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LES NOUVELLES RÈGLES D'ENGAGEMENT

Divisé Nous Vaincrons!

Quand l'agresseur provient de l'intérieur, il en faut en faire autant avec notre stratégie de guerre. Première Leçon : La dispersion des points de vulnérabilités - ce qui signifie que nous devrons tous scinder, de long en large, de l'industrie de l'énergie à l'aéronautique et, à oui, les logiciels faisant office de système d'exploitation.

Par Oliver Morton

Adaptation française MxtM

La règle militaire la plus élémentaire stipule que plus la concentration de la valeur est grande, plus la cible est attrayante. Si vous avez tous vos réserves carburant ou toutes vos possibilités collecte et de traitement de l'intelligence, en un seul et même emplacement, alors c'est là que votre ennemi veut vous frapper. Pour garder vos choses en sécurités, vous devez les distancer les unes des autres.

Les guérilleros ont fort bien compris ceci pendant des siècles, s'agençant en réseau qui, autant qu'ils en eurent l'occasion, réduisant ainsi au minimum la concentration de leurs valeurs perceptible et rendaient la concentration d'unité singulière tellement faible, que ceux-ci, très souvent, se sont avérer pratiquement inextricables. Les cellules terroristes opèrent selon des principes similaires. De plus en plus, il en est ainsi des forces militaires régulières; une grande partie des nouvelles technologies utilisées par les forces armées des USA sont en effet conçue pour faciliter la coordination d'unités dispersés sur le terrain. C'est la raison pour laquelle nos guerriers sont habitués de voir les systèmes dont ils font partie, esquiver le cribles des balles ennemies. Mais jusqu'à tout récemment, le reste d'entre nous ne l'étions pas.

À mesure que le profil des cibles s'éclipsent des champs de batailles conventionnels et qu'elles deviennent de plus en plus diffuses, par ailleur, il appert trop clairement que leur puissance destructive latente est, à cause leur forme organisationnelle, dès plus terrifiante. Il se trouve l'équivalent d'une petite ville quand vous entassez des gens dans un grand bâtiment et se n'est qu'alors que ces mêmes personnes deviennent une cible potentielle. Le regroupement physique d'autant de gens au sein d'un même lieu n'est pas la seule manière de constituer une cible valable. Tout de même, n'est-ce pas inquiétant? Ces cibles que nous avons engendrées, peuvent être qualifier de vecteurs à haute concentration de conséquences, ce qui peut être considéré tout aussi risqué. Exemple : Si l'approvisionnement en eau d'une ville est puisé que d'un seul fleuve, ou si tout son électricité provient d'une seul grille d'approvisionnement qui peut être sectionné à son origine par le biais de l'unique station de commutation du dit réseau. Alors il se trouve une certaine concentration de conséquences dans le fleuve ou la grille, et ceci les rendent des cibles de convoitises.

Les concentrations de capitaux et de personnes qui constituent des cibles valables sont, dans une certaine mesure, inévitables. Jusqu'à tout récemment, socialiser dans un endroit où se sont réuni des convives était la seule manière que les gens avaient pour enrichir la contexture de leurs vies, et se n'est pas le genre de liberté que l'on sacrifie volontiers. Mao voyait la paysannerie Chinoise comme une forme de défense de par sa distribution, cet état de fait rendait le pays indomptable, puisqu'une attaque qui aurait détruit toutes les villes Chinoises laisserait, initialement, la majeure partie des campagnards sains et sauf. Mais pour la plupart des habitants, s'ils avaient le choix, ne souhaitent pas vivre au champs comme des paysans. Le frétillement qu'occasionne la conductivité urbaine a toujours été une des courroies d'entraînement de la civilisation. Du moins, depuis que les urbains colportent que les civis sont des endroits passionnants au sein desquels vivre.

Bien que les concentrations de conséquences ne soient pas des éléments nécessaires à la vie civilisée, elles ne surviennent pas en raison de la nature du monde ou des besoins fondamentaux de l'humanité, mais plutôt parce qu'elles exercent une certaine forme d'attrait économique ou politique. Les vulnérabilités qu'elles sous-tendent persistent parce qu'elles sont soit l'un, ou l'autre; sous évaluées, ou complètement ignorées. Si notre civilisation est pour être l'objet d'attaques - non seulement de la part d'extrémistes Islamiques, mais de tout autre groupuscule ou même d'individus sans affiliation, aucune, qui n'y voient pas de vertu et souhaitant notre destruction ou la ruine - a priori, se sont nos propres points de vulnérabilités que nous nous devons de repérer.

La protection des cibles potentielles particulièrement vulnérables est une réaction salutaire. Mais les répondants les plus radicaux chercheront à modifiés à l'infrastructure même, les meilleures rectifications seront celles qui favoriseront la dispersion géographique. Plus les éléments clefs seront distendus moins qu'ils risqueront les conséquences et de défaillances généralisées. Une bonne défense exige de la répartie, pour se faire les stratèges militaires envisagent l'utilisation de plus en plus étendue de moyens technologiques de pointe. Nous devons chercher à élaborer des desseins semblables bien défendre notre propre territoire. Le développement des systèmes impartis, disséminés dans toute l'infrastructure, devrait être considéré; "LA priorité nationale" de tous les pays du monde.

Par exemple; le secteur de l'énergie : Une centrale nucléaire représente un degré presque insupportable de vulnérabilité concentrée. Les réacteurs nucléaires peuvent être bien conçus, mais ils ne peuvent êtres barricadés pour pouvoir résister à toutes les formes d'attaques possibles et par surcroît, ils ne peuvent s'empêcher de produire du plutonium. S'il se trouve des alternatives intéressantes, elles doivent êtres mise à l'épreuve. Et s'il s'en trouve, les alternatives engendreront générateurs de potentiels électriques beaucoup plus petits, moins vulnérables, ainsi donc, une grille d'approvisionnement beaucoup plus robuste dans l'ensemble.

Un parc d'éoliennes, par exemple, représente un défi qui peut avoir raison de l'entêtement du terroriste le plus déterminé qui soi. Cette source d'énergie est diffuse; ce qui l'alimente n'est pas toxique ou inflammable. La tendance actuelle fait qu'ils sont souvent situés à proximité des centres de population à haute densité. Et l'énergie d'un seul parc d'éoliennes ne représente jamais une source d'approvisionnement indispensable. Des arguments comparables peuvent s'appliquer aux piles solaires (photovoltaïques) et à la génération d'énergie hydroélectrique distribuée, à l'aide de turbines hi-tek disséminées le long de cours fluviaux remplaçant de ce fait le besoin d'endiguer l'eau à l'aide de grand ouvrage.

Oui, pour entamer le déphasage d'un nombre significatif de centrales nucléaires occidentales (sans élaborer ce que cela entraînerait chez les grandes raffineries pétrolifères, qui, sommes toutes, sont moins dangereuses pour le publique en général mais qui représentent toujours des cibles potentielles valables) vous auriez besoin d'un grand nombre de parcs d'éoliennes, d'installations photovoltaïques en tout genre et autres ouvrages à basse densité. Mais c'est le but visé; un plus grand nombre de systèmes, de même qu'une diversité de source d'approvisionnement, réduit les risques et est, en définitive, beaucoup plus sûrs. Baser votre économie entière sur l'importation des produits pétroliers issus de la partie la moins stable du monde, engendre une concentration vraiment déraisonnable de conséquences.

Dans le même ordre d'idée, l'adoption courant des piles combustibles à l'hydrogène en tant qu'élément d'une infrastructure énergétique décentralisée serait un autre moyen de parvenir à cette fin. L'hydrogène est une manière de stocker l'énergie et d'augmenter de ce fait la période où l'offre et la demande peuvent être assortis; c'est une manière de distribuer l'énergie générée dans le temps aussi bien que dans l'espace.

Un autre exemple est le transport aérien, où des plus en plus gros porteurs sont de plus en plus desservent par des centres aéroportuaires de plus en plus vastes. L'auteur James Fallows a récemment plaidé pour une autre vision des transports aériens, une impliquant; de plus petit porteur et de moins fréquentes correspondances. Bref, des atterrissages sur le tarmak de plus nombreuses et de plus petites aérogares. Fallows ne justifie pas son argumentaire sur la base de la sécurité de l'infrastructure, mais il le pourrait. De plus petits avions sont de plus petits missiles potentiels. De plus nombreux aéroports amenuise les liens de dépendance envers les supercommutateurs que représente O'Hare et Atlanta, qui, étant donné l'infatuation de longue date qu'entretient le terrorisme avec les moyens de transport aérien, ceux-ci doivent êtres considérés comme des cibles ayant des niveaux de concentrations très facilement appréciables.

Un petit avion ne peut tout faire ce qu'un gros porteur peut, mais il n'est pas nécessaire que ce soit le cas. Ce qui importe est que l'addition des petits avions est de bonne augure, voilà une manière d'augmenter la diversité et, par conséquent, d'obtenir les avantages d'un système plus décentralisé. De plusieurs façon, la diversité occasionne une nouvelle distribution; l'imbriqué dans le système n'est qu'une avenue de plus où se diffuseront vos capitaux qui mèneront à un grand éventail de possibilités techniques. En échelonnant le fardeau de manière à ce qu'il soit moins concentré, vous ne voulez pas simplement déplacer des voyages à partir des grands aéroports et abord d'avion gros porteur à la faveur des plus petits; vous désirez également diversifier toute la composition du kilométrage parcouru en accentuant l'utilisation des systèmes bien au-delà de l'aviation.

Évidemment, en Amérique la mode de transport pour les passagers le moins emprunté est le rail. Ailleurs dans le monde développé, les TGV sont de plus en plus concurrentiels pour leur voyage de loisirs et d'affaires sur les trajets d'environ 500km; aux USA, à deux exceptions partielles près, il n'y a aucun circuit de TGV. De bonnes mises en application liant entre elles des villes d'importances comme celles à l'étude en Floride, celles reliant le Texas à l'Oklahoma, et dans la région entre Minneapolis-St-Paul et Detroit, et St Louis pourraient ajouter beaucoup de redondance à une infrastructure de transport qui concentre actuellement ces transits de passagers abord d'avion et par l'entremise d'aéroports. Les trains sont aussi des cibles potentielles pour les terroristes, mais il est très difficile d'en employer un en tant que missile.

Il en v ainsi pour l'élément d'infrastructure le plus fabuleusement distribué et qui pourrait tout aussi bien profiter d'une plus grande diversité. Bien qu'en fait, l'Internet ne fut pas conçu "pour résister à une attaque nucléaire," il est en soit, très robuste. Généralement, c'est ainsi qu'il s'est avéré. Mais sa robustesse est sévèrement entamée par le fait qu'il y a tellement d'ordinateurs qui y sont lié qui utilisent les mêmes logiciels qui sont par définition des points de vulnérabilités. À la lumière de cet argument, les pratiques monopolistiques de Microsoft ne sont pas simplement un contentieux aux lois antitrust; mais elles ont des sérieuses répercussions en ce qui à trait à la sécurité nationale, et à l'international de même.

Si les virus et les vers informatiques ont leurs pseudovies facilités grâce à la cupidité d'une population que partage une panoplie de serveurs hôtes déraisonnablement homogènes, si cela va sans dire pour le virtuel, il en est d'autant plus vrais pour les virus réels. L'agriculture basée sur les monocultures à haut rendement est assez vulnérable vis-à-vis des afflictions survenant de toutes natures; une infection liée à la dégénérescence d'un génome en particulier ou d'un traficotage sciemment orchestré, déclenchés à point nommé, pourraient faire des ravages et semer le chaos. Concentrez vos sources d'approvisionnements alimentaires sur quelques génotypes agricoles fortement profitables, et en effet, vous créez quelques cibles au profil distinct et de très grande haute valeur. Diversifiez les procédés de production agro-alimentaire, et vous rendrez votre système plus robuste et fiable en général.

En ce qui concerne les attaques biologiques contre les humains plutôt que le bétail ou les céréales, les arguments sont quelques peu différents. La contagion fait des virus et des bactéries des armes fondamentalement distinctes des autres. Une attaque biologique, gagne de nouvelles cibles au fur et à mesure qu'elle progresse, elle n'a nul besoin de la concentration; elle peut être diffuse dans son essence, l'effet de son impact s'accumule dans le temps. Il n'y a aucun moyen concevable d'échapper à un tel risque. Mais il y a des façons de diminuer le potentiel dévastateur de son impact, et on doit se rendre compte de ce qu'il advient aussi rapidement que possible. Selon des études par la CDC (center for desease control), dans le cas d'une attaque en utilisant la tularémie (une maladie, normalement diffuser par des insectes, qui peut être dispersés par la voie des airs), si les traitements débutent le jour après suivant l'attaque l'ont réduit le taux de morbidité d'un facteur de trois; une réaction orchestrée le cinquième ou sixième jour n'a fondamentalement aucun effet.

Cette sorte de réponse rapide est une autre défense qu'une infrastructure distribuée peut aider à rendre possible. Détecter une attaque rapidement requiert un système d'information de santé publique agile et bien répartie, un qui peut discerner de petits changements épidémiologiques hors du bruit ambiant apparent. Basé sur toile le Projet de Validation Rapide de Syndrome mené par Los Alamos (base militaire USA de RD) et les laboratoires nationaux de Sandia démontre en partie ce qu'un tel système pourrait réaliser. Le PVRS (RSVP en anglais) emploiera un système de réseaux-neuronaux ou d'analyse statistique traditionnelle pour voir si les rapports symptomatiques en provenance des salles d'urgences et indiqueront si des modèles peu communs de la maladie surviennent. De tels systèmes pourraient fournir l'avertissement qu'une attaque nous est destinée beaucoup plus rapidement que le présent système divulgation des pathologies, celui qui aux USA exige que les maladies soient rapportées à l'état et puis au niveau fédéral par l'entremise d'un processus centralisé qui prend des semaines. Sans compter sur leur vitesse, de tels systèmes accorderaient une meilleure assurance contre des manifestations dans d'autres pays, une condition de base pour n'importe quel système de détection précoce de bio-guerre. Comme Christopher Chyba du centre de Stanford pour la Sécurité Internationale et la Coopération le fait remarquer, en attaquent en utilisant un agent dont le temps d'incubation est à peine plus long qu'un vol international, ceux-ci ne respecteront plus jamais les frontières.

D'autres aspects de la réponse peuvent êtres ventilés. Des réserves des vaccins et d'antibiotiques doivent être cumulés et distribué à des emplacements distanciés stratégiquement de par le pays. Une autre réponse préventive à une attaque biologique est l'immunité partielle. Il y a déjà des vaccins contre la plupart des agents plausibles de bio-guerre. Si un petit pourcentage du personnel de la santé - et en effet de la population dans son ensemble - choisissait de se porter volontaire pour être vacciner contre une ou quelques-uns unes de ces maladies, alors cela constituerait un réservoir main d'œuvre toujours à prêt à prêter main forte en cas d'urgence, pour les vaccinations ou pour faire le nécessaire dans endroit où infection pullule. Vous ne pouvez pas vacciner tout le monde contre tout; mais si certains sont vaccinés contre la plupart des afflictions et que vous savez où les trouver, leur immunité distribuée pourrait être un précieux atout.

Ces idées soulèvent deux problématiques communes: La première trouver quelqu'un pour les faire valoir; l'autre à trait aux coûts. La distribution et la diversité requièrent ses portes étendards, et il y a de bonnes raisons qu'ont s'attendre des acteurs au pouvoir qui, généralement, sont peu disposé à assumer ce genre de rôle. Les grandes sociétés aiment les concentrations de capitaux et de parts de marchés; elles prisent beaucoup les économies d'échelle. Les politiciens comme des concentrations de puissance et ont un amour pour l'ordre (ou peut-être craignent de telles la scission) ce qui en amènent beaucoup à se méfier de la diversité. " Comment quiconque peut prétendre gouverner une nation qui recèle 246 variétés de fromage? " S'exclama Charles de Gaulle en signifiant son désespoir.

Faire le tri des moyens par lesquels les gouvernements pourraient encourager ce genre de changements dont je vous relate les tenants et aboutissants, seraient difficile, même s'il n'y avait aucun coût d'impliqué. Et il y aura des coûts. La dispersion et la diversification peuvent, dans beaucoup de cas, représenter des pertes significatives dans l'ensemble du système. Cette perte est inévitable; en effet, ce sera souvent ce phénomène même qui fournira la résilience dont le système a besoin. Mais les épargnes engendrées en réduisant la vulnérabilité aux attaques, bien que réel, selon toute vraisemblance, ne seront pas comptabilisable. Par ailleurs, les coûts le seront. Ce qui signifie que ces changements, dans certains cas, nécessiterons des subsides. Pour ceux qui s'opposent à toute forme intervention gouvernementale dans le cadre économique (sauf exception, vraisemblablement, quand il est question de défendre leurs travaux de recherche, même en l'occurrence, ils sont indéfendables), ceci ne semblera jamais acceptable. Grover Norquist, ce gentilhomme américains responsable de la réforme fiscale, affirma que les promoteurs de nouveaux crédits pour Amtrak dans le monde post-WTC " devraient être arrêtés, pendu haut et court, à cause qu'ils tenteraient de profiter de la guerre" .

En réponse à ces points il y a des principes, des précédents, et des bénéfices de potentiel. En temps de guerre, l'on s'attend à ce que certains citoyens contribuent leur part pour l'effort national - ou international - de sécurité. Il se trouve sûrement des entreprises responsables de concentrations cruciales de valeur et de conséquences envers lesquelles l'ont s'attendraient à ce qu'elles en fassent autant. Le statu quo fait des pays développés, et en particulier les USA, des entités de plus difficiles à défendre. Ceci doit constituer un plaidoyer pour le changement. Dans un climat où des achoppements sérieux aux libertés civiles sont suggérés et discutés, est-il vraiment malvenu de demander que l'infrastructure essentielle soit façonnée par quelque chose d'autre que les forces du marché et l'inertie institutionnelle?

En termes de précédents, vous n'avez qu'a regarder autre que le réseau d'interstates (inter-étatsuniennes, l'équivalent de la transcanadienne mais qui parcours le USA de long en large et ce avec beaucoup plus voies en largeur). Les 252 000 km du système d'autoroutes interstates (2km pour chacune des fenêtres des tours jumelles) représentent l'ouvrage singulier qui caractérisent le plus l'infrastructure américaine. Il fut construit par le gouvernement avec une somme d'à peu près $250 milliards (en les dollars US d'aujourd'hui) financés par des impôts prélevés dans ce but. Une partie de la justification pour celui-ci était économique: Eisenhower voulait produire de beaucoup d'emploi après la guerre coréenne et une autre était militaire: Les interstates, il était alors mentionné, était une voie déplacement rapide pour les forces armées et pour les personnes des villes menacées par une attaque nucléaire. Elles étaient le moyen par lequel ils déconcentraient la valeur et les conséquences. À ce jour, cet ouvrage est officiellement nommé "The System of Interstates and Defense Highways".

Si les arguments au-dessus de la défense nationale pouvaient restructurer l'infrastructure de l'Amérique dans les années 50, pourquoi pas encore. Les parallèles ne sont pas parfaits, mais ils sont suggestifs. Les interstates ont été conçus longtemps avant que la rhétorique militaire qui a entouré leur création ait pris la forme; le même est vrai des idées d'aujourd'hui pour la réingénérie de l'infrastructure. Il y a la possibilité qu'une sérieuse impulsion récessionnaire mettent en évidence une résurgence subite du Keynésianisme (théories des biens publics et des monopoles naturels) latent. Et alors il y a le fait que, comme avec les interstates, les considérations d'ordre militaires liées à des infrastructures de plus en plus distribuées qui ne représente plus qu'une partie de l'argumentaire. C'est une vérité généralement accepté que les systèmes au cour de l'histoire, nous engagent sur de voies qui ne sont pas nécessairement les meilleurs, et que les forces économiques de leurs propres chefs ne nous tireront pas nécessairement hors de tels problématiques. Il y a d'importants arguments environnementaux en faveur de l'investissement dans la micro-génération électrique, les énergies renouvelables, et la transition à une économie basé sur la combustion d'hydrogène. Pour un Internet et moins encombrés de virus et pour des aéroports moins sujets à l'encombrement chronique comporteraient des avantages bien au-delà de la défense à proprement dit. Un meilleur système d'information international de santé publique - serait une proposition bien plus abordable que l'instauration d'une nouvelle infrastructure énergétique - recèlerait des avantages énormes à son propre titre pour l'amélioration effective des conditions de vie pour tous les pays concernés et non négligeables en raison du message que cela véhiculerait au sujet des priorités globales localisées.

Il se trouve également d'importantes différences, bien que, entre les possibilités s'offrant à nous maintenant et celle présidant à la naissance des interstates. Selon Bruce Seely, un historien de la NSF (National Science Foundation), les arguments militaires pour ce système d'autoroute menant d'un état à un autre - même si ils étaient enchâssés dans son appellation officielle - n'étaient la plupart du temps que rhétorique; les forces pilotant la décision au sein et en dehors du gouvernement n'étaient pas connexes à la défense. Et les interstates n'ont été jamais eux d'usage " militaires " comme sauf conduit pour l'évacuation de populations durants la " guerre froide ". Mais cette fois, par contre, il se peut qu'au moins dans certains cas, les arguments de la défense tiennent, et que les objectifs militaires - éviter des attaques catastrophiques en réduisant les nombres des cibles ayant un niveau conséquence concentrée jugé inacceptable à la lumière des événements récent - pourraient bien être remplis. L'infrastructure du monde développé recèle de vraies faiblesses qui pourraient être restreint par de nouvelles approches et des idées nouvelles. La défense distribuée peut sauvegarder la vie d'un bon nombre de gens. Et l'infrastructure ainsi améliorée peut aussi se traduire en une appréciation de la qualité de vie de ceux-ci.

MxtM (mxtm@blader.com)

 

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