|
Nous vous invitons fortement à consulter notre montage sur le bioterrorisme
Comment obtenit un passeport Canadien...
Des « Exacto » trouvés dans un avion d'Air Canada
Ahmen Ressam:Attentat à Montréral
Coupable en France, libre au Canada
Comment obtenir un passeport Canadien ...
Vous le savez bien, il y a eu le 11 septembre 2001 des attentas terroristes commis aux États-Unis. Mais ce que vous ne saviez peut-être pas, ce qu'il y avait une fillière terroriste Canadienne.
Les personnes arrêtés et soupsonnés d'avoir commis ces actes et même d'autres ont pour la grande majorité transigé par le Québec.
Parce ce que vous devez savoir, c'est qu'au Québec, il est extrèmement facile d'obtenir un passeport canadien; voici comment faire:
- Vous devez vous présenter à un bureau des passeports avec en main un certificat de naissance comme seule prueve d'identité. Ce certificat en question, il n'a pas réellement besoin d'être le vôtre: vous pouvez demander à la paroisse de votre cartier une copie du certificat de naissance de n'importe qui, même d'une personne décédée pour seulement 10$.
- Donc, même avec le certificat de naissance d'une autre personne, vous pouvez obtenir un passeport canadien en vous présentant de nouveau au bureau des passeports.
C'est ce qu'a fait le terroriste d'origine algérienne Ahmed Ressam qui prévoyait faire sauter une bombe à l'aéroport de Los Angeles. Ayant obtenu un passeport canadien par la manière ci-dessus, il s'est rendu à Vancouver, où il construisit une bombe hautement explosive. Il prévoyait se rendre jusqu'à Los Angeles, mais à sa sortie d'un traversier, les douaniers Américains découvrirent dans le coffre de sa voiture les explosifs et l'arrêtèrent.
À ce sujet, nous vous invitons à consulter ces hyperliens:
Des « Exacto » trouvés dans un avion d'Air Canada
Source: Radio-Canada.ca
( Le samedi 13 octobre 2001, 10h 19 )
Air Canada confirme que des couteaux utilitaires à lame rétractable ont été trouvés à bord d'un appareil d'Air Canada qui devait quitter Toronto à destination de New York, le 11 septembre.
Le vol 704 devait partir de l'aéroport Pearson, à 9 heures du matin, mais n'a jamais décollé. Les autorités avaient alors décidé de retarder le départ puisqu'un premier avion venait de percuter l'une des tours du World Trade Center, à New York.
Les couteaux (communément connus sous la marque de commerce «Exacto») auraient été retrouvés sous des sièges dans l'appareil quand il a repris ses vols, trois jours plus tard. C'est ce type d'outils qu'ont utilisé les pirates de l'air lors des attentats du 11 septembre.
Le journal The Globe and Mail rapportait ces faits dans son édition de samedi. La GRC mène une enquête.
Ahmen Ressam:Attentat à Montréral
Source: Radio-Canada.ca
( Le vendredi 30 novembre 2001, 17 h 36 )
Le Québec collaborera avec le FBI et les services secrets français -les meilleurs services de renseignements au monde, dit le ministre- pour traquer les présumés terroristes qui pourraient menacer la sécurité publique. C'est ce qu'a déclaré vendredi le ministre de la Sécurité publique, Serge Ménard, qui réagissait aux informations divulguées jeudi par le FBI.
La police fédérale américaine soutient qu'Ahmed Ressam et son complice, Samir Aït Mohamed, avaient discuté en 1999, de la possibilité de faire sauter un camion citerne à Montréal et Outremont. L'Algérien Samir Aït Mohamed, arrêté à la mi-novembre au Canada, était un complice de son compatriote Ahmed Ressam arrêté fin 1999 alors qu'il tentait d'entrer aux États-Unis avec un camion rempli d'explosifs.
Ces documents font partie des éléments que possèdent les autorités américaines pour soutenir auprès du Canada une demande d'extradition de Samir Aït Mohamed vers les États-Unis où il est accusé de conspiration doublée d'intentions terroristes.
Jeudi, le FBI a également fait état d'une relation entre Ressam, Mohamed et le chef de l'organisation terroriste Al-Qaida, Oussama ben Laden, accusé des attentats terroristes du 11 septembre.
D'après le FBI, Ressam et Mohamed ont essayé d'acheter un ordinateur portable à Montréal en 1999 pour Abu Zouubeida, que le FBI présente comme étant le chef terroriste d'un camp d'entraînement en Afghanistan. Ahmed Ressam a suivi un entraînement dans un camp de l'organisation Al-Qaida en Afghanistan.
Mohamed aurait demandé le statut de réfugié politique au Canada en 1997, jouant sur le fait qu'il craignait d'être persécuté dans son pays. Sa demande avait été déboutée, débouchant, en 1998, sur une expulsion qu'il avait contestée. Un tribunal avait autorisé à Mohamed une nouvelle audition en 1999 mais celui-ci avait déjà quitté Montréal pour Vancouver, ne donnant plus aucun signe de vie.
Contrairement aux États-Unis, le Canada n'a retenu aucune charge contre Samir Aït Mohamed.
Serge Ménard a déclaré vendredi qu'il avait appris les plans de Ressam et de Samir Aït Mohamed par les journaux, comme la plupart des gens. Il a précisé que la police n'était pas au courant de ces plans et que personne ne pouvait le prévoir, pas plus d'ailleurs que les attentats du 11 septembre.
«On ne peut quand même pas lire dans les pensées des gens!», a soutenu le ministre.
Le ministre Ménard a rappelé que dès après les attentats du World Trade Center, il a entrepris de mettre sur pied une escouade commune GRC-SPCUM, avec échanges de renseignements avec les corps policiers français, pour mener une lutte plus efficace au terrorisme. Il a aussi souligné l'importance, pour le Parlement fédéral, d'adopter le plus rapidement possible la loi antigang actuellement à l'étude. Une telle loi permettrait de mieux outiller les agents d'infiltration qui luttent contre le terrorisme, a soutenu M. Ménard.
À ce sujet, nous vous invitons à consulter ces hyperliens:
Coupable en France, libre au Canada
Source: Radio-Canada.ca
( Le vendredi 30 novembre 2001, 17 h 38 )
La Cour supérieure de l'Ontario a libéré sous caution Abdallah Ouzghar, dont la France réclame l'extradition. L'homme d'origine marocaine, qui travaillait pour l'Association canadienne française de l'Ontario de Hamilton, a été reconnu coupable en France, par contumace, d'appartenir à un réseau terroriste.
L'homme de 37 ans avait été arrêté au Canada à la mi-octobre, accusé par la France et le Canada de faire partie de la «nébuleuse» montréalaise composée d'islamistes proches du réseau d'Oussama ben Laden. Il a été reconnu coupable in abstentia, à Paris, d'appartenir au réseau du terroriste algérien Fateh Kamel.
Le juge de la Cour supérieure a statué qu'il n'y avait aucune raison de garder Abdallah Ouzghar en détention puisqu'il n'y a aucune raison de croire que M. Ouzghar ne se présentera pas à son audience pour extradition. Le magistrat a aussi sévèrement critiqué le comportement de la justice française dans cette affaire. Le juge a qualifié d'extrêmement troublante et de quasi inexplicable le fait que M. Ouzghar n'ait jamais été convoqué au procès de Paris, en avril, au cours duquel il a été jugé coupable in abstentia. La France savait pourtant où il habitait, à Hamilton. Le jugement français, selon le juge canadien fournit peu de preuves contre M. Ouzghar.
On a établi qu'il possédait les numéros de téléphone de terroristes reconnus, mais cela ne justifie pas, selon lui, son incarcération. Le juge a cependant assorti la mise en liberté d'Abdallah Ouzghar de plusieurs conditions : confiscation du passeport, interdiction de quitter l'Ontario, obligation d'appeler quotidiennement la police, interdiction de quitter son appartement autrement que pour aller à son travail, pour des raisons religieuse ou médicale ou pour voir son avocat.
La couronne est extrêmement déçue de la libération de M. Ouzghar. Elle l'associe à groupe criminel dangereux, dont l'idéologie est motivé par la terreur.
Le Canada a 30 jours à partir du 26 novembre, pour se prononcer sur la demande d'extradition française. Une audience pour statuer sur ce point est prévue le 10 décembre prochain.
Votez pour ce site au Weborama
|