Vacances en Equateur

Nouvelles du Petit Paradis en Equateur

La vie quotidienne dans le nord des Andes équatoriennes

 

Ligne d'horizon :

Vacances en Equateur

L'Equateur est encore - du point de vue touristique - une "terra incognita", à l'écart des grands courants du tourisme de masse. Cela risque de changer au cours de ces prochaines années, car le tourisme est devenu une politique d'Etat.

Je ne m'intéresse ici qu'au tourisme individuel.


AVERTISSEMENTS

Attention Téleférico Quito ! Plusieurs attaques et viols ont été signalés récemment. Ne vous éloignez pas des zones fréquentées. Pour d'autres recommandations concernant la sécurité, voir plus bas.

Le 15 janvier 2007, le nouveau président de la République, Rafael Correa, est arrivé aux commandes du pays, avec un programme de gouvernement révolutionnaire. Malgré son immense popularité et le fort soutien que la population lui accorde, il est difficile de faire un pronostic sur l'issue à court et moyen termes des changements annoncés. La situation intérieure continuera donc à être instable et on pourra s'attendre à des manifestations de soutien ou de protestation, ainsi qu'à des revendications sectorielles dans différentes régions du pays. Cependant, cela ne constitue pas une raison de renoncer à un séjour en Equateur. Une recommandation : tenez-vous à bonne distance de toute manifestation.

Les touristes désireux de sentir le vent du changement et le pouls politique du pays seraient bien inspirés de se rendre à Montecristi, où va sièger l'Assemblée constituante jusqu'à fin juillet 2008. Montecristi est une petite ville de la province de Manabi, connue surtout jusqu'à ces derniers mois pour être le lieu de naissance d'Eloy Alfaro et le principal centre de production des fameux panamas. Elle peut être atteinte de Manta ou de Portoviejo.

Si vous emportez de l'argent liquide, sachez que les billets de 100 USD ne sont pas acceptés partout. A ce propos, arrangez-vous à toujours avoir une réserve de petite monnaie sur vous, c'est une denrée qui semble rare en Equateur, à moins que... ce ne soit un truc facile pour vous soutirer une poignée de dollars en plus.

Enfin, évitez dans la mesure du possible de vous rendre dans les régions frontières avec la Colombie des provinces d'Esmeraldas, Carchi et Sucumbios, en raison des nombreux incidents qui opposent la guérilla et l'armée colombiennes, lesquels débordent souvent du côté équatorien, malgré la présence massive de l'armée de ce pays, et également en raison de la présence de trafiquants de tous poils - armes, drogues et contrebande - et des risques d'extorsion ou d'enlèvement. Par contre, le passage du pont de Rumichaca, entre les villes de Tulcán et Ipiales, ne présente généralement pas de risques.

POURQUOI VENIR EN EQUATEUR ?

Pendant longtemps, l'Equateur - comme la Bolivie et le Pérou - a été une destination préférée des routards - "mochileros"et "backpackers" - qui y trouvaient des conditions particulièrement favorables sur le plan du budget et celui de la sécurité.

Cela a changé depuis la dollarisation, qui a entraîné une augmentation significative du coût de la vie et - j'y reviendrai plus bas -, du fait de la détérioration de la situation économique, politique et sociale, qui a eu pour conséquence une aggravation sensible de l'insécurité. A laquelle détérioration se sont ajoutés les effets du Plan Colombia, surtout dans la région nord du pays. Pour ces raisons, on voit de moins en moins de cyclotouristes nord-américains, lourdement chargés, pédalant courageusement sur la Panamericana. Et les Colombiens, qui représentaient un des plus importants contingents de touristes étrangers, se sont fait plus rares sur les plages de la province d'Esmeraldas. Il est vrai qu'ils ont été abondamment remplacés par d'autres de leurs compatriotes, qui viennent aujourd´hui en tant qu'investisseurs, chefs d'entreprise, travailleurs légaux ou illégaux et réfugiés.

J'ai examiné les forces et les faiblesses du secteur touristique des pays andins (Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie)dans une autre page.

Pour revenir à la question initiale, voici donc quelques raisons de passer vos prochaines vacances en Equateur.

Un petit pays

L'Equateur est relativement peu étendu, et donc agréable à visiter, au regard des autres pays d'Amérique latine : 1/3 du Chili, 1/4 de la Colombie et de la Bolivie, 1/5 du Pérou, 1/10e de l'Argentine (ou encore la moitié de la surface de la France). En fait, c'est un des plus petits pays du sous-continent américain - à l'exception de l'Uruguay, de la Guyane et du Surinam -.

Un pays tropical

Comme le dit son nom, l'Equateur est situé sur... l'équateur (ce manque d'imagination des pères fondateurs pour baptiser le pays irrite encore certains Equatoriens d'aujourd'hui). C'est la garantie d'un climat chaud ou tempéré (selon l'altitude), tout au long de l'année, et particulièrement pendant l'hiver européen et nord-américain. La température de l'Océan descend rarement en-dessous de 28º sur la côte nord (l'idéal pour un baigneur frileux comme moi !).

Bien qu'il y ait une ou plusieurs saisons des pluies, selon les régions, je peux compter sur les doigts d'une ou deux main(s) les jours où le soleil ne fait pas au moins une apparition au Petit Paradis.

Vous pouvez trouver tout au long de l'année les fruits et les légumes tropicaux locaux. Ne manquez pas de profiter, lors de votre passage, des jus de fruits frais disponibles dans n'importe quel restaurant digne de ce nom.

Une grande diversité

Malgré sa taille réduite, l'Equateur présente une diversité exceptionnelle de climats, de faune, de végétation et de paysages :

  • archipel des Galápagos
  • côte pacifique avec ses plages et ses mangroves
  • région côtière avec une végétation différente au fur et à mesure que l'altitude augmente
  • vallées de moyenne altitude de la Sierra
  • páramos (étendues herbeuses de haute altitude, au-dessus de 3.500 mètres, où prospèrent les graminées et le frailejón, une plante extraordinaire par ses dimensions et sa silhouette humanoïde)
  • sommets andins, dont les plus élevés sont des volcans, actifs ou éteints, comportant neiges éternelles et glaciers
  • forêts et grands fleuves amazoniens
  • et, bien sûr, les trois villes principales - Quito, Guayaquil et Cuenca - et un réseau de villes moyennes, dont certaines (en allant du sud au nord : Loja, Azogues, Ambato, Guaranda, Riobamba, Baños, Manta, Bahía de Caráquez, Otavalo, Ibarra, Atacames, Esmeraldas) offrent un attrait touristique à des titres divers.

Un pays multiculturel et multiethnique

La diversité de l'Equateur réside aussi dans son peuplement, qui tire ses caractéristiques d'abord de ses origines :

  • civilisations et cultures régionales souvent très anciennes, qui ont laissé un riche héritage archéologique, visible dans de nombreux musées ;
  • communautés aborigènes qui ont conservé, au moins en partie, leurs modes de vie et leur culture (Tsáchilas, Otavaleños, Kichwas, Quichuas, Saraguros, Salasacas, Cañaris, Shuars - ex-Jívaros -, Huaoranis, etc.), et qui, contrairement à ce que l'on croit généralement, ne représentent plus aujourd'hui qu'une faible proportion de la population (env. 7 % selon le recensement de 2001) ;
  • colonisation espagnole qui a produit tout au long de ces cinq derniers siècles un métissage entre indigènes (ne dites pas "indios", ici c'est presque une insulte) et européens, les "mestizos" constituant un contingent largement majoritaire de la population équatorienne ;
  • communautés noires, constituées par les descendants d'esclaves africains.

Cette diversité s'exprime sur le plan de la culture et de la musique populaires, et aussi en raison de l'influence du climat sur les hommes :

  • exubérance et chaleur des gens de la Côte
  • attitude plus timide, discrète et réservée des habitants de la Sierra (laquelle me convient mieux !).

Une population sympathique

De toute manière, la plupart des Equatoriens sont simples, polis, accueillants et hospitaliers, particulièrement envers les visiteurs étrangers et cela constitue un des agréments du voyage dans ce pays.

Une destination intéressante pour les "nouveaux" touristes (ceux qui ne veulent pas bronzer idiots sur une plage)

Traditionnellement, le tourisme en Equateur a concerné une clientèle nord-américaine ou européenne attirée par le contact avec la nature - andinisme, volcanisme, forêt tropicale, îles des Galápagos -.

Malgré ma remarque sur bronzer idiot, le tourisme balnéaire représente probablement le segment le plus important de cette "industrie", vu l'intérêt des Equatoriens eux-mêmes pour ce type de vacances, et les investissements immobiliers élevés que cette préférence a entraînés.

Plus récemment se sont développés l'écotourisme, le tourisme d'aventure et tout dernièrement, le tourisme communautaire. L'Equateur est en train de devenir un espace de découvertes - niches écologiques, faunes et flores spécialisées -, un immense terrain de jeux - rafting, kayak, VTT, randonnées à cheval, trekking, escalade, plongée, parapente, sans oublier le surf - et une opportunité de rencontres et d'échanges avec des communautés indigènes qui s'équipent pour recevoir des touristes étrangers et leur faire découvrir leurs modes de vie, leurs coutumes et leur artisanat.

Un équipement touristique qui s'améliore de jour en jour

Au cours de ces dernières années, l'équipement routier, au moins le réseau national, s'est considérablement amélioré. Les villes mentionnées plus haut ont presque toutes investi dans la création d'un environnement urbain de qualité, même si les zones piétonnières sont encore (trop) rares.

Grâce à l'introduction de la concurrence avec des compagnies privées, le transport aérien a aussi progressé au moins sur le plan des fréquences, sinon sur celui des tarifs qui restent très élevés pour les étrangers, surtout sur les lignes des Galápagos. Les aéroports de Quito et Guayaquil ont (enfin !) été entièrement rénovés.

Par contre, le transport de passagers par route est toujours aussi déficient sur les plans du confort, du traitement des passagers et de la sécurité. Le nombre d'accidents dûs à l'imprudence et à l'incompétence des chauffeurs ou à la vétusté et au manque d'entretien du matériel est effrayant. Le seul avantage est son coût très bas, qui s'explique par les carences mentionnées plus haut et par une concurrence effrénée. Je trouve curieux qu'aucun investisseur national ou étranger ne se soit intéressé à la création de services de bus interurbains de haut niveau, comme cela existe au Pérou ou au Chili.

Les hôtels et restaurants de catégories moyenne et supérieure existants ont fait un effort de rénovation et de nouveaux établissements ont été créés, qui répondent mieux aux besoins de la clientèle étrangère actuelle. Les autres équipements ou infrastructures touristiques ont connu la même amélioration et le même développement.

Un effort de classement et de labellisation a été entrepris dans ces deux derniers domaines, même s'il reste encore beaucoup à faire pour faciliter le choix des clients en leur fournissant des informations fiables et véridiques.

La synthèse de tous ces critères débouche sur le constat qu'un voyage en Equateur offre la possibilité de multiplier les expériences et les découvertes de toute nature, procurant à la fois stimulation et divertissement, sans stress ni fatigue excessifs, dans le cadre d'un séjour de trois à quatre semaines, durée recommandable pour pouvoir s'habituer au décalage horaire et à l'altitude et rentabiliser le coût du vol depuis l'Europe ou l'Amérique du nord.

Cher ou pas cher ?

Les voyageurs étrangers qui connaissaient l'Equateur d'avant la dollarisation et qui y reviennent, sont en général horrifiés par l'augmentation des prix des diverses rubriques touristiques.

Cela ne devrait pas être le cas de ceux qui, appartenant à la classe moyenne d'un pays développé, y viennent pour la première fois, avec le budget habituel pour de longues vacances. D'autre part, il est toujours possible de voyager en Equateur avec environ 10 USD en poche (par jour et par personne), en se serrant la ceinture, et à condition évidemment de ne pas recourir aux établissements et aux prestations destinées aux touristes étrangers. Enfin, depuis quelques mois, l'importante baisse du dollar par rapport aux monnaies fortes, telles que l'euro ou le franc suisse, rend l'Equateur à nouveau compétitif par rapport aux autres pays de la zone andine.

Par contre, les croisières aux Iles Galápagos et sur le fleuve Napo (un affluent de l'Amazone) restent coûteuses. Il est cependant préférable de ne pas chercher à faire des économies afin d'obtenir des conditions de confort et de sécurité optimales.

QUELQUES OMBRES

Si, à mes yeux, l'Equateur, où je vis, est un paradis, je dois reconnaître que le visiteur étranger peut être exposé à un certain nombre de désagréments, lesquels, si la malchance s'en mêle, peuvent lui faire regretter d'y être venu.

La sécurité, ou plutôt l'insécurité

J'y ai consacré une chronique : Insécurité, quand tu nous tiens ! (qui n'est pas précisément destinée aux touristes !). Pour en résumer le contenu : l'Equateur n'est plus l'"isla de paz" (l'île de paix) qu'il a été... il y a un certain temps.

Les précautions habituelles que tout touriste étranger doit prendre dans un pays du Tiers monde s'y imposent donc aussi. Je vous invite à lire les conseils aux voyageurs de votre pays respectif, dont les liens figurent à la fin de cette page.

Essayez de ne pas être un touriste hypervisible ! Je veux dire par là quelqu'un dont l'apparence et le comportement font savoir à tout le monde qu'il est un touriste étranger (à l'aise, de surcroît). Bien sûr qu'il est inutile de camoufler votre origine et qu'au premier coup d'oeil, votre interlocuteur saura que vous êtes étranger, le problème n'est pas là. Il s'agit d'éviter de lui communiquer l'idée que n'étant pas d'ici, vous pouvez être un pigeon facile à plumer.

Cela veut dire aussi renoncer à toute ostentation consommatoire : ne sortez pas une liasse de dollars pour payer une boîte de chewing-gum, ne portez pas de vêtements ou accessoires coûteux, n'exhibez pas votre montre en or ou vos bijoux, n'utilisez pas votre caméra digitale dernier cri n'importe où, etc. Soyez vigilant en permanence et sensible à ce qui se passe autour de vous. Ne méprisez pas ces conseils qui peuvent vous paraître godiches : récemment, une amie française, qui n'avait pas lu cette page, s'est fait arracher ses candongas (en or !) parmi la foule de l'après-midi dans une rue du vieux Quito. Heureusement, les oreilles guérissent vite...

Etant donné la composante autoritaire (et violente) qui sommeille chez l'Equatorien mâle (surtout s'il est policier), évitez tout comportement qui pourrait amener un représentant de l'ordre à s'intéresser à vous. Et si, par malheur, il le fait, soyez particulièrement poli et, même si vous pensez avoir raison, adoptez un profil bas.

Cela vaut particulièrement pour la conduite d'un véhicule. Il est tout à fait possible, bien que coûteux, de louer une voiture en Equateur (un 4x4, si vous voulez rouler sur le réseau secondaire). Il est cependant important de toujours porter vos papiers sur vous et de respecter scrupuleusement la signalisation, surtout les sens uniques en ville, même si les autres automobilistes ne le font pas. Il est également important d'adopter une conduite préventive sourcilleuse, afin d'éviter un accident, qui peut vous attirer de sérieux ennuis, même si vous n'en êtes pas responsable. Cela vaut aussi pour la consommation (excessive) d'alcool, au volant ou non. Gardez-vous bien de vous approcher d'un revendeur de drogue (dont la possession et la prise devraient être totalement proscrites tant que vous êtes en Equateur). Si vous avez affaire avec la police ou la justice, débrouillez-vous pour que votre consulat soit informé rapidement de votre situation.

Si vous avez des velléités ethnologiques et que vous vouliez découvrir un quartier marginal ou chaud d'une grande ville, ne le faites que si vous pouvez être accompagné d'un Equatorien de confiance (qui ne soit pas un chauffeur de taxi, lequel pourrait être de mèche avec d'éventuels agresseurs). Soyez également très prudent dans vos contacts avec les inconnus ou un(e) représentant(e) du sexe opposé et, si vous décidez de ne pas tenir compte de cette recommandation, faites le nécessaire pour vous protéger. Enfin, ne vous déplacez pas seul(e) la nuit, à pied ou en voiture. Et même en bus : les bus interurbains ne sont pas à l'abri d'attaques nocturnes de pirates de la route.

Les prestations touristiques

Elles ne sont pas toujours à la hauteur des promesses verbales ou celles des prospectus. Avant de choisir une croisière ou une excursion, vous avez intérêt à vérifier soigneusement la qualité du prestataire, le contenu du programme et les clauses du contrat qu'il vous propose.

Un certain nombre de prestataires de bon niveau se sont réunis dans une association, l'ASEC (Asociación Ecuatoriana de Ecoturismo) qui gère le "Sitio Oficial Ecoturismo Ecuador". Il est probablement astucieux de les contacter en premier lieu pour avoir une idée de l'offre. Du fait que je ne connais que quelques-uns de ses membres, je ne peux pas me porter garant de l'homogénéité du standard de qualité.

Les touristes étrangers éprouvent souvent un sentiment désagréable lorsqu'ils se rendent compte qu'ils paient le même service beaucoup plus cher du simple du fait d'être non-résidents. Exemple : le billet d'entrée dans le Parc des Galápagos, 100 USD pour les étrangers, 6 USD pour les résidents. Mais si vous voyagez en basse saison (pour l'Equateur), vous pouvez toujours essayer de marchander les prix indiqués, au moins en ce qui concerne l'hôtel et les excursions.

Le désordre et la désorganisation créoles

L'Equateur, comme la Colombie, est une société créole, je veux dire par là qu'elle présente encore un certain nombre de traits hérités du temps de la Colonie - dépendance à l'autorité, manque d'initiative et d'esprit d'innovation, rigidités et traditionnalisme, nonchalance, je m'en foutisme, négligence, incompétence, etc. - qui entravent son bon fonctionnement et font obstacle aux changements qu'une minorité éclairée tente d'introduire. Le respect des engagements, de l'heure, des prix, des prestations est fluctuant. Vous n'avez jamais de certitudes à ce sujet, cela varie selon les personnes ou les organisations. Les obstacles bureaucratiques sont fréquents, les Equatoriens ayant le génie de rendre compliqué ce qui pourrait être simple, mais cela concerne plus les résidents que les visiteurs de passage.

Les grèves de fonctionnaires publics ou les manifestations de mécontents se traduisent souvent par des barrages routiers ou des désordres, qui arrêtent ou compliquent les activités et les déplacements, quotidiens ou touristiques.

Les conditions météorologiques ou celles provoquées par les tremblements de terre et les éruptions volcaniques peuvent aussi interférer avec le déroulement de votre voyage, surtout dans les provinces écartées, qui ne disposent pas toujours d'équipements de déblaiement et d'effectifs adéquats.

GUIDES ET INFORMATIONS TOURISTIQUES

Du fait que l'Equateur est une destination touristique plutôt confidentielle, le nombre de guides régulièrement mis à jour est relativement restreint. Quand vous achetez un guide, vérifiez que la date de publication est bien celle de l'année en cours.

En français :

  • Le Petit Futé Equateur
  • Le Guide du Routard

En anglais :

  • Ecuador & the Galapagos Islands, Lonely Planet
  • Rough Guide to Ecuador
  • Adventure Guide to Ecuador and the Galapagos Islands
  • Ecuador & the Galapagos Islands, Footprint

Voir également les conseils aux voyageurs


Juin 2008



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