Amour sauvage, Sylphina
Chapitre V
Sakura marchait dans les corridors, les sourcils froncés. Où
était la chambre d’Anthony déja? Elle soupira. Cela faisait
maintenant cinq minutes qu’elle était partit de sa chambre. La
japonaise s’était retoruvée dans un corridor long et sombre
qu’elle n’aimait pas. Elle s’aggripa à sa petite
robe menthe. Lionel s’occupait de la coiffer le matin, et elle aimait
beaucoup qu’il prenne le temps pour elle malgré son horaire chargé.
Chaque matin, elle allait s’habiller avec Tiffany, puisqu’elle
n’avait aucune idée de quoi porter ni comment, puis elle allait
rejoindre Lionel qui la peignait et qui parlait avec elle. Sakura s’était
très éprise du prince. Pas amoureusement, non, mais quand même,
elle avait l’impression d’être avec son père lorsqu’il
prennait soin d’elle. Elle l’avait d’ailleur surnommé
papa. Cela faisait maintenant 2mois qu’elle se trouvait ici, et un lien
puissant l’unissait à son protecteur. Il y avait aussi Anthony,
avec lequel elle passait beaucoup de temps lorsque Lionel n’était
pas là. Stéphanie aussi avait finalement accepté sa venue
au chateau.
-Bonjour rayon de soleil! Tu t’es perdue? demanda soudainement une voix
aimable qui fit tournée Sakura.
-Madame Chaussons! S’exclama Sakura, radieuse.
La dame lui rendit son sourire.
-Tu as l’air de chercher quelque chose, je peut t’aider?
-Oh oui! Je cherche la chambre d’Anthony! Je me suis perdue en m’y
rendant. Pourtant j’y vais souvent mais...
La dame rigola de bon coeur, essuyant ses mains sur son tablier fariné.
-Tu t’es trompé de couleur, rayon de soleil. C’est le jaune
qu’il fallait prendre! Ici, tu ne trouveras que des penderies et des
salle de rangement. Regarde ce que je viens de prendre, souffla-t’elle
soudainement dans un ton de confidence.
Sakura s’approcha comme une gamine pour voir la pâte d’amande
que la cuisinière gardait cachée.
-C’est pour ce soir, expliqua la vieille dame dans un murmure. La reine
reçoit des invités, alors je fais de la pâte d’amandes!
Je t’en ferai à toi aussi, d’accord? Mais chut, c’est
un secret!
Le visage de Sakura s’illumina et elle accepta, les joues roses de plaisir.
-Merci madame Chausson!
-Tout pour le rayon de soleil du chateau! Rétorqua-t’elle en
se retournant vers une salle.
Sakura sourit. Son nouveau surnom lui plaisait beaucoup! Rayon de soleil...
tout le monde l’appelait comme ça ici, sauf Lionel. Il suffit
qu’elle passe quelque part pour faire sourire les gens. Au cuisine,
on la saluait avec des patisserie, ont lui faisait goûter les plats
avant les autres. Dans la salle de lavage et de couture, on lui apprenait
à broder, à coudre, et on la chatouillait avec des tissus tout
aussi doux les uns que les autres. Dans l’aile des servantes, chacune
lui racontait sa journée. Dans la piscine, ou au gymnase, les gens
vaguait à leurs activités tout en lui parlant de ci, ou de ça.
Les enfants des dames, de la famille royale ou des servantes l’écoutait
racontée des histoires et lui demandait de les borders. Même
les domestiques la taquinait, alors qu’ils était d’un naturel
sérieux! Et la famille royale l’aimait aussi beaucoup. Lorsqu’eeel
dînait, il lui posait des questions ( toujours simple, puisqu’elle
ne maitrisait toujours pas bien le language parlé ) et elle faisait
rire par ses réponses, Mais le plus drôle, c’était
ses expression, qui faisait rire. Pour exprimer une métaphore, ou quelque
chose de semblable, elle disait “ c’est un comme-ci”. Et
elle n’arrêtait pas de le repéter, parce qu’elle
s’exprimait comme ça. Un vieux rois qui venait souvent adorait
parler avec elle, et ils riaient tout les deux parce qu’ils se racontait
des histoires inventés.
Mais de tout les sourires qu’elle recevait, c’était celui
de Lionel qu’elle préfrairait. Et malgré son grand amour
pour son propre surnom, elle ne se lassait jamais de ceux que lui donnait
son ami, parce qu’il changeait toujours. “ma fleur”, “mon
étoile” , “ la p’tite mignonnette”, “la
puce” et pleins d’autres. Et parfois, lorsqu’elle se sentait
nostalgique, Lionel la prenait contre lui et lui caressait les cheveux en
lui chantant doucement tout les noms doux qu’il avait put lui donner,
soufflant les mots dans le creux de son oreille. Lui et elle dormait toujours
ensemble, même si la chambre de Sakura se faisait construire. Elle préferait
de loin dormir contre la poitrine de son protecteur que de dormir seule dans
sa chambre. Lionel lui savait cependant promis de lui acheter un animal de
companie, pour qu’elle puisse enfouir sa tête dans son poils comme
elle le fait dans sa nuque. En effet, Sakura dormait toujours la tête
dans sa nuque, ou dans son cou. Elle adorait se frotter la tête contre
ses petits cheveux, parce qu’ils sont doux et la chatouillait. Lionel
aussi l’aimait de toute façon, parce ça lui fait des picotements
dans le cou.
Sakura fronça les sourcils et se retourna. Elle avait l’étrange
impression d’être suivit. Nerveuse, elle accéléra
le pas pour se rendre le plus rapidement possible à la fin du couloir.
Elle sentit alors bel et bien la présence de quelqu’un. Elle
feigna de s’arrêter pour regarder un cadre, et sentit la personne
s’approcher d’elle de plus en plus. Du coin de l’oeil, elle
vit la main de l’inconnu plonger dans sa poche pour en sortit une lame.
Sakura réagit. Elle envoya un coup de pied vers son entre-jambe et
il poussa un grognement sourd étouffé. Elle prit un élan
et, avec le plus de force possible, le frappa au visage en criant. Il tomba
sous le choque et elle put le voir. Son visage ne lui était pas totalement
inconnu, mais elle ne le replaçait pas. Il cracha un peu de sang et
rechercha la lame des doigts. Sakura poussa un cri et le frappa de peur pour
qu’il enlève son bras de sa poche. Soudainement, Lionel,Anthony,
deux garçons de la garde et Tiffany surgirent, suivit de servantes.
Lionel attrapa sa copine par la taille et la repoussa loin de lui ( elle criait
toujours en lui donnant ses coups de poigns au visage) et Anthony immobilisa
l’homme. Sakura se débattit et criant pour frapper de nouveau
l’homme.
-Il a voulut me tuer! S’écria Sakura à Lionel. Il a couteau
dans sa poche!!! Je jure!!!
Lionel fit signe à Anthony de vérifé. Il tordit un bras
de l’homme pour qu’il ne bouge toujours pas et plongea sa main
dans la veste. Il en sortit un couteau très aiguisé.
-Regarde! cria-t’elle. Et lâche-moi!
Lionel la tourna vers elle et l’embrassa sur le front pour la calmer.
-Pas tant que tu ne te calme-pas, ordonna-t’il.
-D’accord, grogna-t’elle en se déprenant farouchement de
son étreinte.
Lionel s’approcha de l’homme qui était toujours sur le
sol et dégaina son épée.
-Qui êtes-tu? Et que veux-tu?
-Je suis... Toyukimé, mon prince. ... j’ai été
engagé pour tuer la sauvage.
Sakura frisonna et Tiffany l’étreignit pour la réconforter.
Lionel dur se combattre pour garder la tête froide et ne pas frapper
l’assassin.
-Qui t’envoit?
-... je ne peut pas le dire.
-Pourquoi on t’envoit? Pourquoi tu dois tuer Saukra? Elle a fait quelque
chose de mal ou c’est juste pour le plaisir d’être sadique?
demanda-t’il en haussant la voix.
-Je dois la tuer! Cria soudainement l’homme en tentant vainement de
s’échapper. Elle va nous ruiner! Elle n’a rien a faire
ici! Elle va détruire le clan.
Lionel, ne pouvant plus se contenir, le frappa à la machoir avec la
garde de son épée, au même endroit que Sakura précédément.
L’homme baissa la tête et le sang coula sur le sol. Sakura repoussa
violement Tifanny pour retenir le bras de Lionel.
-Qui t’envoit!!!? Qui est le fou qui t’as mis ça en tête?!
-C’est... ce sont... les anciens... ta mère.... a refusé
de tuer... Sakura alors ils... ils m’ont appelés, souffla l’homme
difficilement parce qu’Anthony lui avait tiré la tête par
les cheveux vers l’arrière pour dévoiler sa gorge.
Lionel grinça des dents. Il l’aurait refrappé si Sakura
n’était pas pendue à son bras parce qu’elle ne voulait
pas qu’il frappe.
-Part. Part imédiatement. Si n’importe qui te revoit, tu meurs,
est-ce clair. Sakura est ma protégée, mon invitée, et
personne vous m’entendez personne ne la touchera! Clama-t’il en
frappant du pied l’homme pour qu’il détale, ce qu’il
fit en courant.
Les témoins de la scène recommencèrent à respirer,
appeurée. Madame Chaussons vint prendre Sakura dans ses bras et lui
offrit une friandise pour la réconforter.
-Ça va aller? demanda doucement Anthony en lui caressant les cheveux.
-Oui... je veux... je veux aller me coucher Li-nel, renifla-t’elle en
tendant la main vers Lionel, qui l’accepta.
-Moi aussi. Aller viens, on va faire un somme avant d’aller souper.
Ils partirent main dans la main, Sakura ayant appuyée sa tête
sur l’épaule de son éternel sauveur.
-Papa... c’est vrai ce qu’a dit l’homme? Je suis une
pas-bien ici? demanda silencieusement Sakura en jouant avec une peluche.
-Bien sur que non voyons, répondit tendrement Lionel, qui lui brossait
les cheveux. Tu le sais bien Saki. Les anciens n’ont pas de coeur,
c’est tout.
-Mais... mais ce n’est pas le premier qui dit ça! J’en
ai entendu le dire dans le chateau!
-Et alors? On se fiche de ce qu’ils pensent.
-Mais...mais pourquoi est-ce qu’ils m’aiment pas, les anciens?
Qu’est ce qu’ils croient que j’vais faire?
Lionel soupira, fixant les cheveux d’or de Sakura qu’il lissait
depuis plusieurs longues minutes.
-Tu vois Saki, les anciens ne pensent qu’au bien du clan entier, pas
au bonheur et au bien des individus qui le forment, alors...
-Individu? répéta sakura, le coupant.
-Personnes. C’est un comme-ci, sa veut dire la même chose. Alors,
reprit-il, il veulent éliminer tout ce qui pourrait interférés
dans le bien et les loies du clan.
-Tu n’as pas le droit de moi? demanda-t’elle en le regardant,
plongeant ses émeraudes dans son regard chocolaté.
-C’est pas tout à fait ça. Comment j’pourrais
dire? Tu vois, eux, ils veulent que je sois dur, comme eux. Que je ne souris
pas, que je ne m’attache à personne etc etc. Pour eux, le fais
que je me soit tant attaché à toi est mal. Ils croient que
ça va m’affaiblir, en quelque sorte.
Sakura ne dit rien, baissant la tête. Lionel lui redonna la brosse
en souriant. Elle se leva en soupirant et alla la porter dans la salle de
bain de Lionel, qui en avait profiter pour s’étendre sur le
dos. Elle revint avec le sourire, et Lionel ne put s’empècher
de courber les lèvres vers le haut. Elle était si adorable!
La seule fille qui peut être triste un moment, heureuse de l’autre.
Sakura s’arrêta devant le grand miroir de Lionel pour se comptemplé,
tourbillonant sur elle même, faisant tournoyé la chemise de
Lionel qu’elle portait en guise de robe de nuit.
-Ça, c’est des vêtements dans lesquels je me sens bien!
S’exclama-t’elle en se tournant vers son ami. Je me sens...libre!
Oui, libre! Je n’étouffa pas, je peut sentir la brise sur ma
peau lorsqu’elle entre par la fenêtre et les rayons de la lunes
qui me chatouille!
Lionel rigola en la regardant. Même là, portant sa chemise
- qui lui arrivait juste au-dessus des genoux, elle lui semblait la plus
belles de toutes les filles.
- C’est sur, mais tu ne peut pas te promener comme ça.
-Pourquoi? demanda innoncement Sakura.
-Parce que tu n’as pas de pantalons, et que chaque fois que tu lèves
les bras trop haut, on voit tes sous-vêtements, répondit-il
en grimaçant.
-Hoé?
Sakura se pencha en levant les bras.
-Ah oui, tu as raison. Mais on les voit à peine. Il faut regarder
là pour voir!!! T’as pas honte? demanda-t’elle en sautant
sur Lionel pour le torturer.
-na!
Elle commença à le chatouiller, mais il prit rapidement le
contrôle. Il la plaqua sous lui, la coinçant en la serrant
entre ses genoux, et il la chatouilla sans merci. Sakura riait aux larmes
en se débattant comme elle pouvait, poussant des cris perçant.
Le vent soufflait doucement dans la pièce, les rafraichissant durant
leur guerre. Sakura passa ses bras autour de son dos et se plaqua contre
lui. Sa tactique marcha, parce Lionel se laissa tomber sur elle. Il poussa
un long soupir satisfait et il passa ses mains dans ses cheveux.
-Ah j’ai chaud maintenant à cause de toi! Accusa Sakura en
riant. Aller enleve-toi que j’aille me rafraichir!
Elle le repoussa mollement mais il se coucha à côté
d’elle. Elle alla dans la salle de bain et s’approcha du robinet.
-...Papa, c’est le bleu ou le rouge déja qui est trop chaud?
Demanda-t’elle.
-Le rouge, idiote! Répondit-il en riant.
Sakura s’était brûlée gravement la première
fois qu’elle s’était lavée les mains ici, et depuis
elle avait une peur bleue du bain et des lavabos.
Elle revint le visage aseprgé. Lionel se tourna vers elle dans son
lit et remarqua alors une petite tache de sang sur ses draps.
Sakura viens ici, je crois que tu es blessé! Demanda-t’il à
la japonaise, qui prenait du vent.
-Hoé? Tu crois?
-Ouip. Approche.
Elle s’assit dans le lit dans sa position préférée
- assise, les jambes écartées de chaque côté
d’elle vers l’arrière. Et le laissa l’inspecter.
-C’est ta main qui saigne, remarqua Lionel en l’attrapant. Il
a dut te couper lorsque tu te battais avec lui.
Sakura approuva de la tête et la regardant inspecter les blessures
qui ne faisait à peine que deux centimètres de long. Lionel
prit son courage à deux mains et, tout douceemnt, lècha du
bout de la langue le doigt. La japonaise fut surprise mais sourit, touchée
par l’attention de son ami. Elle ferma les yeux et se laisse tomber
vers l’avant, lui tombant dans les bras. Il se coucha et la blottit
contre lui.
-Je continue à croire que je suis de trop ici, sanglota Sakura en
lui roulant dessus pour pouvoir se coucher ventre sur lui, la tête
reposant sur ses bras croisée sur la poitrine musclés du chinois.
-Qu’est ce que je dois faire pour que tu penses le contraire! S’exclama
le combattant.
-Rien. Ya rien à faire, répondit doucement Sakura en regardant
au loin.
Lionel ne répondit pas. Il caressa simplement doucement les cheveux
de Sakura et l’embrassa sur le front.
-Oh attend moi aussi je veut t’embrasser! S’exclama-t’elle
en redevenant enjouée.
Le prince rigola lorsque l’orpheline l’embrassa sur la joue.
-Tu sens bon les pèches, et tu goûtes sucré.
Il rigola de plus bel, et Sakura le frappa doucement sur le bras, devinant
que s’était d’elle qu’il riait.
C’est une chose très aimée des deux, les baisers. Sakura
l’embrassait toujours. Lorsqu’elle était heureuse, triste,
mélancolique, lorsqu’elle n’avait rien à faire,
lorsqu’elle n’arrivait pas à lui dire à quel point
elle l’adore, tout le temps. Lionel ne s’en plaignait pas. Les
baisers sont réserver aux amoureux, mais sur la joue, le nez, le
cou ou le front, ce n’était rien de mal.
Et puis... IL est amoureux.