
C’est à cette époque où André Arthur s’est acharné sur moi, il clamait à qui voulait l’entendre que c’est Marcel Lajeunesse (Joueur d’Orgue des Nordiques) qui devrait être à ma place.
Il l’a tellement souhaiter sur les ondes que la direction des Citadelles n’a pas le choix de l’essayer. Je me souviens d’un vendredi midi où j’ai entendu Arthur dire à la radio « Ce soir ce sera Marcel Lajeunesse qui sera au Colisée, allez l’écouter ce sera bon ». Ce qui m’a le plus blessé c’est que personne ne m’avait avisé. Je me suis présenté au Colisée vers 18hrs comme à l’habitude et Marcel était à ma place…
Marcel ne m’a pas remplacer longtemps puisque la direction des Citadelles ne voyait pas beaucoup de différences et que les partisans ne se bousculaient pas plus aux porte du Colisée Pepsi. Par conte, pour moi, il y en avait une, Marcel avait l’expérience et une expertise que je n’avais pas. À tous les matchs où il a travaillé, je l’ai écouté, écouté et écouté. J’ai épié ses moindres faits et gestes et j’ai encore beaucoup appris. Marcel et moi avions un respect mutuel, moi pour son travail avec les Citadelles et lui pour le mien avec les Remparts. Merci. Arthur grâce à vous j’ai acquis une expérience qu’il aurait été impossible d’acquérir si rapidement.
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Voici deux questions qui reviennent souvent :
Derrière la section 1 des mezzanines au niveau des Salons Privés.
Non, pas souvent, en début de saison je rencontrais le Capitaine histoire de s’entendre en ce qui à trait au warm-up.
Ari Cambouris
C’est durant la saison 1998-1999 alors que j’étais DJ des Remparts de Québec que nous avons appris que les Citadelles de la ligue Américaine s’amenaient à Québec pour la saison prochaine et que par le fait même, dû à mon bon travail, j’en devenait le DJ.
Une belle expérience qui a duré trois ans, saison 1999-2000, 2000-2001 et 2001-2002. J’y ai vu évoluer de très bons joueurs, les Ribéiro, Ward, Garon, Bélanger et Sivigny étaient toujours excitants à voir mais la population de Québec en a décidé autrement. Peut-être parce que c’était le club école du Canadiens de Montréal. Je dois avouer que du temps où les Nordiques étaient toujours ici, je détestais le CH. comme ce n’est pas permis. Par conte, après le départ de notre équipe de Québec, je n’avais plus aucune raison de les haïr. En plus j’avais vraiment réussi à dissocier Les Citadelles du Canadiens, pour moi les Cits étaient notre équipe de Québec.
J’ai beaucoup aimé travailler avec Claude Lavoie qui était la voix des Citadelles ( annonceur maison). Claude était d’un tel professionnalisme, que chaque détails étaient d’une importance capitale.
Il y a eu un petit bout pas facile aux Citadelles, dû au fait que les partisans étaientt peu nombreux, moi et mon patron Carl Labrie avons été pointés du doigt. Soudainement, presque tous ce que l’on faisaient n’était plus bon. Pourtant c’était gagnant avec les Remparts mais plus bon avec les Cits.
Lors de la dernière saison, alors que tout semblaient se placer, le grand club s’est mis à rappeler presque tous nos meilleurs joueurs. Il n’en fallais pas plus pour écœurer les partisans et la direction qui a décidé de mettre un terme aux activités de l’équipe.
''Où étais-je situé à l'intérieur du Colisée Pepsi?''
''Est-ce que j’avais la chance de rencontrer régulièrement les joueurs des Citadelles?''
Après avoir perdu les Nordiques, Les Rafales, c’était maintenant le tour de la ligue Américaine de plier bagage.
Je trouve ça vraiment triste et
je m’ennuie de dire
''GO CITS GO''
