-Papa? Je peut rentrer? Suppliait Sakura de l’autre côté
de la porte.
Il ne répondit pas, alors Sakura conclut qu’il dormait. Elle
entrouvit la porte pour voir Lionel qui lisait sur son lit.
-T’es sourd ou tu m’ignores? Grogna Saukra, furieuse.
-’Pas l’temps.
Sakura rouvrit la porte.
-Tu n’as jamais le temps pour moi! Tu préfèrerais peut-être
que je retourne chez moi? C’est à croire que j’t’embète!
Hé bien désolée, prince Lionel. Vous ne m’aurez
plus dans vos pattes! S’écria-t’elle avant de claquer
la porte.
Lionel resta figé, surpris. Il se frotta les yeux, se rendant compte
qu’il l’avait peut-être négligé. Il sortit
en soupirant se cherchant un verre de lait. En passant près du salon,
il vit Stéphanie qui réconfortait une jeune fille en larmes.
Il reconnut la voix de Sakura, étouffée par les sanglots,
et sentit son coeur se gonfler de remords.
Il continua son chemin sans faire de bruit, piteux. Dans la cuisine, Tiffany
lavait les comptoirs. Elle ne lui adressa pas un mot et lui tourna le dos.
-Merde! Grogna Lionel en allant au frigo.
-Mon prince, vous êtes tout pour elle. Ne vous rendez-vous pas compte
que vous êtes la seule personne qu’elle a? Ce n’est pas
pour rire qu’elle vous apelle “papa”. C’est ce que
vous êtes pour elle. Et vous, vous la rejetez parce que vous êtes
distrait par cette... femme et que vous manquez vos études, souffla
Tiffany avant de partir.
-J’irai lui parler, lui répondit Lionel.
Le jeune homme se dirigea vers la chambre de Sakura. Il entrouvit la porte
et la trouva allongée sur le ventre, la tête dans les oreillers.
Elle sanglotait toujours. Il entra et referma la porte. Il regarda la chambre,
qu’il voyait pour la rpemière fois. Les murs roses pâles,
des peluches sur un bureau, une belle comode avec des poignés en
froment de fleur de cerisier, une belle grande fenêtre d’où
un voyait la lune... Sakura avait une chambre d’enfant, mais en même
temps très jolie.
Il s’approcha du lit et il s’y assit, caressant doucement les
cheveux de Sakura pour l’appaiser.
-Ah! parce que maintenant que tout le monde te le reproche, tu as le temps!?
Tu es aveugle. Va-t’en. Je ne veux pas te voir dans ma chambre. Tu
n’as rien à faire ici! Lança-t’elle avec une voix
perçante.
-Saki, ma jolie, tu ne penses pas ce que tu dis. J’ai beaucoup d’études
et...
-Merde Lionel pourquoi tu t’entètes à me mentir! cria-t’elle
en se redressant, repoussant violement sa main. Je ne suis pas idiote! Tu
es plus intéréssé en cette maudite pimbèche!
Si tu bûches une fois qu’elle est partit, c’est parce
que vous faites tout sauf travailler! Alors cesse de me traiter comme une
moins que rien! Je ne suis pas aussi idiote que tu sembles le croire!
Lionel ne dit rien. Il baissa la tête, chaques mots que prononce Sakura
lui atteint le coeur violement.
-Lève la tête et aie au moins le courage de l’avouer!
S’écria-t’elle.
Il leva le visage, son regard voilé de larmes.
-Sakura non... jamais je n’ai crut ça... murmura-t’il,
complètement écrasé.
-Si! Si tu le crois! Tu me fait avaler des bétises en te disant que
je ne comprenderai pas, et que je vais tout gober! Et bien je ne suis pas
idiote! Je le suis peut-être moisn que toi! Parce qu’il fallait
être idiot pour ne pas voir que j’étais triste! Tout
le monde le sait sauf toi! Alors c’est toi l’idiot! T’es
qu’un sale idiot égoiste! Hurla-t’elle, furieuse.
-Calme-toi...
-Me calmer?! Comment veux-tu que je me calme! Pourquoi m’as tu sortit
du bois si c’était pour me faire souffrir! J’étais
mieux là-bas qu’avec un salaud comme toi ici!!!
Lionel baissa la tête et sanglota, ses larmes roulant sur ses joues
pour atterir sur ses poings, serrés sur ses jambes.
-Je n’ai aucune pitié à te voir pleurer! Tu n’as
que ce que tu mérites! Moi je pleure seule ici depuis des jours!
Alors de pleurer un peu, ça va te faire du bien,cria-t’elle
Lionel se laissa tomber sur le lit pour pleurer. Sakura pleurait elle aussi,
mais le faisait silencieusement. Elle se mordait les lèvres pour
retenir le flots d’insultes qu’elle avait dans la gorge. Une
goutte de sang roula sur son menton, s’échappant de ses lèvres
meurties.
Lionel se releva et sauta sur Sakura pour la plaquer sous lui et pleurer
contre elle. La japonaise se laissa alors aller et pleura en serrant Lionel
contre elle.
-Je veut partir. M’en aller. Je veux retourner dans les bois. Je veux
m’éloigner de toi. je veux partir, sanglotait-t’elle
dans l’épaule de Lionel, qui pleurait toute les larmes de son
corps. Tu vas me tuer Lionel. Je l’sais!!!
Le jeune homme travaillait en silence depuis plusieurs minutes. Yujina
s’approcha et lui caressa la joue.
-Hey... qu’est ce qui s’passe? ... tu as été silencieux
toute la journée.
-C’est rien... c’est Sakura qui me met à l’envers,
avoua-t’il en levant les yeux de son cahier.
-Elle n’est que jalouse, Lionel! Voyons! Sa crève les yeux!
-Tu crois que c’était non-fondé?
-Mais oui, souffla Yujina en l’attirant sur elle.
Elle se coucha et Lionel se retrouva sur elle, mais il ne réagit
pas. Yujina l’embrassa.
-Aller Lionel. Oublit-la. Elle t’as piquer une crise de jalousie,
c’est tout!
-Tu as sans doutes raison, admit Lionel en retrouvant peu à peu ses
sens.
Yujina sourit, fière d’elle.
-Aller mon grand...oublit-la et donne-toi à moi.
Lionel dormait à moitié à côté de Yujina(qui
elle dormait) lorsqu’il entendit frapper bruyammeent à la porte.
-Attend une seconde Sakura, grogna Lionel en sortant du lit.
Yujina bâilla en se reveillant. Les frappements à la porte
redoublèrent, cette fois plus forts et plus insistant.
-Attend une seconde Saukra! Ça va pas de tuer d’attendre deux
secondes, non? demanda-t’il, furieux
Il enfila ses pantalons à la hâte et se dirigea vers la porte.
Mais il s’arrêta en route.
Lionel est magicien, il l’a toujours été, comme la plupart
des gens de sa famille. Il pouvait donc sentir les auras des gens. Celle
de Sakura l’avait toujours impressionné, car elle était
d’une puissance inimaginable. Mais là, à cette instant,
elle venait de s’éteindre. Lionel courut à la porte
et l’ouvrit. Sur le sol, devant lui, était couché Sakura
dans une marre grandissante de sang.
-Sakura! Hurla Lionel en se jetant à genou pour prendre son pouls.
Aucun battement. Aucun signe de vie...
Aucune vie en fait.
Et à côté de la morte se trouvait un simple message:
Affaire classée.