-Papa! Papa! viens vite, la Bête du Lac brise dans notre grand -râteau--
En ce milieu de juillet 1944, j'avais dix ans et j'aidais mon père à faire les foins sur nos lots de la Tête du Lac. Trois ou quatre semaines par année nous habitions dans un petit camp de bois rond au bord du Lac Pohénégamook pour le temps de la réalisation des travaux agricoles.
Notre râteau à foin avait de grandes roues de bois qui séchait durant l'année et avant les travaux, il fallait le mettre à l'eau pour faire renfler les moyeux afin qu'ìls ne tombent pas en pièces. Pour ce faire, nous poussions l'instrument dans le lac jusqu'à quelques centaines de pieds de la grève. Comme à chaque matin, à bonne heure, j'allais me baigner et nager dans le lac, pendant que mon père soignait et préparait les chevaux. Ce jour-là, derrière moi, j'entendis un bruit de métal et un fort clapotis dans l'eau. De sa longue queue, la Bête frappait les dents du râteau . J'étais terrifié, j'ai crié à l'aide et figé sur place. Alors le gigantesque animal souleva sa trompe surmontée d'une tête de cheval et me regarda un moment qui me parut une éternité. Puis lentement, il fit le tour de l'instrument, se glissa dans une vague et disparut sous l'eau.
Sortant du lac, j'allai raconter à Papa la scène extraordinaire que je venais de vivre, Il refusa de me croire ; mais comme je pleurais et
tremblais de peur, il m'accompagna jusqu'au râteau et constata les dégâts causés par la Bête. Il comprit que seule une force peu commune et inconnue avait pu en tordre les dents d'acier trempé. Réalisant l'événement que je venais de vivre, il me prit dans ses bras, me ramena au camp et ensemble, à genoux, nous remerciâmes la Providence de m'avoir protégé. Le lendemain, après avoir bien réfléchi, il me suggéra de n'en parler à personne.
Cette rencontre hanta mes nuits durant quelques mois, jusqu'au moment ou dans une encyclopédie, je découvris des mammifères marins et des dinosaures ayant un peu la forme de la magnifique Bête que j'avais vue en ce beau jour de juillet 1944. Et, jamais, par la suite, je n'ai accepté qu'on l'affuble du nom de " monstre du lac Pohénégamook ".
Plus tard, devenu adulte, plusieurs questions ont préoccupé mon esprit :
Quel était cet animal ? Pourquoi s'en prendre à l'instrument aratoire? Pourquoi m'a-t-il regardé sans m'agresser? Pourquoi n'en avais-je jamais entendu parlé à ce moment-là?
Voilà pour la première fois que j'ai vu la Bête du lac....
* Grand -râteau : instrument aratoire attelé d'un cheval servant à ramasser le foin coupé et à le mettre en andains.

Reportons nous le 3aôut 1998 au chalet de ma tante Yvette St-Pierre, nous venions de terminer la fête des St-Pierre le dimanche et devions entrer à Québec le lundi matin même,Café à la main je me suis rendu sur le bord du lac (en avant du chalet) vers 4 heures 15 du matin, près de la tête (plage municipale), un léger brouillard flottait sur le lac calme, un grand héron perché sur un tronc d'arbre (deuxième chalet à gauche) n'arrêtait pas de hurler, au large je voyais des sillons dans l'eau (environ 300 pieds du bord), tous allignés. Au début j'ai cru à des canards en promenade, alors je suis aller chercher Marie ma femme et nous avons observé le phénomène. De longues ailettes, fines et hautes sur une longueur de 20 à 25 pieds tranchaient l'eau en direction de la Plage municipale, environ à 200 ou 300 pieds de la plage, la bête s'est retournée sur sa droite et son aileron gauche à fait un grand remous, je croyais qu'il sagissait de deux bêtes, mais je crois que c'est plutôt son aileron latérale.
J'ai raconté ce fait rare à mes cousins et cousines, je leurs souhaite de vivre une pareille expérience un jour.

Ce témoignage, bien qu'il relate un événement qui s'est déroulé il y a plus de 22 ans, se veut comme un complément pour confirmer la légende que constitue Ponik, le monstre du lac Pohénégamook.
Je m'appelle Daniel Émond et je suis natif de Pohénégamook, plus
précisément du quartier St-Éleuthère. Ayant vécu toute mon enfance dans ce village, mes chances de voir " la Bête du lac " étaient donc assez bonnes. Et c'est à l'âge de 11 ans que cela s'est produit. Nous sommes en 1977, le samedi 10 septembre plus précisément. Je me souviens de la date puisqu'il s'agissait de la veille de l'anniversaire de mon frère. De toute façon, un des reflex que l'on a après avoir vu pareille chose, c'est de se rappeler le jour de cette révélation. Il était environ 18h30. Nous sortions de table et après avoir remis (en avance) le cadeau d'anniversaire à mon frère, je sortis faire un tour dans la rue pour retrouver mes copains. C'est ainsi que je me suis joint aux quatre autres témoins, lesquels sont Bernard Rousseau, Sylvain Lavoie (alias Elvis), Martin Michaud et le père de Bernard, M. Paul Rousseau. Ce dernier offrit aux quatres gamins que nous étions de faire une promenade en camionnette (pick-up). Nous empruntions donc la route 289 (à l'époque la 51) qui traverse le village, en direction nord. Cette route offre une vue qui surplombe le lac à une hauteur qui permet d'avoir une vision de ce dernier sur toute sa largeur. Le temps était nuageux, mais quelques éclaircies venaient égayer à l'occasion ce début de soirée automnale.
Lors de notre passage direction nord pour sortir du village, nous observions des vagues très bizarres à la surface du lac. Elles formaient un sillage en " V " comme si un objet se déplaçait sur l’eau. Mais il n'y avait aucun objet visible à la surface. Ayant déjà entendu parler de la bête du lac, comme tous les habitants de St-Éleuthère, nous étions sûr que c'était bien elle. De toute façon, ce n'était pas la première
fois que mes amis et moi expérimentions ce genre d'expérience. Vivant
sur une rue qui débouche sur un terrain adjacent au lac, ce dernier
s'offrait à nous comme panorama quotidien et des vagues bizarres, on
en avait vu d'autres. Mais ce qui allait suivre, ça, c'était du
jamais vu.
Nous nous sommes rendus à destination, puis sommes revenus au village. En circulant sur la route, qui descend à mesure qu'on avance dans le village, nous jetions un regard attentif au lac pour voir si le phénomène observé quelques minutes plus tôt avait toujours lieu. Et c'est là que tout a débuté. Les vagues en " V " étaient toujours là, quoique plus au sud, si ma mémoire est bonne, mais quelque chose semblait bouger à la pointe du " V ". Nous nous sommes arrêtés en bordure de la route sur le terrain appartenant à M. Rousseau, lequel terrain servant d'observatoire. Et là, sur l'eau, devant nos yeux ébahis, Ponik s'offrait en spectacle. En fait, ce qu'on pouvait observer, c'était une forme qui émergeait de l'eau en serpentant sur une bonne trentaine de pieds. Les " S " qu'elle décrivait était de faible courbure, mais assez pour distinguer que cette forme était en mouvement, tandis qu'un objet flottant inerte aurait eu une trajectoire rectiligne. Son dos était de couleur foncé s'apparentant à un brun noirâtre et semblait rugueux, quoiqu'à distance et par temps nuageux, il est difficile de bien apprécier une surface que la lumière aide à définir. Et elle s'est déplacée allègrement pendant ce qui me semble une bonne minute. Il m'est difficile de jauger le temps où on a pu l'observer, le
temps semble s'arrêter en pareilles circonstances. Mais ce fut assez
longtemps pour rester bien imprégné dans ma mémoire.
Puis, la fin de cette vision. Ponik s'en est retourné dans les
profondeurs du lac lorsqu'une embarcation, un bateau-roulotte, est
venue à proximité de l'emplacement où se trouvait la bête. Celle qui
émergeait en surface a soudainement arqué son dos pour s'engouffrer
dans les eaux, en laissant derrière sa plonge un tourbillon d'eau et
de vagues blanchâtres sur une eau sombre. Elle n'est pas sortie
complètement, on a juste remarqué une légère courbure et puis la longueur de son dos exposé s'est réduite aux deux extrémités, laissant croire qu'elle se courbait pour mieux descendre. Et puis les bouillons
d’eau qui restaient laissait présager qu'elle s'était
précipitée vers le fond.
Mes amis, M. Rousseau et moi-même regagnions la camionnette pour s'en retourner à la maison. Il riait de nous voir déborder d'enthousiasme suite à cette expérience. Faut dire qu'on portait pas à terre, les " ti-culs " de la rue Lapointe. On avait vu la " Bête du Lac ". Je m'empressais de raconter mon expérience à tout mon entourage, en
disant que j'aurais aimé avoir un " Kodak ", ou que j'aurais aimé mieux être en hélicoptère au moment de cette vision. Mes parents furent sceptiques au départ, mais en vérifiant auprès de M. Rousseau, ils se sont rendus compte du caractère sérieux de cette aventure. Ils en ont conclu que j'avais été chanceux de l'avoir vue, en espérant avoir la même chance un jour. C'est ce que je souhaite à tous ceux que le
scepticisme empêche de croire en la véracité de Ponik. Mais je vous
comprend; avant de la voir, j'espérait apercevoir quelque chose. Et
dès que quelqu'un racontait que la bête avait été aperçue, je ne le
croyais pas. Je croyais plutôt que cette personne tentait de se donner de l'importance, qu'elle voulait épater la galerie. Mais après avoir vu ça, on peut juste se dire : " Il y a définitivement quelque chose de très gros qui vit sous les eaux du lac Pohénégamook ".
À vous, lecteurs, je vous souhaite donc, un jour, de vivre cette expérience si vous demeurez, ou si vous êtes de passage à Pohénégamook. Et ne vous en faites pas, le monstre n'a pas encore attaqué les habitants de ce havre de paix!

Au Canada, 70 milles à l'est de Montréal, se trouve le lac international Memphrémagog à la frontière des États-Unis. Les alentours du lac sont habités par les Blancs depuis 2 siècles seulement. Auparavant, le territoire était occupé par les Indiens qui trouvaient ce lieu privilégié à cause de l'abondance du gibier et du poisson. Dès l'arrivée des blancs, les Indiens leur firent part qu'ils ne se baignaient pas, parce que le lac était habité par un serpent de mer. Un écrit de 1816 confirme ces faits. L'été dernier, un pétroglyphe Viking a été trouvé sur une montagne près du lac. Il décrit le serpent de mer.
Les archéologues sont à vérifier l'authenticité de cette trouvaille.
Vers 1980, j'ai commencé à m'intéresser à l'histoire, intrigué par des
découvertes effectuées lors de plongées sous-marines. L'accumulation
d'archives m'a amené à fonder la même année la société d'histoire du Lac
Memphrémagog. J'avais aussi des documents qui racontaient des "apparitions". Une des premières date de 1847, mentionnée dans The Stanstead Journal dont voici un extrait: "Je ne suis pas au courant, si cela est généralement connu, qu'il existe dans le lac Memphrémagog des animaux étranges, du genre serpent géant de mer etc. " Puis d'autres articles sur le même sujet dans les années 1850, 1853, l855, 1866, 1877, 1879, 1892 etc. En 1982, un écrivain de France, Michel Meurger, a publié un livre intitulé : Les Monstres des Lacs du Québec. Je lui ai fourni toute la documentation que je détenais, laquelle a servi à un chapitre complet dans son livre.
En 1983, après avoir réalisé environ 1000 plongées, je n'avais pas encore trouvé de vestiges ou d'empreintes de créatures sous-marines, j'ai alors décidé d'écrire un article sur le sujet le 18 août, publié dans The Newport Daily Express. sous le titre : «Lake Memphremagog's Anacondo». Le but était d'obtenir une réponse ou des informations. La réponse n'a pas tardé et je reçois une lettre d'une dame de Newport, Vermont, dont voici un passage : "Après avoir lu votre article sur le mystère du serpent du lac Memphrémagog, je veux partager avec vous une expérience d'un phénomène que j'ai observé avec mes 2 filles une journée avant la parution de votre article......(elle décrit l'apparition).
Devons-nous croire qu'il existerait dans le lac Memphrémagog un serpent de mer????" A la suite d'événements semblables, le 19 juin 1986, j'ai fondé la société internationale de dracontologie, dans le but d'étudier plus à fond ce phénomène. La dracontologie est une branche de la cryptozoologie qui s'occupe seulement de l'étude des créatures lacustres non identifiées. Le nom a été officiellement reconnu par le fondateur de la cryptozoologie le Dr. Bernard Heuvelmans.
A noter, pour les années (1993 à 2000) nous avons archivés 50 apparitions impliquant 124 personnes, augmentant le nombre à 229 jusqu'à ce jour. Le tout par déclarations signées ou sur radio cassettes. Nous n'acceptons pas les déclarations de ouï-dire. Les temps changent, et l'ouverture d'esprit des gens nous facilitent les choses, ils viennent allègrement nous raconter ce qu'ils ont vu. Dans un reportage, un journaliste scrutant le lac de la Baie de Magog disait: "Je surveille au cas où je verrais "Memphré", mais même si je ne le vois pas, je crois qu'il y a autant de plaisir à en parler que de le voir." Depuis la fin 1995, nous avons conçu un pictogramme qui est affiché autour du lac pour inciter les gens à l'observation de "Memphré"

Et bien tout d'abord une chose m'arrive a moi mais l'autre , cela s'est passé avec un de mes amis.Tout dabord, moi, je fais toujours des rêves prémonitoires, je vis beaucoup de choses avant que tout arrive mais peu importe , je veux savoir ...est-ce que le ou les chupacabras existent et si oui peut-être bien en Amérique du Nord. Mon ami était parti a un camp de musique a Saint-Alexandre lorsqu'un soir il entendit le cri d'une bête mais personne reconnaisait ce cri et pourtant, ce n'était pas un canular et tout le monde du camp avait entendu ce cri, Apres, ils entendirent le cri d'une bête qui agonisait. Les surveillants partirent dehors et virent deux gros yeux rouges les fixant. Pensant que c'était qu'un coyote, un des gars partit voir ce que c'était . Lorsqu'il revint , il expliqua qu'il n'avait pu rien voir , la bête avait traverser un très long bois en moins de 20 secondes.Le gars en question l'avait entendu courir et aucun animal ne peut courir si vite.Un homme aurait pris minimum 3 minutes courir ce bois et le surveillant jura et affirma ceci:
- C'est la premiere fois que j'entend un tel cri et pourtant ce ne semble pas être un cri d'animal. je vous laisse la dessus , au revoir.
