'allait pas à ses cours et qui n'écrivait pratiquement jamais, tandis que ses collègues autour de lui ne faisaient que ça. Il n'écrivait rien parce qu'il attendait d'avoir une idée vraiment originale, différente de toutes les autres. Heureusement, il la trouva et réussit à percer. Quelques années plus tard, il était devenu un des mathématiciens les plus estimés qui réussissait à décrypter absolument n'importe quel code secret. Il était également devenu professeur d'université, tâche qu'il détestait et trouvait complètement inutile. C'est tout de même en une de ses élèves qu'il trouva la femme de sa vie, Alicia Harrison, avec qui il se marrierait et aurait des enfants. Malheureusement, alors qu'il croit que tout va bien dans sa vie, il est diagnostiqué atteint de schizophrénie. S'ensuit un combat impitoyable entre lui et la maladie jusqu'à l'aboutissement de toute une vie, la victoire d'un Prix Nobel.

APPRÉCIATION
Je voulais simplement vous rassurer, ne vous inquiétez pas, même si on dirait que tout ce que je fais dans mon résumé, c'est vous dévoiler tous les punchs du film, car ce n'est pas vrai. Puisque, si vous êtes le moins du monde informé, vous savez déjà tout ce qui se passe dans ce film, étant donné que c'est une histoire vraie. John Nash existe encore, sa femme aussi et probablement que ses amis ont déjà existé (mais ça, je n'en suis pas sûr). Mais j'imagine déjà vos visages ébahis, la bouche grande ouverte, la morve au nez et les oreilles pendantes, alors que vous vous dites : "Mon Dieu, Monsieur Belette, vous qui nous avez habitués à critiquer des films de bas niveau se caractérisant par leur humour stupide et juvénile, vous devez avoir trouvé ce film digne d'être mis sur le bord de la rue, le mardi matin, pour que les éboueurs le prennent et l'envoient valser dans le tas d'immondices que contient, comme à chaque semaines, leur camion gracieusement prêté par la mairie de la ville!". Ce à quoi je vous réponds : "Vous faites des phrases trop longues." 

Mais je m'éloigne du sujet. Et oui, contrairement à ce que vous pensez tous, j'ai vraiment aimé ce film. Je ne suis pas un grand fan de drames biographiques, mais celui-ci m'a vraiment accroché, et ce grâce au réalisateur, Ron Howard. Il aurait très bien pu nous présenter John Nash comme étant simplement un excentrique qui n'est pas capable de se retenir de faire des niaiseries aussitôt qu'il y a du monde autour et qui finalement n'est pas si intelligent que ça. Mais il a plutôt décidé de nous montrer le monde à travers ses yeux. De cette façon, on comprend vraiment ce qui se passait dans sa tête au lieu de le considérer comme un débile léger. D'accord, il était un peu étrange, mais à la fin du film, on sait pourquoi et on se dit que si tout ça nous était arrivé, on aurait agi pareil. De la même manière, lorsque John décrypte un code secret ou fouille dans des revues, on voit, un peu comme lui devait le voir, certaines lettres et symboles qui s'illuminent, qui se font plus visibles. Un excellent choix de réalisation qui nous embarque vraiment dans la tête du génie. 

Mais tout le crédit ne revient pas entièrement à mon copain Ron, mais aussi à Russell "j'ai un air de boeuf pis si vous aimez pas ça allez vous faire foutre" Crowe. Il réussit parfaitement à entrer dans la peau du mathématicien à un point assez incroyable. On croit vraiment en lui, et seulement en un regard, on comprend ce qu'il pense. Ça n'a pas dû être un rôle facile à jouer, vu la marginalité du personnage, mais il s'en sort admirablement. Il réussit en plus à ne pas jouer exactement de la même façon à mesure que son personnage vieillit, ce qui est vraiment le signe d'un grand talent d'acteur. Jennifer Connelly est aussi excellente dans le rôle de la femme de Nash, qui l'aime vraiment mais qui trouve ça vraiment dur d'avoir à vivre avec quelqu'un déconnecté de la réalité la moitié du temps et qu'elle ne peut pas comprendre. Ed Harris est aussi pas mal, mais on ne le voit pas tant que ça et il n'a pas grand chose à faire, à part avoir l'air méchant et crier des ordres. 

Plusieurs critiques ont critiqué ce film parce qu'il avait pris beaucoup de libertés par rapport à ce qui s'est vraiment passé et qu'il avait omis plusieurs détails de la vie de John Nash. Par exemple, il paraîtrait que dans la vraie vie, John aurait eu plusieurs aventures sexuelles avec des hommes, ce que le réalisateur a oublié (intentionnellement?) d'insérer dans son long métrage. Après l'avoir vu, je dois avouer qu'il a encore une fois fait le bon choix. Ça aurait fort probablement ralenti le film (qui est déjà un peu trop long; c'est d'ailleurs un de ses seuls défauts) et, franchement, je ne vois vraiment pas comment on aurait pu rajouter ce détail avec le reste du film, ça aurait pris trop de temps et on se serait retrouvé avec un film ne parlant que de gais au lieu de parler de la vie d'un génie. Mais ne croyez pas que je suis homophobe non plus, ils ne me dérangent pas, tant qu'ils ne me cruisent pas. Mais je n'ai rien contre le fait qu'ils cruisent eux aussi... euh... on peux tu changer de sujet?

MOMENTS À NE PAS MANQUER
John Nash était un dieu avec les femmes, il leur disait toujours les pires choses qu'on peut leur dire. Voici une des nombreuses phrases qui lui ont valu une claque : 
"I don't exactly know what I am required to say in order for you to have intercourse with me. But could we assume that I said all that. I mean essentially we are talking about fluid exchange right? So could we go just straight to the sex."

*** 

Je ne vous donnerai pas trop de détails, mais en plein milieu du film, il y a un rebondissement de situation vraiment imprévisible qui envoie le film dans une toute autre direction. Manquez surtout pas ça!... Surtout que si vous le manquez, vous ne comprendrez plus rien du film... 

*** 

La scène dans laquelle John reçoit son Prix Nobel est vraiment un des moments forts du film, avec tous les personnages qu'on a vu tout au long du film, mais vieillis d'une cinquantaine d'années. C'est magistral.
 

COTE DE LA BELETTE

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La Belette Enragée 2003