Ne me touche pas!, Sylphina
Chapitre III
Syaoran ne se présenta pas à l'école le lendemain.
Ni le surlendemain. Ni les autres jours suivants. Sakura restait seule à
son bureau, silencieuse. Elle ne souriait plus, parce que Tomoyo ne la regardait
plus. À qui cacher quelque chose ? Elle n'avait plus personne. Sa
belle-mère avait un nouveau hobbie : l'étouffer. Elle venait
lorsque Sakura dormait et lui enfonçait la douilette dans la bouche.
Une fois, Sakura avait tenté de s'étouffer avec, mais sa belle-mère
avait immédiatement arrêté en voyant que Sakura tentait
de se suicider. Sakura passait de plus en plus de temps chez elle, ce qui
semblait convenir à sa tortionnaire.
- Sakura, à quoi penses-tu ? Demanda doucement l'enseignante à ses côtés.
Sakura se tourna vers elle et remarqua que tout le monde la regardait, y compris Tomoyo.
- Je.. je...
Elle tomba de sa chaise, perdant connaissance.
Lorsqu'elle s'éveilla, elle vit le visage de sa belle-mère. Elle sursautta et se redressa.
- Où suis-je ?
- Dans le salon. La putain d'infirmière à apellé pour que j'aille te chercher. Bravo Sakura ! Pour passer innapercue, tu triomphes hein !
Sakura eu un frisson. La femme plus âgée était furieuse, et cela l'effrayait.
- À quoi tu pensais ?! Gronda l'amoureuse de son père. Qu'est-ce qui serait arrivé si elle t'avais osculté, hein ? Tu m'aurais dénoncé je suppose ?! Tu aurais ruiné le bonheur de ton père ! Il m'aime, pas comme Syaoran qui t'a laissé tomber. Tu n'as pas le droit de faire ça à ton père ! Tu n'es qu'une petite pute qui n'aurais jamais dut naître ! Tu aurais dut mourrir ave ta saleté de trainée d'mère ! Je devrais t'éliminer ! Tu vas ruiner ma vie avec ton père, tu me dérange, tu n'es qu'un obstacle.
- Mon père mérite mieux, Syaoran m'aime ! cria Sakura soudainement.
Elle eu droit à une forte giffle.
- Ta geule ! De quel droit me réponds-tu ?!
- Syaoran m'aime ! Hurla à nouveau Sakura. Il m'aime et il va me sauver ! Toi personne ne t'aimes, vieille merde, et c'est ça qui te fâche ! Papa va te laisser quand il va savoir...
Elle s'interrompit en voyant l'air de haine sur le visage de la folle. Elle sortir de la chambre en courrant, riant comme une déchainée. Sakura en profita pour attraper son sac et courrir vers la porte d'entrée pour s'enfuir de cet endroit. Elle n'avait pas atteint le bas des marches que sa belle-mère revint de la cuisine et la plaqua dans les escaliers. Sakura se débatit en vain, tentant d'échapper à l'Autre qui riait toujours.
- Ton père ne sauras rien ! Tu vas être morte avant son retour !
Elle brandit un rouleau à pâte. Sakura n'eu pas le temps d'ouvrir la bouche pour crier qu'il s'abattait sur sa tête, explosant le monde en parcelles de noir
Tomoyo se rendait à la maison des Kinomoto pour parler à Sakura, d'un pas décidé. Elle s'arrêta en tournant le coin, voyant devant elle des voitures de polices et une ambulance. Elle se mit à courrir vers la maison de son ancienne meilleure amie, qui était visiblement celle où il y avait de l'action. Elle se cacha dans un buisson tout près pour écouter. La belle-mère de Sakura pleurait sur le balcon et suppliait les ambulanciers de sauver sa petite fille chérie. Tomoyo figea, appeurée. Qu'était-il arrivé à Sakura ?
- Si je trouve le salaud qui lui a fait ça ! Pourquoi nous ?! Pourquoi elle ! Si j'avais sut qu'on allait se faire voler alors que Sakura était seule... ah mon dieu ! Sakura ! Brâillait l'infâme belle-mère.
Un vol ? Tomoyo n'en croyait rien. Voir si Sakura affronterait un voleur ! Elle tenta d'en savoir plus mais lorsqu'on sortit Sakura sur une civière, elle ne vit pas son visage. Elle décida de jouer le tout pour le tout. Elle s'élança sur l'ambulance en criant.
- Ma meilleure amie ! Qu'est-il arrivé à ma meilleure amie !? Laissez-moi monter, laissez-moi ! Cria-t'elle en pleurant, se jetant sur l'ambulancier.
- Laissez-la, sanglota la belle-mère. Si Sakura est encore vivante elle la voudra près d'elle.. oh Sakura !
Tomoyo grimpa dans l'ambulance, où on s'affairait autour de Sakura. Tomoyo continua de pleurer, cherchant à ne pas parraître suspecte.
- Elle n'a pus de pouls, dit l'un des ambulanciers.
Ils se mirent à pratiquer différentes méthodes de réanimation, jusqu'à ce que Sakura réagisse. Tomoyo tentait de savoir ce qu'elle avait, mais on ne lui prêtait aucune attention. Ce n'est que lorsqu'un des ambulanciers releva le drap de sur Sakura pour lui mettre des compresses sur le visage qu'elle comprit. Dans toutes ses pensées, jamais elle n'aurait pensé cela.
- Comment ? Demanda-t'elle d'une voix brisée.
- Un voleur est entré et à dut l'entendre. Il la frappé à la tête avec un rouleau à pâte avant de s'enfuir. C'est sa belle-mère qui l'a trouvé, cinq minutes plus tard.
Tomoyo saisit le sac brun qu'on lui tendait et y vomit son dîner. Elle n'était pas capable de regarder. Si jamais Sakura survivait, quelles séquelles aurait-elle ?! Sa tête n'aurait sans doute plus jamais la même forme.. elle lui faisait macabrement pensé à une bouteille d'eau dans laquelle on fait un renfoncement. Sa Sakura... pourtant si belle, âmusante... que restait-il de la Sakura qu'elle avait connue et aimé ? .. qu'une pâle copie.
Syaoran buvait un moka lorsque son cellulaire sonna. Il le prit en déposant son journal et répondit, souriant en voyant le numéro de Tomoyo.
- Bonjour Tomoyo ! Quoi d'neuf ?
- Il est trop tard. Elle l'a tué.
Syaoran se glaça d'effrois.
- Elle est en réanimation.. la garce la frappée avec un rouleau à pâte sur la tête... Syaoran c'est tellement horrible... peux-tu seulement imaginer de quoi elle à l'air ?! Oh ma Sakura....
- Tomoyo... selon toi, est-elle... pour vrai ?
- Non, je ne crois pas. J'ai entendu un médecin dire qu'elle était en bloc opératoire, qu'elle resterait au soins intensifs puis qu'elle monterait en convalescence.
- Force-la à rester en vie encore un peu. Elle ne doit pas abandonner, d'accord, Tomoyo ? N'hésite pas à l'engeuler si jamais elle fait des conneries.
- D'accord chef. Syaoran.. j'ai peur. Qu'est-ce que je fais si jamais sa belle-mère viens ?
- Ça m'étonnerait qu'elle entre dans la chambre. Elle sait que ça pourrait provoquer Sakura et elle se metterait à parler ou la dénoncer. Je doute que Sakura ai toute sa tête... si jamais ça arrive, reste près du bouton d'urgence de la chambre, au cas où.
- D'accord. Syaoran, elle sort, je vais allez la voir.
- Tomoyo... dis-lui que je l'aime.
- J'n'y manquerai pas, Syaoran. Bonne chance.
Syaoran raccrocha puis resta silencieux un moment. Il regarda aurtour de lui. De voir Sakura lui avait fait tellement mal... il était un peu heureux de n'avoir pas été là. Lorsqu'il avait vu es deux "S", il avait décidé de partir. Peut-être que sans lui, Sakura prendrait du courage... lui en avait besoin. Il regard la ville dans laquelle il était arrivé puis sortir une carte de celle-ci. Il regarda Paris. Il ne s'imaginait pas ça aussi grand.
- Vous avez besoin d'aide ? Demanda la serveuse en français.
Syaoran la regarda, surpris. Qu'est-ce que c'était que cette langue étrange?
- I'm looking for an hotel, répondit-il, esperant qu'elle saurait parler anglais avec un autre accent que celui avec lequel elle parlait.
Sakura ouvrit ses yeux fièvreux. Elle vit Tomoyo, et un garçon qu'elle ne conaissait pas. Il avait l'air très fatigué.
- Depuis combien de temps je suis ici ? Demanda la malade d'une voix faible.
- Trois jours, répondit Tomoyo en lui caressant la main. Ne parles pas trop, tu dois avoir mal à.. la tête.
- Comment te sens-tu ? Demanda doucement le garçon en se penchant pour la regarder au dessus de ses lunettes.
- C'est qui ? Demanda Sakura à Tomoyo en cherchant Syaoran.
- Tu ne le reconnais pas ? S'étonna Tomoyo en se forçant à sourire.
- Non... j'ai mal à la tête pour penser.
- C'est Eriol, souffla gentiment sa meilleure amie.
Sakura eut une surssaut.
- Eriol ! Ça alors, quelle belle surprise!! Tu viens nous visiter plus tôt cette année ? Qu'est-ce qui t'ammène ici ?
- Une bonne amie qui est passé à deux doigts de la mort, dit-il en souriant, caressant les mains des deux filles.
- Où est Syaoran ? Demanda Sakura.
Ses deux vieux amis échangèrent un regard.
- Il ne pouvait pas venir, il est à l'étranger.. mais il fait dire qu'il t'aime, Sakura.
- Tant mieux s'il est loin, dit Sakura avec un sourire, fermant les yeux. Elle ne lui fera pas de tort...
Tomoyo appuya son front contre la main de Sakura.
- Où.. est-elle ?
- Au poste de police.. elle doit faire sa déposition sur comment elle t'a trouvé...
- J'aurais dut.. écouter Syaoran. Maintenant il est trop tard et je l'ai perdu, soupira Sakura, ouvrant les yeux, fixant le plafond. Je veux ma maman.. ma vraie maman... je croyais qu'elle veillait sur toi !
- Elle veille sur toi, Sakura, protesta Eriol. Elle est assise dans un coin de la chambre et elle s'emploi à te garder en vie. Elle appelle Touya et ton père, j'en suis sur.
Syaoran parcourait la ville, sa carte dans les mains. Autour de lui, pleins de cafés, et de gens parlant cette drôle de langue qu'est le français. Même leur anglais était étrange ! Il marcha un long moment puis tomba sur un hôtel, tout près de la tour Effeil, qui l'impresionnait beaucoup. Il entra et s'adressa au maître d'h. On le pria de s'assoiere dans le salon en attendant que quelqu'un s'occupe d elui. Il resta assit un moment, les yeux rivés à son portable, attendant le coup de téléphone de Tomoyo.
- Syaoran, c'est toi ? Appella une voix.
Il leva la tête, soulagé d'entendre enfin un peu de japonais. Il se dressa d'un bond.
- Il est arrivé quelque chose à Sakura ? Demanda immédiatement Touya, surgissant de derrière son père.
- Oui... je sais que ce que je vais vous dire risque de vous choqué mais... la belle-mère de Sakura, Kinu... à tenté de tuer Sakura.
Fujitaka s'effondra dans un sofa du salon, accablé. Touya laissa sortir un juron qui fit réagir les gens autour.
- Tu déconnes ! Tu dois mentir ! Comment ça ?! Qu'est-ce qu'elle a osé faire à ma petite soeur ?! Où est Sakura?!
- À l'hopital. Kinu la battait depuis si longtemps.. Sakura ne voulait pas vous faire de peine... et maintenant, aux dernières nouvelles, elle se mourrait... dit Syaoran, des larmes silencieuses roulant sur ses joues
Touya vit que le gamin était à bout de force. Il entoura les épaules de son ancien ennemi et le rassura.
- On fait nos bagages et on y va. Ne t'en fais pas. Maman veille sur elle.
Tomoyo somnolait dans la chambre de Sakura. Elle était descendu sur une civière pour une opération à la tête, mais elle devrait bientôt revenir. Eriol veillait sur sa bonne amie, les yeux entrouvers. Il tenait dans ses mains le portable de Tomoyo : si jamais Syaoran trouvait le père et le frère de Sakura, il appellerait. Ça avait prit toutes sortes de supplications ( et finalement de pot-de-vins de la part de Tomoyo ) pour que le personnel les laisse garder le portable ouvert. La porte s'ouvrit soudainement, le faisant sursautter, réveillant Tomoyo. Deux infirmiers placèrent Sakura dans son lit. Celle-ci dormait profondément, un grand bandage autour de la tête. Meiling entra lorsque les deux hommes sortirent.
- Est-ce que Syaoran a appelé ? Demanda la chinoise.
- Pas encore, murmura Eriol. Tu as du café ?
Elle lui tendit une tasse fumante. Tomoyo frissonait sur sa chaise. Eriol lui tendit son blouson, souriant. Elle se leva, le prit puis s'assit sur lui, cherchant de la chaleur et un peu de tendresse. Eriol la serra contre lui et la berça silencieusement, regardant Meiling qui prenait la place de Tomoyo.
- Elle commence à retrouver des couleurs, non ? Demanda Tomoyo, endormie.
- Moui.. elle va s'en sortir, j'en suis sur.
- Pourquoi Syaoran n'apelle pas ? Pleurnicha Meiling. Ça ne m'a prit que quelques heures pour voler de la Chine au Japon, même chose pour toi, Eriol ! C'qu'il est long...
Tomoyo frissonna à nouveau et se colla encore un peu contre Eriol.
- Dort un peu, j'te réveillerai si jamais elle bouge, murmura le jeune homme.
Tomoyo ferma les yeux et se laisse sombrer dans le sommeil.
Sakura regardait ses trois amis. Meiling dormait dans une chaise, à droite de la pièce, habrillée par son manteau d'hiver. Tomoyo et Eriol dormaient eux aussi, dans un petit sofa à gauche de son lit. Le fait que sa meilleure était assise sur les genoux d'Eriol faisait sourire Sakura. Peut-être qu'elle aurait enfin un amoureux ? Elle remua son cou un peu, puis ses épaules, puis ses bras et ses mains. Elle remua ensuite son ventre et son bassin puis les jambes et finalement les pieds. Au moins tout marchait encore, même si son corps faisait encore très mal.
Elle soupira et regarda Tomoyo et Eriol. Elle se demanda où était Syaoran. Eriol avait dit à l'étranger.. elle était certaine qu'il était retourné en Chine. Elle lui avait brisé le coeur, et maintenant elle devait payer le prix : la perte de celui qu'elle aimait. Elle se tourna vers la porte lorsque celle-ci s'ouvrit. Kinu entra.
- Tu n'es pas morte ? S'exclama-t'elle, souriante. Eh bien..
Sakura prit une inspiration et cria. Sa belle-mère lui sauta à la gorge, mais le cri de Sakura avait suffit à réveillé ses amis. Tomoyo et Meiling se mirent vite en quête d'aide dehors pendant qu'Eriol tentait de faire lâcher prise à la tortionnaire. Sakura fixait celle-ci dans les yeux, comme pour la défier, ce qui enragea sa belle-mère encore plus alors qu'elle serrait le cou de Sakura. Des infrmiers arrivèrent et la forcèrent à lâcher prise. Ils l'ammenèrent hors de la chambre pendant que Sakura s'abbreuvait de gorgée d'air avec violence. Meiling s'emprassa de la découvrir un peu et d'ouvrir les fenêtre pour lui faire le plus d'air possible. Sakura la remercia du regard en toussotant. Un des infirmiers revint vite pour voir si elle allait bien. Dehors, on pouvait entendre Kinu hurler. Soudainement, il y eu un grand silence, suivit de gros sanglots et de cris à nouveau, cette fois différents. Elle criait le nom de Fujitaka, le père de Sakura.
Sakura poussa le maudit infirmier qui tentait de défaire son pensement pour mieux laisser le sang circuler. Elle se mit elle aussi à crier, appelant son père. Et comme par magie, comme si le ciel lui répondait, il entra, son petit papa à elle, celui qui l'avait toujours protégé, lui qui était censé être en France. Il s'approcha même et la serra contre lui. Elle éclata en sanglots en tendant les bras vers lui, le serrant contre elle, oubliant sa douleur. Tout ce qui comptait, c'est qu'il était là. Elle allait s'en sortir, elle le savait. Mais comment avait-il sut qu'elle avait besoin de lui ?
C'est à ce moment qu'elle vit Syaoran, tout fatigué, sale et tout croche. Et elle pleura encore plus fort en voyant son frère. Ils étaient là, ils étaient tous là. Il l'aimait quand même. Elle s'en sortirait... mais soudainement, le monde s'assombrit, et Sakura perdit connaisance.
Lorsque Sakura se réveilla, elle vit Touya parler avec son père, Tomoyo et Eriol. Syaoran dormait, la tête appuyée sur son matelas, tenant sa main. Elle tenta de parler mais n'y arriva pas. Elle vit une peluche au bout du lit et lui donna un coup de pied, pour attirer leur attention, ce qui réussi très bien. Ils se tournèrent vers elle et ils s'approchèrent soulagés de la voir réveillé. Syaoran leva la tête, réveillé par le bruit. Il sourit en la voyant réveillé. Sakura sentit ses yeux se mouiller et se râcla la gorge.
- Papa je... je ne voulais pas te faire de peine.. tu l'aimais tellement, tu étais si heureux !
- Chut, c'est terminé murmura son père en lui caressant la main. Je ne pouvais pas être heureux quand ma petite fille souffrait autant.. pauvre petite fleur...
- Ça va allez petite soeur ? Demanda Touya.
- Tomoyo, as-tu un miroir ? Demanda Sakura. J'aimerais me voir...
Elle hésita un moment, regardant les autres, puis décida de le lui donner. Sakura l'ouvrit lentement puis se regarda longuement. Elle sentit des larmes couler sur ses joues. Elle ne se ressemblait plus..
Pour la première fois depuis les derniers jours, elle se voyait. Son visage étaient couverts d'echymoses bleutées. Elle avait aussi un oeil au beurre noir, et une coupure qui traversait son front. Ses cheveux étaient poisseux et tout mêlés de sang sèché. Son bandage couvrait tout le côté droit de sa tête, cachant une partie de son front. Sur son cou, il y avait encore les traces rouges-mauves des doigts de sa belle-mère. Ses bras étaient rougits et couverts, eux aussi, de bleus et de mauves. Et la douleur cuisante dans son dos, les deux S entrelacés dans un coeur, signe de son amour pour Syaoran et de la démence de la femme. Sa belle-mère..
- Où est-elle ? Demanda Sakura, la voix rauque.
- En prison. Et elle y restera jusqu'au jour du procès, murmura Touya.
Sakura se regarda encore.
- Je ne suis pas très jolie, rigola-t'elle au travers de ses larmes.
- Tu serais belle même si tu tombais dans le fumier, souffla Syaoran.
Elle se tourna vers elle et ses pleurs redoublèrent lorsqu'elle vit qu'il pleurait lui aussi.
- Oh Syaoran.. j'aurais du t'écouter... j'n'ai pas sut faire c'qu'il fallait.. tout est de ma faute.. maintenant tu ne m'aimes plus..
Syaoran grmpa dans le lit et, le plus délicatement du monde, la prit contre lui, la berçant comme un bébé.
- Ne dis pas de bêtises, Sakura. Je t'aimerai toujours. Ce n'est pas de ta faute, mon amour.. ce n'est pas de ta faute..
Sakura ferma les yeux et le laissa faire. Sur sa main, Touya faisit des
petites caresses. Tomoyo, Eriol et Meiling restaient à se spieds,
souriant. Elle se sentait bien.. peut-être qu'ils avaient raison,
peut-être qu'elle réussirait à s'en sortir, que ce n'était
pas de sa faute... Elle se laissa aller dans les bras de Syaoran, esperant
qu'enfin, peut-être, elle pourrait être heureuse....