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On the Road to the African Cup of Nations

1998, l’année de la consécration internationale

Dans un monde en perpétuel compétition dans bien des domaines, le sport est devenu un indicateur des puissances des nations à travers les divers grands événements régionaux, continentaux voire planétaires et dans cette course effrenée le Maroc, grâce à ses magnifiques champions et championnes, s’est hissé à la hauteur des meilleurs pays et dans les disciplines les plus populaires.

Athlétisme, football et tennis auront offert au Royaume de belles satisfactions et le classement des meilleurs sportifs de l’année récompense justement les représentants de ces disciplines.

Evidemment un podium ne peut contenir que trois places car on aurait aimé ranger aux côtés de Hicham El Guerrouj, Nezha Bidouane (athlétisme), Noureddine Naybet (football) un Hicham Arazi (tennis) auteur d’une belle année. Tous nos vœux à nos champions.

S. Noureddine Naybet, capitaine courage

Parfait symbole de ces Lions de l’Atlas revenus au premier plan de l’actualité continentale et mondiale, Noureddine Naybet, de son poste, de capitaine, sait donner de la voie et montrer le chemin de la révolte jusqu’à la victoire finale.

L’ancien wydadi, titularisé à l’âge de 18 ans, a fait son chemin dans la carrière professionnelle puisqu’au terme de sa sixième année il a gravi tous les échelons pour devenir l’un des meilleurs liberos de la planète, convoité aujourd’hui par les plus grands clubs européens (Liverpol, Inter Milan, Real Madrid) à une dizaine de milliards de centimes!…

De Nantes au Sporting Lisbonne et au Deportivo La Corogne, Naybet a accompli d’énormes progrès pour mériter autant d’intérêt.

Sous les couleurs nationales, qu’il découvrit en 1992 à l’occasion de la CAN au Sénégal et des Jeux Olympiques de Barcelone, Naybet a rapidement gagné ses galons de titulaire indiscutable pour s’affirmer bientôt comme le leader dont avait besoin le groupe.

Et Henri Michel, à peine arrivé à la tête des Lions de l’Atlas, en fit le pilier incontournable tant il bénéficiait de l’estime et la considération de tous ses coéquipiers.

Au cours des campagnes des éliminatoires de la CAN 98 et du Mondial en France, c’est Naybet qui transcendait l’équipe par la voix et le geste.

Ecouté et admiré, il n’en tire aucune gloire pour rester l’ami et le coéquipier fidèle et modeste de tout le monde et c’est le meilleur auxiliaire de l’entraîneur national.

A 28 ans, Naybet a encore de belles années devant lui et dernièrement à l’occasion du match amical Maroc-Bulgarie du 23 janvier il a exhorté les joueurs de la sélection olympique à redoubler d’ardeur pour venir rejoindre les rangs des Lions de l’Atlas. Une telle marque de sportivité et de fair-play témoigne de son amour pour les couleurs nationales. A lui seul il incarne l’ensemble de cette génération exceptionnelle de Bassir, Hadji, Saber, Tahar, Chippo et les autres.

Morocco-Togo: 3-2

Devant le Togo à Lomé en éliminatoires de la CAN 2000

Belle prestation du onze national

Le onze national a réussi un grand pas vers la qualification pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations en s’imposant devant son homologue du Togo (3-2) dimanche après-midi, au stade municipal de Lomé.

Du coup, les nationaux creusent l’écart les séparant des Togolais en le portant à quatre longueurs.

Néanmoins, les choses ne sont pas encore claires dans ce groupe II à cause de la défaillance de la Sierra Leone dont le pays est déchiré par une guerre fratricide.

En effet, il se peut que ce pays se retire des éliminatoires prochainement si la situation persiste.

Ce qui va enlever au Maroc les trois points acquis lors de la première journée. Auquel cas, le onze national n’aurait que quatre points pour deux matches au lieu de sept actuellement pour trois rencontres.

Début en fanfare

Quant au match de Lomé, le onze national l’a abordé dans de bonnes conditions même si l’entraîneur national a incorporé pour la première fois le jeune Zérouali (FUS) qui n’a jamais évolué avec l’équipe A et que Triki a remplacé Rossi, blessé.

Moins de trois minutes après le début de la rencontre le Maroc menait déjà au score à la suite d’un but surprise marqué par Camacho.

Ce but allait galvaniser davantage les nationaux qui ne tardèrent pas à bénéficier d’un pénalty suite au fauchage de Chippo en pleine surface de réparation.

Hajji qui s’est chargé de la transformation allait rater une deuxième fois après avoir réussi le premier tir.

Bien entendu, les Togolais allaient profiter de cette aubaine pour revenir petit à petit dans le match et même réussir à égaliser par Mossagué, un "pro" évoluant au Nigeria.

Auparavant, Hassan Kachloul allait faire sa rentrée à la place de Chippo blessé dans l’action du pénalty.

Le onze national devait reprendre l’avantage à la suite d’une très belle combinaison collective menée par Camacho et conclue par Hajji qui s’est ainsi racheté de son raté de la première période.

En deuxième mi-temps, les Togolais jouèrent leur va-tout et dominèrent à leur tour malgré la rentrée de Bassir à la 56ème minute.

Ils égalisèrent par Nassam (63ème), ce qui n’a pas empêché les nationaux de porter le danger devant les bois adverses à plusieurs reprises.

Et c’est encore Camacho qui allait trouver la faille de la tête (72ème) obligeant les Togolais à effectuer un pressing constant dans le dernier quart d’heure.

Mais l’excellent gardien Fouhami et le capitaine Naybet réussirent à préserver leurs bois devant des Togolais, humiliés d’être menés au score à domicile à trois reprises.

Après cette victoire le Maroc creuse l’écart en tête du classement du groupe II avec trois matches pour deux seulement au Togo et la Guinée et une seule rencontre à la Sierra Leone.

Khalid Souaïdi- LeMatin Newspaper

AFRICA'S footballing nations may not be quite ready yet to deliver Pele's promise of a World Cup win before the new millennium, but that should not lull Scotland's supporters into any false sense of security. As they plan their journey to St Etienne for Tuesday's Group A confrontation with Morocco, the tartan army would be wise to heed the words of another great Brazilian player - one who has experienced already 90 minutes of World Cup action against the two teams striving to reach the second round. Roberto Carlos, the Real Madrid left-back whose swerving and powerful free-kicks defy belief, believes it will be the north Africans, not the Scots, who will win the decisive encounter. According to him, Scotland lack the high-class technical game and the pace to win, though he conceded that their never-say-die spirit and solid teamwork could turn it into a tight contest.

'Scotland are a very strong team, very organised and difficult to beat,' Roberto Carlos said. 'But they do not have the movement and the technical play of Morocco. The Moroccans gave us more problems in our second game in Nantes, even though we beat them more easily. We played much better. We showed much more of the real Brazil. But I saw more in Morocco to worry us than we faced against Scotland.

'I think Morocco are a more technical and much faster team. I think they will win. In their best moments, they are a very good team and play some dangerous football. Remember how much trouble they caused to Norway, too? This will be a difficult match for Scotland.'

The results in Group A show that only Brazil, the runaway winners of the section, are a class apart. Having won 2-1 against the Scots in Paris on 10 June, without moving out of second gear, and then 3-0 over a disjointed and overawed Morocco in Nantes on Tuesday, Brazil appear to be running into form with perfect timing, as Morocco's French coach Henri Michel acknowledged. 'We have to be realistic,' he said. 'Brazil were a far better team than us and the result proved that.They played a lot better than they did against Scotland and they know how to move through a tournament like this. 'But we made a catastrophic start by conceding such an early goal to Ronaldo and by losing our concentration. Our marking was poor. We gave them too much respect, but I don't think that will happen against Scotland.'

For those who were impressed by Morocco and, in particular, their pig- tailed red-booted midfielder Moustafa Hadji, in their opening 2-2 draw with Norway, Morocco were a disappointment in Nantes. The confidence and flair of Montpellier was reproduced only in flashes and Hadji, despite an energetic contribution, this time found only blind alleys where laser- like slaloms into space had previously existed.

But that said as much about the excellence of Aldair and Junior Baiano in Brazil's defence as Morocco's sense of inferiority on the night, as Craig Brown is certain to have noted. 'We didn't play well, not as well as we did against Norway,' Hadji said. 'But we will have our fighting spirit back to play against Scotland. Brazil are the team we take as our example. They are the ultimate team, the masters. And we admired them too much. So, when we played them, we were playing against our own favourites. It will not be like that against Scotland. We have to beat them and we know it.'

But as Brazil showed on Tuesday, stop Hadji and you stop Morocco. Playing in a free role behind the two main strikers, he has the licence to roam and prompt and appears on both flanks as well as running from deep to make room for others. 'He is a great player,' Roberto Carlos said. 'He could play for Brazil. Morocco need him to play well and in a disciplined way against Scotland.

'He has the ability to run, turn and open defences. He can conjure up goals. He can win matches. I don't think Scotland have a player like that. Scotland have to defend and play on the counter-attack. But against Morocco, I think you need to dominate and score goals. It will be an interesting game, but for me Morocco will win.'

M. Abou-Ibadallah

The End of the Road France 98'

The victoriuos defeat of the Moroccan squad was unsuspected. The Atlas Lions felt their disqualification after their crushing the Scottish as an unfair end to their World Cup expactations.