Sakura et Syaoran arrivèrent au chantier avec une demi-heure de
retard. Tout le monde les accueuillit avec entrain et sourire. En un peu
plus d'un an, ils avaient reconstruit les deux gymnases. La piscine était
presque terminée, mais il restait encore bien du travail à
faire. Une centaine de personnes s'étaient portés volontaire
pour la reconstruire. Monsieur To avait laissé les plans à
Syaoran et Sakura, qui avait tenu à ce qu'elle soit indentique à
la première où leur amour avait fleurit. Tout deux avaient
mis du temps et de l'effort pour rasembler gens et argent, et donc la piscine
serait renommée en leur nom. À l'entrée de la piscine,
sur les mur frais peinturé, on avait posé des cadres réprésentant
trois articles de presse : le premier parlait du feu. Le deuxième
de l'opération de Sakura et de la collecte d'argent. Le dernier parlait
des travaux faits pour remettre la piscine sur pied. Sakura était
plutôt fière du travail. Elle regardait les gens perchés
sur des échafaux qui lavaient les vitres du plafond. Ele sentit des
bras lui enserrée la taille par derrière. Syaoran se colla
contre son dos et regarda avec elle la piscine.
- Pas mal, non ?
- Parfais, approuva Sakura. Mis à part les vestiaires, c'est pareil
!
- Voilà ton frère.
Sakura se tourna vers Touya qui venait vers elle en regardant les travaux,
satisfait.
- C'est très bien, Sakura ! Tu sais finalement faire autre chose
que manger !
- Tu exagères, je ne fais pas que ça ! S'exclama Sakura, vexée.
- Disons que tu es plutôt douée, dut admettre Syaoran en rigolant.
- Toi demain matin tu pourras pas te plaindre d'avoir mal dormit parce que
tu vas passer la nuit seul si tu continues.
- Méchant esclave qui se rebèle ! S'exclama Syaoran en la
tournant vers lui pour la presser contre son corps.
Ils échangèrent un baiser en souriant. Touya recula, ayant
des pensées qui ne se disent pas à voix hautes sur les raisons
que Syaoran pouvaient avoir d'apeller Sakura ainsi.
- Sakura ! Apella une voix derrière eux.
Sakura se hissa sur la pointe des pieds pour voir par dessus l'épaule
de son amoureux.
- Tomoyo !
- Le maire va venir demain pour assistez à l'inauguration ! C'est
du sacré beau boulot.
Sakura approuva.
- Je propose d'allez au restaurant ce soir fêter ça ! Suggéra
Eriol qui suivait Tomoyo.
- Bonne idée ! Mais en attendant les gars, au boulot !
- Santé !
Les verres tintèrent et les amis buvèrent en choeur. Sakura
but une gorgée de champagne dans la coupe de Syaoran, n'étant
pas encore majeure pour pouvoir en avoir un verre.
- Qu'est-ce que vous allez faire maintenant ? Demanda Meiling en se lèchant
les babines de délices devant son plat.
- Tomoyo et moi allons nous fiancés avant de chercher une boutique
pour commencer à travailler, déclara Eriol en tendant du pain
à Sakura. Nous aimerions pouvoir lancer la collection de vêtements
de Tomoyo cet hiver.
- Syaoran va commencer son travail le mois prochain, continua Sakura en
prenant le pain. Nous allons également aider sa famille à
déménager près de la maison. Quand à moi, je
crois que pour le moment je vais rester à la maison. Mes yeux ne
me premettent pas de rester assise à travailler durant des heures.
Je vais.. peut-être plutôt me concentrer sur un autre boulot...
Syaoran et moi esperons avoir un enfant. ce sera mon travail. Toi ? Demanda
Sakura en tendant le pain à Meiling.
- Moi je pars pour Lyon dans six semaines pour annoncer aux parents de mon
amoureux qu'il est temps de passer au stade après les fiancailles
! Rigola Meiling. Et ton frère, Sakura ?
- Il s'est trouver une amoureuse avec laquelle ça semble très
sérieux. Il a emménager chez Kaho il y a une semaine et je
crois qu'il va y rester !
- Vous essayez vraiment d'avoir un enfant ? Demanda Eriol, surpris.
- Oui, on en veut vraiment un. Après tout ce qui est arrivé
il y a un an, on aimerait avoir quelque chose, notre vie manque d'aventures
!
Ils éclatèrent de rire. Ce soir là, en marchant main
dans la main vers la maison, Sakura songea à ce que sa vie avait
été.
À 14 ans, elle perdait son père, fuguait loin de chez elle.
Elle rencontrait ensuite dans une piscine un jeune homme à la réputation
mauvaise qui devenait son ami dans le temps de le dire et pour qui elle
développait un profond attachement. Elle passait sa fête seule,
ne l'ayant dit à personne, en cherchant de l'argent pour ses médicaments.
Elle se noyait ensuite pour être secourue par le garçon de
la piscine, qui l'ammenait chez lui. Ils échangeaient là-bas
leur premier baiser. Elle passait ensuite dans un incendie avant de recevoir
sa première déclaration qui se faisait interrompre par une
fille qu'elle n'était pas censé connaître qui lui annonçait
qu'elle était condamnée à être aveugle. Une semaine
après, le garçon de ses rêves venaient la trouver, l'ammenait
dans ce qui deviendrait sa maison, ils se baignaient, elle lui avouait qu'elle
l'aimait, il la demandait en fiançailles puis il faisait l'amour
durant toute une nuit, le tout dans une seule journée. Elle partait
ensuite pour le Japon où elle se ferait opérer avant de tomber
dans le coma. Elle se réveillerait pour avoir retrouver la vue et
repartait au Japon vivre avec celui qu'elle aime... disons que sa vie avait
été très mouvementée ! Combien de femme sur
terre pouvait-elle se vanter d'avoir vécue dans te choses aussi jeunes,
le tout dans un si court laps de temps ? Elle était bien chanceuse.
- À quoi tu penses, ma belle esclave ?
- Je me demandais si les choses auraient été différentes
si un seul évenements ne se serais pas produit.
- Elle n'aurait peut-être pas été pareilles, mais disons
semblables. Je t'aurais dit quand même je t'aime, mais tu ne te serais
peut-être pas sauvé. Je ne t'aurais pas demandé immédiatement
en fiançailles mais je l'aurais fait tôt ou tard. Tu serais
sûremement encore vierge, rigola Syaoran, et nous serions restés
à la maison à écouter la télé.
- Tu crois que nous serions quand même resté ensemble ? Amoureux
?
- Oui, j'en suis certain.
- Comment ça ?
- Parce que tu es mon âme-soeur, que nous sommes fait l'un pour l'autre.
Elle sourit tendrement et appuya sa tête contre son épaule.
Ils continuèrent leur marche silencieusement lorsqu'il puisse voir
la maison au loin.
- Saki ?
- Oui ?
-.. Je dois vraiment dormir seul ce soir ?
Sakura sourit tendrement.
- Le bébé ne se fera pas tout seul. Mais ce soir, on change
les rôles.
- Ah bon ?
- Moui. Syaoran l'esclave, ça sonne bien aussi.
Syaoran sourit et serra doucement sa main, amoureux.