Anthony les arrêta devant une jolie porte bleue. Sakura regardait
autour, car elle n’était jamais venue dans cette partie de
l’aile: sa chambre se trouvait quelques portes avant. Stéphanie
vint répondre.
-Bonjour, jolie princesse! Je vous ammène de la visite!
-Oh! Anthony! Sakura! Quelle belle surprise! Vous venez m’aidez avec
la baby-sitting? demanda-t’elle en les faisant entrer.
-J’ai crut que Loli et Sakura s’entenderaient bien. Sandrine
et Yvan ne sont pas là?
-Non, ils sont hors du chateau. Sandrine croit qu’elle est encore
enceinte. Vient par ici Sakura! Conduit-elle en voyant que Sakura devorait
la chambre des yeux.
Ils avancèrent dans la grande chambre qui ressemblait plus à
un loft. La princesse les conduit jusqu’à un paravent, d’où
émanait des gazouillit. Sakura passa sa tête derrière,
curieuse, et ne put retenir un cri de surprise en voyant un bébé
qui s’amusait avec des jouets.
-Un bébé!!! ... c’qu’il est beau!!! Wouah! C’est
la première fois que j’en voit un! Wouah!
-Je te présente Lolizuki Mihara-Takashi! Apelle-la Loli. Elle a huit
mois!
-Holàlà!!
Sakura se jeta à genoux devant le bébé et se pencha
pour être à sa grandeur. Le bébé cessa de mâchouiller
son anneau de dentition pour regarder la nouvelle venue. Elle l’échappa
et, tout baveux, réussit à sourire à Sakura en poussant
un petit cri amicale.
Sakura rigola et s’installa pour jouer avec le bébé,
le chatouillant avec la peluche. Stéphanie et Anthony la laissa après
s’être assurée que le bébé ne pouvait pas
se faire mal.
-Elle va trouver le temps long sans Lionel, rigola Anthony, mais j’ai
crut qu’elle s’amuserait avec le bébé.
-J’avais un petit frère, dit subitement Sakura en tendant lasuce
au bébé qui la réclamait. Un petit bébé
loup! Il me suivait partout, je devait jouer et m’occuper de lui.
Je l’adorais. Le jour où nous nous sommes fait attaquer, je
l’ai renvoyé chez sa maman loup pour le protéger. Je
ne l’est pas revut depuis. Mais Loli sera mon nouveau loup maintenant!
Sakura frotta ses yeux en se réveillant, finissant sa sieste avec
le bébé. Stéphanie rangeait les vêtements de
la petite dans sa comode.
-Lionel vient tout juste d’arriver, je viens d’entendre la porte
d’entrée.
Sakura se leva d’un bond et disparue de la chambre dans un troubillon.
Elle dévala les escaliers quatres à quatres et sauta sur Lionel
qui venait de déposer son sac.
-Hey! Salut ma grande! rigola le jeune homme en la serrant contre lui
La japonaise frotta sa joue contre son cou sans dire un mot, comme s’il
elle ne l’avait pas vu depuis des années.
-Ça alors, j’t’ai manqué hein? Hey, tu as des
nouveaux vêtements, non? Recule-toi que je te regarde.
Sakura sourit et se recula pour que son protecteur puisse la voir. Il l’embrassa
sur le front.
-Tu es superbe!
-Je l’ai acheté avec Loli et Stéphanie, avec d’autres
vêtements aussi! S’exclama Sakura en prenant la main de Lionel.
-Génial!
-Tu me raconteras dit?
-Te racontez quoi?
-L’école! J’veut tout savoir!
Lionel rigola de nouveau puis lui tapota lebout du nez.
-Un fait un accord? Tu vas nous chercher deux beaux grands verres de lait,
des biscuits, et tu montes dans la chambre et je te racontes, okay?
-Okay! accepta Sakura en claquant dans ses mains.
-Oh et Sakura, j’aimerais te présenter Yujina, une très
bonne amie à moi.
La jeune femme en question entra et Sakura la dévisagea. C’était
la première fois qu’elle voyait une fille comme elle. Des longs
cheveux blonds, des yeux bleus perçant et un sourir charmeur. Yujina
s’accrocha au bras de Lionel pour la saluer puis éclata de
rire lorsqu’il la rassura en lui disant que Sakura ne mordait pas.
Elle enleva son manteau pour révéler son corps, très
bien moulée par une chandail décolletée. Sakura sentit
son ventre se contracter et son coeur chauffée. Déja, elle
détestait cette fille.
-Je vais chercher les choses, grogna Sakura en remontant.
La japonaise poussa un long soupir. Voilà plus d’une heure
qu’elle était assise sur la rembarde du balcon. À l’intérieur,
Lionel et Yujina “travaillaient”: ils rigolaient sans arrêt.
Sakura fixait la nouvelle venue d’un regard glacial. Cette façon
qu’elle avait de toujours s’appuyée sur la cuisse de
Lionel et de se pencher chaque fois qu’elle riait!... Sakura bouillait
de rage. Qui était-elle pour être si affectueuse avec SON protecteur?
Yujina finit par se lever.
-Je suis désolée, mon bon Lionel, je dois partit, papa va
s’inquièter. Merci beaucoup de m’avoir aider pour le
travail.
-C’est normal voyons, répondit le cantonnais en lui jetant
un regard flatteur.
Il l’embrassa sur la main avant de la laisser sortir. Avant de refermer
la porte, elle jeta un regard à Sakura qui ne pouvait pas être
interprèter autrement que comme une déclaration de guerre.
Sakura se retourna vers le jardin, frustrée. Mais quelques secondes
plus tard, Lionel vint la serrer contre lui, la prenant par derrière.
-Tu es même pas venu me voir après avoir monter les choses,
souffla-t’il gentiment contre son coup.
-J’en avait pas envie. Aie rien à te dire. De tout façon,
papa est occupé.
-Va falloir que tu t’habitues, je vais à l’université
trois jours par semaine.
-...
Lionel la serra d’avtange et l’embrassa dans le cou.
-Rentres, il commence à faire frais, tu as la peau toute froide.
Chuis désolé pour Yujina, mais elle avait de la difficulté
avec certaine matière- elle vient d’Amérique, c’est
pour ça qu’elle semble exotique et californienne- et elle voulait
que je l’aide, c’est tout.
-Tu n’as pas à te justifier, j’m’en fiche.
Lionel l’embrassa sur la tempe.
-Je sais que c’est faux.
-...c’est juste que je n’ai jamais vu personne être aussi
près de toi, alors ça ma rendue bizarre dans mon ventre, c’est
tout. Et puis, moi, je l’aime pas, ta copine.
-Pourquoi?
-Parce qu’elle veut nous séparer. Elle te veut juste pour elle.
Elle voit déja vos trois enfants courir sur la pelouse et elle croit
qu’elle a un anneau au doigt.
Lionel ne dit rien. Jamais Sakura n’avait été jalouse
sans raison.
-Aller, vient. On va se coller sous les draps, on va se faire venir un énorme
gâteau et un verre de lait aussi grand qu’une baignoire. On
met de la musique et tu me racontes ta journée, okay? Pardonne-moi
mon ange.
Sakura tourna la tête et l’embrassa doucement sur les lèvres.
-Okay.
Elle descendit de son perchoir et passa à côté du Lionel
qui était paralyser de surprise sans dire un mot.
-Et là, il y avait un bébé! Tout petit! pas plus grand
que...que... qu’un.... que...
Lionel lui caressait doucement la taille tout en l’écoutant
parler avec passion de Loli.
-Pas plus grande qu’un sanglier! Toute petite. Elle avait un jouet
dans la bouche et gazouillait! Je l’ai adoré dès que
je l’ai vu! Si fragile, comme une fleur. On est rapidement devenus
copines elle et moi, même si ce n’est qu’un bébé.
Elle me fait rire! Et au magasin, elle s’est mit une de mes robes
sur la tête et me faisait des grimaces! Adorable, j’te jure!
Lionel sourit tendrement à Sakura, qui était appuyée
contre son épaule.
-Tu aimes les enfants alors, déclara Lionel en enfouissant sa tête
dans les cheveux de miel de la japonaise.
-Oui! Oh, je les adores!
Lionel rigola, les yeux à moitié fermer. La sensation de la
peau délicate de Sakura contre la sienne, ses doux cheveux caressant
son visage et son épaule, sa douce odeur de cerisier qui émane
d’elle... ça l’endors tellement il se sent bien. Sakura,
qui normalement s’endort dès qu’elle se sens bien, était
tout exitée.
-Sandrine à dire que je pourrais venir la voir tout les jours!
-Tu es vraiment dingue de cette petite toi.
-Ah ça! J’en suis foooooolle!
Elle se tourna vers Lionel, qui somnolait. Elle mit son visage à
quelques milimètrez du sien et le fixa.
-Tu dors papa? murmura-t’elle.
-Non... continue de parler ma belle, ne t’inquiète pas, j’m’endormirai
pas.
Sakura sourit et l’embrassa sur le bout du nez.
-Vraiment, j’adore Loli. Quand j’aurai un bébé,
j’veux qu’il soit aussi adorable qu’elle.
Sakura finit par se coucher, se clamant peu à peu, et posa la tête
contre l’épaule du prince.
-Papa, je veut un bébé.
-Pas tout d’suite mon ange, grogna Lionel, qui s’endormait.
-Pourquoi? demanda Sakura avec une moue d’enfant qui se fait refuser
le droit de jouer dehors.
-Tu es trop petite... t’es pas prète à ça.
La jeune femme ne répondit pas. Elle se blotit contre Lionel et ferma
les yeux. Lionel l’entoutra avec ses jambes pour qu’elle ne
glisse pas loin de lui en dromant. Ils s’endormirent tout les deux
en moins d’une minute.