Marie-Louise Arsenault : Elles ont commencées à crier en 1964, pour un groupe de garçons enivrent, nommés les Beatles. Bientôt, le succès des Britanniques aux États-Unis est si époustouflant que les américains consoivent de toute pièce, un produit dérivé, nommé les Monkeys. Le Québec avec ses Classel et ses Baronet, n'est pas en reste. Tout le monde veut son boysband qui fait crier les filles. Puis, il faut remonter aux années 80, avec Duran Duran et surtout les New Kids on the Block. Un groupe de garçons rassemblés par la multinational sonie pour que l'on réassiste à un phénomène de mars aussi puissant.
Pierre Marchand, dir, gén, MusiquePlus : Les New Kids on the Block c'est un exemple vibrant de ça, où on a conçu un groupe, on a chercher cinq types de personnes qui pouvait plaire aux filles, évidamment c'était des gars et on a bâti donc des chansons autour de ça, la production qui est très bien faite, ça a un produit de qualité. Le défaut de ces produits là, c'est qu'habituellement, ça dure pas très très longtemps.
Marie-Louise : Puis le début des années 90 a vu naître la vague grunch, des groupes comme Nirvana, envahissent la planète avec une musique noire, teintée de pessimiste et de mal de vivre. En décembre 1995, une chanson sera synonime de retour de la musique pop bonbon et up la vie, cinq garçons, originaires de la Floride et du Kentucky chantaient We've got it goin'on. L'air du reigne des Backstreet Boys avait sonné.
André Lallier, directeur musical, Radio énergie : We've got it goin'on, nous on l'ajoutait assez rapidement, on trouvait que la toune était bonne, c'était efficace, c'était très accrocheur, j'aurais jamais pensé que ça pourrait être si fort que ça, je pense que personne pouvait prévoir ça.
Stéphane Drolet, promotion, BMG : Ce qui a donné le grand coup, ça été la première appartion des Backstreet Boys, c'était en février 96 au centre d'achat côté Vertue, on voulait faire une petite séance d'autographe qui aurait attirée 3, 4000 personnes, ça aurait été le fun, yen est venu 4, 5000, à partir de là on c'est dit :"Oh il se passe quelque chose définitivement".
Marie-Louise : Depuis ce jour, l'histroire a fait le reste, en décembre de cette année, les Backstreet Boys en seront à leur sixième visites au Québec où ils ont vendu près de 450 000 exemplaires de leur premier album, plus de 10 millions à traver le monde. Avec les cinq spectacles qu'ils donneront au Centre Molson à la fin de l'année, ils joueront devant 80 000 personnes, plus que U2 ou les Rolling Stones.
Pierre Marchand : Pourquoi les Backstreet Boys? Pourquoi si fort, écoute si je le savais je serais vraiment gérant d'artiste, j'enseignerais ça, parce que ça doit être très amusant à conduire comme petite entreprise, c'est génial. Pis moi j'ai rencontré les gars, pis cinq petits gars que j'ai ben aimé, ben sympathiques, yont bien apprit leur leçon, tu vois, ils savent donner la main, pis ils comprennent le jeu tsé.
Marie-Louise : Alors que Nirvana présentait au monde une vision pessimiste et un style de vie marginale, les Boys eux, célèbre la vie, l'amour et la famille.
André Lallier : C'est sur que les parents vont insiter leurs jeunes à aimer ce genre de band là, ben plus que Nirvana ou tsé qui dérange. Les Backstreet Boys dérange pas.
Marie-Louise : Leur succès, les Backstreet Boys le doivent aussi à leur look, parament construit, il rend hommage à des marques comme : Nike, Calvin Klenn et Tommy Hilfiger. Le rêve américain dans toute sa splendeur.
Érie Pier Sperandio, journaliste : L'inspiration est essentiellement américaine, à partir de se moment là, il faut pas s'étonner qu'on valorise les mêmes choses ici, ça va être la même chose en Espagne, en Indonésie. Les gens d'originie Asiatique vont tripper sur les Backstreet Boys au même titre que les gens ici, ils vont être charmés par les mêmes choses. C'est donc un phénomène planétère.
Marie-Louise : Devant le succès international du band, certaines industries du disque on voulu recréer cette mine d'or et bientôt, les sous-produits des Backstreet Boys on envahi le marché.
André Lallier : Dès qu'il y en a un qui fonctionne, tout le monde cherche son Backstreet Boys, en français, en anglais, au Québec, en France, pis là ça devient ridicule, yen a trop, au début, du part avec des gars, les Backstreet Boys ont quand même un certain talent, je les ai entendu chanter a cappella, ils sont venu en studio chez nous, pis ils ont des belles voix ces gars-là, mais je suis pas sur que les nouveaux bands, le 14e dans le genre qui pousse, ont autant de talent.
Marie-Louise : L'industrie du disque étant une affaire de cycle, on peut déjà prévoir que les boysband et la musique pop est sur une pente descendante.
André Lallier : La prochaine vague, ça va être plus accoustic, on commence à sentir là, les Jewel.
Pierre Marchand : La prochaine vague, ça va être elle qui va parler à la prochaine génération qui va avoir 15 ans dans 3 ans. Donc c'est l'influence des parents, c'est difficile à prévoir, c'est l'influence de plein d'affaires.